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L'Asie, moteur des exportations européennes

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11

Dossier économie :concurrence internationale et marchés

Malgré des obstacles qui surviennent régulièrement, les exportations de l’UE vers les pays tiers suivent une tendance croissante. L’importance de l’Asie s’accentue, surtout en 2016 avec l’explosion de la demande chinoise. L’Asie absorbe ainsi 80 % des exportations européennes.

2017

Genomics to estimate additive and dominance genetic variances in purebred and crossbred pig traits

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L. Tusell et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallinn, Estonie, 28 août-01 septembre 2017, poster

ABSTRACT

This study aims at assessing the contribution of the additive and dominance genomic variances to the phenotype expression of several purebred Piétrain and crossbred (Piétrain x Large White) pig performances. A total of 636 purebred and 720 crossbred male piglets were phenotyped for 22 traits that can be classified into growth rate and feed efficiency, carcass composition, meat quality, behavior, boar taint and puberty groups of traits. Additive and dominance variances estimated in univariate genotypic models including additive and dominance genotypic effects and a genomic inbreeding covariate allowed us to retrieve the additive and dominance SNP variances for purebred and crossbred performances. These estimated variances were used, together with the allelic frequencies of the parental populations, to obtain additive and dominance variances in terms of genetic breeding values and dominance deviations. Estimates of additive genetic variances across traits were consistent with previous results without dominance indicating that additive and dominance genetic effects were non-confounded. Some traits showed relevant amount of dominance genetic variance in both populations (i.e. growth rate 8%, feed conversion ratio 9-12%, backfat thickness 14-12%, lean meat 10-8%, carcass lesions 9%, in purebreds and crossbreds, respectively) or increased amount in crossbreds (i.e. ham cut 8-13%, loin 7-16%, pH semimembranosus 13-18%, pH longissimus dorsi 9-14%, dressing yield 5-15%, androstenone 5-13% and estradiol 6-11%). Results suggest that accounting for dominance in the models of these traits could lead to an increased GEBV accuracy and that using crossbred information can be beneficial to evaluate purebred candidates to selection for crossbred performance. Further research will compare additive and dominance marker effects between crossbred and purebred performances. 

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2017

Estimación de la varianza aditiva y dominante en caracteres de cerdo medidos en población pura y cruzada usando G-GIBBS

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L. Tusell et al., XVII Jornadas sobre producción animal, AIDA-ITEA, Zaragoza, Espagne, 30-31 mai 2017, p. 450-452

La expresión fenotípica de ciertos caracteres de interés en producción puede estar influenciada por efectos genéticos no aditivos tales como la dominancia, responsable, en parte, de la heterosis existente dentro de línea y en cruzamiento. Incluir la dominancia en las evaluaciones genómicas de estos caracteres podría conllevar a un aumento en la precisión de la estima de los valores de cría a la vez que dar una idea del interés en utilizar informaciones de individuos cruzados para evaluar las líneas puras por su aptitud al cruzamiento. Este estudio tiene por objetivo estimar las contribuciones genéticas aditivas y de dominancia a la varianza fenotípica total de diversos caracteres de crecimiento y eficiencia alimentaria, composición de la canal, calidad de carne, comportamiento e indicadores de olor y madurez sexual medidos en cerdo de raza pura y en cruce.

ENG

Genomic estimation of dominance genetic variance in purebred and  crossbred pig performances

This study aims at assessing the contribution of the additive and dominance genomic variances to the phenotype expression of several purebred Piétrain and crossbred (Piétrain x Large White) pig performances. A total of 636 purebred and 720 crossbred male piglets were phenotyped for 22 traits that can be classified into growth rate and feed efficiency, carcass composition, meat quality, behavior, boar taint and puberty groups of traits. Additive and dominance variances estimated in univariate genotypic models including additive and dominance genotypic effects allowed us to retrieve the additive and dominance SNP variances. These ones were used, together with the allelic frequencies of the parental populations, to obtain additive and dominance variances in terms of genetic breeding values and dominance deviations. Some traits showed relevant amount of dominance genetic  variance in both populations (i.e. backfat thickness, pH) or increased amount in crossbreds (i.e. ham cut, loin and dressing yield) suggesting that accounting for dominance in the models of these traits could lead to an increased GEBV accuracy and that using crossbred information can be beneficial to evaluate purebred candidates to selection for crossbred performance.

