La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Actualisation des données sur la consommation d'eau individuelle et jiournalière des truies gestantes

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Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 173-174, poster 

A la lumière de la bibliographie, il est difficile de statuer sur la consommation journalière en eau d’une truie gestante en bonne santé. En effet, on peut supposer que d’un essai à l’autre, la consommation d’eau des truies gestantes, comme pour l’engraissement, varie de manière importante et certains détails influençant le niveau de consommation des animaux sont différents tels que le type d’abreuvoir, le système d’alimentation ou le débit d’eau (Brumm et al., 2000 ; Massabie et Lebas, 2011). Ainsi, Klopfenstein et al. (1996) indiquent que la consommation d’eau journalière et individuelle d’une truie est comprise, en moyenne, entre 5 et 9 litres (pousse-tubes, auges individuels et alimentation sèche) tandis que Cerneau et al. (1997) évoquent une consommation journalière de 20 litres en moyenne pour un groupe de quatre truies (alimentation en soupe). De plus, un lien semble exister entre la quantité d’eau consommée et la santé des truies. Madec et David (1983) précisent qu’une consommation inférieure à 15 l/jour peut être un facteur de risque important de l’apparition de troubles urinaires. L’objectif de cette étude est de proposer une actualisation des informations individuelles d’abreuvement des truies gestantes, lorsqu’elles sont observées en bonne santé.

ENG

Updating individual and daily water consumption data for pregnant sows

With the bibliography, it is difficult to know the daily quantity of water consumed by a pregnant sow. In addition, some variables like the drinker’s model or the water flow can modify the water consumption of the animal. Six connected drinkers were installed on the experimental station of IFIP located in Romillé. It is composed of a bowl drinker surrounded by separation, a precision water meter and an RFID antenna (Radio Frequency Identification) to detect the electronic ear tags of the sows. This connected drinker is able to collect the drinking behavior of a sow: number, duration, schedules of visits and water consumption. We worked on 81 “healthy” sows for two months. Indeed, all the information related to a sick sow was removed from the database. Sows were bred in groups and fed with an automatic feeder. On average, the daily water consumption is 8.2 l/day but variability is great. For the inter-variability, the average consumption is 33.2 ml/kg of body weight/day (± 16.5), so a coefficient of variation of 50.0%. For the intra-individual variability, the average coefficient of variation is 37.9%. It is possible to identify five consumption profiles: wasteful with a daily consumption of 69.2 ml/kg of body weight, huge consumer with 48.7 ml/kg, average and low consumer (they represent more than 70 % of the sows) with respectively 32.4 and 19.5 ml/kg, and thrifty with 8.1 ml/kg.

2017

Actualisation des consommations d’eau individuelles et journalières des truies gestantes

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Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Plusieurs paramètres peuvent modifier le comportement d’abreuvement des truies : type, réglage ou accès à l’abreuvoir, qualité et quantité d’aliment, etc. Ainsi, la bibliographie présente des consommations moyennes d’eau allant de 5 à 20 litres par jour et par truie. Ce poster propose une actualisation de ces données à partir des nouveaux équipements connectés d’abreuvement.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017
2017

Améliorer les performances et le bien-être des truies gestantes grâce à de nouvelles technologies

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 87

Le «Smart-Farming», d’intérêt croissant, fait désormais partie des grands axes de recherche de l’IFIP.

Les truies gestantes en groupe et alimentées au DAC constituent un terrain propice au déploiement d’un élevage de précision.

Ainsi, pour détecter précocement une truie à problème ou plus généralement alimenter plus précisément les truies, l’analyse du comportement alimentaire seul ne semble pas suffisant.

C’est pourquoi, dans le cadre du projet BEALIM, un capteur d’activité par accélérométrie a été développé et des abreuvoirs connectés ont été installés dans la station expérimentale de l’IFIP à Romillé.

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2016,mai 2017, p. 87, fiche n° 50
2017

Une activité motrice coûteuse en énergie

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Depuis la mise en groupes des truies, celles-ci sont plus actives, et consomment davantage d'aliment. Les références d'alimentation intègrent déjà une position debout pendant deux heures par jour. Mais si la truie passe une heure de plus debout, ses besoins d'entretien augmentent de 4%.

