La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Reduced susceptibilities to biocides and resistance to antibiotics in food-associated bacteria following exposure to quaternary ammonium compounds

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Christophe Soumet et al., Journal of applied microbiology, 2016, volume 121, n° 5, 12 novembre, p. 1275-1281

Aims : Our aim was to assess the effects of step-wise exposure to didecyl dimethyl ammonium chloride (DDAC) on the antimicrobial (antibiotics and biocides) susceptibilities of food-associated bacterial strains.
Methods and Results : Adaptive responses of bacterial strains were investigated by exposing the strains daily to increasing subinhibitory concentrations of DDAC for 7 days. Following adaptation to DDAC, a threefold increase in the minimum inhibitory concentration (MIC) values for this biocide was observed in 48% of the Escherichia coli and Listeria monocytogenes strains, and 3% of the Salmonella strains. Reduced susceptibility to other biocides was found with the most important increase in MIC for benzalkonium chloride (BC) and a commercial biocide formulation (Galox Horizon) containing DDAC and glutaraldehyde, for all species except Salmonella. Increase in antibiotic MIC values was more pronounced in E. coli in terms of antibiotic numbers and of magnitude (from 4- to 32-fold increase) and, to a lesser extent, in Salmonella strains. Most of these strains had acquired resistance to ampicillin, cefotaxime, ceftazidime, chloramphenicol and ciprofloxacin.
Conclusions : The effects of exposure to DDAC on biocides and antibiotics susceptibilities depend upon the bacteria species.
Significance and Impact of the Study : Extensive use of DDAC at subinhibitory concentrations may lead to the development of antibiotic-resistant bacteria and may represent a public health issue.

2016

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016
commandez votre code des usages 2016

Code des usages de la charcuterie, de la salaison et des conserves de viandes : Nouvelle édition 2016

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LE CODE DES USAGES DE LA CHARCUTERIE, DE LA SALAISON ET DES CONSERVES DE VIANDES - EDITION 2016
Indispensable outil de préservation du savoir-faire charcutier, garant de la qualité et de la tradition française pour 450 produits de charcuterie

600,00 €
2016

Analyse métagénomique de la dynamique de l’écosystème bactérien de la viande de porc biopréservée

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L’objectif de cette étude était d’évaluer la dynamique d’évolution de l’écosystème bactérien de la viande de porc biopréservée et emballée sous vide puis stockée à une température de -1,5 °C pendant 12 semaines. L’analyse métagénomique a été utilisée comme un outil de compréhension de l’évolution des flores.

PDF icon poster de Arnaud Bozec et al., 16es JSMTV, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Prédiction par spectroscopie proche infrarouge de la qualité technologique du filet de poulet

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La spectroscopie proche infrarouge (NIRS) de réflexion est une méthode rapide, non-invasive et non-destructrice qui montre de bonnes aptitudes à la prédiction de la qualité technologique de la viande quelle que soit l’espèce. Ses principaux atouts sont d’être compatible avec des cadences d’abattage élevées et de permettre la prédiction de paramètres physicochimiques dont les méthodes de référence sont complexes à mettre en œuvre (pertes par exsudation, rendement et texture après cuisson, par exemple). Une des applications de la spectroscopie proche infrarouge pourrait être de permettre la simplification de la mesure de la qualité technologique de la viande de volaille à des fi ns de sélection génétique. Dans cet objectif, cette étude s’intéresse au développement de calibrations NIRS spécifiques de la qualité technologique du muscle Pectoralis Major (pertes d’exsudat, dureté, pertes à la cuisson, pH ultime).

PDF icon poister de Antoine Vautier, 16es JSMTV, 21-22 novembre 2016, Paris, Fr
2016
Planning linéaire annuel ifip

Planning linéaire annuel

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Pour gérer la conduite de l’élevage au jour le jour !