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2017

Dynamique chinoise et impacts sur le marché mondial du porc

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Visuels de Jan-Peter Van Ferneij au Space 2017, le 15 septembre 2017, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels de Jan-Peter Van Ferneij au Space 2017 (Matinales de l'IFIP)
2017

Grâce aux outils connectés, vers un phénotypage fin des porcelets en élevage de sélection

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Pauline Brenaut, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 44-45

Ce n’est un secret pour personne, le poids des animaux est une donnée essentielle pour un éleveur de porc. Pourtant, en maternité, cette mesure à l’échelle de l’animal reste difficile à obtenir en routine. Les organismes de sélection porcine français, l’Ifip et Asserva ont donc développé un automate de pesée individuelle des porcelets sous la mère. En attendant de voir les opportunités qu’offre cette nouvelle technique, voici un aperçu de ses fonctionnalités.

2017

Mise en place de la sélection génomique dans le schéma de sélection de la population Landrace Français

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Alban Bouquet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 31-36

La sélection génomique est un nouvel outil permettant d’augmenter la précision du choix des reproducteurs porcins par la prise en compte de l’information de leur génome dans l’évaluation génétique. Une population de référence de 1348 reproducteurs génotypés sur puces SNP haute-densité (panels Illumina 60K et GeneSeek Genomic Profiler Porcine HD) a été constituée dans la population collective Landrace Français. A partir de ces données, une étude de validation a permis de mettre en évidence des gains de précision substantiels dans le choix des reproducteurs à l’issue du contrôle en ferme par rapport à l’évaluation génétique conventionnelle de type BLUP Modèle Animal. Les gains de fiabilité des valeurs génétiques, de l’ordre de 30% à 50%, ont été estimés pour des critères de reproduction clés comme le nombre de porcelets nés vivants, le nombre de porcelets sevrés ou le poids moyen des porcelets à la naissance. En effet, sur ces critères, aucune performance propre n’est disponible pour les candidats au moment de la sélection. L’information génomique se révèle donc être une information importante pour identifier les meilleurs reproducteurs. Sur la base de ces résultats, la sélection génomique a été déployée dans le schéma de sélection Landrace en 2016. Chaque semaine, une évaluation génomique combinant performances, généalogies et génotypages est réalisée. Les candidats à la sélection sont d’abord triés sur valeur génétique conventionnelle avant d’être génotypés pour choisir sur valeur génomique les reproducteurs à conserver pour le noyau de sélection.

ENG

Implementation of genomic selection in the breeding scheme of the French Landrace pig population

Genomic selection is a new selection method that enhances the selection accuracy of breeding animals by accounting for information of their genome in genetic evaluation models. A reference population made up of 1348 boars and sows genotyped on high-density SNP panels (Illumina Porcine 60K Beadchip panel and GeneSeek Genomic Profiler Porcine HD panel) was created in the French Landrace pig population. A validation study suggested large gains in selection accuracy when choosing breeding animals among candidates after on-farm testing compared with conventional genetic evaluation procedures (animal model BLUP). The reliability of genomic breeding values was increased by 30% to 50% for important traits such as the number of piglets born alive, the number of piglets weaned or the mean birth weight of piglets. Indeed, no own performance is available at the time of selection of young candidates. Genomic information is then crucial to identify the best breeding animals within and between litters. Given these results, genomic selection was implemented in the Landrace breeding scheme in 2016. Each week, a genomic evaluation combining performances, pedigree and genotyping results is run. The best candidates in each batch, selected according to breeding values based on pedigree, are then genotyped to identify the breeding animals to keep for the breeding nucleus.

