La base documentaire de l'IFIP

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Biosécurité et prévention contre la Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 101

Bien que la situation en Belgique soit plutôt rassurante, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. Le nombre de cas en Europe a encore augmenté en 2019, avec 6557 cas sur sangliers et 2055 en élevage. De nouveaux cas sont apparus à l’Ouest de la Pologne, à proximité immédiate de la frontière allemande. L’Ifip a mis en oeuvre différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

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2020

Séroprévalence de la Diarrhée Epidémique Porcine (DEP) dans les élevages de sélection en France

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Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 102

La virulence de la Diarrhée Epidémique Porcine (DEP) se différencie selon les souches concernées : les premières hautement virulentes, dites «non InDel», et les secondes moyennement virulentes, dites «InDel». Des cas de DEP moyennement virulente ont été décrits dans plusieurs pays de l’Union Européenne depuis 2014. En France, 7 cas de DEP InDel ont été déclarés entre 2014 et 2019. L’enquête sérologique réalisée en élevages de production par l’ANSP indique une prévalence de la DEP en France inférieure à 0,6 %. L’objectif de cette étude est d’estimer cette séroprévalence vis-à vis du virus de la DEP dans les élevages de sélection et de multiplication français.

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2020

Monitoring des consommations (eau, aliment) et du poids de porcelets en post-sevrage

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Anne Hémonic, Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 103

La détection précoce de pathologies est l’une des pistes à investiguer afin de réduire la consommation d’intrants en production porcine et de proposer des produits respectant les exigences du consommateur. Selon la bibliographie, le suivi du comportement alimentaire et d’abreuvement des porcelets en post-sevrage peut être utilisé pour concevoir ce type de modèle. Pour ce faire, l’IFIP en collaboration avec ASSERVA, a développé trois automates : nourrisseur et abreuvoir connectés, système de pesée automatique. Avant même d’analyser le possible comportement déviant des animaux malades, cette étude vise à décrire le comportement « normal » des animaux sains.

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2020

Mesure du biofilm dans les circuits d’eau en élevage porcin et comparaison de protocoles de décapage

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Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 104

L’entretien régulier des canalisations de l’eau de boisson est une étape clé pour limiter le développement d’un biofilm, préserver la qualité bactériologique de l’eau et la santé des animaux et limiter l’état d’encrassement des équipements. Or, en pratique, les éleveurs de porcs sont très peu nombreux à appliquer un protocole de décapage du biofilm. Cette étude compare des indicateurs facilement applicables en élevage pour objectiver la présence d’un biofilm et évaluer l’efficacité de différents protocoles de décapage. Des essais ont été menés sur des circuitapost-sevrage, dans des salles de 30 élevages volontaires localisés en Bretagne et en Normandie.

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2020

Accéléromètre pour enregistrer les postures des truies en maternité

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Pauline Brenaut, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 113

La mortalité néonatale des porcelets reste un challenge considérable pour la production porcine tant sur le plan du bien-être animal que sur le plan économique. Ces pertes surviennent principalement dans les 48 premières heures après la mise-bas. Ce serait le résultat d’un ensemble d’interactions complexes entre la truie, le porcelet et l’environnement. Parmi les causes de mortalité identifiées, l’écrasement des porcelets par la truie ressort comme une des raisons principales. Le comportement de la truie au cours de ses changements de position peut avoir un impact non négligeable sur les chances de survie du porcelet. L’enregistrement de ces comportements au cours du temps permettrait d’identifier les truies dites plus maternelles. Cependant, ce suivi du comportement se base principalement sur des analyses vidéo qui limitent le nombre d’animaux observés et nécessitent du temps de traitement. Automatiser la classification des postures et des changements de postures chez la truie offrirait de nouvelles potentialités. Le capteur de type accéléromètre semble être un outil adapté pour répondre à cette problématique. Avec le soutien financier des entreprises de sélection Nucléus et Choice et en relation avec la société RF-Track, l’IFIP travaille sur la mise au point d’une solution pour enregistrer les postures de la truie avant, pendant et après la mise-bas à l’aide d’un accéléromètre.

