La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Infos Viandes fraîches et produits transformés - Juillet 2016

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Agenda :

Rendez-vous aux matinales de l’IFIP au SPACE :

du 13 au 16 septembre 2016 à Rennes

• mardi 13/09 : Bien traitance des porcs du départ de l’élevage à l’abattage

• mercredi 14/09 : L’export des produits du porc

• jeudi 15/09 : La filière porcine espagnole

Les Vendredis de l’IFIP :

Qualité technologique des viandes de porc, formation à distance en 4 modules les 16 et 30 septembre, 7 et 14 octobre 2016

 

Code des usages de la charcuterie, de la salaison et des conserves de viandes : Nouvelle édition 2016  ( www.code-des-usages-charcuterie.fr )  (contacter Stéphanie Duchêne)

L’Ifip lance un service sur mesure aux entreprises dénommé «Forfait Assistance» (Gilles Nassy)

Réduction du nitrite dans le jambon cuit : le process idéal pour obtenir une couleur rose satisfaisante ? (Jean-Luc Martin)

Intérêt des hautes pressions en charcuterie (Jean-Luc Martin)

Baroporc, le nouveau service de cotations en ligne de l’IFIP (Françoise Raynaud)

Yersinia enterocolitica : des joues de porc très peu contaminées en France (Carole Feurer)

Quel est le porc idéal pour les artisans charcutiers ? (Thierry Lhommeau)

Technologie du saucisson sec : dernière synthèse du Mémento Viandes et Charcuteries de l’IFIP (Pierre Le Strat)

Le bilan d’activité 2015 de l’IFIP est disponible !

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2016

Actualité sur l'élevage porcin - Juillet 2016

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Agenda

Rendez-vous aux matinales de l’IFIP au SPACE :

13/09 : Bien traitance des porcs du départ de l’élevage à l’abattage

14/09 : Export des produits porc

15/09 : Filière porcine espagnole

16/09 : Biosécurité en élevage

 

Guide Batisanté : des bâtiments d’élevage maîtrisés pour des porcs en bonne santé (Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière)

Baroporc, le nouveau service en ligne de l’IFIP sur les cotations (Françoise Raynaud)

Les contrats commerciaux en filière porcine, quelles perspectives ? (Estelle Antoine)

Une méthode standardisée et officielle pour mesurer les usages d’antibiotiques en élevage (Anne Hémonic)

Un nouveau numéro des Cahiers de l’IFIP à paraître (Claude Montariol, responsable Communication)

Sélection génomique en routine dans le schéma de sélection Landrace Français (Alain Bouquet)

Appuis aux élevages de porc en zone tropicale (Stéphane Gouault)

International Conference on Agricultural Engineering au Danemark en 2016 (Nadine Guingand)

Focus sur 2 formations de l’IFIP pour optimiser la conduite de l’élevage de porcs (contacter Catherine Vereecke, assistante formation)

IFIP et Crédit Impôt Recherche (Pierre Frotin)

Le bilan d’activité 2015 de l’IFIP est disponible !

Les références de GTTT-GTE de l’année 2015 sont disponibles (Contact : g3tgte@ifip.asso.fr)

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2016

Données d’inventaire pour les analyses de cycle de vie dans les industries de transformation

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Fiche n° 32 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires. L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits. Le programme Agri-Balyse a fourni des données sur les impacts de la production agricole. Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’Adème souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

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2016

Base de données des sérotypes de Salmonella dans la filière porcine

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Fiche n° 033 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

