La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Evolutions de l'outil sur les performances environnementales des élevages porcines : Geep

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 109

L’outil GEEP créé par l’IFIP existe depuis fin 2014 et propose aux éleveurs porcins d’évaluer les performances environnementales de leur atelier.
Il calcul 9 indicateurs quantitatifs, sur les consommations de ressources naturelles (eau et énergie), les rejets (azote et phosphore), les émissions gazeuses (ammoniac et gaz à effet de serre) et la production de déchets. En ramenant les flux environnementaux au kilogramme de porc généré sur l’élevage, l’outil permet aux éleveurs de se comparer à d’autres élevages. Le réseau GEEP est composé aujourd’hui de 500 élevages inscrits et d’une quarantaine de conseillers formés à les accompagner. Près de 680 diagnostics ont été réalisés, certains élevages s’y impliquant régulièrement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 109
2021

Particules en élevages : méthologie et facteurs d'émission (Papovit)

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Nadine Guingand, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 110

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste » cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données. La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, finalement fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production.

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2021

Traitement de l'air en porcherie : prédiction des flux azoté (Tara)

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Nadine Guingand, Bilan 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 111

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques quant à la gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une une technique efficace tant sur le plan de la réduction des émissions d’ammoniac que celles des ’odeurs et des particules. Le principe d’action de cette technique est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place d’une flore au sein du maillage pour la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la problématique odeurs des élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux d’efficacité sur l’ammoniac qui peuvent être variables selon les paramètres de conception initiaux mais aussi en fonction de la gestion des unités. La liste des paramètres influençant l’efficacité du lavage est assez conséquente : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement des eaux…. L’objectif du projet est de réaliser un bilan complet des flux azotés sur les systèmes de traitement de l’air existant en France et de proposer aux éleveurs et aux techniciens un modèle permettant de prédire ces flux en fonction des caractéristiques du système de traitement mis en place. Après avoir acquis les données sur les principaux paramètres de variation des flux azotés d’un lavage d’air à l’eau et de mettre au point une méthode de mesure des bilans complets sur l’azote en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes – étape 1 du projet), la deuxième étape a porté sur la mesure de flux azotés en conditions d’élevage sur trois installations de lavage d’air à l’eau. La troisième étape a été la mise au point d’un outil de prédiction des flux azotés à l’aide des données acquises au cours des étapes précédentes.

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2021

Conception d'un lavage d'air partiel et d'évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112

L’objectif du projet CleanR3 est d’imaginer un dispositif moins onéreux que les systèmes existants pour réduire les émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs des porcheries. Pour ce faire, un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé a été installé sur une salle de 60 porcs charcutiers sur la station expérimentale de Romillé. L’objectif était de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.
Le dispositif expérimental composé d’un laveur d’air et d’un système de double ventilation noté DVP (de 0 à 30 % de ventilation, pompage sous le caillebotis et lavage d’air puis de 30 à 100% de ventilation, montée en régime d’un ventilateur dans la masse qui extrait l’air directement à l’extérieur en plus du pompage sous caillebotis) a été présenté dans le bilan d’activité 2019 et les premiers résultats semblaient encourageants.

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2021

Performances et potentiels de développement d'unité de méthanisation

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 113

Après 10 ans d’accompagnement de la méthanisation, l’ADEME a souhaité identifier les modèles rentables et les conditions de cette rentabilité. Pour y parvenir, les retours de 105 unités en fonctionnement (mises en service entre 2008 et 2017) ont été compilés et regroupés en 7 types de modèles de méthanisation. Une réflexion a également été menée sur leur potentiel de développement et à préciser les stratégies de financement

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2021

Simulation des performances des porcs selon la salle et l'alimentation : Thermipig

