La base documentaire de l'IFIP

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Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

Le commerce mondial des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 32

Les entreprises françaises d’abattage-découpe par leur activité de « démontage » ont à se positionner sur de multiples marchés divers et fluctuants.

La meilleure valorisation de la carcasse suppose d’agir, à côté du marché national, sur le marché européen ou dans d’autres pays du monde.

Au bilan français, la production et la consommation sont assez proches.

Cependant, les exportations françaises avoisinent 26% de la production, dont une partie importante destinée aux pays tiers, offrant de meilleurs débouchés aux produits pour lesquels la demande intérieure française est faible.

A l’inverse, les importations françaises représentent le quart de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi se montrer plus compétitives pour les acheteurs.

Les échanges constituent donc des combinaisons multiples entre pays et produits.

La maîtrise des marchés suppose une bonne connaissance des échanges.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers, à l’importation comme à l’exportation, permettant d’apprécier la compétitivité des concurrents et les opportunités de débouchés. Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 32, fiche n° 04
2017

Les marchés du porc en 2016

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Estelle AntoineBilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 33

Les prix dans la filière porcine fluctuent sous l’effet de multiples facteurs : offre européenne, consommation intérieure, commerce international. Ils sont déterminants des résultats de chacun des maillons et de l’équilibre économique d’ensemble. Ils font partie de l’analyse permanente de l’IFIP, comme les facteurs d’offre et de demande qui les font évoluer. Mais les mécanismes de fixation des prix évoluent aussi et doivent être analysés régulièrement. Par le suivi de données françaises, européennes et mondiales, et l’analyse des mécanismes et de prévision, l’IFIP propose aux opérateurs de la filière les outils pour mieux comprendre et d’anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 33, fiche n° 05
2017

MLVA_Normalizer: Workflow for Normalization of MLVA Profiles and Data Exchange between Laboratories

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Paul Bachelerie et al., Journal of proteomics & bioinformatics, 2016, volume 9, n° 2, janvier, p. 025-026

Motivation: MLVA (Multiple Loci VNTR Analysis) is a typing method used today to characterize several major pathogens such as Brucella, Mycobacterium tuberculosis or Salmonella. It takes advantage from the comparison of the size of specific genomic loci constituted by tandem repeat sequences. Unfortunately the raw size estimate is instrument dependent and consequently the results obtained cannot be compared without normalization between laboratories involved in disease monitoring, surveillance and official controls.
Results: To overcome this problem we developed a workflow tool, MLVA_normalizer, conceived to normalize MLVA results. This normalization workflow tool is designed to be applied to any bacterial genera and does not depend on the MLVA protocol used.

2017

La compétitivité des filières animales françaises : Diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

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Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 9 pages

Les filières animales françaises connaissent toutes, depuis le début des années 2000, une situation difficile, caractérisée par des dynamiques de production négatives, et à l’exception de la filière laitière, une dégradation du solde commercial des échanges extérieurs. Si certains produits animaux bénéficient encore d’une croissance de la consommation nationale (viande de volailles, produits laitiers), les autres enregistrent une diminution de cette dernière. Par ailleurs, la concurrence entre filières nationales s’intensifie sur le marché national et communautaire, favorisée par une libéralisation des politiques publiques et une ouverture progressive du marché communautaire aux concurrents des pays tiers sous l’effet de nouveaux accords de libre-échange. Les trois instituts animaux ont conduit ensemble, dans le cadre du RMT des filières animales, une réflexion transversale visant à analyser les moteurs des dynamiques à l’œuvre afin d’identifier des leviers d’action, soit communs aux différentes filières soit spécifiques, et des synergies possibles, susceptibles d’améliorer la position concurrentielle des filières françaises d’élevage.

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 9 pages
2017

Compétitivité de la filière porcine américaine. Les filières animales aux USA dans la perspective d'un accord de libre échange

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Estelle Antoine et al., colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Estelle Antoine et al., colloque filières animales aux USA et TTIP, 14 janvier 2016, à Paris, visuels d'intervention
2017

La compétitivité des filières animales françaises : diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

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Visuels d'intervention présentés par Philippe Choutteau (IDELE) et al., au Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages

 

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages
2017

Approche opérationnelle de la compétitivité. Illustration par l’analyse des filières animales françaises

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Boris Duflot et al., Colloque SFER - compétitivité, agriculture et alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages

La notion de compétitivité est utilisée pour qualifier des entreprises, des secteurs ou des nations tout entières. Il n’existe pas de définition unanime de la compétitivité, mais un consensus est établi sur les attributs des entités « compétitives ». Ainsi la compétitivité d’une entreprise peut se définir comme « la capacité, dans un environnement concurrentiel, à maintenir ou développer ses parts de marché » (Courleux et Dedieu, 2012). Comme exprimé par Latruffe (2010) « une entreprise serait donc compétitive si elle est capable de vendre des produits répondant aux exigences de la demande (en termes de prix, de qualité et de quantité), tout en dégageant des bénéfices lui permettant de se développer ». Cette capacité à couvrir ses coûts sur le long terme pourrait établir une définition « absolue » de la compétitivité, qui ne s’appliquerait qu’à des entreprises individuelles. Pour l’ensemble d’un secteur ou d’une nation, la compétitivité doit être appréhendée de façon relative par rapport à ses concurrents, autres pays ou secteurs équivalents d’autres pays, dans un contexte où la forte libéralisation des échanges les met directement en concurrence. La compétitivité caractérise alors la capacité d’un secteur ou d’une nation à affronter la concurrence et à générer des revenus. Les facteurs déterminants ne se situent pas uniquement à l’échelle de l’entreprise, mais résident aussi dans l’organisation et les interactions, à l’échelle d’un secteur, d’une région ou d’un pays. Face à cette complexification, le débat sur la définition de la compétitivité renvoie alors à celui de sa mesure : quels indicateurs mesurer, sur quelles entités, à quelle échelle géographique, à quel pas de temps... et dans quel but ? L’une des manifestations les plus évidentes et les plus largement analysées des différences de compétitivité est l’évolution du commerce extérieur et des parts de marché à l’international. Alors que les filières agroalimentaires françaises ont dans leur ensemble tiré profit de l’ouverture des marchés internationaux et ont fait de l’export un important levier de croissance, une libéralisation plus poussée pourrait menacer certaines d’entre elles, en particulier les viandes. Le commerce international apparaît comme un arbitre de la compétitivité des filières. 2 On peut ainsi distinguer deux approches, non exclusives de la mesure de la compétitivité : la première fondée sur la caractérisation du fonctionnement, de la structure et de la performance des filières, et la seconde sur l’observation et l’analyse des flux internationaux1 . Cette communication illustre cette dichotomie par l’exemple de deux types d’analyses récentes de la compétitivité internationale des filières porcine et de viande bovine françaises. La première porte sur l’appréciation globale de la compétitivité grâce à une analyse multicritères et un indicateur synthétique, la seconde est une analyse prospective sur l’évolution des échanges entre l’UE et le Canada qui serait consécutive à l’adoption du traité de libre-échange AECGCETA.

PDF icon Boris Duflot et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages
2017

Compétitivité structurelle des industries de transformation aux Etats-Unis

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Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis, 14 janvier 2016, à Paris
2017

Position IFIP sur les critères microbiologiques applicables aux viandes échangées entre les opérateurs de la filière

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L’IFIP a rassemblé dans ce document un ensemble de données issues de ses connaissances et de son expérience relatives à la qualité microbiologique au sein des maillons abattage, découpe et transformation. 
Ces données sont organisées de façon à aider les entreprises :
- Pour les entreprises d’abattage-découpe : à détecter rapidement d’éventuelles dérives de procédé afin de pouvoir agir rapidement sur les moyens de maîtrise ;
- Pour les entreprises de transformation : à fixer des objectifs adaptés à leurs besoins et à évaluer dans le temps les performances des fournisseurs ;
- Pour les deux maillons: à mesurer avec suffisamment de fiabilité la qualité microbiologique des viandes échangées.
En s’appuyant sur ces critères microbiologiques, méthodes d’analyses, techniques de prélèvement, et règles d’interprétation uniformisés, chaque entreprise peut adapter ses moyens de maitrise et de contrôle à ses objectifs de qualité.