35,00 €
2016

Application industrielle NIRS pour la prédiction de la capacité de rétention en eau de la viande de porc

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L’utilisation de la spectroscopie proche infrarouge (NIRS) pour la prédiction de la qualité technologique de la viande est de plus en plus étudiée dans la bibliographie. Cette technologie présente l’intérêt d’accéder rapidement à des signatures spectrales qui sont le reflet de la composition chimique et qui peuvent être exploitées pour la prédiction de critères complexes. Peu d’appareils sont toutefois utilisables en conditions industrielles du fait du mode de présentation de l’échantillon ou de la fragilité du système optique. Ce projet s’intéresse aux performances de prédiction de la qualité technologique de la viande de porc (pertes d’exsudat et pH ultime) d’un spectromètre proche infrarouge (NitFom, Carometec) initialement dédié à la prédiction en ligne de la composition en lipides de la bardière (indice d’iode et profil d’acides gras). Outre sa conception compatible à l’environnement industriel, cet appareil utilise une sonde invasive permettant d’accéder à des zones musculaires profondes.

PDF icon poster de Antoine Vautier et al., 16es JSMTV, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Prédire la qualité des viandes : mythe ou réalité ?

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Cécile Berri et al., Viandes & Produits carnés (FRA), novembre 2016,14 pages

Etat des lieux des avancées récentes réalisées dans le domaine de la prédiction des qualités des viandes ; réflexion sur les perspectives d’application

Cette revue a pour objectif de faire un point sur les avancées récentes obtenues dans le domaine de la prédiction de la qualité des viandes.
Elle aborde différentes démarches menées au sein des principales filières de production pour développer des équations puis des outils prédictifs
basés sur différents types de marqueurs biologiques (génomiques ou phénotypiques) ou physiques (spectroscopiques). Au travers des différents
exemples présentés, il apparaît que l’identification de marqueurs biologiques se confronte au déterminisme complexe des paramètres de qualité
qui rend encore difficile la mise au point de tests moléculaires génériques utilisables sur le terrain. Toutefois, les avancées ont été notables ces
dernières années bénéficiant des récents développements technologiques en génomique, protéomique et métabolomique. Les premières équations
de prédiction de la qualité sensorielle et du potentiel technologique des viandes laissent entrevoir des possibilités d’applications dans les années
à venir. Concernant la spectroscopie, les principaux résultats ont été obtenus dans le domaine de la Spectroscopie Proche Infrarouge (SPIR) avec
des développements aboutis pour prédire la composition et la valeur nutritionnelle des viandes. La prédiction du potentiel technologique des
viandes à l’aide de cette méthode et surtout de la qualité sensorielle est en revanche plus difficile. Enfin, l’exemple du modèle phénotypique
MSA (« Meat Standards Australia ») de prévision de la qualité sensorielle de la viande bovine basée sur une combinaison de données d’amont
et d’aval et dont la plus-value pour la filière a été démontrée en Australie, présente une généricité qui a déjà été éprouvée dans plusieurs pays.

ENG

Predicting quality of meats: myth or reality?

This review was aimed at providing an overview of recent advancements obtained in the field of meat quality prediction. The different methods used in the production sectors for the development of equations and the tools used based on different types of biological markers (genomic or phenotypic) or physical (spectroscopy) are discussed. Through the different examples that are presented, it appears that the identification of biological markers is confronted with the complex determinism of quality parameters. This makes the development of generic molecular tests to be used on the field even more difficult. However, in recent years, progress has been made, benefitting from genomics, proteomics and metabolomics technological developments. The first equations that predict the sensorial quality and the technological potential of meat hint to possible applications in the near future. Concerning spectroscopy, the main results were obtained using Near Infrared Spectroscopy (NIR) with developments obtained for the prediction of the composition and nutritional value of meats. The prediction of the technological potential of meats using this method and mainly the sensorial quality is, however, more difficult. Finally, the example of the MSA (« Meat Standards Australia ») phenotypic model which predicts the sensorial quality of bovine meat based on a combination of upstream and downstream data and whose added-value for the sector has been identified in Australia, presents a genericness that has already been proven in several countries.

2016

Création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro‐industries : Présentation du projet ValorMap

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Visuel présenté par Laureen Badey (ITERG) et al., aux Journées et Industrie Biogaz méthanisation, à Limoges (France), 10-12 février 2016, 12 pages

Le projet ValorMap a débuté fin 2014 pour une durée de 3 ans et demi (le projet sera à la moitié de son parcours en février 2016). Il a pour objet de créer une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro-industries.

