La base documentaire de l'IFIP

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Outil d'enregistrement automatique de la maturité du porcelet

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Pauline Brenaut, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 94

Une nouvelle voie d’amélioration de la survie des porcelets pendant la période d’allaitement consiste à prendre en compte la maturité du porcelet à la naissance. En effet, au-delà du poids à la naissance, il apparait important pour les sélectionneurs de pouvoir détecter parmi les porcelets légers ceux qui sont plus susceptibles de mourir du fait de leur immaturité. Il s’agit alors d’apporter une information complémentaire sur la qualité du porcelet. Visuellement, il est possible d’identifier un porcelet immature car celui-ci présente une morphologie caractéristique avec un crâne bombé, des yeux exorbités et une asymétrie tête/corps. Ce nouveau critère pourrait être sélectionné avec des conséquences positives sur la survie des porcelets.
Cependant, pour une utilisation à des fins de sélection génétique, ce phénotype doit être enregistré sur tous les porcelets en élevage de sélection. Or cette notation morphologique est difficile à mettre en place à grande échelle. Dans le cadre de l’appel à projet CASDAR 2019, l’IFIP a imaginé avec la société Neotec-Vision, spécialisée dans l’analyse d’images, et en partenariat avec les sélectionneurs français d’Alliance R&D (Axiom, Choice et Nucléus), un dispositif de prise d’images capable de définir le phénotype de maturité du porcelet par une approche de type deep learning.

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2021

Animation technique pour le compte de l'Agence de la Sélection Porcine

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Joël Bidanel et Claire Hassenfratz, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 95

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique porcine, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture. Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP.
La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Etablissements de Sélection Porcine (ESP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des ESP et centres de collecte de sperme (CIA). Grâce aux données qu’elle centralise, l’ASP peut établir des références et les mettre à disposition des utilisateurs.

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2021

Biosécurité et Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 97

Bien que la Belgique ait retrouvé son statut indemne, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. L’Allemagne a déclaré la maladie sur sanglier en septembre 2020 et depuis le nombre de cas augmente et la zone infectée à l’est de l’Allemagne s’étends. Le nombre de cas en Europe sur sangliers a fortement augmenté en 2020, avec 11338 cas et 1434 cas en élevage.
L’Ifip a mis en oeuvre et participé à différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

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2021

Intégration des démarches de pilotage de la santé des troupeaux (UniFilAnim Santé)

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Alexandre Poissonnet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 98

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole et bovine. Mais peu de démarches sont partagées et mutualisées entre ces trois filières animales. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif d’apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment, en s’inspirant des modèles des autres filières.
Pour cela l’étude s’est déroulée en 2 étapes :
1) recenser les outils et démarches existantes auprès de professionnelles du secteur pour ensuite faire une classification d’outils;
2) tester cette classification d’outils auprès d’éleveurs à travers des focus groups pour identifier ceux qu’ils utilisent et avec quels intervenants ils interagissent.

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2021

Détection précoce des pathologies via l'imagerie automatique

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Johan Thomas, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 99

Dans un contexte de réduction des usages d’antibiotiques et de diminution du nombre d’animaliers dans les élevages, il est essentiel d’accompagner les éleveurs dans leur questionnement face à ces nouveaux enjeux de société. Pour cela, les élevages modernes peuvent compter sur un atout de poids : la révolution numérique et les nombreuses données maintenant disponibles. Le défi : exploiter au mieux ces données, qui sont variées et fournissent des informations diverses et très riches sur l’élevage en général, sur l’utilisation des bâtiments, sur l’état des animaux…
Parmi ces données, la localisation des porcelets, aujourd’hui permise grâce aux avancées technologiques d’imagerie et à la baisse du coup du matériel, pourrait être un indicateur pertinent pour la détection précoce des pathologies.

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2021

Analyse des pertes en maternité à partir de la GTTT

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Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 100

La maitrise des pertes en maternité est une priorité, à la fois pour des raisons économiques et éthiques. Leur évolution récente renforce la nécessité de travailler sur cette thématique.
Les travaux menés en 2020 ont été conduits selon deux grands axes. Tout d’abord la promotion de l’outil Web PertMat a été renforcée auprès des Organisations de Producteurs (OP) et des vétérinaires. De nombreux comptes ‘Techniciens’ ont été ouverts, leur permettant ainsi d’accéder à l’analyse fine des pertes en maternité permise par l’outil, pour les élevages dont ils réalisent le suivi.
En parallèle, une étude a été menée sur plus d’un million de portées, correspondant aux carrières des truies ayant sevré au moins une portée en 2019, afin d’identifier les facteurs explicatifs des pertes en maternité à partir des critères disponibles en GTTT.

