La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 81 à 100 de 5169 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Production biologique de porcs mâles entiers

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 59

L’interdiction de castration à vif des porcs au 1er janvier 2022 concerne tous les systèmes de production porcin. La production de porc
biologique est donc également confrontée à cette évolution réglementaire. Le programme CASDAR Farinelli aborde l’alternative qui consiste à ne plus castrer les porcs (production de mâles entiers). Ce travail se compose de 3 tâches principales. Une enquête des facteurs de risque associés à la production de mâles entiers en production biologique est réalisée dans une trentaine d’élevages. Un essai de mise en place de la production de mâles entiers est effectué dans un ensemble de 6 élevages. A l’issue de cette expérimentation et de cette enquête, un guide des bonnes pratiques visant à conseiller les éleveurs et leur encadrement technique pour la production de mâles entiers en production biologique est amené à être rédigé.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 59
2021

Composition des pièces de découpe : simulation de l'impact d'une part croissante du mâle entier

Consulter le resumé

Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 42

Dans un marché de pièces, comme le marché porcin français, il est utile de dispose de références récentes sur les rendements en pièces et la composition tissulaire des pièces. Or, le développement probable de la production de mâle entier à partir de 2022 va modifier la composition des pièces. L’objectif majeur de ce travail est de simuler cet impact. Pour cela, trois scénarios ont été étudiés, allant de la situation passée, sans mâles entiers, à une possibilité future, sans mâles castrés, en passant par la situation actuelle de coexistence des mâles castrés et entiers.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 42
2021

Détection et utilisation des viandes odorantes de mâles entiers

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et coanime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immunovaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français) En 2020 le gouvernement Français a fait le choix d’interdire la castration à vif des porcelets au 1 janvier 2021. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP en 2020 afin de préparer l’échéance de 2021.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41
2021

Analyse de l'offre de produits du porc dans la consommation en France

Consulter le resumé

Valérie Diot, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 38

Alors que l’érosion lente mais continue de la consommation à domicile du porc est observée, la production porcine fait état d’une relative stabilité depuis les années 2000. Dans ce contexte, l’IFIP cherche à mieux appréhender la quantification et la destination des produits du porc compte tenu des incertitudes pesant sur la destination des produits du porc sans les différents canaux de distribution. Plusieurs observations sont prises en compte : le report de consommation du circuit à domicile vers les circuits du hors domicile ou du traiteur intégrant le porc sous la forme Produits Alimentaires Intermédiaires (PAI) mais également la végétalisation des produits de charcuterie. Afin de renforcer la connaissance de la filière sur ces thèmes, l’Ifip conduit une étude visant à quantifier la consommation de porc tous circuits par type de pièce primaire pour l’année 2018. De même l’évolution de l’offre consommée, au travers des relevés de consommation individuelle de l›enquête Comportements et Consommations Alimentaires en France (CCAF) 2018-2019 du Credoc, est étudiée.

PDF icon Valérie Diot, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 38
2021

Consommation et distribution de porc en France

Consulter le resumé

Valérie Diot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 37

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de porc frais et charcuteries en France. L’analyse est effectuée à partir des données d’achat des ménages du panel Kantar sur les circuits de la consommation à domicile. Dans le contexte de la crise de la Covid-19, un suivi spécifique hebdomadaire des ventes de charcuterie libre-service (LS) en grandes surfaces alimentaires (GSA) et e-commerce a été réalisé à partir du panel de distributeurs Nielsen. Par ailleurs, avec la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu entre transformateurs et distributeurs, les promotions font l’objet d’une analyse au travers d’indicateurs d’activité et de pression promotionnelle. Celui-ci est conduit à partir de la base de données des promotions sur prospectus et e-commerce A3 Distrib qui couvre la grande distribution et la distribution spécialisée. Enfin, la structuration des acteurs de la distribution notamment au travers de l’e-commerce et leur incidence pour la filière, est observée.