2017

Typologie des contrats dans la filière porcine française : réalité des pratiques

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Estelle Antoine et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 283-288

La filière porcine française fait actuellement face à une crise structurelle et conjoncturelle. Dans ce contexte de fortes variations des cours, tant des matières premières destinées à l’alimentation animale que du porc, des initiatives contractuelles émergent au sein du secteur. Ce travail s’est focalisé sur la commercialisation des porcs. Son objectif est de présenter en quoi les contrats peuvent répondre aux difficultés que traverse la filière, quelle est la nature des démarches initiées et les freins actuels à leur mise en oeuvre.
Les contrats permettent de répondre à certaines difficultés i) de nature économique, comme la gestion de la marge ou l’amélioration la coordination au sein de la filière, ii) de nature logistique, en garantissant un débouché ou un approvisionnement ou iii) de nature qualitative, via une incitation à la qualité ou à la performance. En France, 20 démarches contractuelles ont été identifiées et classées dans une typologie à dire d’experts en fonction de leurs objectifs, du mode de calcul de la rémunération des porcs, de l’existence d’un cahier des charges et de la zone d’approvisionnement. Près de la moitié a un objectif économique, 13 d’entre elles s’appuient sur des cahiers des charges et 13 utilisent une formule de calcul non directement liée au prix au Cadran, la référence nationale.
Les contrats rencontrent à l’heure actuelle des difficultés à se développer. Trois problèmes majeurs ont été identifiés : le contexte économique, un manque de connaissances techniques (accompagnement, indicateurs) et un frein culturel (prédominance du marché spot, communication difficile au sein de la filière). Ce premier travail descriptif sera complété par une analyse approfondie de l’impact des contrats sur les différentes problématiques que rencontre la filière porcine française.

ENG

A typology of contracts in the French pig industry: from theory to practice

The French pig industry is currently going through a structural and economic crisis. In this context of strong changes in both raw materials for animal feed and pig prices, contractual initiatives are surfacing within the sector. This work has focused on the marketing of hogs. Its objective is to present how contracts can address the difficulties facing the industry, what is the nature of the current initiatives and the current obstacles to their implementation.
Contracts provide answers to some difficulties i) of an economic nature, such as margin management or improving coordination within the sector, ii) of a logistical nature, guaranteeing an outlet or a supply, or iii) of a qualitative nature, via a quality or performance incentive. In France, 20 contracts were identified and classified in a typology based on their objectives, the method of calculating the remuneration of pigs, the existence of specifications and the supply area. Nearly half had an economic goal, 13 are based on specifications and 13 use a calculation formula not directly linked to the national reference price.
Contracts have met some difficulties in their development. Three major problems were identified: the economic context, a lack of technical knowledge (accompaniment, indicators) and cultural inhibition (predominant spot market, difficult communication within the sector). This first descriptive work will be completed by a thorough analysis of the impact of agreements on the various problems that the French pig industry is facing.

2017

Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’élevage en France

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« Mieux comprendre les points de vue de la société sur l'élevage ». Présentation du 25 janvier 2017.

- « Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospectives, par Christine Roguet (p. 1-5) ;

- « Comprendre les controverses sur l’élevage et connaître les acteurs du débat en France et en Europe, par Elsa Delanoue, (Université Rennes et ITAVI et Christine Roguet  (IFIP), p. 6-15) ;

- « Et le grand public ? : les regards de la société française sur l’élevage », par Alizée Chouteau, Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès, Aurore Philibert et Christophe Perrot (p. 16-35) :

-       Que nous apprennent de récentes : études quantitatives (p. 17-20)

-       Un sondage mené par le projet ACCEPT (p. 21-35)

PDF icon Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’éle
2017

Quelles génétiques dans les élevages porcins français ?