En 2014 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 88,715 cas confirmés (Efsa, 2015). Il existe plus de 2600 sérotypes de Salmonella. Cependant, les fréquences d’isolement des sérotypes sont très variables.
En moyenne, les 20 sérotypes les plus fréquemment identifiés représentent 80% des souches isolées chaque année en France. Parmi ces 20 sérotypes se trouvent les 6 sérotypes réglementés S. EnteritidisS. Typhimurium, S. Infantis, S. Hadar, S. Virchow et S. Kentucky mais également S. 4,[5], 12 : i :- dont la progression est constante ces dernières années. Ainsi, il est important de surveiller spécifiquement l’incidence des variants monophasiques et immobiles du sérotype Typhimurium dans la filière porcine. En effet, ceux-ci sont en constante progression depuis 2007 et étaient responsables de 3 épidémies liées à  la consommation de saucisson sec et de produits de charcuterie durant le 4ème trimestre 2011. L’Ifip
gère une base de données de plus de 1000 souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique).
Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles, ceci afin de mieux connaître le danger Salmonella tout au long de la chaîne et mieux répondre aux interrogations des professionnels concernant la gestion de ce risque.
L’implémentation pérenne de cette base de données permet (1) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

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2016

Guide RSE (responsabilité sociale et environnementale) pour les entreprises de charcuterie

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Fiche n° 034 : référentiels pour l'amélioration des pratiques des différents métiers de la filière

Sollicitées par les parties prenantes, les entreprises de charcuteries ont exprimé le besoin de se doter d’un kit RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale) permettant à la fois de valoriser leurs actions et d’identifier leurs axes d’amélioration.
Construit à partir du kit RSE de l’ANIA, l’IFIP a constitué un kit RSE adapté aux entreprises de charcuterie :
La démarche : L’expérience de l'IFIP en matière de pratiques durables.

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2016

Guide de bonnes pratiques pour le transport des porcs

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Fiche n° 035 : référentiels pour l'amélioration des pratiques des différents métiers de la filière

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal.
Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.
La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005.
A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.
En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre de 1000 K€ visant à développer des guides de bonnes
pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).
L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc. Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.
L’UECBV (Union Européenne du Commerce du Bétail et de la Viande), le Copa Cogeca (Comité des organisations professionnelles agricoles) et
l’association Eyes On Aanimals seront parties prenantes du programme (Comité de suivi et représentation professionnelle).

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2016

Noix de jambon cuites : un nouveau format pour les artisans

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Fiche n° 036 : mise au point des technologies innovantes

Une technologie de fabrication de noix de jambons cuites à teneur en sodium et en nitrite réduites, a été mise au point. Elle permet aux artisans de proposer à leurs clients des pièces cuites fabriquées dans leur atelier sans malaxage et de meilleur équilibre nutritionnel. Le processus de fabrication intègre un barème de traitement thermique de consommation énergétique limitée.
Cette fabrication crée de nouveaux produits à tranches de faibles dimensions, avec des déclinaisons sous formes fumées, aromatisées ou enrobées d’épices, fumée liquide, caramel…

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2016

Des technologies pour une conservation longue durée des viandes fraîches exportées

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Fiche n° 037 : mise au point des technologies innovantes

Le marché des produits frais vers l’Asie reste la quasi exclusivité des pays nord-américains.
L’exportation de la viande de porc en frais dans un container maritime entre l’Europe et l’Asie requiert une bonne maîtrise de la chaîne du froid et de la qualité microbiologique des produits.
Faute de solutions techniques, ce type d’exportation n’a pu être mis en place à ce jour. Pourtant, l’utilisation de flores protectrices pourrait enfin permettre de relever ce défi et donner l’opportunité aux industriels français de venir concurrencer les Américains sur le marché Asiatique. Grâce aux techniques haut-débit de métagénétique, il devient maintenant possible d’explorer avec précision les populations bactériennes présentes au sein d’un microbiote complexe.
Cette étude vise à étudier la conservation de viande de porc biopréservée conditionnée sous vide pendant 12 semaines à -1,5°C. Le challenge
de la biopréservation est de pouvoir doubler la limite de conservation actuelle qui est de 6 semaines, grâce à la maîtrise des flores d’altération et au maintien de la qualité sanitaire des viandes.
La comparaison des modalités expérimentales, avec l’utilisation de deux ferments de bioprotection distincts par rapport à un essai témoin non biopréservé permettra de suivre l’évolution sensorielle, microbienne classique et métagénétique tout au long des 12 semaines de conservation.