PDF icon Valérie Diot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 37
2021

Technologies innovantes de tri des pièces de découpe selon la qualité attendue par les transformateurs et les consommateurs

Consulter le resumé

Antoine Vautier et Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 40

La qualité de viande (technologique et sensorielle) est une attente importante pour les utilisateurs de viande de porc, qu’ils soient industriels ou bien consommateurs. Le jambon est une pièce majeure par sa valorisation en jambon cuit supérieur, et les paramètres de qualité de viande font l’objet d’un tri quotidien en abattoir/découpe (pH ultime et présence/absence du défaut de jambon déstructuré). Depuis ces dernières années, la longe de porc est également en forte croissance avec le rôti cuit supérieur tranché. A l’inverse du jambon, aucun tri n’est aujourd’hui réalisé sur la qualité technologique de la longe, ce qui peut constituer un frein au développement. Pour la même raison, aucune garantie ne peut être apportée au consommateur sur la qualité sensorielle de la longe fraîche (capacité de rétention en eau et teneur en lipides intramusculaires). Il est donc important de développer des moyens techniques pour orienter les longes sur ces différents marchés en fonction de leur aptitude technologique et sensorielle. L’imagerie hyperspectrale (association de l’imagerie et de la spectroscopie proche infrarouge) pourrait constituer un outil de tri pertinent et automatisable sur ces deux types de critères. Conçu pour aborder la qualité des pièces par leur composition tissulaire mais aussi leur qualité technologique et sensorielle, le projet HYPERSCAN financé par le CASDAR avait notamment pour objectif de développer un imageur hyperspectral. Muni de 2 caméras SPECIM cet outil permet de couvrir une large gamme spectrale (350-1700 nm) assez proche de celle utilisée en spectrométrie proche infrarouge (NIRS) depuis plusieurs années à l’IFIP pour la prédiction de la qualité de viande. Ainsi, le projet s’est intéressé à vérifier si la transposition de la technique NIRS vers l’utilisation d’un capteur sans contact (imagerie hyperspectrale) était possible et à en évaluer le degré de précision.

PDF icon Antoine Vautier et Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 40
2021

Composition biochimique d'une charcuterie cuite : rôle des nitrites et de l'ascorbate

Consulter le resumé

Aurélie Promeyrat, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 43

Le programme ADDUITS, lancé en 2018, a pour ambition d’acquérir les connaissances nécessaires sur la réactivité des nitrites des charcuteries, et ce, dans une démarche de réduction voire de suppression. L’objectif à terme est de reformuler certains produits charcutiers, tout en préservant leurs qualités sensorielles, nutritionnelles et surtout la sécurité sanitaire. Dans les charcuteries, le nitrite est un additif incontournable qui est couramment utilisé. Il apporte une protection contre le développement de certains germes pathogènes (salmonelles et listeria) et la production de toxines (Clostridium botulinum). Le nitrite est très réactif. Il assure, la couleur rose spécifique des produits de charcuterie cuite, en réagissant avec le fer héminique de la myoglobine pour former du fer nitrosylé (nitrosylation). Cette réaction est recherchée, car indispensable au développement de la couleur caractéristique des produits de charcuterie. Le fer nitrosylé est inerte vis-à-vis des lipides et les protège du rancissement. En présence de nitrites, les réactions d’oxydation sont limitées, ce qui permet l’expression des notes aromatiques des molécules soufrées, qui est spécifique des produits de charcuterie. En l’absence de nitrite, ce sont les composés volatils issus de l’oxydation des lipides qui s’expriment, qui est plus spécifique de la viande cuite. Ces composés sont soit souhaitables, si l’oxydation est modérée, ou indésirables si l’oxydation est intense. Dans des conditions, très spécifiques (température élevée et/ou acidité), les nitrites sont impliqués dans la formation de nitrosothiol (S-nitrosation) et de nitrosamines (nitrosation), dont certains sont non souhaitables, car présumés nocifs. La présente étude s’inscrit dans le programme de recherche ADDUITS. Ces résultats ont été obtenus par Aline Bonifacie en thèse CIFRE sur ADDUITS. Cette étude vise à analyser sur un modèle de charcuterie cuite, la réactivité des nitrites vis-à-vis des réactions de nitrosylation, de nitrosation et d’oxydation. La charcuterie modèle est fabriquée au laboratoire de technologie IFIP à Maisons Alfort. Il s’agit d’une épaule cuite saumurée, mimant le jambon cuit. Différents facteurs sont étudiés : la dose de nitrites sodium (0, 40, 80, 120 ppm) et l’ajout ou non d’ascorbate. L’ascorbate, grâce à son action réductrice contribue à la stabilisation de la couleur, en favorisant la formation du fer nitrosylé.

