La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 41 à 60 de 5149 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Base de données économiques des élevages de porcs (DEEP)

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 87

L’IFIP produit des connaissances et services à destination de l’ensemble des parties prenantes de la filière porcine. Le Pôle Economie s’inscrit dans cette mission, en produisant des analyses, études, outils et services. En particulier, le Pôle Economie de l’IFIP doit évaluer la performance économique des entreprises du secteur et de la filière porcine française dans leur ensemble, analyser les évolutions des marchés, suivre et anticiper les tendances économiques et sociales de long terme. Pour ce faire, le pôle économie collecte des informations et des données issues de nombreuses sources de divers horizons géographiques (France, Europe, Monde) et de différents types (statistiques publiques, bases de données privées, entreprises, presse, fédérations, etc.). Il produit également ses propres indicateurs tels que le prix de l’aliment IFIP, les prix des porcelets, les bilans d’approvisionnements, les prix du porc perçus en Europe, la prévision des prix, etc. Ces analyses sont diffusées via de nombreux supports : tableaux de bords mensuels, application Baroporc, notes de conjoncture, articles des presse (Baromètre porc, tecporc, etc.), vidéos eco’porc, rapports d’études, articles scientifiques, intervention et formation, etc.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 87
2021

Evaluations génétiques et génomiques des populations porcines

Consulter le resumé

Sandrine Schwob, Pauline Brenaut et Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 89

Le travail de sélection a pour but d’améliorer le niveau moyen des performances des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique pour l’ensemble de la filière porcine française. Ce travail d’amélioration génétique consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération pour les garder comme reproducteurs. Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique/génomique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains. L’information du génome des animaux est également prise en compte dans les lignées maternelles Large White (LW) et Landrace (LR). Chaque semaine, les meilleurs candidats de ces populations sont génotypés sur puces ADN basse ou haute densité. Puis les génotypages haute densité sont reconstitués par imputation, pour tous les animaux évalués.

PDF icon Sandrine Schwob, Pauline Brenaut et Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 89
2021

Conservation des ressources génétiques : Cryobanque et appui aux races locales

Consulter le resumé

Herveline Lenoir, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 90

Dans le cadre du suivi de la gestion des ressources génétiques, l’Ifip encadre les programmes de conservation des races locales porcines : Porc Pie Noir du Pays Basque, Porc de Bayeux, Porc Gascon, Porc Cul Noir Limousin, Porc Blanc de l’Ouest et Porc Nustrale. Ces programmes sont menés sur la conservation in situ (reproducteurs en élevage) mais également sur la conservation ex situ (GIS Cryobanque Nationale). L’Ifip réalise régulièrement des calculs pour évaluer la variabilité génétique des populations de chaque race et suit l’augmentation du taux de consanguinité des différentes populations porcines (conservation et sélection). Par ailleurs, l’Ifip anime l’association des livres généalogiques collectifs des races locales de porcs dite « LIGERAL ». Cette association est agréée, par le Ministère en charge de l’Agriculture, comme l’organisme de sélection porcine pour la tenue des livres généalogiques des six races locales de porcs. Le LIGERAL a décidé d’ouvrir le Livre Généalogique Basque à des éleveurs espagnols de la région Hegoalde.

PDF icon Herveline Lenoir, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 90
2021

Comment prendre en charge la douleur lors de la castation en élevage biologique : Farinelli

Consulter le resumé

Valérie Courbulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 60

La castration chirurgicale des porcs est douloureuse et est remise en question. Deux réponses sont possibles en agriculture biologique : arrêter de castrer et produire des mâles entiers ou prendre en charge efficacement la douleur lors de la castration. La production biologique présente des spécificités en termes d’élevage et de pratiques de castration ; une partie des truies sont élevées en plein air, d’autres dans des bâtiments adaptés. Pour améliorer les pratiques lors de la castration, il est nécessaire de bien connaître les pratiques actuelles pour voir quelles solutions pourraient être envisagées selon les élevages.