L’objectif du projet est de capitaliser l’ensemble des travaux antérieurs en méthanisation des partenaires et de mener des investigations supplémentaires afin d’identifier l’ensemble des résidus et coproduits des agro-industries pouvant être mobilisés en méthanisation ainsi que leurs caractéristiques (composition physico-chimique, ratio de production, voie de valorisation actuelle, etc.). La base de données créée proposera une cartographie des gisements disponibles et de leur potentiel méthanogène. Celle-ci sera mise à disposition des agro-industries et des principaux acteurs de la filière méthanisation. Elle permettra de faciliter la mobilisation de substrats organiques par des installations de méthanisation sur le territoire français. Ce projet devra également permettre aux agro-industriels de disposer des éléments nécessaires pour envisager une valorisation en méthanisation, et pour comparer cette solution avec les voies de valorisation actuelles.

Ce projet rassemble :

  • des Instituts Techniques couvrant plusieurs filières agro-industrielles,
  • des Centres régionaux d’innovation et de transfert de technologie couvrant plusieurs régions (Provence Alpes-Côte-d’Azur, Lorraine, Auvergne),
  • des centres de recherche publique (le LBE de l’INRA de Narbonne et l’IRSTEA de Rennes).

Les Instituts Techniques et les Centres régionaux, par leur connaissance du secteur agro-industriel et des caractéristiques des résidus et coproduits générés, seront à même d’identifier les gisements potentiellement méthanisables. Le LBE de l’INRA évaluera les performances en méthanisation des résidus et coproduits identifiés. Enfin, l’IRSTEA capitalisera l’ensemble de ces résultats dans une base de données spatialisée.

Le projet ValorMap est une initiative du RMT ACTIA Ecoval et est co-financé par l’ADEME.

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2016

Maîtrise de la qualité microbiologique de saucisses fraîches à teneur réduite en nitrite par biopréservation

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Poster.

Une révision de la réglementation visant à réduire la quantité de nitrite autorisée dans les produits de charcuterie est en cours (règlement UE N° 1129/2011). Cette étude avait pour objectif de préparer les artisans charcutiers traiteurs à ce changement réglementaire, en leur proposant un moyen de maintenir la qualité sanitaire de saucisses fraîches, produit sensible de courte durée de vie, tout en conservant des caractéristiques organoleptiques acceptables. Le procédé proposé est la biopréservation, à travers l’utilisation d’une culture protectrice.

PDF icon poster de Carole Feurer et al., 16es JSMTV, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

MODULAB un abattoir moderne de petite taille livré clé en main

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Modulab a été conçu pour répondre aux besoins des éleveurs indépendants, artisans bouchers-charcutiers et circuits courts. Il rassemble l’expertise de 3 partenaires à l’origine du projet, 2 entreprises bretonnes : Agrocept et Couédic Madoré ainsi que l’Ifip, avec le soutien de la région Bretagne. 

PDF icon dossier-modulab-ifip.pdf
2016

La lettre Note de conjoncture Aliment : septembre 2016

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La lettre Note de conjoncture Aliment : septembre 2016 (réactualisée en novembre)

Note : Nous vous renvoyons celle de septembre, une erreur s’est glissée sur le tarif de la méthionine dans les tableaux. 

PDF icon septembre_2016_modifiee.pdf
2016

La lettre Note de conjoncture Aliment : octobre 2016

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La lettre Note de conjoncture Aliment : octobre 2016

PDF icon octobre_2016.pdf
2016

« Comment améliorer la qualité technologique des viandes issues de la filière porcine française ? »

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Mardi 17 janvier 2017 de 9h40 à 16h50 à Rennes Amphithéâtre Camille Moule - AgroCampus Ouest, en visioconférences avec les sites de l’IFIP à Paris et Toulouse
 

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2016

3ème journée d’échanges sur la filière porcine : Scénarios pour la compétitivité de la filière porcine francaise

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Mardi 6 décembre 2016 de 10h à 16h40 -Espace du Centenaire (Maison de la RATP) Paris 12

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2016

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

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Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Conception de bâtiments d’élevage innovants à énergie positive

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Michel Marcon et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 377-388

