La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

L'Ifip évalue les risques d'odeur de viandes des porcs mâles entiers en bio

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33

L’Institut du porc a réalisé un bilan des risques d’apparition d’odeurs sexuelles sur les carcasses associés à la production de porcs en mâles entiers en production biologique.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33
2021

Les crises sanitaires ont perturbé les échanges internationaux en 2020

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9

En 2020, la Chine a importé des volumes records de viande de porc, mais de nombreux freins ont pesé sur le commerce international. Dans ce contexte, la concurrence a été forte entre les exportateurs mondiaux.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9
2021

Les échanges vont s'intensifier en 2021

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 9

En 2021, la concurrence sur le marché de l’export se renforcera.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 9
2021

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2020

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PDF icon rapport-activite-ifip-2020.pdf
2021

Les Français ont consommé plus de porc en 2020

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Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 8-9

Le confinement et la tension budgétaire chez les ménages les plus fragiles ont favorisé l’engouement pour les produits du porc en 2020. Le e-commerce a attiré de nouveaux consommateurs, accélérant ainsi son développement.

PDF icon Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 8-9
2021

Brexit : maintien du libre-échange

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Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43

In extremis, un accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et le Royaume-Uni...

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43
2021

New insights into the chemical reactivity of dry-cured fermented sausages: Focus on nitrosation, nitrosylation and oxidation

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Aline Bonifacie (Ifip/Inrae) et al., Foods, 2021, volume 10, n° 4, avril, 15 pages

Nitrite and nitrate are added to cured meat for their bacteriological, technological and sensorial properties. However, they are suspected to be involved in the formation of nitroso compounds (NOCs), such as potentially mutagenic nitrosamines, nitrosylheme and nitrosothiols. Controlling the sanitary and sensorial qualities of cured meat products by reducing these additives requires elucidating the mechanisms involved in the formation of NOCs. To this end, we studied the dose-response relationship of added sodium nitrite and/or sodium nitrate (0/0, 80/80, 0/200, and 120/120 ppm) on the formation of NOCs in dry cured fermented sausages. The results showed a basal heme iron nitrosylation in the absence of NaNO2/NaNO3 due to starter cultures. This reaction was promoted by the addition of NaNO2/NaNO3 in the other conditions. Reducing the dose to 80/80 ppm still limits lipid oxidation without the formation of non-volatile nitrosamines. Conversely, the addition of NO2/NO3 slightly increases protein oxidation through higher carbonyl content. The use of 80/80 ppm could be a means of reducing these additives in dry-cured fermented meat products.

source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8070781/pdf/foods-10-00852.pdf

2021

Determination of nitroso-compounds in food products

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Aline Bonifacie (Ifip/Inrae) et al., Methods X, 2021, volume 8, mars, 6 pages

Nitrite and nitrate are present in many foods. Nitrate can be converted into nitrite in human body. Nitrite can react with secondary amines to form secondary amines and with thiols to form nitrosothiols. Some nitrosamines are cancers suspect. Because of their importance in terms of human health, research on these compounds is still topical and the use of a rapid and reproducible method for determination and quantification of these compounds is necessary. This article presents a method to study the chemical reactivity of nitrite in meat products through the analysis of non-volatile nitrosamines and nitrosothiols based on: • A specific alkaline and heat extraction of nitro-compounds followed by deprotenization by ultrafiltration • NO detection by the Griess reaction • NO released from S-NO and N-NO bonds by UV light followed by a specific cleavage of S-NO bonds with HgCl2 This method, validated on cured meat products, could be developed in the same way on all products containing nitrite and nitrate and leading to the formation of nitroso-compounds. The limit of detection for these compounds are of the order of the micromole per liter.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2215016121000820/pdfft?md5=364266625d8fb9e858c244791b3cc4de&pid=1-s2.0-S2215016121000820-main.pdf
2021

Journées de la Recherche Porcine 2021

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais. L’ouvrage 2021 de 440 pages en format numérique est organisé selon les sessions thématiques du congrès :
• génétique porcine et qualité des viandes de porc,
• bien-être animal, reproduction porcine et conduite de l'élevage,
• alimentation animale,
• économie et sociologie,
• environnement, 
• santé animale,
Au total, 121 restitutions d’études provenant de plus de 70 organismes (INRAE, IFIP, ANSES, Chambres d'agriculture...) et d'entreprises françaises ainsi que d'une vingtaine de pays étrangers (Belgique, Canada, Espagne, Pays Bas, Italie, Allemagne, Danemark, Brésil...)

