La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

GT-Porc : un collectif pour la gestion des références techniques et technico-économiques des élevages de porcs

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Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 98

L’année 2018 a été marquée par la mise en place de la nouvelle organisation du dispositif de références techniques et technico-économiques en production porcine GT-Porc. Les références sont gérées par un collectif professionnel ; les données et références produites sont désormais la copropriété exclusive des apporteurs de données. Un Comité Stratégique définit les règles de fonctionnement, en particulier concernant la diffusion des données. Un Comité Opérationnel réfléchit avec l’IFIP aux différentes valorisations souhaitées de la base GT-Porc.

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2019

Identification de nouveaux facteurs d’élevage de variation de la qualité technologique de la viande

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Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 56

Un certain nombre de facteurs de risque d’apparition du défaut « jambon déstructuré » ont été mis en évidence par l’IFIP et l’INRA ces dernières années, tels que les conditions de préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, durée de transport) ou le génotype halothane.
Néanmoins, l’hypothèse est faite qu’il existe des facteurs d’élevage non encore identifiés qui interviennent sur la qualité technologique du jambon.
Un projet a donc été construit afin de rechercher certains de ces facteurs d’élevage par le biais de l’exploitation statistique des bases de données collectées en routine par les abattoirs. A défaut de l’étude de la fréquence de déstructuration en abattoir (donnée non renseignée), les données de pH ultime ont été exploitées, cette mesure pouvant être utilisée comme prédicteur du défaut : plus le pH est bas plus le risque d’obtenir le défaut est important.
Une base de données conséquente (2,2 millions de mesure de pH ultime) en provenance de 2 abattoirs a ainsi été analysée. Le pH ultime moyen sur ces deux abattoirs est équivalent (5,71 et 5,70) et leur distribution est identique. Les facteurs d’influence du pH connus (durées de mise à jeun et de transport) n’expliquent dans cette base de données qu’une très faible part de la variabilité des pH, probablement du fait du niveau moyen de mise à jeun dépassant très nettement les recommandations (27h en moyenne). L’origine de l’élevage explique quant à lui environ 8 fois plus de variabilité du pH ultime que la préparation à l’abattage, ce qui confirme l’intérêt de l’exploration des facteurs d’élevage.
Malgré tout, entre 87 et 90% de la variabilité du pH n’est pas expliquée, ni par l’effet élevage, ni par les conditions de préparation à l’abattage.
Dans cette base de données, une soixantaine d’élevages ont été caractérisés comme ayant en moyenne des résultats pH soit supérieur soit inférieur à la moyenne. L’écart de pH moyen entre ces deux populations est de 0,14. L’analyse de données de préparation à l’abattage de ces élevages confirme les effets identifiés expérimentalement: les élevages du lot « supérieur » présentent une durée de mise à jeun des porcs plus longue et une durée de transport plus longue.
Suite à l’identification de 66 élevages d’intérêt appartenant aux groupes « supérieurs » ou « inférieurs », la stratégie adoptée consiste en la réalisation d’enquêtes terrain afin de récolter des informations sur les pratiques d’élevage, les équipements installés et le bien-être des animaux. Une analyse synthétique de ces données devrait aboutir à la construction d’un profil type d’élevage pour les deux groupes « supérieur » et « inférieur », la comparaison de ces profils permettra d’identifier des pratiques suffisamment contrastées dans ces bases de données pour envisager de les tester en station expérimentale.

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2019

Élaboration d’un guide de Bonnes Pratiques Européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 58

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.
La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.
En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement européen a lancé un appel d’offre de 1 000 K€ visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).
L’IFIP est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc (Leader : WUR Pays Bas, FLI Allemagne, IRTA Espagne, CRPA et IZS en Italie, IDELE IFIP ITAVI pour la France, NAGREF Grèce, SGGW Pologne, STRUC en UK, USAMVBT en Roumanie, FVE Belgique (Fédération des Vétérinaires Européens), IRU (International Road Transport Union) en UK, EUROGROUP for animal pour les associations de protection animales en Europe). Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.
L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS sont partis prenante du programme (Comité de suivi et représentation professionnel)

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2019

Le porc biologique : un marché de niche en lente progression

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Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40