PDF icon Valérie Courbulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 60
2021

Comment prendre en charge la douleur lors de la castration en élevage biologique : PPILOW

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 61

PPILOW est un projet Européen (programme Horizon 2020) piloté par l’INRAE qui a pour objectif de rechercher et de tester des solutions visant à améliorer le bien-être des volailles et des porcs élevés dans des systèmes de production biologiques et plein air. Il rassemble 23 partenaires répartis dans 9 pays. Il s’appuie sur une démarche multiacteurs, associant des professionnels des filières, des scientifiques et des citoyens. L’IFIP participe à plusieurs actions de ce projet, en collaboration avec d’autres équipes de recherche.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 61
2021

Transition vers un usage responsable des antibiotiques en élevage

Consulter le resumé

Christine Roguet et Anne Hémonic, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 62

Depuis 2019 et pour 4 ans, l’ifip participe au projet européen ROADMAP (Rethinking of Antimicrobial Decision-systems un the Management of Animal Production), coordonné par l’INRAE et associant 17 instituts de recherche de 9 pays européens (Belgique, Danemark, France, Italie, Espagne, Suède, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni). L’objectif est d’analyser les facteurs socio-économiques associés à l’usage des antibiotiques, développer des stratégies de changement adaptées, proposer des scénarios de transition et en évaluer l’impact dans divers systèmes d’élevage en Europe et dans les pays du Sud. L’originalité du projet est la mobilisation  des sciences sociales et de l’économie aux côtés des sciences animales et vétérinaire pour mieux comprendre les systèmes  de décision en matière d’usages d’antibiotiques  tout au long des chaînes alimentaires et pharmaceutiques.

PDF icon Christine Roguet et Anne Hémonic, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 62
2021

Evaluation rétrospective de plan de réduction de l'usage des antibiotiques (Evalporc)

Consulter le resumé

Alexandre Poissonnet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 63

La diminution de l’utilisation d’antibiotiques est en partie due à l’implication des éleveurs et des encadrants techniques dans des plans d’intervention s’articulant autour de différentes actions : biosécurité, vaccination ; nutrition, conduite d’élevage, traitements alternatifs, etc. Ces changements peuvent représenter une prise de risque pour l’éleveur. A ce titre, il est important de présenter l’efficacité technique et économique de plans d’intervention. A travers six cas d’étude, le projet Evalporc a évalué, de manière rétrospective, l’efficacité de plans d’intervention mis en place dans des élevages du groupement AGRIAL.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 63
2021

Comprendre le lien entre gestion du bâtiment et maîtrise de la santé des porcs : outil Kifporc

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et Edouard Bienassis, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 64

Pour optimiser la conduite des animaux et la gestion de la santé en élevage de porcs, l’un des premiers leviers d’actions est de s’adresser aux étudiants et aux professionnels de cette filière, avec des outils ludiques ,innovants et efficaces, tout en étant rigoureux sur le contenu technique. L’outil Kifporc propose un kit de formation basé sur des modules de e-learning abordant le lien existant entre une bonne gestion des bâtiments et la maîtrise de la santé des porcs. La création d’un support numérique facilite les conditions d’accès à ces informations et permet de rendre son utilisation modulable selon le temps que l’on souhaite y consacrer.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Edouard Bienassis, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 64
2021

Nettoyage & désinfection : formation aux bonnes pratiques de biosécurité

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 65

La biosécurité et les bonnes pratiques de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc sur l’usage des antibiotiques. Les audits biosécurité réalisés par l’Ifip dans le cadre du pan Ecoantibio ont montré que les marges de progrès sont encore importantes concernant l’observance par les éleveurs des mesures de biosécurité. Les précédentes formations pratiques Ifip réalisées dans le cadre du plan Ecoantibio (audit biosécurité et audit de la qualité d’eau d’abreuvement) ont montré que les conseillers d’élevage sont demandeurs de ce type d’accompagnement pour se former et améliorer leurs pratiques. Par ailleurs, il est ressorti lors de ces formations que l’encadrement technique maitrisait mal les aspects liés au nettoyage-désinfection. Coté éleveurs la marge de progrès est encore importante pour optimiser les opérations de nettoyage-désinfection.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 65
2021

Guide de bonnes pratiques européens du transports des porcins

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 66

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007. La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existait pas de reconnu à l’échelle européenne. En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre de 1000 K € visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins). L’IFIP était associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc (Leader : WUR Pays Bas, FLI Allemagne, IRTA Espagne, CRPA et IZS en Italie, IDELE IFIP ITAVI pour la France, NAGREF Grèce, SGGW Pologne, STRUC en UK, USAMVBT en Roumanie, FVE Belgique (Fédération des Vétérinaires Européens), IRU (International Road Transport Union) en UK, EUROGROUP for animal pour les associations de protection animales en Europe). Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre. L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS étaient partis prenante du programme (Comité de suivi et représentation professionnel et ONG).

