La base documentaire de l'IFIP

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Base de données économiques des élevages de porcs (DEEP)

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Bérengère Lécuyer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 87

L’IFIP produit des connaissances et services à destination de l’ensemble des parties prenantes de la filière porcine. Le Pôle Economie s’inscrit dans cette mission, en produisant des analyses, études, outils et services. En particulier, le Pôle Economie de l’IFIP doit évaluer la performance économique des entreprises du secteur et de la filière porcine française dans leur ensemble, analyser les évolutions des marchés, suivre et anticiper les tendances économiques et sociales de long terme. Pour ce faire, le pôle économie collecte des informations et des données issues de nombreuses sources de divers horizons géographiques (France, Europe, Monde) et de différents types (statistiques publiques, bases de données privées, entreprises, presse, fédérations, etc.). Il produit également ses propres indicateurs tels que le prix de l’aliment IFIP, les prix des porcelets, les bilans d’approvisionnements, les prix du porc perçus en Europe, la prévision des prix, etc. Ces analyses sont diffusées via de nombreux supports : tableaux de bords mensuels, application Baroporc, notes de conjoncture, articles des presse (Baromètre porc, tecporc, etc.), vidéos eco’porc, rapports d’études, articles scientifiques, intervention et formation, etc.

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2021

Comment prendre en charge la douleur lors de la castation en élevage biologique : Farinelli

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Valérie Courbulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 60

La castration chirurgicale des porcs est douloureuse et est remise en question. Deux réponses sont possibles en agriculture biologique : arrêter de castrer et produire des mâles entiers ou prendre en charge efficacement la douleur lors de la castration. La production biologique présente des spécificités en termes d’élevage et de pratiques de castration ; une partie des truies sont élevées en plein air, d’autres dans des bâtiments adaptés. Pour améliorer les pratiques lors de la castration, il est nécessaire de bien connaître les pratiques actuelles pour voir quelles solutions pourraient être envisagées selon les élevages.

PDF icon Valérie Courbulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 60
2021

Comment prendre en charge la douleur lors de la castration en élevage biologique : PPILOW

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Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 61

PPILOW est un projet Européen (programme Horizon 2020) piloté par l’INRAE qui a pour objectif de rechercher et de tester des solutions visant à améliorer le bien-être des volailles et des porcs élevés dans des systèmes de production biologiques et plein air. Il rassemble 23 partenaires répartis dans 9 pays. Il s’appuie sur une démarche multiacteurs, associant des professionnels des filières, des scientifiques et des citoyens. L’IFIP participe à plusieurs actions de ce projet, en collaboration avec d’autres équipes de recherche.

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2021

Transition vers un usage responsable des antibiotiques en élevage

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Christine Roguet et Anne Hémonic, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 62

Depuis 2019 et pour 4 ans, l’ifip participe au projet européen ROADMAP (Rethinking of Antimicrobial Decision-systems un the Management of Animal Production), coordonné par l’INRAE et associant 17 instituts de recherche de 9 pays européens (Belgique, Danemark, France, Italie, Espagne, Suède, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni). L’objectif est d’analyser les facteurs socio-économiques associés à l’usage des antibiotiques, développer des stratégies de changement adaptées, proposer des scénarios de transition et en évaluer l’impact dans divers systèmes d’élevage en Europe et dans les pays du Sud. L’originalité du projet est la mobilisation  des sciences sociales et de l’économie aux côtés des sciences animales et vétérinaire pour mieux comprendre les systèmes  de décision en matière d’usages d’antibiotiques  tout au long des chaînes alimentaires et pharmaceutiques.

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2021

Evaluation rétrospective de plan de réduction de l'usage des antibiotiques (Evalporc)

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Alexandre Poissonnet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 63

La diminution de l’utilisation d’antibiotiques est en partie due à l’implication des éleveurs et des encadrants techniques dans des plans d’intervention s’articulant autour de différentes actions : biosécurité, vaccination ; nutrition, conduite d’élevage, traitements alternatifs, etc. Ces changements peuvent représenter une prise de risque pour l’éleveur. A ce titre, il est important de présenter l’efficacité technique et économique de plans d’intervention. A travers six cas d’étude, le projet Evalporc a évalué, de manière rétrospective, l’efficacité de plans d’intervention mis en place dans des élevages du groupement AGRIAL.