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p.114

Plusieurs stratégies peuvent être envisagées pour atténuer les effets du climat, seules ou de façon combinée. Dans les salles d’engraissement déjà construites existantes, les règles de pilotage des boîtiers de régulation de la ventilation peuvent être modifiées et de nouveaux équipements installés. Lors de la construction de nouveaux bâtiments, les préconisations peuvent évoluer pour mieux tenir compte du climat. La conduite alimentaire des animaux peut également être revue, par exemple par une baisse de la teneur en protéines de l’aliment ou une modulation du plan d’alimentation. Dans un objectif d’utilisation parcimonieuse des ressources, l’évaluation de ces stratégies doit être réalisée par une approche multicritère des performances (zootechnique, environnementale, économique). Un consortium rassemblant 8 partenaires (dont l’IFIP et INRAE) de 8 pays a travaillé sur l’amélioration de la durabilité des systèmes d’élevage du porc en engraissement dans le cadre du projet européen H2020 Pigsys.

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2021

Biosécurité et Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 97

Bien que la Belgique ait retrouvé son statut indemne, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. L’Allemagne a déclaré la maladie sur sanglier en septembre 2020 et depuis le nombre de cas augmente et la zone infectée à l’est de l’Allemagne s’étends. Le nombre de cas en Europe sur sangliers a fortement augmenté en 2020, avec 11338 cas et 1434 cas en élevage.
L’Ifip a mis en oeuvre et participé à différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

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2021

Intégration des démarches de pilotage de la santé des troupeaux (UniFilAnim Santé)

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Alexandre Poissonnet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 98

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole et bovine. Mais peu de démarches sont partagées et mutualisées entre ces trois filières animales. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif d’apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment, en s’inspirant des modèles des autres filières.
Pour cela l’étude s’est déroulée en 2 étapes :
1) recenser les outils et démarches existantes auprès de professionnelles du secteur pour ensuite faire une classification d’outils;
2) tester cette classification d’outils auprès d’éleveurs à travers des focus groups pour identifier ceux qu’ils utilisent et avec quels intervenants ils interagissent.

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2021

Détection précoce des pathologies via l'imagerie automatique

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Johan Thomas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 99

Dans un contexte de réduction des usages d’antibiotiques et de diminution du nombre d’animaliers dans les élevages, il est essentiel d’accompagner les éleveurs dans leur questionnement face à ces nouveaux enjeux de société. Pour cela, les élevages modernes peuvent compter sur un atout de poids : la révolution numérique et les nombreuses données maintenant disponibles. Le défi : exploiter au mieux ces données, qui sont variées et fournissent des informations diverses et très riches sur l’élevage en général, sur l’utilisation des bâtiments, sur l’état des animaux…
Parmi ces données, la localisation des porcelets, aujourd’hui permise grâce aux avancées technologiques d’imagerie et à la baisse du coup du matériel, pourrait être un indicateur pertinent pour la détection précoce des pathologies.

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2021

Analyse des pertes en maternité à partir de la GTTT

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Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 100

La maitrise des pertes en maternité est une priorité, à la fois pour des raisons économiques et éthiques. Leur évolution récente renforce la nécessité de travailler sur cette thématique.
Les travaux menés en 2020 ont été conduits selon deux grands axes. Tout d’abord la promotion de l’outil Web PertMat a été renforcée auprès des Organisations de Producteurs (OP) et des vétérinaires. De nombreux comptes ‘Techniciens’ ont été ouverts, leur permettant ainsi d’accéder à l’analyse fine des pertes en maternité permise par l’outil, pour les élevages dont ils réalisent le suivi.
En parallèle, une étude a été menée sur plus d’un million de portées, correspondant aux carrières des truies ayant sevré au moins une portée en 2019, afin d’identifier les facteurs explicatifs des pertes en maternité à partir des critères disponibles en GTTT.

