La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Production porcine en 2014 : l'Espagne poursuit sa croissance

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les quatre principaux pays producteurs de l’Union européenne (UE) cumulent 56 % des 255 millions de porcs produits. La hausse de la production et les exportations plus faibles ont augmenté les volumes disponibles à la consommation. La dépendance au marché russe s’est fait sentir en 2014 : les exportations de l’UE ont reculé, malgré des compensations réalisées en Asie. Les niveaux d’auto-approvisionnement très divers entre pays membres génèrent des échanges intra-UE très importants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21
2016

Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)

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Production porcine dans l’UE : chiffres clés
EU pig production: key figures

Présentation générale - General information

Union européenne : cheptel porcin en 2014 - European Union: 2014 pig herd

Bilans d'approvisionnement porcin en 2014 - Pig supply balance, 2014
Autoapprovisionnement - Self-sufficiency
Consommation par habitant - Per capita consumption

Commerce intra-communautaire (UE à 28) de viandes, produits et sous-produits de porc en 2014 - EU 28 (intra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014
Exportations de viandes, produits et sous-produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2014 - EU 28 exports (extra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014

PDF icon Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)
2015

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 006 : économie de la filière et consommation

Malgré la lente dégradation de la production porcine française de ces dernières années, les entreprises françaises continuent à occuper une
place importante dans les échanges mondiaux de viande de porc, à l’importation comme à l’exportation.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse.
L’importation satisfait des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur.
On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2014_006.pdf
2015

Réorientation des exportations de l’UE : trois quart des ventes vers l’Asie en 2014

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L’embargo sur les importations de viande de porc en Russie, en vigueur depuis fin janvier 2014, a forcé les entreprises européennes à orienter plus de produits vers d’autres marchés, pour l’essentiel vers l’Asie. Cependant, les lards et graisses n’ont pas trouvé de débouché sur les marchés asiatiques.

PDF icon bpn2015-453-vanferneij.pdf
2015
Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

Conjoncture porcine : danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

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En 2014, le marché du porc européen a été lourdement pénalisé par l’interdiction d’exporter vers la Russie, cassant la hausse des cours qui pouvait être anticipée en raison d’une baisse attendue de production. A l’inverse, pour les deux premiers mois de 2015, le prix du porc en France est inférieur de 13% à celui de 2014. Il est vrai que le prix d’aliment a progressivement baissé au deuxième semestre 2014 jusqu’en fin d’année. C’est la conséquence de la baisse des prix à la récolte 2014 (fortes récoltes céréalières mondiales).

PDF icon communiqué de presse : Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries
2015

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 2 : Economie de la filière

En viande porcine, la France a un excédent de 8% de production par rapport a la consommation, en volume. Mais globalement, les importations correspondent à 25% de la production et les exportations sont proches de 30%. Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits et de nombreuses entreprises françaises sont actives dans le commerce international des produits de porc. L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse. L’importation peut satisfaire des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.

Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde, et sur leur niveau de compétitivité.

A cette fin, une base de données sur les échanges mondiaux de porc est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles, trimestrielles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles, par les douanes, en volume et en valeur.

On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

PDF icon fiche_bilan2013_02.pdf
2014

Le commerce mondial du porc et des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 68

Fiche n° 41

En viande porcine, la production de la France dépasse de 8 % la consommation, en volume.
Mais les importations correspondent à 25 % de la production et les exportations à près de 30 %.
De nombreuses entreprises françaises sont actives dans le commerce international des produits de porc.
L’exportation permet exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de chaque produit du porc, quand l’importation peut satisfaire des besoins mal couverts en interne, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés, mais l’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays et sur leur niveau de compétitivité.
A cette fin, une base de données sur les échanges mondiaux de porc est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles pour les principaux pays, trimestrielles et annuelles.
Les échanges sont suivis pour un grand nombre de produits, en volume et en valeur. Avec des précautions, car la qualité peut fortement varier au sein d’une même catégorie de produits, on peut ainsi avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
L’analyse de la base permet un suivi régulier et détaillé du commerce.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 68
2013

Brésil : une filière porcine qui s'essouffle

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La filière porcine brésilienne est l'une des plus compétitives du monde, mais a souffert des difficultés sanitaires du pays pour développer ses exportations. A l'heure où les marchés chinois et japonais s'ouvrent au porc brésilien, d'autres facteurs pourraient à terme contraindre l'accroissement de la production et des exports.

PDF icon techporc_duflot_n8_2012.pdf
2012

Brésil : Quelles exportations demain ?

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Au début des années 2000, la progression de la production et des exportations brésiliennes de porc annonçait des potentialités de développement spectaculaires.