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2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention


La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

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2017

La controverse autour de l’élevage en France : définition, description et analyse

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Elsa Delanoue, agrosociologue (Ifip, Idele, Itavi et Université de Rennes), Journées Nationales des Groupements Techniques Vétérinaires, Reims, 17-19 mai 2017, p. 69-72

Depuis quelques années maintenant, l’élevage est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs de la société et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. C’est à travers la notion de controverse, en tant que conflit opposant ceux qui remettent en cause l’élevage, ceux qui le défendent et un public jouant le rôle d'arbitre, que sont explicités les enjeux de ces discussions. Quatre thématiques d’incertitudes autour de l’élevage font l’objet de débat : l’impact sur l’environnement, la condition animale, le risque sanitaire et le modèle socioéconomique. À partir du croisement des résultats d’études qualitatives et quantitatives, une typologie des différents profils d’individus vis-à-vis de l’élevage a été construite : 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « progressistes », un peu plus de 10% des « compétiteurs » et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage. 

PDF icon Elsa Delanoue, Journées Nationales des Groupements Techniques Vétérinaires, Reims, 17-19 mai 2017, p. 69-72
2017

Les enjeux économiquesde la qualité des viandes

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La qualité de la viande, une notion complexe :

  • De nombreuses composantes
  • Diversité de l’offre
  • Diversité de la demande

La qualité, des bénéfices, mais également des coûts : Analyse coût/bénéfice

Les enjeux de l’adaptation qualitative de l’offre à la demande s’apprécient à plusieurs niveaux :

PDF icon intervention de Bérengère Lécuyer à la journée Quizz qualité des viandes en janvier 2017
2017

Quelles nouvelles technologies pour prédire la qualité technologique?

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Pourquoi s’intéresser à des alternatives au pH?
pH-métrie: certaines contraintes

  • Perturbation possible par l’environnement industriel
  • Effet opérateur possible
  • Délai post mortem: 18h mini

Alternatives possibles:

  • NIRS: pas d’effet d’environnement / effet opérateur négligeable
  • Visionique / hyperspectrale: mesure sans contact / automatisable
  • Spectroscopie RAMAN: prédiction précoce de la qualité technologique (30 min. post mortem)
PDF icon intervention de Antoine Vautier à la journée quizz qualité des viandes de janvier 2017
2017

Quelles sont les exigences qualitatives propres à la demande française de charcuteries supérieures. Comment le code des usages encadre ces exigences ?

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Une exigence sur la qualité des viandes :
- Des viandes destinées à la transformation
    De haute qualité pour la transformation
    Maigres pour répondre aux attentes consommateurs
- Des viandes fraîches
    Non exsudatives
    Tendres malgré leur faible niveau de lipides intra musculaires

PDF icon intervention de G Nassy à la journée quizz qualité des viandes janvier 2017
2017

Chine : vers plus de concentration

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 475, mai, p. 8, synthèse du mois, par Jan-Peter Van Ferneij

La production porcine chinoise reste dominée par des exploitations de petite taille. Mais plusieurs très grandes entreprises projettent d’accroitre sensiblement leur cheptel dans les prochaines années, renforçant la concentration. Après un article sur la dynamique de la production, de la consommation et des importations (Baromètre Porc, n°471), cette synthèse traite des structures de production

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 475, mai, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Paramètres influençant la présence des contaminants chimiques et environnementaux : le cas des éléments traces chez le porc

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Journée steak expert, 22-12 juin 2016, Angers, Steakexpert.fr, séance : modes d'élevage, environnement et société, visuels, par Eric Royer

PDF icon Journée steak expert, 22-23 juin 2016, Angers, par Eric Royer
2017

Base de données sur les contaminants chimiques susceptibles d'être transférés aux denrées alimentaires d'origine animale

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 6ès rencontres du RMT Quasaprove "recherche appliquée, formation & transfert", Paris, le 8 mars 2016, visuels, par Emilie Donnat et Eric Royer

Dans un contexte de mondialisation accrue, la qualité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est une priorité pour les acteurs des filières.

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2017

Promotions sur le porc frais : les prospectus à la loupe

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 11-12, par Vincent Legendre

L’analyse des prospectus permet de mieux comprendre les caractéristiques des pratiques promotionnelles : saisonnalité, circuits de distribution concernés, typologie des produits par tranche de prix, etc. En janvier 2015, plus de 50 % des promotions sur le porc frais ont été réalisées en dessous de 3 €/kg, contre seulement 3 % en juillet.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 11-12, par Vincent Legendre
2017

Bilan porcin français : année de la Chine

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

En 2016, le bilan d’approvisionnement confirme le resserrement des échanges. Le déficit se réduit grâce au recul des importations. Avec une légère hausse des exportations, la Chine s’est installée comme principale destination. La production se redresse légèrement. La consommation poursuit sa tendance lourde à la baisse.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

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