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2020

Réseau Mixte Thématique RMT élevages et environnement

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 74

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne a terminé 11 années de fonctionnement fin 2019. Ce réseau avait pour objectifs de proposer des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Il a réuni une centaine de membres provenant de 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRAE, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère.

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2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

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2020

Impacts environnementaux du porc biologique

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 76

La base de données Agribalyse (gérée par l’Ademe) établit par Analyse de Cycle de Vie (ACV) les impacts environnementaux des principaux produits agricoles (au portail de la ferme). Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières, dans une logique d’affichage environnemental comme dans celle d’une écoconception. Dans le projet ACV Bio piloté par l’INRA et financé par l’ADEME, cette dynamique a été étendue au calcul de références pour des systèmes de production biologique. Il s’agissait notamment de vérifier que soient pris suffisamment en compte (i) dans les références disponibles, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des élevages conventionnels) et (ii) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité, notamment). L’IFIP a été associé au projet pour l’évaluation des systèmes porcins.

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2020

Itinéraires techniques et émissions de particules en élevages

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules, contre seulement 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France devrait répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est d’en réduire de 20% les émissions d’ici 2020. Les « cultures » seraient responsables de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant le fait de l’élevage (soit environ 10% du total national). La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% de l’émission nationale. En revanche, l’Agence Européenne de l’Environnement (guide EMEP) considère que les bâtiments d’élevage représentent 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces incohérences dans les évaluations. La caractérisation des émissions de particules en élevage a, en réalité, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des procédés de mesure et méthodes de calcul assez différents. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthode spécifique à l’élevage et sensible aux caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, la connaissance des facteurs d’émission de particules des élevages selon leurs choix techniques est essentielle pour l’appui technique et le conseil aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, devoir réduire leurs émissions de particules. L’objet du projet Papovit est donc d’établir une méthode adaptée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émission de particules représentatifs des conditions usuelles de production. Le projet comprend deux actions principales : la première vise à mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; la seconde, à appliquer la méthode identifiée dans l’action 1 en conditions d’élevage pour acquérir les facteurs d’émission de divers itinéraires techniques.

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2020

Traitement de l’air en porcherie : modèle de prédiction des flux azotés

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 78

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directives IED et NEC, PREPA) contraint les éleveurs à de nouveaux choix techniques de gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une technique efficace pour réduire les émissions d’ammoniac mais aussi d’odeurs et de particules. Le mode d’action de ce procédé est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place au sein du maillage d’une micro-flore contribuant à la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la question des odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux  d’efficacité pour l’abattement d’ammoniac qui peuvent être variables selon la conception des outils mais aussi selon leur gestion. Les paramètres influençant l’efficacité du lavage sont multiples : vitesse d’air au sein du maillage, surface de contact du maillage, température, débit et taux de renouvellement de l’eau… L’objectif du projet TARA était de réaliser, sur les systèmes de traitement de l’air existant en France, un bilan complet des flux azotés pour proposer aux acteurs un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques du procédé de traitement installé. Le projet comprend plusieurs étapes : la première est d’acquérir, dans une diversité de situations, des données sur les principaux paramètres susceptibles d’impacter les flux azotés d’un dispositif de lavage d’air à l’eau et, pour cela, de définir, d’abord en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes), une méthode pour la mesure d’un bilan azoté complet. La deuxième étape consiste à mesurer ces flux azotés en conditions d’élevage dans trois installations de terrain (lavage d’air à l’eau). La troisième étape consiste, à partir des données
acquises précédemment, à établir un outil de prédiction des flux azotés.

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2020

Conception d’un lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79

Le lavage d’air est reconnu, techniquement et par la réglementation, comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, son déploiement sur le terrain est freiné par le montant des investissements et par les coûts de fonctionnement. L’objectif du projet CleanR3 est de mettre au point un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé, permettant ainsi de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79
2020

Un outil pour chiffrer le coût d’un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81