Occupant une place importante dans les débats des Etats Généraux de l’alimentation, la différenciation par les signes de qualité est en enjeu important pour les filières animales. Le développement concerne en particulier le Label Rouge et les produits issus de l’Agriculture Biologique.
En partenariat avec l’ITAB (Institut de l’Agriculture et de l’Alimentation Biologique), l’IFIP suit l’évolution, de la production et du marché, du porc biologique.
En 2018, un point complet sur les enjeux et les perspectives de la filière a été réalisé et diffusé. En particulier, une journée technique co-construite par l’IFIP et l’ITAB a rassemblé professionnels de la filière et chercheurs en novembre 2018 autour des questions d’élevage, de transformation, de commercialisation et de consommation.
PDF icon Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40
2019

Production de mâles entiers en Europe : recherche sur la détection des carcasses odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement de 2016 à 2018 à la demande de supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative l’immunocastration ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc depuis 2014.
L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au 1er janvier 2019 aussi elle n’est pas prête au final et l’échéance est reportée de 2 ans.
Les Danois fournisseurs de porcelets ont généralisé la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché Allemand en porcelets.
Depuis 2014, l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches européens de la DG SANCO (Europe) sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017, l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.
PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41
2019

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44

Les actions de la filière porcine française pour maîtriser le risque de salmonelle sont nombreuses et réparties sur chaque maillon de notre filière. Il n’est pas simple de connaître l’ensemble de ces mesures et d’avoir une idée de la cohérence du dispositif quand on se trouve au sein d’un maillon.
L’Ifip qui bénéficie d’une vue d’ensemble a décrit dans ce programme l’ensemble du dispositif de maîtrise, afin de souligner sa cohérence et sa pertinence. La DGAL et l’ANSES ont également participé à ce travail descriptif.
Outre le partage de la connaissance du dispositif salmonelle français pour tous les opérateurs de la filière, ce travail a également vocation à aider les entreprises exportatrices à expliquer aux services sanitaires étrangers l’architecture et la performance du dispositif français.
Ainsi la description est technique mais aussi pédagogique pour les techniciens comme les commerciaux oeuvrant sur les marchés exports de viandes et de charcuteries.

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2019

Diversité génétique des souches de Listeria isolées dans la filière porcine en France

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Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 46

Listeria monocytogenes (Lm) est une bactérie responsable d’une zoonose rare mais grave appelée listériose qui cause 300 à 400 infections par an en France et s’avère mortelle dans 20 à 30% des cas. Elle touche principalement les personnes immunitairement affaiblies. La gravité de l’infection dépend de la dose et de la virulence du groupe génétique de la souche ingérée.
La contamination des aliments peut survenir à partir de matières premières animales ou végétales mais plus particulièrement à partir de l’environnement des sites de production dans lequel les souches de Lm sont capables de survivre, de persister et de s’implanter. La technique MLST (Multi Locus Sequence Typing) est devenue la méthode standardisée au niveau international pour analyser la structure génétique des populations de Lm. Fondée sur le polymorphisme de séquence de 7 gènes de ménage, cette méthode permet l’attribution d’un «complexe clonal» (CC) à une souche. En France, les CC1, CC2, CC4, CC6 sont décrits comme hyper virulents et fréquemment isolés de cas cliniques.
Les CC9 et CC121 sont quant à eux isolés plus fréquemment d’aliments que de cas cliniques. Les CC9 et CC121 sont prévalents dans tous les compartiments de production alimentaire.
Entre 2015 et 2017, l’Ifip en partenariat avec l’Anses de Maisons-Alfort ont mené une étude qui visait à obtenir une meilleure connaissance de la diversité des souches de Listeria monocytogenes (Lm) afin de mieux caractériser la manière dont elle circule dans la filière porcine.
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2019

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

La Fièvre porcine africaine redistribue les cartes du commerce mondial

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 7

En raison de la propagation rapide du virus, la production porcine chinoise devrait fortement diminuer…

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 7
2019

Un outil pour chiffrer le coût d'un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41

L’Ifip et le réseau des Cuma Ouest ont élaboré un calculateur permettant de déterminer les coûts et la durée des chantiers d’épandages alternatifs à la traditionnelle tonne à lisier et son tracteur.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41
2019

De l'eau dans les préfosses pour moins d'émissions d'ammoniac

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Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43

Avec le lisier flottant, réduire de 30 % les émissions d’ammoniac d’une porcherie d’engraissement est désormais possible.
Une technique simple et adaptable à toutes les configurations de bâtiments.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43
2019

Sélectionner sur l’adiposité pour améliorer la qualité

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Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46

L’Ifip et l’Inra mettent l’accent sur les atouts des tissus adipeux et définissent les nouveaux enjeux en termes de stratégie de sélection porcine.