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Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37

Les tendances dans le choix des reproducteurs évoluent constamment. Désormais les croisements de cochettes parentales se concentrent en deux types, alors qu’en parallèle les alternatives au Piétrain en verrat terminal augmentent.

2017

Encadrement technique de la station de phénotypage du Rheu

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Claire Hassenfratz, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 110

A l’initiative de FG Porc, réunissant Axiom, Nucléus et l’IFIP, une nouvelle station de phénotypage a été bâtie en 2015.

La gestion quotidienne de la station a été confiée à l’INRA dans le cadre d’un accord de partenariat public-privé.

Ce projet s’inscrit dans un triple objectif complémentaire entre les professionnels de la sélection et la recherche:

1) disposer d’un maximum de mesures pertinentes pour les programmes d’amélioration génétique du futur ;

2) pouvoir développer des travaux de recherche appliquée de qualité adaptés aux enjeux de la filière porcine ;

3) assurer la mise en application de phénotypage et des résultats des travaux dans les programmes de sélection.

L’IFIP, en partenariat avec l’INRA, est missionné par le Ministère l’Agriculture pour assurer son encadrement technique.

Les informations recueillies sont complémentaires à celles recueillies par les OSP en élevages ou en stations privées sur la croissance, l’efficacité alimentaire, la carcasse et la qualité de viande.

La station est également le lieu privilégié pour tester de nouvelles mesures.

C’est pourquoi elle est équipée d’une chaîne de distribution d’aliment multiphase permettant d’adapter finement la composition de l’aliment aux besoins des animaux par case d’une part et d’autre part de mettre en place des comparaisons de régimes alimentaires.

Les DAC sont équipés de plateaux de pesée afin de suivre les cinétiques de croissance.

Le tomographe à rayon X de l’IFIP pourra être utilisé sur les porcs en cours de contrôle.

La station constitue ainsi un outil de collecte de données à visées génétiques dont les résultats concernent l’ensemble de la filière.

Compte tenu de l’intérêt collectif de ce projet, il a reçu le soutien financier des conseils régionaux de Basse Normandie,

Bretagne et Pays de la Loire, ainsi que de FranceAgrimer.

Depuis son ouverture en juillet 2015, jusque fin 2016, elle a été dédiée uniquement au contrôle des collatéraux à des fins d’évaluation et de recueil de références.

A l’avenir elle sera également un support expérimental dans le cadre de programmes de recherche.

L’ensemble des données collectées sont sauvegardées dans la base de données nationale génétique et sont accessibles aux équipes de recherche.

PDF icon Claire Hassenfratz, Bilan 2016, mai 2017, p. 110
2017

Conservation des ressources génétiques : Cryobanque et appui aux races locales

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Herveline Lenoir, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 104

L’IFIP participe à l’encadrement du programme de conservation des ressources génétiques : gestion des animaux vivants et adhésion à la Cryobanque Nationale.

L’IFIP suit et gère la variabilité génétique intra-race des populations et l’augmentation du taux de consanguinité des populations porcines en conservation et en sélection. L’IFIP anime le Ligéral, livres généalogiques des races locales.

Le Ligéral, agréé par le Ministère de l’Agriculture, détient les livres généalogiques des 6 races locales porcines : Pie Noir du Pays Basque, Bayeux, Gascon, Cul Noir Limousin, Blanc de l’Ouest et Nustrale.

PDF icon Herveline Lenoir, Bilan 2016, mai 2017, p. 104, fiche n° 64
2017

Evaluations génétiques des populations porcines

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Sandrine Schwob, Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 66

Le travail de sélection a pour but d’améliorer le niveau de performances moyennes des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique.

Ce travail d’amélioration génétique consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération qui seront ensuite gardés comme reproducteurs.

Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains.

