La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Le surcoût de l'aliment "mâles entiers variable selon le contexte des matières premières

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Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 53

Sim’Alter calcule le surcoût de l’aliment « mâles entiers » dans un contexte de prix d’aliment moyen (248 €/t) ou élevé (275 €/t).

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 53
2021

La démédication, une prise de risque payante

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 54-55

Accompagnés de leur vétérinaire et de leur technicien, six éleveurs du groupement Agrial ont réduit leur utilisation d’antibiotiques. Résultats : des performances technico-économiques stables voire en hausse et un sentiment de réussite.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 54-55
2021

Une baisse très marquée d'antibiotiques en post-sevrage

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 55

L’utilisation d’antibiotiques a fortement baissé en post-sevrage.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 55
2021

Réflexion sur le choix de l’unité fonctionnelle en ACV dans le cadre de l’affichage environnemental des produits alimentaires

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(2), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française

La méthode de l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) semble, à ce jour, être la plus opérationnelle à court terme pour disposer d’indicateurs environnementaux à l’échelle des produits alimentaires pour leur affichage environnemental. Ainsi, le « socle ACV » constituerait le socle principal de l’information produit destinée aux consommateurs. Or, dans le cadre de l’ACV, l’unité de référence est l’Unité Fonctionnelle (UF).
En parallèle de l’expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits alimentaires, un groupe de travail, sous l’égide du RMT Actia Écoval, s’est ainsi constitué pour proposer des éléments de réflexions sur les UF spécifiques aux aliments.
L’objectif de ce groupe est d’apporter des éléments de réflexion quant à la pertinence relative des UF autres que l’unité de masse (1 kg ou 100 g de produit consommé), souvent utilisée par défaut. L’approche méthodologique de ces travaux se base sur les méthodes ACV utilisées dans Agribalyse 3.0 et sur la table de valeurs nutritionnelles Ciqual de l’ANSES. Un panel d’UF pour l’ACV de produits alimentaires a été testé basées sur la masse, la portion recommandée ou la teneur en calories ou en nutriments essentiels.
Les principaux enseignements des simulations sont que l’UF massique peut être adaptée pour différencier des produits similaires (marque A vs marque B), mais apparait en revanche peu satisfaisante pour des produits très différents (issus de différentes catégories de produits). En effet, l’utilisation de cette UF appliquée de manière uniforme à tous les produits pour calculer un score environnemental produit (ex : score fourni pour 100 g de produit consommé quel que soit le produit) biaiserait certaines comparaisons inter-catégories que feront les consommateurs et pourrait conduire à des choix erronés ne conduisant pas à des gains environnementaux. Néanmoins, les travaux et les discussions menés soulignent la difficulté d’identifier des alternatives satisfaisantes à une UF massique tant qu’une UF unique transversale à l’ensemble des produits est recherchée. En effet, chaque option présente un certain nombre d’avantages et d’inconvénients ne permettant pas de dégager des recommandations claires ; certaines UF étant adaptées à certains types de produits, mais pas à d’autres. Les UF basées sur la portion nutritionnelle présentent l’avantage d’évaluer les impacts environnementaux par rapport au véritable service rendu par l’aliment (apports nutritionnels majoritaires ou apports d’énergie à l’organisme). Les travaux menés soulignent également l’intérêt de raisonner au niveau d’un segment de produits dans l’optique de permettre une comparaison intra-catégorie. Cette approche permet en effet d’envisager des UF plus adaptées, mais nécessite un travail préalable sur la segmentation des produits.

A lire aussi dans les Cahiers de l'IFIP : Expérimentation sur l’affichage environnemental. Proposition pour un affichage environnemental des produits alimentaires à l’aide d’unités fonctionnelles adaptées​.

PDF icon cahier_ifip_n2_v7_2021_nassy_uf_acv.pdf
2021

Expérimentation sur l’affichage environnemental. Proposition pour un affichage environnemental des produits alimentaires à l’aide d’unités fonctionnelles adaptées