PDF icon bp2012n422.pdf
2012

Production de porcs aux Pays-Bas : comprendre le retour à la croissance

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Les Pays-bas représentent 8% de la production porcine européenne. le modèle de production a pourtant connu une grave crise dans les années 1990, après un développement rapide dans les années 1980. Depuis 2003, la production porcine néerlandaise s’est redressée, regagnant le terrain perdu.

Mieux connaître la stratégie de restructuration des élevages porcins néerlandais est du plus haut intérêt pour la France.
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2011

Séchage en vue de son exportation du digestat issu de la méthanisation

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La nouvelle tarification concernant le rachat de l’électricité issue de la méthanisation agricole renforce l’intérêt de cette technique.

Au-delà des perspectives ainsi ouvertes de rentabilisation de l’exploitation de ce procédé, son intérêt pour la filière porcine est renforcé par sa possible contribution à la résorption d’excédents minéraux dans les zones à forte densité porcine.
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2010

Y a-t-il un marché pour les porcs dans l'UE ?

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Entre les pays de l'Union Européenne, la commercialisation des porcs charcutiers emprunte des voies diverses. Tour d'horizon.
2010

Allemagne : carrefour européen du porc

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L’Allemagne est le premier pays producteur de porcs de l’Union européenne, devenu excédentaire en 2008 grâce à la croissance de sa production. L’importance économique de sa filière porcine s’est aussi accrue ces dernières années par le développement des achats d’animaux vifs. 14 millions de porcs et porcelets ont été importés en 2009 depuis les pays voisins du nord de l‘UE.

Aussi les abattages allemands ont-ils augmenté plus vite que la production indigène.
PDF icon bp2010401.pdf
2010

Production porcine au Danemark : la grande mutation

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Entre 1999 et 2009, la production porcine danoise a augmenté de 20%. Ce développement s’est accompagné de profondes mutations dans l’ensemble des maillons de la filière. L’étude analyse précisément le développement récent danois tout en évaluant ses perspectives d’évolution.
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2010

La production porcine en Espagne. Structures, coûts et résultats

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Vingt ans après l'entrée de l'Espagne dans la Communauté économique européenne, la production porcine espagnole a doublé et le pays est devenu un acteur important sur le marché européen de la viande porcine.

Depuis 2004 toutefois, des changements se sont produits, année à partir de laquelle la production s'est stabilisée, tandis que la consommation manifeste des signes de faiblesse.

Dans le même temps, les coûts de revient du porc à la production se sont renchéris. Proches de 1 euro par kg vif en moyenne, ils sont devenus du même ordre de grandeur qu'en France.

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2006

Union Européenne, exportations en vif, un regain

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Assez stables jusqu'en 2002, les échanges de porcs vivants dans l'UE se sont fortement développés durant les 3 dernières années. Cela traduit d'une part les effets des réglementations environnementales dans les pays expéditeurs, d'autre part, la montée des besoins des pays destinataires. Souvent, ils s'établissent entre pays voisins, parfois au sein des mêmes bassins de production.
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2006

La production et la filière porcine au Brésil : état des lieux, dynamique récente et perspectives

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Au cours de la dernière décennie, le Brésil est devenu un des premiers acteurs du marché mondial de viandes bovines et de volailles. Les ventes de viandes porcines ont aussi décollé.

La libéralisation du commerce dans le cadre des négociations en cours à l’OMC ouvrent au pays une augmentation potentielle des volumes.
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2006

Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?

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A HongKong, dans le cadre des négociations commerciales de l’OMC, l’Union européenne a accepté de renoncer aux restitutions à l’exportation. Les négociations se poursuivront en 2006. La question de la protection à l’importation sera au centre des débats. L’Union européenne propose des baisses sensibles des droits d’entrée pour les produits agricoles. L’ITP a analysé la compétitivité des fournisseurs potentiels de l’UE, l’impact d’une moindre protection et ses enjeux pour le marché du porc.
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2006

Abaissement des protections à l’importation par l’OMC. Quels risques pour le marché du porc en France ?

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Dans le cadre des négociations à l’OMC, face à la pression de pays exportateurs, l’UE pourrait être amenée à réduire ses droits de douane à l’importation sur la viande porcine. La filière peut-elle agir pour limiter ces risques ? Cette étude analyse les forces et les faiblesses des pays les plus compétitifs et les possibilités d’importation par l’UE de viande porcine en provenance de ces pays dans un horizon de 5 à 10 ans. Elle en évalue les effets sur le marché du porc et la production française.

• Version papier : 45 € (contacter directement Brigitte Laval

45,00 €
2005

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

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L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?
2005

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