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2021

Observatoire des pH ultimes et du défaut «viande déstructurée» des jambons de porc abattus en France / Observatory on ultimate pH and the PSE-like ham defect in pigs slaughtered in France

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(1), 25-33 - La revue R&D de la filière porcine française

L’IFIP - Institut du porc a réalisé près de 25 000 mesures de pH et 10 000 notations du défaut déstructuré dans 5 entreprises du secteur abattage découpe au cours des saisons été et hiver de 2019. Ces cinq entreprises représentent environ 30% des porcs abattus en 2019 (zone Uniporc). Le niveau de pH moyen obtenu est de 5,69, avec un écart de type 0,16. La proportion de viandes normales (pH entre 5,6 et 6,0) est de 63 %, 32 % des viandes avaient des pH inférieurs à 5,6, et 5 % des pH supérieurs à 6,0. Nos données montrent une grande variabilité entre abattoirs ou entre jours de mesure pour un abattoir, ce qui suppose des marges de progression pour la filière. Nos résultats mettent en évidence une différence significative des résultats de pH entre les deux saisons étudiées et moyennés sur les 5 entreprises. Nous avons confirmé une meilleure qualité des viandes en saison hiver. La proportion moyenne dans l’étude de viandes touchées par le défaut déstructuré est de 19,3 %. Parmi les lots de jambons évalués, les lots triés pour une borne de tri de pH de 5,5 ou 5,6 présentaient des taux de viandes déstructurées de l’ordre de 15 à 17 %. Ce tri est donc peu efficace au regard des taux de viandes déstructurées de la population globale. En revanche, malgré le petit nombre de lots évalués, nous constatons qu’il y a un vrai apport de la sélection avec une borne de pH de 5,7 (7 à 9 % de viandes déstructurées), et que la sélection à une borne de pH de 5,8 n’apporte pas plus pour la sélection des jambons non déstructurés.

IFIP–Pig and Pork Science performed almost 25,000 pH measurements and collated almost 10,000 PSE-like scores at 5 pig slaughterhouses over the course of winter and summer 2019. These 5 slaughterhouses together represent around 30% of pigs slaughtered in France in 2019 (Uniporc coverage zone). Mean ham pH level was 5.69 with 0.16 standard deviation. The proportion of normal-pH meat (i.e. in the range pH 5.6–pH 6.0), was 63%, while 32% were pH < 5.6 and 5% were pH > 6.0. Our data shows huge variation between slaughterhouses and day-to-day variation in a given slaughterhouse, which points to significant scope for improvement across this commodity chain. Our results find a significant between-season difference in pH-measurement results averaged across the 5 slaughtering companies studied. This study confirms that winter-season meat is better quality. Mean proportion of the PSE-like destructured meat defect found in hams sampled for this study was 19.3%. Among the full sample of batches of ham assessed, batches sorted at a pH cut-off of pH 5.5 or 5.6 had a 15%–17% case-rate of PSE-like defect, which we find to be ineffective given the destructuration case-rate in the global population here. However, despite a relatively small number of batches assessed, we find that selective grading at a pH cut-off of pH 5.7 brings a real performance benefit (7%–9% PSE-like case-rate) that is not further improved by selective grading at a pH cut-off of 5.8.