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2021

Comprendre le lien entre gestion du bâtiment et maîtrise de la santé des porcs : outil Kifporc

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Yvonnick Rousselière et Edouard Bienassis, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 64

Pour optimiser la conduite des animaux et la gestion de la santé en élevage de porcs, l’un des premiers leviers d’actions est de s’adresser aux étudiants et aux professionnels de cette filière, avec des outils ludiques ,innovants et efficaces, tout en étant rigoureux sur le contenu technique. L’outil Kifporc propose un kit de formation basé sur des modules de e-learning abordant le lien existant entre une bonne gestion des bâtiments et la maîtrise de la santé des porcs. La création d’un support numérique facilite les conditions d’accès à ces informations et permet de rendre son utilisation modulable selon le temps que l’on souhaite y consacrer.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Edouard Bienassis, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 64
2021

Nettoyage & désinfection : formation aux bonnes pratiques de biosécurité

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Isabelle Corrégé, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 65

La biosécurité et les bonnes pratiques de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc sur l’usage des antibiotiques. Les audits biosécurité réalisés par l’Ifip dans le cadre du pan Ecoantibio ont montré que les marges de progrès sont encore importantes concernant l’observance par les éleveurs des mesures de biosécurité. Les précédentes formations pratiques Ifip réalisées dans le cadre du plan Ecoantibio (audit biosécurité et audit de la qualité d’eau d’abreuvement) ont montré que les conseillers d’élevage sont demandeurs de ce type d’accompagnement pour se former et améliorer leurs pratiques. Par ailleurs, il est ressorti lors de ces formations que l’encadrement technique maitrisait mal les aspects liés au nettoyage-désinfection. Coté éleveurs la marge de progrès est encore importante pour optimiser les opérations de nettoyage-désinfection.

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2021

Guide de bonnes pratiques européens du transports des porcins

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Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 66

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007. La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existait pas de reconnu à l’échelle européenne. En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre de 1000 K € visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins). L’IFIP était associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc (Leader : WUR Pays Bas, FLI Allemagne, IRTA Espagne, CRPA et IZS en Italie, IDELE IFIP ITAVI pour la France, NAGREF Grèce, SGGW Pologne, STRUC en UK, USAMVBT en Roumanie, FVE Belgique (Fédération des Vétérinaires Européens), IRU (International Road Transport Union) en UK, EUROGROUP for animal pour les associations de protection animales en Europe). Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre. L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS étaient partis prenante du programme (Comité de suivi et représentation professionnel et ONG).

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2021

Autonomie protéique et flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67

L’alimentation des animaux d’élevage fait face à de nombreuses attentes sociétales auxquelles les filières, les acteurs économiques, de la recherche et les pouvoirs publics doivent apporter des réponses (sans OGM, sans déforestation importée, approvisionnement local, concurrence entre l’alimentation humaine et l’alimentation animale, économie circulaire…). Ainsi, l’amélioration de l’autonomie protéique de l’élevage français, encore fortement dépendant des importations de protéines de soja, est au coeur des enjeux des filières depuis de nombreuses années. Cette volonté d’augmenter la souveraineté alimentaire et protéique de la France a été accentuée en 2020 par la crise de la Covid-19. En décembre 2020, le gouvernement a dévoilé le nouveau Plan protéines France, partie intégrante du Plan de relance. Dans le cadre de la future PAC, les réflexions sur cette thématique restent ouvertes. Après plus de deux années de travail avec le GIS Avenir Elevages (oct. 2017 à fév. 2020) pour mettre en oeuvre une méthode permettant de dresser la cartographie des flux de matières premières en alimentation animale en France, les résultats obtenus servent de références pour éclairer ces questionnements. En 2020, l’IFIP a activement participé à la valorisation et à la diffusion de la méthode et des résultats de l’étude « Flux de matières premières ».

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2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

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Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

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2021

Financement de la transformation des élevages

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Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 55

Depuis toujours, les élevages de porcs évoluent en réponse aux demandes de société et des marchés qui se traduisent par des nouvelles normes réglementaires et des cahiers des charges privés. La transformation des pratiques ou des modes d’élevage nécessite des investissements qui impactent le coût de production. Sur le bien-être animal, préoccupation devenue majeure, les trois premières attentes des Français envers l’élevage sont l’accès à l’extérieur des animaux, l’interdiction de la contention individuelle et la rémunération du travail de l’éleveur (Fig). Dans ce contexte, l’ifip calcule les besoins d’investissement et les coûts générés par les évolutions attendues.