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2021

Faibles poids de naissance ou retard de croissance intra-utérin : conséquences sur la survie des porcelets

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Sylviane Boulot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 101

Dans les grandes portées, la survie reste problématique en lien avec de faibles poids de naissance et un risque accru de retard de croissance intra-utérin (RCIU). Les handicaps associés à ce défaut de maturité peuvent être sévères (thermorégulation, développement cérébral, cardiaque ou digestif…) et augmenter la mortalité. Leur fréquence varierait entre 10 et 30% selon les études.
Les RCIU sont facilement identifiables visuellement par la forme spécifique de leur crâne bombé. Néanmoins, ils ne sont pas quantifiés par les éleveurs et l’intérêt de relever cet indicateur de maturité reste à démontrer en élevage. L’objectif de cette étude réalisée à la station expérimentale de l’IFIP était d’évaluer la fréquence des porcelets RCIU, leurs caractéristiques et leur viabilité selon leurs poids de naissance dans un troupeau de truies prolifiques LWxLD. Les scores de maturité ont été évalués à la naissance et à 5 jours d’âge. Les mortalités (âge, cause) ont été enregistrées jusqu’au sevrage à 28 jours.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70
2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2021

Veille internationale : faits marquants 2020

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73

La situation exceptionnelle du marché du porc en 2020 a déplacé les objectifs de la veille internationale comparée à celle des dernières années. Les conséquences des ravages sanitaires entourant la FPA, en particulier en en Chine, et la crise mondiale de la Covid-19 ont sollicité une attention constante sur les bouleversements successifs dans les filières porcines. De plus, en raison de nos restrictions de mobilité, certaines activités courantes n’ont pas eu lieu (rencontres directes avec des partenaires, visites d’outils de production, présentations en présentiel) et d’autres ont été introduites de façon « virtuelle ». La « Veille économique internationale » de l’IFIP a sans cesse informé les partenaires de la filière des changements les plus marquants (écrits, mails, conversations…). Aussi l’IFIP continue d’alimenter ses bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73
2021

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 74

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, réglementations, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 74
2021

Commerce mondial des produits du porc : demande record de la Chine en 2020

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76
2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

PDF icon Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78
2021

Valoriser les atouts de la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 79

Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le CGET, le programme de recherche APORTHE visait à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central (cf. fiche 44 du bilan d’activité 2019). Fin 2020, les résultats des analyses quantitatives (données de BDPORC, questionnaire postal) et qualitatives (entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif et 22 éleveurs) ont été mis en discussion dans trois ateliers participatifs rassemblant chacun 5 ou 6 experts de trois territoires contrastés du Massif (carte). En raison des restrictions liées au contexte sanitaire (COVID), ces ateliers se sont déroulés par visioconférences de trois heures avec deux temps : 1) discussion de l’état des lieux réalisé, 2) identification des évolutions à 5-10 ans.

PDF icon Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 79
2021

Valoriser du lisier porc en zones herbagères du Massif Central (Aporthe)

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80

APORTHE est un programme de recherche engagé en 2019 afin de développer les savoirs en matière de complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectif de (1) promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément aux déjections bovines. C’est sur ce second point qu’une enquête a été réalisée auprès de 11 acteurs spécialisés en environnement, agronomie et équipements d’épandage dans le Massif central.

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2021

Elevage de demain pour l'occitanie

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 81

La question de la filière porcine en Occitanie est la suivante : « Peut-on accroître durablement la résilience des exploitations porcines d’Occitanie par l’innovation ? ». En effet, si cette filière fait le constat d’atouts, notamment des débouchés sous signe officiel de qualité, une capacité de valorisation agronomique des effluents et un statut sanitaire préservé, l’élevage régional est cependant en diminution constante depuis 20 ans. Cette diminution affecte la totalité de la filière avec la mise en difficulté des filières d’aval et des outils de transformation pour s’approvisionner en porcs d’origine locale. Dans ce contexte, les acteurs de la filière porcine régionale souhaitent construire des itinéraires d’élevage permettant à la fois aux acteurs de la filière et aux parties prenantes jusqu’aux consommateurs, de se projeter dans un avenir désirable et durable. Midiporc a porté un projet qui avait pour objectif de définir pour l’Occitanie un modèle d’élevage de demain. L’IFIP a contribué aux réflexions, en apportant son expertise technique, en participant à des ateliers de co-design avec des éleveurs, des interlocuteurs de la filière et des consommations, et pour finir en construisant des modèles techniques d’élevage et en les évaluant.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 81
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