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2016

Alimentation de précision des truies

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Fiche n° 038 : mise au point des technologies innovantes

La gestion individuelle des réserves corporelles des truies en gestation, est rendue plus difficile depuis leur mise en groupes. Or, dans les élevages équipés de distributeurs automatiques de concentré (DAC) identifiant les truies, l’individualisation de l’alimentation reste possible. En y associant une pesée automatisée, un comptage individuel des consommations d’eau et un capteur spécifique (accéléromètre) pour quantifier le niveau d’activité physique de chaque truie, ce projet vise une alimentation de précision de chaque animal.
Enfin, ces mêmes technologies peuvent aussi produire des indicateurs d’alerte en identifiant des signaux comportementaux susceptibles d’indiquer précocement un problème d’élevage et/ou de santé (interruption de la gestation, fièvre, boiterie, comportement alimentaire …). Les attendus de cette gestion de précision consistent ainsi en une amélioration des conditions d’élevage mais aussi de l’efficacité économique.

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2016

Alimentation de précision des porcs charcutiers rationnés

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Fiche n° 039 : mise au point des technologies innovantes

La réduction des apports protéiques est une voie de progrès qui peut être réalisée à l’échelle des aliments distribués à tous les porcs ou à celle de
 l’animal par un ajustement quotidien des apports en nutriments.
L’alimentation de précision est une voie prometteuse pour améliorer le bilan environnemental, tout en préservant les résultats économiques. C’est un concept qui intègre l’estimation des besoins et la mise en oeuvre de techniques d’alimentation de pointe. Au Canada, un système est développé pour les porcs alimentés à volonté. Dans le cadre du projet RERALIM, un prototype a été développé par l’IFIP en partenariat avec la société Asserva pour le porc alimenté de façon rationnée.

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2016

Détection précoce des maladies du sevrage à l’abattage

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Fiche n° 040 : mise au point des technologies innovantes

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal modifie son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles. L’étude de la consommation d’eau et du comportement d’abreuvement individuel chez le porc peut donc permettre de mieux appréhender son état de santé.
Ainsi, l’objectif de l’étude est de mettre au point un abreuvoir connecté capable de collecter des données individuelles sur l’abreuvement du porc dans le but de concevoir un système d’alerte basé sur de la détection précoce de pathologie.

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2016

GEEP : outil de gestion par l’éleveur des impacts environnementaux

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Fiche n° 041 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La production porcine est l’enjeu de fortes attentes sur la question environnementale. Il est donc important de proposer aux éleveurs et à leurs conseillers, des outils de gestion des aspects environnementaux des élevages, capables de produire des indicateurs opérationnels de suivi des performances environnementales.
GEEP a ainsi vu le jour en 2014 et est aujourd’hui disponible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans le suivi de ses performances techniques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales, et (2) à tout conseiller susceptible d’accompagner l’éleveur dans cette gestion (relais GEEP).
L’outil calcule 9 indicateurs de performance environnementale quantitatifs : consommation d’eau, d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet
de serre, rejets d’azote et de phosphore, déchets.
Il s’agit d’indicateurs quantitatifs exprimés dans une unité commune permettant la comparaison entre élevages.
Un portail web donne accès à l’outil et à la base de données associée (http://geep.ifip.asso.fr/). Il permet annuellement le calcul des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques associées permettant d’améliorer ce bilan.
Le réseau est « fermé » : les données et résultats individuels sont confidentiels ; les résultats collectifs sont consultables par les seuls membres du
réseau.
Une partie des indicateurs de GEEP a été retenue dans la démarche professionnelle ID2 (Indicateurs de Développement Durable) menée par le CRP de
Bretagne.