35,00 €
2021

Analyse socio-économique de l’intérêt (...) d’une augmentation de la durée de conservation de produits carnés afin de réduire le gaspillage alimentaire / Socio-economic analysis of the (...) value of extending meat product shelf life to reduce food waste

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’objectif du projet de recherche Redlosses est de développer un outil d’aide à la décision qui prédise la vitesse d’altération de la viande fraîche selon la composition du microbiote et de paramètres tels la température de stockage, le conditionnement sous atmosphère modifiée, l’ajout de lactate... Le projet se concentre sur la fabrication de saucisses fraîches. Cet outil permettrait aux industriels de mieux contrôler la dégradation microbienne des aliments et d’orienter précocement les viandes les plus contaminées vers la fabrication de produits moins sujets à une dégradation organoleptique, cuits par exemple. Le projet vise à réduire le gaspillage alimentaire, par exemple en augmentant la durée de conservation. Un volet de cette étude consistait à évaluer les intérêts de cette proposition au niveau industriel, jusqu’au consommateur. Une analyse socio-économique a mis en évidence que les stades de distribution et de consommation étaient les principaux générateurs de perte et gaspillage alimentaire de produits carnés. L’allongement de la DLC des produits carnés n’est cependant pas une préoccupation majeure des consommateurs. Un allongement sensible de la DLC peut même avoir une valeur négative pour les acheteurs du fait de suspicion sur la naturalité des produits, critère d’achat important. Un allongement de DLC contribuerait à réduire le gaspillage aux stades distribution et consommation mais n’est donc pas perçu comme positif par les consommateurs. En revanche, la maîtrise de la Durée de Vie Microbienne présente un fort intérêt pour les transformateurs en leur apportant une souplesse dans la gestion des flux de matière, surtout pour des produits saisonniers comme les saucisses. En plus de l’amélioration du contrôle de la dégradation microbienne des aliments, un outil d’aide à la décision servirait à orienter les flux de matières vers les process en fonction des profils de risques de contamination microbienne des différentes pièces, fraîches, congelées, élaborées fraîches ou cuites.

The objective of the Redlosses research project is to develop a decision support tool that predicts the rate of spoilage of fresh meat according to microbiota composition and key parameters such as storage temperature, modified atmosphere packaging, addition of lactate, and so on. The project is centred around the fabrication of fresh sausage. The tool would be purposed with aiding industry to better control microbial degradation in foods and act early to divert the most microbe-contaminated meat towards the fabrication of foods less prone to taste–texture, typically cooked meat products. The goal of the project is to reduce food waste, typically by extending storage times. One strand of this study involved evaluating the ‘factory to fork’ benefits of the proposed innovation. Socio-economic analysis evidenced that most meat food waste and food loss occurs during distribution and consumption. However, extending use-by dates on meat products is not a major concern for consumers, and any substantially longer use-by date may even turn buyers away as it would be suspected to signal less naturalness, which is a key criterion in the decision to buy. We thus find that introducing an extension on use-by dates would help to reduce food waste during distri-bution and consumption but would also be poorly perceived by consumers. However, better control over microbial shelf life holds huge value for processors, as it would ease the logistics surrounding meat-material flows, especially for more seasonal produce like sausages. The targeted decision support tool would not only improve the control of microbial meat spoilage but also serve to stream meat-material flows into processes based on the microbial spoilage risk profiles of the fresh, frozen, fresh-processed or cooked meats.

35,00 €
2021

La logistique : un maillon essentiel du commerce international de la viande : état des lieux, évolutions et enjeux

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Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

La logistique est un élément stratégique dans la compétition internationale. Elle est affectée par toutes les étapes de la production, de la conception du produit jusqu’à la distribution au client final.
Des facteurs extérieurs à l'entreprise tels la disponibilité des capacités et la connectivité et compétitivité des infrastructures logistiques sont des éléments clés pour la réussite de l'internationalisation des entreprises. Les actions diplomatiques et les accords commerciaux sont également des facteurs déterminants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster
2021

Des filières porcines qui s’internationalisent dans un contexte pourtant promoteur d’autonomie

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Jan-Peter Van Ferneij et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 309-314