PDF icon Aurélie Promeyrat, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 43
2021

Oxydation des lipides dans un pâté de campagne du commerce

Consulter le resumé

Aurélie Promeyrat, Bilan dactivités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 44

Le pâté de campagne, produit traditionnel, largement consommé, est composé de viande, de gras et de foie de porc, mais aussi de couenne et de crépine de porc, d’assaisonnent, d’épices, d’aromates et parfois de certains conservateurs. Du fait de cette composition en matières premières et de son process de fabrication, avec une étape de broyage suivi d’une cuisson, le pâté de campagne est sensible aux oxydations. Nous savons que l’oxydation des lipides est, non seulement responsable du rancissement des aliments, mais aussi de la formation de certains aldéhydes, présumés toxiques. Dans ce contexte, cette étude vise à analyser sur des pâtés de campagne du commerce le taux d’oxydation des lipides.

PDF icon Aurélie Promeyrat, Bilan dactivités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 44
2021

Composition des pièces de découpe : nouveaux sites de prédiction

Consulter le resumé

Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 45

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l’industrie porcine. Actuellement encore, le tri des poitrines et des jambons est majoritairement réalisé à partir de l’état d’engraissement perçu à la coupe. Or, cette information ne reflète que très imparfaitement la composition réelle (poids et pourcentage de muscle et de gras) de ces pièces. L’utilisation d’autres prédicteurs se heurte à la difficulté de les trouver, combinée à la possibilité de les mesurer dans des conditions industrielles avec une technologie adaptée. La faible épaisseur de coupe de la tomographie à rayons X permet de balayer précisément les pièces. Le but de cette étude est de localiser des prédicteurs potentiels de la composition tissulaire et de quantifier leur précision dans les trois pièces de découpe primaire, dont le tri est important : jambon, longe et poitrine.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 45
2021

Composition de la carcasse des pièces : effet de l'alimentation

Consulter le resumé

Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46

La rentabilité des élevages de porc est très dépendante des performances de croissance des animaux et du classement des carcasses. L’erreur de prédiction du taux de muscle des pièces (TMP), critère actuel de classement, étant élevée, il est utile de faire appel à une « composition de précision » pour étudier les effets des facteurs d’élevage. Un des objectifs du projet SCANALI (2018-2021) est de quantifier les effets de l’alimentation sur la composition tissulaire de la carcasse et des pièces de découpe du porc charcutier. Plus précisément, l’étude porte sur l’effet du rationnement alimentaire (RA) ou d’une carence en acides aminés essentiels (CA) sur les teneurs en muscle de la carcasse et des quatre pièces de découpe primaire (jambon, rein, épaule et poitrine). Les hypothèses testées sont que le rationnement augmente la teneur en muscle et qu’un déficit en acides aminés la diminue.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46
2021

Chemical reactivity of nitrite and ascorbate in a cured and cooked meat model implication in nitrosation, nitrosylation and oxidation

Consulter le resumé

Aline Bonifacie (Inrae/Ifip) et al., Food Chemistry, 2021, volume 348, 30 juin, 9 pages