Le calendrier disponible pour réaliser les chantiers d’épandage des effluents d’élevage sur les parcelles diminue du fait de contraintes croissantes sur (1) les périodes autorisées pour réaliser ces opérations et (2) l’équilibre de la fertilisation qui, en lien avec l’agrandissement des élevages, impacte le dimensionnement des plans d’épandage. Par ailleurs, le développement d’unités collectives de méthanisation mobilise des plans d’épandage de plusieurs milliers d’hectares. Pour répondre à ces contraintes, les équipements doivent être de plus en plus performants et imposants. Ces exigences nouvelles amènent à tester et développer de nouveaux équipements et/ou organisations tout en maîtrisant le coût d’épandage qui demeure à la charge des éleveurs. C’est dans ce contexte que l’IFIP et le réseau des CUMA Ouest ont réalisé un outil qui détermine les coûts et la durée des chantiers d’épandages dans des configurations techniques diverses, alternatives à l’ensemble classique tonne à lisier + tracteur.

 

Projet TEPLIS

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81
2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

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2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

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2020

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87
2020

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2020

Organisations de Producteurs et outils d’organisation économique

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 89

Les Etats généraux de l’alimentation (EGA), qui se sont tenus en septembre 2017, ont mis en lumière les pouvoirs de marché très déséquilibrés au sein des filières agro-alimentaires entre les producteurs agricoles, encore très atomisé et les industriels et distributeurs, composés d’opérateurs de plus en plus concentrés. Cette dissymétrie est source de déséquilibre entre les maillons des filières agro-alimentaires et de pression sur les prix agricoles qui sont tendanciellement orientés à la baisse. Face à ces déséquilibres, les agriculteurs se sont regroupés, plus ou moins selon les secteurs, dans des organisations collectives telles que les OP (Organisation de Producteurs) pour améliorer leur pouvoir de marché. A la demande du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, les sociétés d’études ABCIS et BLEZAT Consulting ont conduit une étude sur la mise en oeuvre des outils d’organisation économique, les freins à leur usage et leur impact sur le revenu des agriculteurs. Elle porte sur cinq filières : lait de vache, viande bovine, viande ovine, viande porcine, fruits et légumes.

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2020

Structure des élevages et localisation des abattoirs

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Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production, etc.). L’IFIP mobilise les données BDPORC sur les mouvements de porcins pour alimenter deux tableaux de bord mis à jour annuellement sur la structure des élevages et sur la localisation des activités d’élevage et d’abattage.

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2020

Diagnostic de la chaîne de bâtiments par un outil web

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Alexia Aubry, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 92

La récente mise aux normes du logement des truies gestantes, associée à l’amélioration continue de la prolificité, a conduit à une hausse des effectifs de porcelets par bande dans un grand nombre d’élevages. Les bâtiments de post-sevrage et engraissement, souvent vieillissants, atteignent alors leur capacité maximale d’accueil des animaux. Aussi, de plus en plus fréquemment une incohérence est observée entre la production d’animaux par le naissage et les capacités de l’engraissement, qui amène l’éleveur à faire des choix de conduite contraints s’il veut respecter les normes de surface recommandées : vente de porcelets, « façonnage » … lesquels induisent souvent des pertes économiques ou des surcoûts. Dans certaines situations, les éleveurs auraient intérêt à réduire l’effectif de truies, pour engraisser sur site la totalité des porcelets produits, ou bien à construire les places manquantes, sous réserve de faisabilité, d’un coût supportable et des autorisations ad hoc. Dans une situation d’élevage, l’ensemble des scénarios possibles mérite d’être analysé avant de prendre une décision. C’est tout l’enjeu du projet CohéSim : disposer d’un outil d’aide à la décision permettant de se placer dans la chaîne de bâtiments réellement décrite par l’éleveur, en évaluer la cohérence, puis proposer des scénarios alternatifs, priorisés selon leur incidence économique.

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2020

Une boîte à outils numériques pour l’éleveur, ToolBox

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 93

La boîte à outils ToolBox est une application mobile gratuite de l’IFIP. Elle propose aux éleveurs et techniciens en production porcine 4 calculettes apportant des solutions techniques pour :
● dimensionner les bâtiments et diagnostiquer les dispositifs de chauffage et de ventilation.
● aider à la conception d'un nouvel élevage ou pour réaliser un pré-audit de bâtiments existants.

Un menu ergonomique favorise une utilisation par tous. Le nombre de champs à renseigner est très limité (moins de 10) pour réduire au maximum le temps d’accès au résultat.

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