La base documentaire de l'IFIP

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L'Ifip investit dans l'énergie solaire

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 30-31

La station expérimentale de l’Ifi p à Romillé s’est dotée en 2021 de 360 m² de panneaux photovoltaïques. Aurélien Collin, responsable de la station, nous présente l’installation.

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2021

Une méthode de mesure de particules adaptée aux élevages

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 29

Dans tous les domaines, la qualité des données acquises par mesure repose essentiellement sur la méthode de mesure.

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2021

Des pistes pour réduire les particules dans l'air

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29

Alimentation soupe et évacuation fréquente des effluents réduisent la production de particules dans les bâtiments d’élevage. C’est le constat d’une étude terrain dirigée par l’Ifip.
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2021

Prélèvement urinaire facilitant le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylvie Boulot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 102

Les pathologies urogénitales ont longtemps été un des motifs de traitement antibiotique des truies le plus fréquent. Selon les études, elles concernent 10 à 40% des truies et peuvent impacter la reproduction et la longévité. Or après des années de monitoring régulier, les contrôles semblent moins fréquents. Est-ce lié à une meilleure prévention ou à des prélèvements plus chronophages depuis la mise en groupe des truies gestantes ? L’objectif de cette étude réalisée à la station expérimentale de l’IFIP, est de proposer une méthode permettant une collecte d’urine plus rapide et plus systématique en élevages à l’aide d’un tampon vaginal. Cette technique doit rester compatible avec les analyses biochimiques et bactériologiques habituelles.

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2021

Les conditions climatiques estivales pertubent la réponse des porcs aux conditions d'alimentation

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Nathalie Quiniou et Gérard Daumas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 104

La présente étude fait partie d’un programme de recherche plus vaste qui porte sur la mise en oeuvre d’une méthode de classement de précision des carcasses et des pièces et la mise en relation des résultats avec des indicateurs d’efficience de l’engraissement. Différentes conduites alimentaires en trois phases sont appliquées pendant l’engraissement afin de modifier la composition du gain de poids pendant la croissance. Les porcs du lot Témoin (T) sont alimentés à volonté avec une séquence en trois phases qui couvre les besoins en acides aminés essentiels. Un rationnement alimentaire est appliqué avec les mêmes aliments (R) afin d’obtenir des porcs moins gras à l’abattage. Au contraire, une adiposité plus élevée est attendue chez des porcs alimentés à volonté avec des aliments formulés pour des apports en acides aminés en dessous du besoin (B). Tous les aliments sont iso énergétiques, e.g. 9,7 MJ d’énergie nette/kg) La 1ère bande de porcs a été étudiée en conditions de confort thermique pendant l’hiver 2019, tandis que la seconde a subi un stress thermique chronique estival, accompagné de quelques vagues de chaleur. En moyenne, il a fait 10°C de plus à l’extérieur pendant l’engraissement que pendant la 1ère bande.

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2021

Suppléments de méthionine, thréonine et tryptophane au sevrage

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Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 105

L’objectif de cette étude a été d’évaluer l’intérêt de renforcer l’apport alimentaire simultané de méthionine, de thréonine et de tryptophane au porcelet au moment du sevrage. Le choix de s’intéresser à ces acides aminés provient de leurs implications dans les phénomènes immunitaires (tryptophane) dans la lutte contre le stress oxydant (méthionine) et de leur importance, dans le cas de la thréonine, dans la constitution des mucines (protéines du mucus intestinal). Dans cet essai, l’accroissement des apports en méthionine, thréonine et tryptophane a été limité à l’aliment 1er âge. En complément des mesures de performances zootechniques classiques, une évaluation de l’état de santé des porcelets a été réalisée (score fécal, analyse sanguine, état corporel individuel).

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2021

Réseau sur les impacts environnementaux des élevages : Maele

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 108

Les systèmes d’élevage sont fortement remis en cause par les consommateurs principalement sur des questions de bien-être des animaux, d’environnement, et/ou de modèles d’élevage jugés trop industriels. Dans un contexte où la question est celle de répondre aux attentes de la société (en termes d’environnement, de bien-être animal, …) et de niveau de compétitivité des élevages, l’enjeu est d’éviter les réponses partielles qui conduiraient à des transferts de pollution ou une délocalisation de la production et un accroissement des importations (avec des implications diverses sur l’environnement). Il ressort qu’une vision macroscopique est requise pour connecter les élevages aux systèmes agricoles et alimentaires. C’est ce que propose le RMT MAELE (MAcro ELevages Environnement). Ainsi, l’objectif opérationnel du RMT MAELE est d’évaluer les incidences environnementales de systèmes d’élevages en lien avec leur territoire et connectés à des systèmes alimentaires.