En conformité avec les conclusions du « Grenelle de l’environnement », il est demandé au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations. La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif ; or, le concept de bâtiment d’élevage à énergie positive est une voie possible pour améliorer notablement le bilan énergétique des élevages. Ainsi, l’objectif de cette étude est triple : (i) proposer une définition commune d’un bâtiment à énergie positive pour les trois principales filières d’élevage, (ii) fournir les éléments techniques pour la réalisation de ce type de bâtiments, (iii) évaluer l’intérêt économique de ce concept. Après avoir défini le concept du BEBC1, trois guides techniques ont été publiés (un pour chaque filière). Ils présentent, sous la forme de fiches techniques l’ensemble des technologiques et des pratiques d’élevage, permettant de réduire les consommations d’énergie. De plus, ces guides proposent un descriptif des solutions de production d’énergie renouvelable. Enfin, chaque filière a réalisé une synthèse économique sur un bâtiment à énergie positive virtuel dans le but d’évaluer l’intérêt économique de ce concept.

ENG

Design of innovative livestock buildings positive energy

In accordance with the conclusions of the "Grenelle de l'environnement", agricultural sector is due to reduce environmental impact of farms. Direct energy consumption reduction is one answer to this objective. However, the concept of barn positive energy is a possible way to significantly improve the energy balance of the farms. Thus, the objective of this study was threefold: (i) to provide a common definition of a building positive energy for the three main sectors of farming, (ii) to provide the technical elements for the construction of this type of buildings, (iii) to evaluate the economic interest of this concept. After defining the concept of the BEBC, three technical guides were published (one for each sector). They presented, in the form of sheets all technologies and breeding practices, to reduce energy consumption. In addition, these guides provided a description of the production of renewable energy solutions. Finally, each sector produced an economic synthesis on a virtual building positive energy to assess the economic impact of this concept.

2016

Estimation des pertes alimentaires dans la filière porcine entre la sortie de l’élevage et la commercialisation des produits

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2015, volume 48, décembre, p. 115-125

La réduction des pertes alimentaires constitue un enjeu majeur dans un contexte de ressources limitées et d'une demande mondiale qui s'accroit. Cette présentation rapporte les principaux résultats d'un travail consacré à l'estimation des pertes dans la filière porcine. Le premier poste de perte concerne les mortalités durant le transport et les saisies à l'abattoir. Elles représentent en moyenne 1% et elles conduisent à des sous-produits animaux "C2" destinés principalement à l'incinération. Le second poste de pertes concerne la phase de découpe de la carcasse avec des pertes de l'ordre de 1,2% transformées en sous-produits animaux "C3" utilisables pour les animaux de compagnie. On peut estimer que le cinquième quartier (sang et abats qui représentent 13% de l'animal) est utilisé à 51% pour l'alimentation humaine, dont une partie importante à l'exportation, 21% pour les animaux de compagnie, les 38% restants rejoignant le circuit des coproduits "C3" non différenciés. En France le porc est pour 75% consommé sous forme transformée avec une très grande diversité de produits de charcuterie (plus de 400). Ceci constitue un atout important pour la valorisation de l’ensemble des morceaux de découpe et des abats mais cela rend par contre très difficile l’évaluation des pertes à cette étape de la filière

Estimation of food losses along the pork production chain, from the farm to the marketing of products

The reduction of food losses is a major issue in a context of limited resources and increasing world demand. This paper reports the mains results of a study on the food losses along the French pork production chain. Mortality during transport and seized material at the slaughterhouse is a first reason for losses. These losses represent about 1% of total animals' weight leaving the farm; they are transformed in "C2" animal by-products mainly used for energy production. The losses during the cutting of the carcass are estimated to 1.2% of initial carcass weight. They are transformed into "C3" animal byproducts suitable for animal feeding, especially for pet-food. It is estimated that 51% of total offal and blood, which represents 13% of animal's weight, are used as human food and 21% for pet-food, the remaining being transformed in "C3" non-differentiated animal products. In France, 75% of the pork is consumed after processing, with a very large diversity of products (more than 400). This is a major asset for the maximal valorization of all carcass cuts and offal, but it makes it very difficult to evaluate the possible losses during their processing.

2016

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

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Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

Rejets des porcs de nouvelles références pour plus de précision

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Plan d'épandage. Afin de tenir compte des évolutions des conditions d'élevage, de nouvelles valeurs de rejet d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées dans le cadre d'un réseau d'"experts pluridisciplinaires : le RMT "élevage et environnement".

2016

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