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2021

Faibles poids de naissance ou retard de croissance intra-utérin : conséquences sur la survie des porcelets

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Sylviane Boulot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 101

Dans les grandes portées, la survie reste problématique en lien avec de faibles poids de naissance et un risque accru de retard de croissance intra-utérin (RCIU). Les handicaps associés à ce défaut de maturité peuvent être sévères (thermorégulation, développement cérébral, cardiaque ou digestif…) et augmenter la mortalité. Leur fréquence varierait entre 10 et 30% selon les études.
Les RCIU sont facilement identifiables visuellement par la forme spécifique de leur crâne bombé. Néanmoins, ils ne sont pas quantifiés par les éleveurs et l’intérêt de relever cet indicateur de maturité reste à démontrer en élevage. L’objectif de cette étude réalisée à la station expérimentale de l’IFIP était d’évaluer la fréquence des porcelets RCIU, leurs caractéristiques et leur viabilité selon leurs poids de naissance dans un troupeau de truies prolifiques LWxLD. Les scores de maturité ont été évalués à la naissance et à 5 jours d’âge. Les mortalités (âge, cause) ont été enregistrées jusqu’au sevrage à 28 jours.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

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2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2021

Veille internationale : faits marquants 2020

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73

La situation exceptionnelle du marché du porc en 2020 a déplacé les objectifs de la veille internationale comparée à celle des dernières années. Les conséquences des ravages sanitaires entourant la FPA, en particulier en en Chine, et la crise mondiale de la Covid-19 ont sollicité une attention constante sur les bouleversements successifs dans les filières porcines. De plus, en raison de nos restrictions de mobilité, certaines activités courantes n’ont pas eu lieu (rencontres directes avec des partenaires, visites d’outils de production, présentations en présentiel) et d’autres ont été introduites de façon « virtuelle ». La « Veille économique internationale » de l’IFIP a sans cesse informé les partenaires de la filière des changements les plus marquants (écrits, mails, conversations…). Aussi l’IFIP continue d’alimenter ses bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 73
2021

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 74

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, réglementations, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2021

Abattages de porcs dans l'UE

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 75

Le crises sanitaires Covid-19 et FPA ont un impact majeur sur les entreprises de viande, tant internes qu’externes. Ces deux crises ont introduit une autre dimension à la concurrence internationale des entreprises françaises, qui ont dues montrer réactivité en flexibilité au quotidien. Elles ont eu un impact direct ou indirect sur la position concurrentielle (opportunités ou menaces) des pays et des entreprises des filières porcines dans le monde. Des modifications, de durée temporaires ou permanentes, ont souvent entrainé des surcoûts, liées à l’accès au marché, aux réglementations nationales (distanciation des salariés, environnement...), aux restrictions logistiques, disponibilité des employés, modification des circuits de commercialisation et de distribution… Les tendances lourdes semblent s’accélérées.
L’IFIP suit les évolutions de ces grandes entreprises et analyse les stratégies et les choix qui portent sur :
● les marchés, les exportations et les clients et partenaires nationaux,
● les produits et marques
● la concentration horizontale et verticale
● l’internationalisation,
● les investissements matériels
● le rôle de l’entreprise dans l’équilibre national de filière

De nombreux événements de nature temporaire liés à Covid-19 ont attiré l’attention.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 75
2021

Commerce mondial des produits du porc : demande record de la Chine en 2020

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76
2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

PDF icon Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78
2021

Valoriser les atouts de la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 79

Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le CGET, le programme de recherche APORTHE visait à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central (cf. fiche 44 du bilan d’activité 2019). Fin 2020, les résultats des analyses quantitatives (données de BDPORC, questionnaire postal) et qualitatives (entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif et 22 éleveurs) ont été mis en discussion dans trois ateliers participatifs rassemblant chacun 5 ou 6 experts de trois territoires contrastés du Massif (carte). En raison des restrictions liées au contexte sanitaire (COVID), ces ateliers se sont déroulés par visioconférences de trois heures avec deux temps : 1) discussion de l’état des lieux réalisé, 2) identification des évolutions à 5-10 ans.