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(2), 17-40 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental des produits alimentaires vise à la fois à orienter les consommateurs vers une alimentation plus durable et à inciter les producteurs agricoles et les industriels à éco-concevoir leurs pratiques et leurs procédés afin de réduire les impacts environnementaux.
Compte tenu de la diversité des services rendus par les produits alimentaires, le choix d’une unité fonctionnelle (UF) est complexe, mais déterminant pour répondre aux objectifs de l’affichage.
L’unité actuelle est le kg de produit, une unité pratique pour le fabricant, mais utilisée par défaut pour le consommateur et pour la base de données Agribalyse 3.0. En effet, l’UF massique (kg) appliquée de manière uniforme à tous les produits ne différencie pas les apports nutritionnels et biaise la perception des produits riches en eau ou dilués.
En parallèle de l’expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits alimentaires, un groupe de travail sous l’égide du RMT Actia Écoval s’est constitué pour proposer des éléments de réflexion sur les unités fonctionnelles. À partir de ce travail et des publications de Weidema et al. (2004) et de Poore and Nemecek (2018), une série de simulations a été réalisée afin d’évaluer la faisabilité d’un affichage environnemental adapté aux produits alimentaires français.
La présente étude consiste en plusieurs simulations sur un échantillon de 739 produits alimentaires extraits de la table Ciqual pour les valeurs nutritionnelles, de la base Agribalyse 3.0 pour le score environnemental unique et de la Base ANSES 2016 pour le classement en familles alimentaires.
Les simulations ont permis de tester une segmentation des produits de la table Ciqual en 10 « familles de produits », d’évaluer l’application d’UF pertinente pour chacune des 10 familles, ainsi que de simuler l’expression des impacts environnementaux selon une échelle relative type « ABCDE » (avec un écart de 20% permettant de passer d’un échelon à l’autre) appliquée à chacune des 10 familles de produits substituables.
Au terme de ces simulations, il nous apparaît que dans l’objectif d’éclairer les consommateurs dans leurs choix et d’orienter le producteur vers des produits éco-conçus, une option intéressante consisterait à (i) regrouper les produits de la table de composition Ciqual en familles de produits homogènes dans leur fonction donc substituables, (ii) utiliser les UF adaptées à cette fonction pour établir la valeur absolue d’impact environnemental pour chaque produit de la famille, (iii) à transformer l’échelle absolue en échelle relative type « ABCDE» pour aider les consommateurs dans leurs choix. Ce système relatif est simple pour les consommateurs et incitatif à l’éco-conception pour les fabricants.
Cependant, le score environnemental global d’Agribalyse étant composé de 16 indicateurs, une progression de 20% sur ce score global nécessite une éco-conception sur plusieurs d’entre d’eux. On peut se demander si un indicateur consolidé à partir de 16 indicateurs est suffisamment sensible pour permettre de mesurer l’éco-conception qui, en général, ne s’applique qu’à certains impacts environnementaux, donc à certains indicateurs du score environnemental global.

PDF icon cahier_ifip_n2_v7_2021_nassy_score_environnemental.pdf
2021
Planning linéaire annuel ifip

Planning linéaire annuel

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Pour gérer la conduite de l’élevage au jour le jour !

Ce calendrier permet de gérer efficacement la conduite des bandes de truies : il permet en premier lieu de connaître exactement la date de mise bas des truies en notant leur date d'insémination. Il sert aussi à noter tous les soins apportés à la bande de truies et à leurs porcelets, jour par jour, sur toute une année. Véritable mémoire pour l'éleveur, il permet de visualiser d’un seul coup d’œil le programme des interventions à réaliser, de contrôler l’efficacité des groupages et la fréquence des retours, d’enregistrer les résultats techniques par bande et les performances de chaque truie... Pour les éleveurs, c'est un outil du quotidien que l'Ifip met à leur service depuis de nombreuses années...

Un support mural est nécessaire pour enrouler la bande d'enregistrement papier (3 mois visibles d'un coup) et nous donnons quelques conseils pour débuter l'utilisation du planning : Notice d’utilisation (pdf 600 ko) 

Édition 2022 utilisable du 1er décembre 2021 jusqu’au 31 janvier 2023 - format 53 x 390 cm - disponible à partir du 1er novembre 2021

35,00 €
2021

Le porc par les chiffres 2021-2022

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Nouveau : fichier pdf à télécharger !

Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

25,00 €
2021

Quels bâtiments d’élevage porcin pour demain ? Enseignements du projet GOPEI Occitanie « Elevages porcins : des solutions pour demain»

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Quels bâtiments d’élevage demain pour l’Occitanie ? Voici la question posée par Midiporc, l’interprofession porcine d’Occitanie, dans le cadre d’un projet GOPEI de cinq ans, financé par l’Europe.
Il s’agit de concevoir un ou des modèles d’élevage durables qui répondent conjointement aux attentes :
– des éleveurs. Ce sont les acteurs les plus importants à convaincre car ils seront aux commandes des élevages de demain : les éleveurs actuels doivent pouvoir se projeter dans une transformation progressive de leur outil de travail et les nouveaux éleveurs doivent avoir envie de s’installer ;
– de la filière qui représente le collectif et qui inclut les étapes de transformations jusqu’aux produits de consommation. La filière est le maillon qui relie les éleveurs aux consommateurs ;
– des consommateurs qui achèteront les produits issus de ces nouveaux élevages ;
– des citoyens afin d’améliorer leur représentation des élevages de porcs, notamment de ceux de leur région.
L’élevage de demain doit également se réfléchir dans un cadre réglementaire en constante évolution, notamment sur les questions de bien-être animal et de protection de l’environnement.

Editions Ifip-Institut du porc, 42 pages.

PDF icon brochure_gopei_2021_v1.pdf
2021

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