PDF icon Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46
2019

Veille internationale : les faits marquants de 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

Marché du porc dans le monde : pression sur le cours en 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 32

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière, les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 32
2019

La filière porcine polonaise : sur le fil entre potentiel et menaces

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34

La filière porcine polonaise tire parti de sa compétitivité et de ses avantages en coûts de main d’œuvre. Son développement reposant sur l’exportation de produits et l’importation d’animaux est menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA). Cette étude vise à comprendre les caractéristiques du modèle de production polonais.

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34
2019

La filière porcine en Ukraine : un potentiel peu exploité

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Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35

Cette étude visait à apprécier le potentiel de développement des filières animales en Ukraine, dont le porc, à la suite des rapprochements politiques et économiques récemment opérés entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE). L’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE est entré en vigueur en janvier 2017, dans un contexte de tension géopolitique extrême, avec en arrière-plan l’annexion de la Crimée par la Russie et l’invasion du Donbass. Cet accord vise à faire converger les politiques économiques, les législations et les règlements, notamment en droits du travail et commercial, et à favoriser les échanges internationaux (commerciaux, financiers).
Dans les faits, il vise à aligner les normes et les règles nationales sur celles en vigueur dans l’UE-28, mais aussi à créer un véritable état de droit en Ukraine (avec séparation réelle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaire).
Dans le secteur des grains, les exportations de céréales ukrainiennes, très compétitives, vers l’UE ont pris une importance significative ces dernières années.
Les contingents à droit nul sont largement utilisés. Les exportations ukrainiennes vers l’UE sont également très dynamiques en volailles de chair.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

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2019
la couverture du bilan de l'IFIP 2018

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc 2018

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Découvrez les travaux réalisés par l'IFIP en 2018 :

78 fiches synthétiques d'1 page par action technique conduite par les ingénieurs et les principaux résultats à retenir ...

Au sommaire  :

PDF icon découvrez le bilan d'activité de l'IFIP en 2018
2019

Combining alternative processing methods for European soybeans to be used in broiler diets

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Panagiotis Sakkas et al., Animal Feed Science and Technology, 1er avril 2019, en presse, 28 pages

Locally produced, expeller soybean meal (SBM) may be an important constituent of European broiler diets in the future. In the present trial 4 SBMs were produced from European grown soybeans, using different processing methods; this is the first time that the combination of these methods has been applied. Starter (d0-14) and grower (d15-28) diets were offered to 288 Ross 308 male broilers in a 2&‚01;×&‚01;2 design: 2 processing methods ((Extrusion-pressing (E) vs Flaking-pressing-cooking (F)) x 2 hulling methods ((with hulls (H) vs no hulls (NH)). Variables measured consisted of average daily gain (ADG), average daily feed intake (ADFI), feed conversion ratio, apparent ileal dry matter (DM) and crude protein (CP) digestibility, jejunal histomorphometry at d14 and d28 and ileal digesta viscosity at d28 of age. In addition, carcass and carcass part yield, organ weight, and empty gastrointestinal tract weight and length per small intestinal segment were assessed at d28. Processing method did not affect any of the variables tested. On the other hand, hull presence increased (P < 0.05) ADFI over the starter period, but not over the grower period. Presence of hulls increased proventriculus, gizzard and jejunum weight, and reduced carcass yield at d28 of age, likely due to the higher fibre content. Method of processing and hulling significantly interacted (P < 0.05) for ADFI and ADG at the end of the starter period, being highest for the E/H treatment, but overall broiler performance was similar between dietary treatments. Similarly, small intestinal architecture and DM and CP digestibility were not affected by dietary treatments at either d14 or d28 post hatch. Although there was some variation in soybean protein solubility and trypsin inhibitors amongst SBM products these factors did not appear to affect any of the measured variables. In conclusion, all 4 methods of production resulted in comparable results in relation to performance variables. Hull removal did not confer a significant advantage, aside from increased carcass yield, possibly due to the adaptive growth of the gizzard and proventriculus.

2019

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

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Ghylène Goudet et al., Animal, 2019, volume 13, n° 4, avril, p. 760-770

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a ‘waiting period,’ related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the ‘waiting period’ in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week –5 to week –1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the ‘waiting period’ and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the ‘waiting period.’ Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2019

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