La crise de la COVID-19 a mis en exergue la dépendance extérieure française et européenne dans certains secteurs stratégiques. La résilience agroalimentaire a toutefois été saluée durant la crise, facilitée par la forte autosuffisance agricole française et européenne. Le contexte sanitaire imprévisible (Covid-19, peste porcine africaine-PPA), le ralentissement des échanges internationaux, le ravivement de tensions commerciales et diplomatiques (Brexit, USA-Chine), la dénonciation des conditions de vie des travailleurs de la viande, et la spécificité des attentes sociétales sur l’élevage et l’alimentation portées en France et en Europe sont autant de signaux annonciateurs d’une influence croissante des politiques nationales et locales dans les stratégies des filières agroalimentaires et d’une relocalisation de leurs activités.
Pourtant l’analyse du commerce international des produits du porc montre à la fois une croissance des échanges entre bassins de production mondiaux excédentaires (Union européenne-UE, Zone de l’Accord Canada Etats-Unis Mexique-ACEUM, Brésil) et déficitaires (Asie de l’Est dont Chine), mais aussi une internationalisation des chaînes de valeur dans les bassins de production les plus denses (UE, ACEUM). Cette évolution repose sur l’exploitation d’avantages comparatifs, générateurs d’efficacité économique par la baisse des coûts de production, l’adaptation des produits à la demande et la recherche d’un nécessaire équilibre de valorisation de toutes les parties de la carcasse et des coproduits du porc.
Pour ce qui est de la sécurisation de l‘approvisionnement, l’expérience récente de la PPA en Asie montre que le recours aux marchés internationaux fait partie de l’arsenal de gestion de ces risques. Les investissements à l’étranger d’entreprises du secteur sont à cet égard une voie originale. Mais ces stratégies d’internationalisation pourraient se heurter à des attentes sociétales grandissantes.

Pork chains internationalizing in a context that promotes self-sufficiency

The COVID-19 crisis has highlighted the dependence of France as well as the whole European Union (EU) on external resources in certain strategic sectors. Agri-food resilience, however, is welcomed during this crisis, facilitated by the strong agricultural self-sufficiency. The unpredictable health context (COVID-19, African swine fever (ASF)), slowdown in international trade, revival of trade and diplomatic tensions (Brexit, USA-China), denunciation of living conditions of slaughterhouse workers, and societal expectations of animal production and food raised in France and other European countries are all warning signs of greater control over the agri-food sector and probably of stronger localization of its activities. Analysis of international trade in pork products, however, shows growth in volumes traded between surplus-production areas (European Union, Canada-United States-Mexico Agreement-CUSMA, Brazil) and deficit areas (Eastern Asia, including China), but also internationalization of value chains in the densest production areas (EU, CUSMA). This development is based on exploiting comparative advantages, generating economic efficiency by decreasing production costs, adapting products to demand and searching for a necessary balance of using all parts of the pork carcass and by-products. In terms of supply security, the recent experience of ASF in Asia shows that connecting to international markets is part of a risk-management strategy. Foreign investment made by companies in the sector shows an original path in this regard. But these internationalisation strategies could come up against growing societal expectations.

2021

Quantifier les matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 273-278

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage s’intensifient (sans OGM, sans déforestation, locale, minimisant la compétition avec l’alimentation humaine…) et les filières animales mettent en oeuvre des stratégies pour y répondre. Dans ce contexte, il est apparu nécessaire aux filière végétales et animales de disposer d’un panorama permettant de visualiser l’ensemble flux de matières premières (grains, coproduits et fourrages) dans le système alimentaire français depuis les ressources jusqu’à leurs différentes voies de valorisation. Pour y parvenir, l’étude commanditée par le GIS Avenir Elevages a mobilisé un réseau d’experts variés dans l’objectif de construire une méthodologie quantifiant les consommations de matières premières par filière animale. Une méthode de réconciliation des flux avec optimisation sous contraintes a été utilisée pour mettre en cohérence les différentes sources de données disponibles. Ainsi, pour l’année 2015, le total des utilisations animales de matières premières (hors fourrages) a été évalué autour de 34 Mt standardisées à 85% de matière sèche. Les filières volailles sont apparues comme les premières consommatrices (34%), suivies des bovins laitiers et mixtes (24%), des porcs (23%) et des bovins à viande (12%). L’utilisation du tourteau de soja apparait encore plus ciblée : 44% des volumes disponibles étaient utilisés par les volailles en 2015, 36% par les bovins laitiers et mixtes, et 6% seulement par les porcs. Ces résultats fournissent des repères précis sur l’alimentation des animaux d’élevage, sa durabilité, l’importance de l’élevage dans la valorisation des coproduits issus de l’agro-alimentaire ou encore l’autonomie alimentaire et protéique de l’élevage français.