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2021

Valoriser du lisier porc en zones herbagères du Massif Central (Aporthe)

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80

APORTHE est un programme de recherche engagé en 2019 afin de développer les savoirs en matière de complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectif de (1) promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément aux déjections bovines. C’est sur ce second point qu’une enquête a été réalisée auprès de 11 acteurs spécialisés en environnement, agronomie et équipements d’épandage dans le Massif central.

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2021

Elevage de demain pour l'occitanie

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 81

La question de la filière porcine en Occitanie est la suivante : « Peut-on accroître durablement la résilience des exploitations porcines d’Occitanie par l’innovation ? ». En effet, si cette filière fait le constat d’atouts, notamment des débouchés sous signe officiel de qualité, une capacité de valorisation agronomique des effluents et un statut sanitaire préservé, l’élevage régional est cependant en diminution constante depuis 20 ans. Cette diminution affecte la totalité de la filière avec la mise en difficulté des filières d’aval et des outils de transformation pour s’approvisionner en porcs d’origine locale. Dans ce contexte, les acteurs de la filière porcine régionale souhaitent construire des itinéraires d’élevage permettant à la fois aux acteurs de la filière et aux parties prenantes jusqu’aux consommateurs, de se projeter dans un avenir désirable et durable. Midiporc a porté un projet qui avait pour objectif de définir pour l’Occitanie un modèle d’élevage de demain. L’IFIP a contribué aux réflexions, en apportant son expertise technique, en participant à des ateliers de co-design avec des éleveurs, des interlocuteurs de la filière et des consommations, et pour finir en construisant des modèles techniques d’élevage et en les évaluant.

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2021

Résultats économiques des élevages en France

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 84

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

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2021

Réseaux de références sur les élevages d'Outre-Mer

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Hervé Lobet, Lisa Le Clerc et Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 85

Les départements et collectivités françaises d’Outre-mer dépendent fortement des approvisionnements extérieurs pour l’alimentation de leur population. L’élevage et les filières animales locales participent au développement de l’autonomie alimentaire de ces territoires. Mais ils accusent des surcoûts de production spécifiques, liés à l’éloignement, l’insularité et aux conditions pédoclimatiques et socioéconomiques de ces territoires. Le  rogramme européen POSEI vise à compenser ces surcoûts et soutenir le développement des exploitations et filières agricoles ultramarines.
Le volet français du POSEI finance depuis 2007 les Réseaux de Références en élevages, projet qui vise à renforcer le dispositif d’accompagnement technique des élevages et à produire des références technico-économiques sur les principaux systèmes d’exploitation d’élevage. En 2020 ont été finalisées et diffusées les références concernant la conjoncture de l’année 2019. Près de 120 exploitations ont été suivies dans les filières herbivores, volailles, lapins et porcs de Guadeloupe, Guyane, Martinique et la Réunion. Les références ont été actualisées, elles concernent la productivité, les prix des produits et des intrants, la rentabilité des exploitations et les coûts de production des principaux produits animaux de ces territoires.

PDF icon Hervé Lobet, Lisa Le Clerc et Brigitte Badouard, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 85
2021

Indicateurs de coûts de revient : veille, estimation et diffusion

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 86

La problématique de la répartition de la valeur ajoutée au sein de la filière porcine se fait de plus en plus prégnante au fil des années. Les Etats Généraux de l’Alimentation, suivis de la promulgation de la loi EGALIM en novembre 2018, démontrent la volonté des politiques publiques de parvenir à un meilleur partage de la valeur au sein des filières agricoles. La loi impose la prise en compte des coûts de production dans les contrats liant production et aval et adjoint les interprofessions à diffuser des indicateurs. Des filières différenciées, sous SIQO ou non, se développent, et avec elles des besoins d’indicateurs adaptés. Ainsi, l’IFIP réalise un suivi des coûts de production en France et produit mensuellement, depuis février 2019, des indicateurs de coût de revient qui sont diffusés par Inaporc dans son Tableau de Bord mensuel des indicateurs de la filière porcine

PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 86
2021

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