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2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

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2016

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

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2016

Evaluation de la digestibilité du phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé

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Fiche n° 044 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La maîtrise des rejets en phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine. Une meilleure connaissance de
l’apport de chaque matière première contribue à un meilleur ajustement de la composition de l’aliment aux besoins des porcs et donc, à un moindre rejet de Phosphore. En 2004, les tables INRA-AFZ publiaient les premiers coefficients de digestibilité du P (dP) des matières premières pour le porc.
Cependant, certains de ces coefficients restaient fragiles : pour le tourteau de colza, la valeur publiée reposait sur une seule mesure ; de même, les drêches issues de la production d’éthanol à partir de blé restaient très peu étudiées. Par ailleurs les «équivalences d’apport» permises par les phytases microbiennes (le phosphore des matières premières rendu disponible) ont été établies pour des régimes associant des céréales au tourteau de soja ; or le tourteau de colza est désormais largement utilisé dans les aliments porcs en France. Enfin, des travaux réalisés par des équipes de recherche danoises ont montré que le P phytique des tourteaux d’oléagineux était hydrolysé par les phytases microbiennes après quelques heures de mélange dans de l’eau, ce qui modifie donc les propriétés des aliments en soupe.
Dans ce contexte, ce projet (Phosphoporc) a consisté à déterminer le coefficients de digestibilité du Phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé. En outre, pour le premier, les effets de la phytase microbienne sur le dP et sur la cinétique d’hydrolyse du P phytique en milieu aqueux ont également été étudiés.

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2016

Emissions gazeuses au stockage et à l’épandage du lisier collecté par raclage en V

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Fiche n° 045 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% pour l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être
maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) par la directive européenne IED (émissions industrielles). Ces techniques concernent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.
Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. Pour appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des bonnes pratiques environnementales (BPE), et pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (IFIP aux JRP 2015), l’IFIP a abordé le suivi des émissions gazeuses des étapes stockage et épandage du raclage en V à travers deux projets, l’un porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne (Efac) et l’autre porté par Arvalis (Evapro).

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2016

Rentabilité de la très petite méthanisation agricole

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Fiche n° 046 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis seulement quelques années. En 2014, l’IFIP avait publié un état des lieux de ce type d’installation. Les résultats ci-dessous en dressent un bref rappel, l’année 2015 ayant essentiellement été consacrée à la valorisation des résultats obtenus et à la formation à la petite méthanisation.

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2016

Flux d’azote, de phosphore et de potassium liés aux déchets organiques méthanisés

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Fiche n° 047 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision ; cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de
digestats. Or, la fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose, compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des difficultés d’échantillonnage de matières hétérogènes (dont les digestats).
L’apport de co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.
Les entrées-sorties d’azote, phosphore et potassium de 9 digesteurs de méthanisation (dont 8 en phase liquide et un en phase sèche) fonctionnant en co-digestion ont été évaluées. Les quantités annuelles d’intrants sont issues des registres d’enregistrement, elles sont généralement mesurées au moyen de ponts bascules. Les quantités de digestats sont celles des cahiers d’épandage. La composition des intrants en azote, phosphore et potassium est estimée à partir de références bibliographiques: valeurs d’excré-tion (Corpen) pour les effluents d’élevage, valeurs de composition du Comifer pour les cultures énergétiques ou intercalaires.
Pour les teneurs des déchets des industries agro-alimentaires et des collectivités, les sources étaient plus variées : analyses disponibles auprès
des exploitants enquêtés, Méthasim (outil web Ifip 2010), bibliographie complémentaire. La composition des digestats est issue d’analyses. Toutes les unités en phase liquide enquêtées disposaient de la possibilité de brasser le digestat, puis d’effectuer un prélèvement par une vanne dédiée.

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2016

Révision des références d’excrétion par les porcs

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Fiche n° 048 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques
actuelles d’élevage. C’est pourquoi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA pour actualiser ces références et étudier les possibilités de promouvoir le Bilan Réel Simplifié, suite à sa suppression des dispositifs officiels de dimensionnement des plans d’épandage (Arrêté du 19 décembre 2011).

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2016

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

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Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

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2016

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