La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publicationtrier par ordre décroissant Année

Bannissement des facteurs de croissance antibiotiques en Europe : quelles conséquences pour les producteurs de porcs ?

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La suspicion quant au rôle joué par les additifs facteurs de croissance (AFC) dans la progression des phénomènes de résistance des bactéries aux antibiotiques et la mauvaise image qui en découle conduisent beaucoup d’éleveurs et d’abattoirs européens à se passer des additifs antibiotiques, même si trois molécules sont toujours autorisées.
2001

Baromètre des consommations d’antibiotiques en élevage selon le panel INAPORC

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Fiche n° 011 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Au niveau national, deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions de ces usages : le suivi annuel des ventes réalisé par l’ANMV (agence nationale du médicament vétérinaire), qui note une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013, et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon d’élevages en 2010 et en 2013. Dans ce Panel INAPORC, les évolutions des usages d’antibiotiques au cours des 3 dernières années ont été évaluées, en analysant finement les pratiques par catégorie d’animaux destinataire et par motif de traitement.

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2016

Baromètre des dépenses de santé de 2004 à 2014 à partir du dispositif de GTE

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Fiche n° 010 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La maîtrise des dépenses de santé permet à la fois d’optimiser les coûts de production et de répondre
aux objectifs du plan Ecoantibio2017.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) apporte des références sur ces dépenses de santé.
Depuis plusieurs années, l’Ifip analyse l’évolution des dépenses préventives et curatives selon la zone géographique.

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2016

Baromètre porc : 30 ans d'évolution du secteur porcin

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En 2007, Baromètre Porc fête sa trentième année de publication.
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2007

Baromètre Porc : abonnement annuel

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Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

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2021

Base de données disponible pour d'autres applications

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Johan Thomas, réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 39

La localisation des porcelets dans les cases...

PDF icon Johan Thomas, réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 39
2021

Base de données économiques des élevages de porcs (DEEP)

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Bérengère Lécuyer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 87

L’IFIP produit des connaissances et services à destination de l’ensemble des parties prenantes de la filière porcine. Le Pôle Economie s’inscrit dans cette mission, en produisant des analyses, études, outils et services. En particulier, le Pôle Economie de l’IFIP doit évaluer la performance économique des entreprises du secteur et de la filière porcine française dans leur ensemble, analyser les évolutions des marchés, suivre et anticiper les tendances économiques et sociales de long terme. Pour ce faire, le pôle économie collecte des informations et des données issues de nombreuses sources de divers horizons géographiques (France, Europe, Monde) et de différents types (statistiques publiques, bases de données privées, entreprises, presse, fédérations, etc.). Il produit également ses propres indicateurs tels que le prix de l’aliment IFIP, les prix des porcelets, les bilans d’approvisionnements, les prix du porc perçus en Europe, la prévision des prix, etc. Ces analyses sont diffusées via de nombreux supports : tableaux de bords mensuels, application Baroporc, notes de conjoncture, articles des presse (Baromètre porc, tecporc, etc.), vidéos eco’porc, rapports d’études, articles scientifiques, intervention et formation, etc.

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2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

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Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

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2021
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Bâtiment à énergie positive : quel intérêt économique pour les élevages de porcs ?

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La construction de bâtiments d’élevage à basse consommation est rentable à moyen terme. Avec l’augmentation programmée du prix de l’électricité, la part de l’énergie, qui représente actuellement moins de 2 % du coût de production pourrait doubler d’ici 10 ans.

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2014

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Un bâtiment à énergie positive, c’est quoi ? Inspiré de la maison à énergie positive, le bâtiment d’élevage à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. 
Quels sont les éléments à prendre en compte pour concevoir un bâtiment d’élevage à énergie positive en élevage de porc ? 

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2014

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Fiche n° 30 : réduction des impacts environnementaux

Depuis le « Grenelle de l’environnement », et les premiers travaux initiés par l’ADEME, l’énergie est devenue un élément incontournable dans les réflexions autour de la rénovation ou de la construction d’un bâtiment d’élevage.

En ce sens, l’IFIP a travaillé sur un projet dont l’objectif était de formaliser des choix techniques et d’apporter les éléments technico-économiques pour concevoir un prototype de bâtiments rassemblant l’ensemble des solutions permettant de réduire les consommations d’énergie.

Cette étude s’est déclinée en 3 parties :

• Transposition du concept utilisé dans le secteur de l’habitat, de bâtiment a basse consommation, aux bâtiments d’élevage en prenant en compte les contraintes spécifiques a cet usage.