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2021

Evolutions de l'outil sur les performances environnementales des élevages porcines : Geep

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 109

L’outil GEEP créé par l’IFIP existe depuis fin 2014 et propose aux éleveurs porcins d’évaluer les performances environnementales de leur atelier.
Il calcul 9 indicateurs quantitatifs, sur les consommations de ressources naturelles (eau et énergie), les rejets (azote et phosphore), les émissions gazeuses (ammoniac et gaz à effet de serre) et la production de déchets. En ramenant les flux environnementaux au kilogramme de porc généré sur l’élevage, l’outil permet aux éleveurs de se comparer à d’autres élevages. Le réseau GEEP est composé aujourd’hui de 500 élevages inscrits et d’une quarantaine de conseillers formés à les accompagner. Près de 680 diagnostics ont été réalisés, certains élevages s’y impliquant régulièrement.

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2021

Particules en élevages : méthologie et facteurs d'émission (Papovit)

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Nadine Guingand, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 110

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste » cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données. La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, finalement fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production.

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2021

Traitement de l'air en porcherie : prédiction des flux azoté (Tara)

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Nadine Guingand, Bilan 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 111

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques quant à la gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une une technique efficace tant sur le plan de la réduction des émissions d’ammoniac que celles des ’odeurs et des particules. Le principe d’action de cette technique est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place d’une flore au sein du maillage pour la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la problématique odeurs des élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux d’efficacité sur l’ammoniac qui peuvent être variables selon les paramètres de conception initiaux mais aussi en fonction de la gestion des unités. La liste des paramètres influençant l’efficacité du lavage est assez conséquente : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement des eaux…. L’objectif du projet est de réaliser un bilan complet des flux azotés sur les systèmes de traitement de l’air existant en France et de proposer aux éleveurs et aux techniciens un modèle permettant de prédire ces flux en fonction des caractéristiques du système de traitement mis en place. Après avoir acquis les données sur les principaux paramètres de variation des flux azotés d’un lavage d’air à l’eau et de mettre au point une méthode de mesure des bilans complets sur l’azote en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes – étape 1 du projet), la deuxième étape a porté sur la mesure de flux azotés en conditions d’élevage sur trois installations de lavage d’air à l’eau. La troisième étape a été la mise au point d’un outil de prédiction des flux azotés à l’aide des données acquises au cours des étapes précédentes.

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2021

Conception d'un lavage d'air partiel et d'évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112

L’objectif du projet CleanR3 est d’imaginer un dispositif moins onéreux que les systèmes existants pour réduire les émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs des porcheries. Pour ce faire, un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé a été installé sur une salle de 60 porcs charcutiers sur la station expérimentale de Romillé. L’objectif était de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.
Le dispositif expérimental composé d’un laveur d’air et d’un système de double ventilation noté DVP (de 0 à 30 % de ventilation, pompage sous le caillebotis et lavage d’air puis de 30 à 100% de ventilation, montée en régime d’un ventilateur dans la masse qui extrait l’air directement à l’extérieur en plus du pompage sous caillebotis) a été présenté dans le bilan d’activité 2019 et les premiers résultats semblaient encourageants.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112
2021

Performances et potentiels de développement d'unité de méthanisation

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 113

Après 10 ans d’accompagnement de la méthanisation, l’ADEME a souhaité identifier les modèles rentables et les conditions de cette rentabilité. Pour y parvenir, les retours de 105 unités en fonctionnement (mises en service entre 2008 et 2017) ont été compilés et regroupés en 7 types de modèles de méthanisation. Une réflexion a également été menée sur leur potentiel de développement et à préciser les stratégies de financement

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2021

Simulation des performances des porcs selon la salle et l'alimentation : Thermipig

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p.114

Plusieurs stratégies peuvent être envisagées pour atténuer les effets du climat, seules ou de façon combinée. Dans les salles d’engraissement déjà construites existantes, les règles de pilotage des boîtiers de régulation de la ventilation peuvent être modifiées et de nouveaux équipements installés. Lors de la construction de nouveaux bâtiments, les préconisations peuvent évoluer pour mieux tenir compte du climat. La conduite alimentaire des animaux peut également être revue, par exemple par une baisse de la teneur en protéines de l’aliment ou une modulation du plan d’alimentation. Dans un objectif d’utilisation parcimonieuse des ressources, l’évaluation de ces stratégies doit être réalisée par une approche multicritère des performances (zootechnique, environnementale, économique). Un consortium rassemblant 8 partenaires (dont l’IFIP et INRAE) de 8 pays a travaillé sur l’amélioration de la durabilité des systèmes d’élevage du porc en engraissement dans le cadre du projet européen H2020 Pigsys.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p.114
2021