Quantifying raw material flows used in animal feed in France and segmenting consumption by animal sector

Societal expectations regarding the feeding of farm animals (without GMOs, without imported deforestation, less competition with food crops, etc.) are intensifying, and animal production sectors are implementing strategies to meet them. Within this context, it appeared necessary to have a complete overview of the flows of feed materials (grains, by-products and forages) in the French feed supply chain, from resources to different ways of using them (human consumption, animal feed, export, energy, etc.). The scientific interest group “GIS Avenir Elevages” mobilized a network of experts to construct a method to describe the segmentation of feed material consumption by animal sector. A method for reconciling data using constraint optimization was used to render the available data sources consistent. For 2015, the total amount of grains and by-products used by the animal feed sector was estimated to be approximately 34 Mt, standardized to 85% dry matter. Poultry were the main consumers of feed grains and by-products (34%), followed by dairy and dairy/beef cattle (24%), pigs (23%) and beef cattle (12%). Poultry consumed 44% of the volume of soybean meal available in France, followed dairy and dairy/beef cattle (36%) and pigs (6%). These results give precise indicators of feed use, its sustainability, the importance of livestock in the consumption of by-products from the food industry, and self-sufficiency in protein of the French livestock sector.

2021

La logistique : facteur essentiel pour le commerce international de la viande : état des lieux, évolutions et enjeux

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Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 315-316, poster

Poster.

Le commerce international du porc est analysé avec attention depuis des années. Les statistiques douanières permettent de suivre les évolutions, selon les destinations ou origines et selon les produits, viandes ou co-produits. Le commerce extra-UE continue de gagner en importance, en particulier vers l'Asie, où la concurrence entre les exportateurs s'intensifie.
Le processus logistique est essentiel pour réussir dans cette compétition. La logistique n'est pas seulement le transport d’un point A à un point B, mais un processus complexe soumis à des contraintes de respect des délais, de préservation de la qualité des marchandises transportées, de respect de législations … Les infrastructures des pays (routes, rail) et les équipements des ports jouent un rôle déterminant et croissant. Cet article se concentre sur le transport maritime de longue distance.
La Covid-19 a conduit à un déséquilibre du transport mondial au premier semestre 2020. Les conteneurs ne sont pas revenus assez rapidement d'Asie, ce qui a entraîné une importante pénurie en Europe et, en limitant le trafic, a conduit à une hausse des prix. En outre, le ralentissement économique pourrait avoir des conséquences sur les flux commerciaux dans les mois et années à venir, avec tout ce que cela implique…

Logistics: an essential factor for the international meat trade

Poster.

Logistics is an essential link in the international trade chain. This very dynamic sector has many intertwined players who need to coordinate and work together to achieve the objectives and have a successful logistics chain. Often underestimated, logistics is now becoming a strategic issue for the competitiveness of exporting companies. Besides transporting physical goods, logistics is a complex process from the moment of planning to the marketing of a product abroad. After all, it influences all stages of production from designing a product to its distribution to the end user, such as inventory management, distribution of a product, storage at strategic points, temperature control, customs clearance, and cost and risk management.
To be successful in exporting and mitigate potential risks, it is crucial for a company to have a clear logistics strategy. Factors outside the company also influence success or facilitate access to third-country markets. The quality, international standardization, availability of capacities (freezing tunnels or storage in cold stores) and connectivity of logistics infrastructure (ports, road or rail platforms) represent key elements in the success of the internationalization of companies. National laws and diplomatic actions, and trade agreements are also determining factors. The available statistics and extensive literature are supplemented by in-depth discussions with experts and consultants to analyse the strengths and weaknesses of competitors. Logistics has become even more important in the uncertain COVID-19 context.