PDF icon Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 55
2021

Démarches pour améliorer le bien-être des animaux

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Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 56

Des initiatives voient le jour au niveau français et international pour une meilleure prise en compte du bien-être en élevage. Il s’agit soit de réfléchir à des systèmes innovants et à des référentiels (LIT Ouesterel), soit de proposer des outils pour évaluer le bien-être (BEEP) ou progresser vers l’arrêt de la coupe de la queue (SchwIP-fr, plateforme « arrêt de la caudectomie »).

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 56
2021

Améliorer la relation homme/animal au bénéfice de l'éleveur et de ses porcs (Rhaporc)

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Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 57

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation homme-animal (RHA) en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux et les résultats de l’élevage, et de proposer des pistes aux éleveurs pour l’améliorer. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 57
2021

Développement de la production porcine biologique

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Laurent Alibert, Bilan dactivité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 58

Les activités de l’IFIP dans le secteur de l’agriculture biologique sont conduites en partenariat étroit avec l’Action Thématique Transversale “Agriculture Biologique” (ATTAB), pilotée par l’ITAB pour l’ACTA : elle vise à identifier et prioriser les besoins de recherche et conduire les actions adéquates pour lever les verrous techniques qui freinent le développement de l’Agriculture Biologique.

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2021

Production biologique de porcs mâles entiers

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Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 59

L’interdiction de castration à vif des porcs au 1er janvier 2022 concerne tous les systèmes de production porcin. La production de porc
biologique est donc également confrontée à cette évolution réglementaire. Le programme CASDAR Farinelli aborde l’alternative qui consiste à ne plus castrer les porcs (production de mâles entiers). Ce travail se compose de 3 tâches principales. Une enquête des facteurs de risque associés à la production de mâles entiers en production biologique est réalisée dans une trentaine d’élevages. Un essai de mise en place de la production de mâles entiers est effectué dans un ensemble de 6 élevages. A l’issue de cette expérimentation et de cette enquête, un guide des bonnes pratiques visant à conseiller les éleveurs et leur encadrement technique pour la production de mâles entiers en production biologique est amené à être rédigé.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 59
2021

Détection et utilisation des viandes odorantes de mâles entiers

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Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et coanime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immunovaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français) En 2020 le gouvernement Français a fait le choix d’interdire la castration à vif des porcelets au 1 janvier 2021. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP en 2020 afin de préparer l’échéance de 2021.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41
2021

Composition de la carcasse des pièces : effet de l'alimentation

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Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46

La rentabilité des élevages de porc est très dépendante des performances de croissance des animaux et du classement des carcasses. L’erreur de prédiction du taux de muscle des pièces (TMP), critère actuel de classement, étant élevée, il est utile de faire appel à une « composition de précision » pour étudier les effets des facteurs d’élevage. Un des objectifs du projet SCANALI (2018-2021) est de quantifier les effets de l’alimentation sur la composition tissulaire de la carcasse et des pièces de découpe du porc charcutier. Plus précisément, l’étude porte sur l’effet du rationnement alimentaire (RA) ou d’une carence en acides aminés essentiels (CA) sur les teneurs en muscle de la carcasse et des quatre pièces de découpe primaire (jambon, rein, épaule et poitrine). Les hypothèses testées sont que le rationnement augmente la teneur en muscle et qu’un déficit en acides aminés la diminue.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 46
2021

Qualité de l'air en élevage porcin : les particules en bâtiment d'élevage - Restitution de projet

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Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), Webinaire " Qualité de l’air en élevage porcin : les particules en bâtiment d’élevage" du 18 juin 2021

visuels d'intervention.

Programme :
• D’où viennent les particules?
• Quelles sont les concentrations de particules mesurées en élevage?
• Quelles voies d’action pour réduire la concentration dans l’ambiance?
• Comment se protéger de l’exposition aux particules ?
• Quelles sont les perspectives réglementaires sur les particules?

PDF icon Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), formation webinaire, 18 juin 2021
2021

Hausse des poids moyens de carcasse dans l'UE

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 6-7

Le poids de carcasse des porcs suit une tendance haussière ces dernières années, malgré une forte variabilité inter et intra pays. Plusieurs facteurs expliquent cet alourdissement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 6-7
2021

Les crises sanitaires ont perturbé les échanges internationaux en 2020

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9

En 2020, la Chine a importé des volumes records de viande de porc, mais de nombreux freins ont pesé sur le commerce international. Dans ce contexte, la concurrence a été forte entre les exportateurs mondiaux.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9
2021

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