Biosécurité et Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 97

Bien que la Belgique ait retrouvé son statut indemne, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. L’Allemagne a déclaré la maladie sur sanglier en septembre 2020 et depuis le nombre de cas augmente et la zone infectée à l’est de l’Allemagne s’étends. Le nombre de cas en Europe sur sangliers a fortement augmenté en 2020, avec 11338 cas et 1434 cas en élevage.
L’Ifip a mis en oeuvre et participé à différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

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2021

Intégration des démarches de pilotage de la santé des troupeaux (UniFilAnim Santé)

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Alexandre Poissonnet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 98

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole et bovine. Mais peu de démarches sont partagées et mutualisées entre ces trois filières animales. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif d’apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment, en s’inspirant des modèles des autres filières.
Pour cela l’étude s’est déroulée en 2 étapes :
1) recenser les outils et démarches existantes auprès de professionnelles du secteur pour ensuite faire une classification d’outils;
2) tester cette classification d’outils auprès d’éleveurs à travers des focus groups pour identifier ceux qu’ils utilisent et avec quels intervenants ils interagissent.

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2021

Détection précoce des pathologies via l'imagerie automatique

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Johan Thomas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 99

Dans un contexte de réduction des usages d’antibiotiques et de diminution du nombre d’animaliers dans les élevages, il est essentiel d’accompagner les éleveurs dans leur questionnement face à ces nouveaux enjeux de société. Pour cela, les élevages modernes peuvent compter sur un atout de poids : la révolution numérique et les nombreuses données maintenant disponibles. Le défi : exploiter au mieux ces données, qui sont variées et fournissent des informations diverses et très riches sur l’élevage en général, sur l’utilisation des bâtiments, sur l’état des animaux…
Parmi ces données, la localisation des porcelets, aujourd’hui permise grâce aux avancées technologiques d’imagerie et à la baisse du coup du matériel, pourrait être un indicateur pertinent pour la détection précoce des pathologies.

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2021

Analyse des pertes en maternité à partir de la GTTT

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Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 100

La maitrise des pertes en maternité est une priorité, à la fois pour des raisons économiques et éthiques. Leur évolution récente renforce la nécessité de travailler sur cette thématique.
Les travaux menés en 2020 ont été conduits selon deux grands axes. Tout d’abord la promotion de l’outil Web PertMat a été renforcée auprès des Organisations de Producteurs (OP) et des vétérinaires. De nombreux comptes ‘Techniciens’ ont été ouverts, leur permettant ainsi d’accéder à l’analyse fine des pertes en maternité permise par l’outil, pour les élevages dont ils réalisent le suivi.
En parallèle, une étude a été menée sur plus d’un million de portées, correspondant aux carrières des truies ayant sevré au moins une portée en 2019, afin d’identifier les facteurs explicatifs des pertes en maternité à partir des critères disponibles en GTTT.

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2021

Faibles poids de naissance ou retard de croissance intra-utérin : conséquences sur la survie des porcelets

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Sylviane Boulot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 101

Dans les grandes portées, la survie reste problématique en lien avec de faibles poids de naissance et un risque accru de retard de croissance intra-utérin (RCIU). Les handicaps associés à ce défaut de maturité peuvent être sévères (thermorégulation, développement cérébral, cardiaque ou digestif…) et augmenter la mortalité. Leur fréquence varierait entre 10 et 30% selon les études.
Les RCIU sont facilement identifiables visuellement par la forme spécifique de leur crâne bombé. Néanmoins, ils ne sont pas quantifiés par les éleveurs et l’intérêt de relever cet indicateur de maturité reste à démontrer en élevage. L’objectif de cette étude réalisée à la station expérimentale de l’IFIP était d’évaluer la fréquence des porcelets RCIU, leurs caractéristiques et leur viabilité selon leurs poids de naissance dans un troupeau de truies prolifiques LWxLD. Les scores de maturité ont été évalués à la naissance et à 5 jours d’âge. Les mortalités (âge, cause) ont été enregistrées jusqu’au sevrage à 28 jours.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70
2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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