2021

Impact de la crise Covid-19 sur la consommation et la distribution des produits du porc en France

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Valérie Diot et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 297-302

Au cours de la crise sanitaire de la Covid-19, la consommation alimentaire, en particulier celle des produits du porc, a connu de fortes perturbations dans un temps court. Le suivi de la consommation de produits du porc et d’autres espèces par circuit de distribution a été effectué en croisant deux sources de données complémentaires. Le panel distributeur Nielsen a fourni une lecture des sorties caisses hebdomadaires sur le périmètre des grandes surfaces alimentaires et du drive, alors que le panel consommateurs KantarWorldpanel a permis l’analyse mensuelle du comportement des ménages à partir de leurs données d’achat sur l’ensemble des circuits de la consommation à domicile. Avant la pandémie de la Covid-19, la consommation en restauration hors domicile est estimée à environ 15% de part de marché en volume au sein de la filière porcine. Son arrêt quasi-total a entraîné un report de consommation vers les circuits à domicile. La recherche de proximité et de distanciation sociale des consommateurs a contribué à l’accélération de la fragmentation de la distribution favorisant les circuits de distribution en ligne ou alternatifs aux points de vente physiques des grandes surfaces alimentaires. Sur fond de déconsommation marquée depuis 10 ans, le porc frais et la charcuterie libre-service ont joué un rôle de produits refuges dans un contexte de réallocation des dépenses au rayon coupe. L’analyse de cette période de consommation atypique conduit à s’interroger sur la persistance de ces comportements à moyen terme tant en matière de types de produits consommés que de circuits de distribution.

Impact of the Covid-19 health crisis on consumption and distribution of pork products in France

During the Covid-19 health crisis, global food consumption, especially that of pork products, experienced strong disruptions in a short time. The consumption per distribution channel of pork products and meat from other species was monitored by combining two complementary data sets. The Nielsen retailer panel provided automatic data collection from weekly cash registers for supermarkets and drive-through pickup while the KantarWorldpanel consumer panel released monthly data of at-home consumption behavior based on purchasing data in all distribution channels. Before the Covid-19 pandemic, out-of-home catering consumption was estimated to have an approximately 15% market share by volume within the pork sector. The almost total lockdown in France resulted in consumption being diverted to at-home supply chains. Consumers’ search for proximity and social distancing has helped accelerate the fragmentation of distribution, favoring online distribution channels and alternative supermarkets to physical points of sale. Against a backdrop of a pronounced decrease in meat consumption over the past 10 years, fresh pork and self-service cold meats have served as safe-haven products in a context of reallocation of deli counter spending. Analysis of this atypical period of consumption leads to questioning the persistence of these behaviors in the medium term, both in terms of the products offered and the distribution channels.

2021

Quantifier les matières premières utilisées par l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 3R, Rencontre eRecherche Ruminant, 20 janvier 2021, Paris, 4 pages

PDF icon Cécile Cordier et al., 3R, Rencontre eRecherche Ruminant, 20 janvier 2021, Paris, 4 pages
2021

Spécial Plan de Relance "structuration de filières" : définir un schéma de construction de prix en filière porcine

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Lisa Le Clerc, Porc Mag (FRA), 2020, n° 558, décembre, p. 28

Dans le cadre du Plan de Relance, les entreprises de la filière porcine peuvent bénéficier d'aides pour leurs projets de "structuration filières". L'Ifip propose son expertise pour accompagner les groupes souhaitant mettre en place des indicateurs de prix de vente prenants en compte les coûts de production.

2020

Trois clés pour réussir la production de mâles entiers

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Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17

Dossier : castration

En élevage, à l’abattoir et dans les magasins, la production et la commercialisation de porcs mâles entiers devront être parfaitement maîtrisées pour éviter une perte de valeur et un rejetdes consommateurs.

PDF icon Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17
2020

Recul graduel du prix du porc

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 6-7

Le recul du prix du porc en France devrait être modéré cet hiver, après une année 2019 qui a battu tous les records.
Dans un contexte de crises sanitaires, l’offre européenne progressera et la demande chinoise s’intensifiera.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 6-7
2020

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