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 66
2021

Autonomie protéique et flux de matières premières en alimentation animale

Consulter le resumé

Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67

L’alimentation des animaux d’élevage fait face à de nombreuses attentes sociétales auxquelles les filières, les acteurs économiques, de la recherche et les pouvoirs publics doivent apporter des réponses (sans OGM, sans déforestation importée, approvisionnement local, concurrence entre l’alimentation humaine et l’alimentation animale, économie circulaire…). Ainsi, l’amélioration de l’autonomie protéique de l’élevage français, encore fortement dépendant des importations de protéines de soja, est au coeur des enjeux des filières depuis de nombreuses années. Cette volonté d’augmenter la souveraineté alimentaire et protéique de la France a été accentuée en 2020 par la crise de la Covid-19. En décembre 2020, le gouvernement a dévoilé le nouveau Plan protéines France, partie intégrante du Plan de relance. Dans le cadre de la future PAC, les réflexions sur cette thématique restent ouvertes. Après plus de deux années de travail avec le GIS Avenir Elevages (oct. 2017 à fév. 2020) pour mettre en oeuvre une méthode permettant de dresser la cartographie des flux de matières premières en alimentation animale en France, les résultats obtenus servent de références pour éclairer ces questionnements. En 2020, l’IFIP a activement participé à la valorisation et à la diffusion de la méthode et des résultats de l’étude « Flux de matières premières ».

PDF icon Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67
2021

Comparaisons interlaboratoires d'analyses Aw, pH et composition des produits carnés

Consulter le resumé

Martine Carlier, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 47

L’IFIP propose aux laboratoires d’entreprises, privés, ou publics :
● Un circuit inter-laboratoires pour deux paramètres intervenant sur la qualité microbiologique des produits au cours de leur durée de vie l’activité de l’eau (aw) et le pH. L’objectif est de couvrir une plage d’aw et de pH représentative de différents produits de charcuterie et de salaison.
● Deux circuits en analyses de composition pour

  • des paramètres nutritionnels (matière grasse totale, acides gras saturés mono- et poly-insaturés, glucides, sucres, protéines, sodium),
  • des paramètres d’intérêt technologique (humidité, collagène, phosphore totale, amidon),
  • des calculs tels que l’HPD, l’HPDA ou le rapport Collagène/protéines. Les résultats sont traités de façon anonymes, chaque laboratoire reçoit un rapport individuel avec ses z-scores ce qui lui permet d’évaluer ses résultats par rapport aux autres participants.
PDF icon Martine Carlier, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 47
2021

Effet de la congélation et de la composition des bardières sur la qualité des saucissons secs

Consulter le resumé

Thierry Lhommeau, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 48

La stabilité oxydative des produits transformés de charcuterie-salaison est déterminée par l’«historique» du produit et de ses matières premières et par un équilibre entre facteurs pro-oxydant et anti-oxydant lors de la conservation des matières premières notamment. La composition des tissus gras est un des facteurs connus pour favoriser l’oxydation des produits transformés. En effet les acides gras insaturés sont une cible des réactions d’oxydation. L’objectif de cette étude était de quantifier l’oxydation dans des saucissons secs fabriqués à partir de bardières fraîches (T0) ou congelées. Les temps de stockage congelé des bardières étaient de 2, 4 ou 6 mois (T2, T4 et T6). D’autre part, ces gras de bardière étaient issus d’animaux alimentés avec des régimes enrichis en graines de lin, deux niveaux (lots OM15 et OM30) ou par un régime conventionnel (TEM). Deux types de saucissons ont été fabriqués, avec deux niveaux de taux de matière grasse (MG).