• Création d’un guide de synthèse « Bâtiment d’élevage à énergie positive » qui propose, sous la forme de fiches, un descriptif de l’ensemble des technologies économes en énergie, des techniques de production d’énergie renouvelable et de récupération de chaleur.

• Elaboration d’un concept de bâtiment d’élevage à énergie positive et analyse des incidences technico-économiques liées à sa mise en place selon des scénarios prenant en compte différentes évolutions du contexte énergétique et des gains de productivité technique.

Les résultats de ce projet ont également pour but d’anticiper les prochaines augmentations du prix de l’électricité en proposant par anticipation aux professionnels l’ensemble des éléments nécessaires pour faire les choix les plus efficaces en matière d’économie d’énergie.

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2014

Bâtiments à énergie positive, sont-ils économiques ?

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Le concept de bâtiment d'élevage à énergie positive permet de répondre à la fois aux enjeux sociétaux et environnementaux. Mais pour que ce type de bâtiment se développe, il est nécessaire d'en évaluer l'intérêtt économique. Les bâtiments basse-consommation d'énergie sont rentables au bout de sept ans. Le passage à des bâtiments à énergie positive allonge le temps de retour sur investissement mais génère plus de revenu au bout de 20 ans.

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2015

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
PDF icon Bâtiments d’élevage à énergie positive
2011

Bâtiments d’élevage porcin et environnement. Analyse de l’enquête de novembre 2008 réalisée par le SCEES

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En 2008, la France compte 11 256 exploitations porcines regroupant 969 322 places de truies, 4 016 383 places en post-sevrage et 8 156 677 places à l’engraissement. La région Bretagne rassemble plus de la moitié des exploitations (52,2 %) pour 56,8 % des places de truies et 60,6 % des places de porcs charcutiers. Le Grand Ouest (Pays de Loire, Basse Normandie, Poitou-Charentes, Hautes Normandie, Centre) se place en deuxième position avec un peu moins du quart des exploitations (23,1 %) pour 23,6 % des places de truies et 20,6 % des places de porcs à l’engrais.

 

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2010

Bâtiments équipés d'extraction d'air centralisée : un bilan technique

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En 2005, une enquête conduite auprès de 27 éleveurs équipés de bâtiments à extraction centralisée a été menée par l'Institut Technique du Porc et les Chambres d'agriculture de Bretagne. Pour plus de 90 % des éleveurs, la motivation principale du choix de la centralisation est la possibilité de laver l'air en cas de besoin ou d'obligation. Le bilan technique de ces systèmes met en avant des situations disparates.
2006

Bâtiments et paysages agricoles : positionnement dans l’espace paysager des bâtiments d’élevage

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L’avenir du paysage rural, dont le bâti agricole fait partie, devient ainsi un enjeu majeur pour l’ensemble des habitants d’un territoire. Ces demandes d’ordre paysager et architectural peuvent constituer un atout pour les éleveurs. Ces travaux devraient aider leurs conseillers à trouver des réponses en cohérence avec leurs impératifs économiques et agronomiques.


2010

Bâtiments porcins : le prix de la sophistication

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Le coût des bâtiments a fortement progressé au cours des dernières années. Un travail d'enquête mené par l'ITP auprès d'élevages naisseurs-engraisseurs, récents investisseurs, montre une grande diversité de situations et de combinaisons techniques; Des grandes tendances permettent cependant de définir un "bâtiment-type" représentatif des choix actifs. Les contraintes nouvelles qui se font jour (environnement, bien-être animal) auront des conséquences sur la conception des bâtiments et l'intérêt relatif des différentes options.
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1999

Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir

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Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
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2007

BatiSanté : un guide à portée de vue

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Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Des photos parlent souvent mieux qu’un long discours. Le BatiSanté est un outil d’autodiagnostic pour les éleveurs sur la gestion de leurs bâtiments et la maîtrise de la santé.
Plusieurs thèmes liés à l’ambiance, le logement et la biosécurité sont illustrés chacun par des couples de photos qui représentent des situations d’élevage contrastées.

PDF icon Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35
2016

BatiSanté, un guide visuel d'autodiagnostic

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Outil. BatiSanté permet de réaliser rapidement et gratuitement un auto-diagnostic des conditions de logement dans l'élevage, au regard des exigences de santé des porcs et dans l'objectif de démédiquer.

2016

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