Chaque semaine, 5 populations porcines (4 collectives : Large White lignée Femelle, Landrace, Piétrain et Large White lignée Mâle, et 1 autonome : Duroc Axiom) sont évaluées et les VG sont transmises aux sélectionneurs, organismes de sélection porcine (OSP), groupements d’éleveurs et centres d’insémination animale (CIA).

PDF icon Sandrine Schwob, Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 66, fiche n° 30
2017

Animation technique pour le compte de l’Agence de la Sélection Porcine

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Joël Bidanel, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 109

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture.

Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et la maîtrise d’œuvre de ses travaux à l’IFIP.

La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Organismes de Sélection Porcine

(OSP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des OSP et centres de collecte de sperme (CIA) ; mise à disposition des utilisateurs de références.

PDF icon Joël Bidanel, Bilan 2016, mai 2017, p. 109, fiche n° 69
2017

Etude génétique de nouveaux critères d’aptitudes maternelles

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Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 67

Dans un contexte d’augmentation de la productivité numérique, la sélection de truies plus maternelles et autonomes est souhaitable pour améliorer le taux de survie des porcelets en maternité.

Néanmoins, les qualités maternelles sont un caractère complexe.

Elles regroupent des aptitudes différentes qui influencent la survie du jeune dans les premiers jours de vie : facilité de mise bas, comportement de la truie, qualité de la montée de lait, production de lait, etc.

La vitesse de croissance des porcelets sous la mère et leur homogénéité au sevrage peut être interprétée comme une mesure indirecte des aptitudes laitières de la truie.

L’analyse de pesées à 21 jours collectées par les OSP du collectif FG Porc visait donc à identifier l’intérêt de ces nouveaux phénotypes pour la sélection des truies sur leurs aptitudes maternelles et en particulier leurs aptitudes à l’allaitement.

PDF icon Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 67, fiche n° 31
2017

Maîtrise des Salmonelles dans la filière porcine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 58

Les salmonelles sont une des principales causes de zoonoses alimentaires.

Même si les œufs et les ovoproduits restent les aliments les plus souvent incriminés, le nombre de cas humains dûs à ces aliments diminue avec, pour conséquences la baisse du nombre de Salmonella enteritidis et l’augmentation de la part relative de Salmonella typhimurium et la mise en cause plus fréquente des viandes de porc et des produits de charcuterie.

Dans ce contexte, de nombreux pays poursuivent ou développent des programmes de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine.

En France, l’émergence de nouveaux sérotypes de Salmonella, les récentes épidémies dues à des produits de salaison sèche ainsi que les enjeux commerciaux incitent la filière porcine à accentuer la vigilance et à mettre en œuvre des mesures de maîtrise.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 58, fiche n° 25
2017

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 36

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.

Quand la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.

L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 des principaux pays producteurs européens.

Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en œuvre par les acteurs des filières sont mesurés et leurs performances comparées pour identifier les facteurs de succès ou de difficultés.

PDF icon Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 36, fiche n° 08
2017

La contractualisation : un bouquet de solutions ?

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Estelle Antoine, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 38

Depuis plusieurs années, la filière porcine française explore les solutions que la contractualisation offre aux problèmes commerciaux auxquels elle est confrontée.

Dans leur principe, les contrats sont un instrument extrêmement souple pour organiser les relations entre opérateurs économiques et institutionnels.

Leurs limites résident dans la loi (on ne peut convenir de ce qui est interdit) et dans l’existence d’une volonté claire et exprimée des contractants.

Sous peine de problèmes ultérieurs, il vaut mieux qu’ils ménagent un équilibre entre les intérêts des contractants.

De nombreux contrats régissent déjà des relations commerciales en filière porcine : achats anticipés de matières premières à prix fixés, achat d’aliment, production et échanges de producteurs, ventes de porcelets, engagements coopératifs, conventions PCM basées sur des grilles et filières sous cahier des charges.