Nitrite, added to cured meat for its bacteriological and technological properties, is implicated in the formation of nitroso compounds (NOCs), such as nitrosylheme, nitrosamines and nitrosothiols, suspected to have a potential impact on human health. The mechanisms involved in NOC formation are studied in regard with the dose–response relationship of added nitrite and its interaction with ascorbate on NOC formation in a cured and cooked meat model. The impact of a second cooking stage on nitrosation was evaluated. The addition of nitrite in the cured and cooked model promoted heme iron nitrosylation and S-nitrosation but not N-nitrosation. Nitrite reduced lipid oxidation without an additional ascorbate effect. The second cooking sharply increased the nitrosamine content while the presence of ascorbate considerably lowered their levels and protected nitrosothiols from degradation. This study gives new insights on the chemical reactivity of NOCs in a cured meat model.

2021

Qualité de l'air en élevage porcin : les particules en bâtiment d'élevage - Restitution de projet

Consulter le resumé

Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), Webinaire " Qualité de l’air en élevage porcin : les particules en bâtiment d’élevage" du 18 juin 2021

visuels d'intervention.

Programme :
• D’où viennent les particules?
• Quelles sont les concentrations de particules mesurées en élevage?
• Quelles voies d’action pour réduire la concentration dans l’ambiance?
• Comment se protéger de l’exposition aux particules ?
• Quelles sont les perspectives réglementaires sur les particules?

PDF icon Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), formation webinaire, 18 juin 2021
2021

Fiche POITRINE : composition et tri

Consulter le resumé

Fiche réalisée dans le cadre du projet HYPER-SCAN (2016-2020)

PDF icon Fiche POITRINE réalisée dans le cadre du projet HYPER-SCAN (2016-2020)
2021

Fiche JAMBON : composition et tri

Consulter le resumé

Fiche réalisée dans le cadre du projet HYPER-SCAN (2016-2020)

PDF icon Fiche JAMBON réalisée dans le cadre du projet HYPER-SCAN (2016-2020)
2021

Fiche LONGE : composition et tri

Consulter le resumé

Fiche réalisée dans le cadre du projet HYPER-SCAN (2016-2020)

PDF icon Fiche JAMBON réalisée dans le cadre du projet HYPER-SCAN (2016-2020)
2021

Hausse des poids moyens de carcasse dans l'UE

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 6-7

Le poids de carcasse des porcs suit une tendance haussière ces dernières années, malgré une forte variabilité inter et intra pays. Plusieurs facteurs expliquent cet alourdissement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 6-7
2021

Les crises sanitaires ont perturbé les échanges internationaux en 2020

Consulter le resumé

Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9

En 2020, la Chine a importé des volumes records de viande de porc, mais de nombreux freins ont pesé sur le commerce international. Dans ce contexte, la concurrence a été forte entre les exportateurs mondiaux.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9
2021

Les échanges vont s'intensifier en 2021

Consulter le resumé

Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 9

En 2021, la concurrence sur le marché de l’export se renforcera.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 9
2021

Suivre ses consommations d'eau et d'énergie

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 25

Grâce à l’outil Geep de l’Ifip et ses nouvelles fonctionnalités, le suivi précis des consommations d’eau et d’énergie de son élevage est désormais possible. Une réponse aux exigences de la réglementation IED qui s’applique aux plus gros élevages.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 25
2021

Modifier sa machine à soupe pour faire du multiphase

Consulter le resumé

Constance Drique (CRAB) et Didier Gaudré (Ifip), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 28-29

Les Chambres d’agriculture de Bretagne et l’Ifip ont décrypté les propositions des fabricants de machines à soupe pour pouvoir passer d’une alimentation biphase à cinq-six phases de distribution en engraissement.

PDF icon Constance Drique (CRAB) et Didier Gaudré (Ifip), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 28-29
2021

Pages