PDF icon Thierry Lhommeau, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 48
2021

Un surgélateur rapide pour préserver les qualités des viandes et des produits

Consulter le resumé

Thierry Lhommeau, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 49

La congélation est un des modes de conservation de la viande les plus le répandus. La congélation concerne des quantités importantes du marché et permet une logistique sur des distances très grandes. On attend de la congélation qu’elle préserve au maximum les caractéristiques initiales des viandes et des produits traités. La maitrise de ce processus est donc un enjeu majeur pour notre filière L’ifip teste actuellement un nouvel équipement venu du Japon. La technologique de surgélation employée est basée sur l’utilisation d’un bain d’éthanol refroidi à – 30°C.

PDF icon Thierry Lhommeau, Bilan d'actitvité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 49
2021

Maîtrise de la stabilité microbiologique du jambon cuit à teneur réduit en nitrite

Consulter le resumé

Jean-Luc Martin, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 51

Code des Usages de la Charcuterie, les solutions envisageables pour réduire ou supprimer le nitrite dans le jambon cuit. L’étude a été réalisée selon une approche technologique, puis microbiologique. Au niveau technologique, elle a permis d’étudier les combinaisons teneur en nitrite / antioxydants permettant d’obtenir une couleur et une stabilité de couleur satisfaisante. Au final, le but était de déterminer si une suppression totale est envisageable ou à quel niveau une réduction est possible par rapport à la teneur autorisée dans le jambon cuit. Deux modes de conservation en chambre froide à +3°C, pouvant être mis en oeuvre par les entreprises artisanales ont été étudiés : stockage pendant 14 jours, sous film et stockage pendant 21 jours sous vide.

PDF icon Jean-Luc Martin, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 51
2021

Impact de teneurs réduites en nitrite et en NaCl sur le développement de Clostridium Botulinum durant le refroidissement du jambon cuit

Consulter le resumé

Bastien Frémaux, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 52

Les préconisations nutritionnelles actuelles, appuyées par une volonté règlementaire, visent à réduire les niveaux de nitrite (formation de nitrosamines cancérigènes) et de sodium (risque d’hypertension artérielle et d’accidents vasculaires cérébraux accru lors d’une consommation chronique à dose élevée) utilisés dans les charcuteries. Leur diminution dans le jambon cuit pourrait favoriser le développement microbien, et notamment celui des formes végétatives de C. botulinum. Cette étude avait pour objectif d’évaluer l’impact de la diminution des teneurs en nitrite (0, 30 ou 60 mg/kg) et en sel (13,5 ou 18 g NaCl par kg) sur le comportement d’un cocktail de 3 souches de C. botulinum gr. I type A (mésophile, croissance possible entre 10°C et 48°C) et de 3 souches de C. botulinum gr. II type B (psychrotrophe, croissance possible entre 2,5°C et 45°C) durant un refroidissement post-cuisson long (≈ 27h) vs court (≈ 10h) d’un jambon cuit modèle (Lebrun et al, 2020).

PDF icon Bastien Frémaux, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 52
2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

Consulter le resumé

Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

PDF icon Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53
2021

Financement de la transformation des élevages

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 55

Depuis toujours, les élevages de porcs évoluent en réponse aux demandes de société et des marchés qui se traduisent par des nouvelles normes réglementaires et des cahiers des charges privés. La transformation des pratiques ou des modes d’élevage nécessite des investissements qui impactent le coût de production. Sur le bien-être animal, préoccupation devenue majeure, les trois premières attentes des Français envers l’élevage sont l’accès à l’extérieur des animaux, l’interdiction de la contention individuelle et la rémunération du travail de l’éleveur (Fig). Dans ce contexte, l’ifip calcule les besoins d’investissement et les coûts générés par les évolutions attendues.

PDF icon Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 55
2021

Démarches pour améliorer le bien-être des animaux

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 56

Des initiatives voient le jour au niveau français et international pour une meilleure prise en compte du bien-être en élevage. Il s’agit soit de réfléchir à des systèmes innovants et à des référentiels (LIT Ouesterel), soit de proposer des outils pour évaluer le bien-être (BEEP) ou progresser vers l’arrêt de la coupe de la queue (SchwIP-fr, plateforme « arrêt de la caudectomie »).

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 56
2021

Améliorer la relation homme/animal au bénéfice de l'éleveur et de ses porcs (Rhaporc)

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 57

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation homme-animal (RHA) en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux et les résultats de l’élevage, et de proposer des pistes aux éleveurs pour l’améliorer. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 57
2021

Pages