Un recours accru aux contrats entre plusieurs maillons (multipartites) sur des objectifs commerciaux permettrait de sécuriser l’ensemble des maillons de la filière par une assurance contre les risques de production et de marché (prix, débouché, approvisionnement) ou un meilleur partage de ceux-ci, de fixer mieux les caractéristiques attendues des produits, incitant à la qualité et à la performance, d’explorer la diversité des produits et modes de production avec une bonne coordination amont/aval en réduisant les coûts de négociation, de sécuriser les investissements à moyen et long terme et de rendre transparente la création de valeur ajoutée le long de la filière.

La conclusion de contrats commerciaux pluriannuels traduit la recherche d’objectifs de long terme, en réduisant la sensibilité aux intérêts de court terme.

Le retournement de conjoncture de 2016 illustre enjeux et difficultés, avec les effets opposés des fluctuations de prix sur les résultats économiques des éleveurs et des transformateurs, les distributeurs étant d’éventuels arbitres.

L’IFIP analyse la contractualisation dans la filière porcine en France et dans d’autres pays.

Le RMT « Economie des filières animales », permet des comparaisons avec d’autres filières.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 38, fiche n° 10
2017

Les marchés du porc en 2016

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Estelle AntoineBilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 33

Les prix dans la filière porcine fluctuent sous l’effet de multiples facteurs : offre européenne, consommation intérieure, commerce international. Ils sont déterminants des résultats de chacun des maillons et de l’équilibre économique d’ensemble. Ils font partie de l’analyse permanente de l’IFIP, comme les facteurs d’offre et de demande qui les font évoluer. Mais les mécanismes de fixation des prix évoluent aussi et doivent être analysés régulièrement. Par le suivi de données françaises, européennes et mondiales, et l’analyse des mécanismes et de prévision, l’IFIP propose aux opérateurs de la filière les outils pour mieux comprendre et d’anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 33, fiche n° 05
2017

Relationship between sperm production and boar taint risk of purebred or crossbred entire offspring

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Marie-José Mercat et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 aout-4 septembre 2015, visuels d'intervention

This study focuses on 100 boars from three Pietrain varieties: 74 V1, 10 V2 and 16 V3. On average, data were recorded on 90 ejaculates collected in artificial insemination centers and boar taint measured on 15.4 entire male offspring, half purebred and half Pietrain × Large-White type. Offspring were reared at INRA UETP (Le Rheu, France) up to 110 kg. Boar taint risk was assessed by androstenone and skatole measurements in fat collected at the slaughterhouse. Sperm production data were corrected for the production site, the age and the collection frequency using a generalized linear mixed model to estimate an average sperm production count per boar and ejaculate. Boar taint odor risk was on the whole low in the tested population. Considering the three Pietrain varieties altogether, boars with the highest sperm production had a lower proportion of offspring without risk of odor compared to boars with low sperm production: the boars ranked in the top quartile of sperm production had 14% less offspring without odor (i.e. androstenone <1.0 &•6;g/g and skatole <0.2 &•6;g/g) compared to the boars in the bottom quartile (P<0.05). The sperm production of the sires of pigs with high androstenone content in fat was on average higher than that of the sires of pigs with low androstenone content: 95.3 and 86.8 billion spermatozoa per ejaculate for the sires of offspring with more than 3.0 &•6;g/g of androstenone and non-detectable androstenone level, respectively (P<0.05). Differences were more pronounced on crossbred offspring than on purebred ones. With V1 sires alone, differences were smaller but still significant. As a conclusion, selection against boar taint might negatively impact semen production if reproduction traits are not included in the breeding goal.

PDF icon Marie-José Mercat et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 aout-4 septembre 2015
2017

Compétitivité de la filière porcine américaine. Les filières animales aux USA dans la perspective d'un accord de libre échange

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Estelle Antoine et al., colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Estelle Antoine et al., colloque filières animales aux USA et TTIP, 14 janvier 2016, à Paris, visuels d'intervention
2017

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