2016

Mesurer l’activité des truies pour mieux les alimenter

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Alimenter les truies gestantes en fonction de leurs besoins nutritionnels nécessite de prendre en compte leur niveau d’activité physique, variable d’une truie à l’autre ou entre les groupes. Des accéléromètres fixés sur l’animal ou des radars installés dans le bâtiment permettent de mesurer cette activité.

2016

Sanitaire 2.0 pour les truies gestantes

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Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Dac de précision, abreuvoirs connectés, accéléromètres mesurant l’activité, etc. : de nombreux capteurs permettent de mieux connaître le comportement des truies et d’identifier les «accidents de parcours». La détection précoce des maladies demande de croiser plusieurs sources de données.

2016

L'alimentation de précision :une voie d'amélioration des performances du porc

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L'alimentation de précision est prometteuse et concerne potentiellement tout le cheptel à des degrés divers. Elle repose sur deux composantes complémentaires :
1. L'estimation journalière des besoins individuels
2. La mise en oeuvre de techniques d'alimentation à même d'adapter de façon dynamique à la fois la quantité et la qualité de l'aliment apporté à chaque animal -> vers du multiphase individuel quotidien
Des perspectives existent en truies également :
- Truie gestante en groupe -> vers une alimentation ajustée au niveau des réserves et au niveau d'activité physique
- Truie allaitante -> vers une alimentation adaptée au niveau de production laitière

PDF icon présentation space 2015 Nathalie Quiniou
2015

Mise aux normes à énergie positive

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Pour la construction à neuf du bâtiment pour les truies gestantes, le Gaec Chazal à Néoux dans la Creuse, a fait le pari d’un bâtiment à énergie positive.

PDF icon techporc_massabie_n11_2013.pdf
2013

Évaluation de différentes méthodes de refroidissement durant la saison chaude pour les truies gestantes et les porcs charcutiers

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L'objectif de ce projet était de démontrer qu’il est possible d’optimiser l'efficacité d’un système de ventilation en vue de réduire les débits de ventilation par l'intégration de méthodes de refroidissement, sans affecter les animaux et les travailleurs. L'atteinte de cet objectif permettrait de diminuer les coûts liés à la filtration de l'air de 30 à 50 %, tant pour les élevages naisseurs que naisseurs-engraisseurs. Pour ce faire, différents systèmes de refroidissement (recirculation d'air, goutte à goutte, brumisation et aspersion d’eau) ont été testés dans quatre salles de gestation et quatre salles d’engraissement avec différents taux de renouvellement de l'air. Des mesures de conditions d’ambiance dans les bâtiments (température, humidité, concentrations en poussière et en gaz) et de consommation d'eau et d'énergie ont été prises. De plus, en engraissement, la consommation moyenne journalière (CMJ) et le gain moyen quotidien (GMQ) ont été mesurés, alors qu’en gestation, le rythme respiratoire et la température corporelle des truies ont été mesurés. L'augmentation de la vitesse d'air au niveau des animaux, l'obtention d’un écart de température inférieur à 4°C avec la salle témoin et le maintien des performances zootechniques en engraissement confirment qu’il est possible d’optimiser et de réduire les débits de ventilation en ajoutant des brasseurs d'air et, si désiré, un système de refroidissement par l'eau. Malgré l'eau utilisée pour rafraîchir les porcs en engraissement, l'utilisation totale d'eau a été inférieure à celle de la salle témoin. En conclusion, il est possible de réduire de façon importante les coûts de filtration, ce qui constituait notre objectif premier.

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2013

Ordre de passage dans un distributeur d’alimentation automatisé dans les groupes de truies gestantes: impact de l’heure d’accès au dispositif et du rang hiérarchique

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Dans les groupes de porcs en croissance ou de truies gestantes, de nombreux travaux soulignent l’impact de la hiérarchie sociale sur la prise alimentaire (Brouns et Edwards, 1992 ; Place et al., 1995). Chez des animaux élevés en groupe et nourris au Distributeur Automatique de Concentrés (DAC) à accès individuel, l’ordre de passage pourrait être une conséquence du rang hiérarchique de l’animal.
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2012

Point réglementaire sur le bien-être des porcs

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L’objet de cet article est de présenter les principaux éléments des directives bien-être. Les textes complets sont publiés au journal officiel (JO des 27/01/94, 15/04/00 et 22/01/03).
PDF icon Point réglementaire sur le bien-être des porcs
2006

Quelques rappels sur l'utilisation de l'aliment par la truie gestante

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La truie gestante utilise l’essentiel de l’aliment alloué pour sa survie (entretien). Ce besoin est accru quand il fait froid ou que l’animal est très actif.

La quantité d’aliment allouée au-dessus du besoin d’entretien est utilisée pour le développement de la portée et pour la reconstitution des réserves mobilisées en excès lors de la lactation précédente.

Cette quantité doit donc être adaptée en fonction de l’état de la truie à la saillie et des objectifs à la mise bas.
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2004

Le point sur la mesure de l'épaisseur de lard dorsal chez la truie

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L’un des objectifs de la conduite alimentaire pendant la gestation est d’adapter les apports d’aliment en fonction de l’état de la truie souhaité à la mise bas et de l’état à la saillie.
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2004

Effet du nombre de repas sur les réserves et le comportement des truies gestantes selon le logement

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L’effet du fractionnement de la ration allouée en 1, 2 ou 3 repas/j entre les 11ème et 107ème jours de gestation sur la reconstitution des réserves et le comportement est étudié chez des truies logées individuellement (deux bandes de 24 ou 21) ou en groupe de 6 (quatre bandes de 18). Les trois lots sont étudiés dans la même salle. L’état des truies (poids, épaisseur de lard) est déterminé régulièrement ainsi que la durée de la station debout et le comportement (activités orales non alimentaires, AONA). La fréquence des repas n’influence pas significativement la reconstitution des réserves.
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2003

Effet du nombre de repas sur la reconstitution des réserves et le comportement des truies en gestation selon le mode de logement

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L’effet du fractionnement de la ration allouée en 1, 2 ou 3 repas/j (lots N1, N2, N3) entre les 11ème et 107ème jours de gestation est étudié chez des truies logées individuellement (deux bandes de 24 ou 21) ou en groupe de 6 (quatre bandes de 18). Pour chaque bande, les trois lots sont étudiés dans la même salle. Les truies sont pesées et leur épaisseur de lard (ELD) est mesurée aux 9ème, 58ème et 107ème jours de gestation (notés respectivement G9, G58 et G107).
PDF icon Effet du nombre de repas sur la reconstitution des réserves et le comportement des truies en gestation selon le mode de logement
2003

Systèmes de logement en groupe des truies en gestation - Résultats techniques et enquêtes en élevages

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Accompagner les éleveurs dans le choix et la conduite de leurs installations. Références sur les modes de logement en groupe et leur fonctionnement. Analyse des performances obtenues suivant les modes de logement et de conduite en groupe. Avantages et inconvénients des différents systèmes. Éléments pour choisir et faire fonctionner son élevage. La place du logement en groupe dans les élevages français. Bilan des différents logements en groupe existants et analyse des performances techniques. Avis des éleveurs sur les points forts et faibles de leur système.
10,00 €
2003

Elevage des truies gestantes en groupe ; acquis et perspectives de recherches

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La révision de la directive européenne (91/630) conduit au maintien en groupe des truies et des cochettes gestantes.
PDF icon Elevage des truies gestantes en groupe ; acquis et perspectives de recherches
2002

Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?

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La dilution énergétique d’un régime par l’incorporation de fibres permet d’améliorer le bien-être des truies gestantes par une augmentation de la quantité d’aliment distribuée.

Cette étude montre cependant une augmentation concomitante des rejets dans le lisier bien supérieure aux différences de quantités ingérées. Par rapport à un régime standard, la quantité de matière sèche retrouvée dans le lisier de truies alimentées

avec le régime enrichi en fibres est supérieure de 83 % alors que la quantité ingérée est accrue de seulement 22 %.
PDF icon Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?
2001

La distribution d'aliment riche en fibre affecte l'activité alimentaire des truies gestantes logées en groupe

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Le logement des truies en groupe et l’utilisation de rations enrichies en fibres d’origine végétale sont deux alternatives possibles pour améliorer le bien-être des truies gestantes. Cette étude montre l’incidence de la distribution d’un aliment riche en fibres (F : 13,2 % CB) par rapport à un aliment conventionnel (T : 6,7% CB) sur le comportement alimentaire de truies gestantes dans trois systèmes de logement : stalle individuelle (S), groupe de six truies alimentées au réfectoire et non bloquées (G) et groupe de douze truies alimentées au DAC (D).
PDF icon La distribution d'aliment riche en fibre affecte l'activité alimentaire des truies gestantes logées en groupe
2001