La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

L’infertilité des truies en été - Avant-propos et étude bibliographique

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État des connaissances concernant l’infertilité des truies en été. Pistes de travail et de réflexion. Rappel des différentes étapes de la vie d’une truie reproductrice, effets de la saison sur les performances de reproduction, mécanismes physiologiques impliqués dans ces effets et facteurs de variation de ces effets.

20,00 €
2004

Coût des contraintes réglementaires pour la production porcine française

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La production et la filière porcines françaises sont soumises à un nombre croissant de contraintes réglementaires, pour la plupart d’origine communautaire ou qui constituent la mise en œuvre en France de démarches imposées via le marché pour rassurer le consommateur. L’application de ces mesures entraîne des surcoûts à différents niveaux de la filière. Certains sont pris en charge par la collectivité, les autres par les entreprises concernées.

PDF icon bp2004n326.pdf
2004

La production de porcs lourds en Italie

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La production de porcs lourds traditionnelle, représente environ 7,5 millions de porcs produits par an. La valorisation des jambons représente à elle seule 50 % de la valeur totale de la carcasse, le reste étant valorisé en charcuterie. Le prix de base de la rémunération des éleveurs est fixé chaque semaine et correspond à un prix de base classe R, pour un poids vif de 160 kg. A ce prix de base, s’ajoutent des plus-values fixées pour l’année par un contrat signé entre l’éleveur et l’abattoir.
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2004

Fabrication du jambon de Parme ou de San Daniele - Cahier des charges pour la production de porcs lourds

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Afin d’obtenir des produits de qualité supérieure, la production du porc lourd italien est soumise à des règles fixées par un consortium. Ainsi, les porcs sont abattus au poids vif de 160 kg pour un âge minimum de 9 mois. Ils sont issus essentiellement des races Large White et Landrace italiens, utilisées en pures ou en croisements, sélectionnées sur la base de critères spécifiques.

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2004

Comparaison des performances de porcs abattus à 110 kg ou au-delà de 140 kg

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Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot S : standard) ou 20 (lot L : lourd) semaines d’engraissement. Les mâles castrés sont alimentés à volonté jusqu’a 70 kg de poids vif (PV), puis ils reçoivent 2,7 kg/j/porc d’aliment jusqu’à 110 kg et 2,9 kg/j/porc ensuite.
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2004

Les fumiers de porcs sur litière de paille accumulée : composition, production et rejets entre le sevrage et l'abattage

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Cette étude compare des rejets d’azote, phosphore et potassium de porcs engraissés selon deux modes de collecte des effluents (lisier ou fumier). En poids, les quantités de lisier produites sont deux à trois fois supérieures aux quantités de fumiers obtenues. Exprimés en volume, les rejets par porc varient du simple au double entre les fumiers et les lisiers (0,2 et 0,4 m3/porc respectivement). La comparaison des deux types de déjections, lisier ou fumier, montre que l’épandage d’une tonne de fumier apporte 60 à 70 % d’azote de plus qu’un mètre cube de lisier.
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2004

Y a-t-il un intérêt économique à alourdir les carcasses ?

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Alourdir davantage les porcs en production conventionnelle ne présente pas aujourd’hui d’intérêt économique majeur, d’autant plus que les cours sont bas et que le prix de l’aliment est en hausse.

Seule l'utilisation de grilles de rémunération adaptées et de primes spécifiques peut permettre de compenser

les surcoûts de l'alourdissement et de dégager une marge notable pour l'éleveur.
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2004

Nouveaux critères standardisés des performances en GTE : actualisation à partir de la modélisation de la croissance et de la consommation des porcs

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Les courbes de croissance et de consommation d’aliment modélisées dans cette étude sont en adéquation avec le niveau de performances actuel des élevages.

Les critères standardisés qui en découlent offrent la possibilité de comparer les élevages quels que soient leurs poids moyens d’entrée et de sortie des stades post-sevrage et engraissement. Ils peuvent être appliqués aux élevages abattant une partie ou la totalité de leurs porcs à des poids plus élevés que la moyenne.
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2004

Les systèmes de production du porc en France : typologie des exploitations agricoles ayant des porcs

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En 2002, une étude a été menée sur les données du RA 2000 au moyen d’une analyse de données multivariée. Elle visait à mettre en évidence les principaux systèmes d’exploitation détenant des porcs en France. Ce travail a permis d’identifier et de caractériser 2 niveaux d’une typologie des systèmes d’exploitations produisant des porcs en quatre et huit classes. Celle en quatre groupes offre la vision la plus synthétique de la structure de ces systèmes.
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2004

Comparaison expérimentale de deux conduites d'élevage de porcs en croissance

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L’objectif de cette étude est d’évaluer l’influence d’une conduite d’élevage alternative pour porcs en croissance-finition (élevage sur litière avec accès libre à l’extérieur, 2,4 m2/porc) (L) comparativement au mode d’élevage conventionnel sur caillebotis (0,65 m2/porc) considéré comme témoin (C), sur l’impact environnemental, le bien-être et la santé des animaux, les performances de croissance et les qualités des carcasses et des viandes.
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2004

Emissions d'ammoniac et de protoxyde d'azote des porcs engraissés sur litière de paille

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L’engraissement de porcs sur litières de paille permet un abattement d’azote supérieur à l’engraissement sur caillebotis mais on connaît mal les quantités d’ammoniac et de protoxyde d’azote émises. De plus l’effet de la densité animale sur les pertes gazeuses a été peu étudié. L’objectif de ce travail est d’évaluer en élevage les émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote. Des mesures d’émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote ont été réalisées de 2001 à 2003 sur plus de six cents porcs, en Station Expérimentale et en élevage commercial, en hiver et en été.

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2004

Analyse de la diversité de quelques races et lignées porcines françaises à l'aide de marqueurs génétiques dans le cadre d'un vaste projet européen

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Un échantillon de seize races (et lignées) porcines françaises a été étudié dans le cadre d’un projet européen de diversité génétique financé par l’Union Européenne et portant sur soixante-dix races, avec examen individuel à raison de cinquante individus par race environ. Les races françaises se répartissaient en cinq races locales, quatre variétés des grandes races Large White, Landrace et Piétrain, et enfin sept lignées commerciales de race pure ou synthétiques.
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2004

Estimation, par utilisation de semence congelée, du progrès génétique réalisé en France entre 1977 et 1998 dans la race porcine Large White : résultats pour quelques caractères de production et de qualité des tissus gras et maigres

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Une expérimentation destinée à estimer le progrès génétique réalisé entre 1977 et 1998 (ÄG) dans la race porcine Large White (LW) est en cours dans les unités expérimentales INRA. Des truies LW ont été saillies avec de la semence de verrats LW nés en 1977 (semence congelée) ou en 1998. Parmi les individus produits, environ 15 mâles et 80 femelles ont été accouplés dans chaque groupe expérimental afin de produire une seconde génération d’individus dont on a comparé les performances de croissance, carcasse et qualité des tissus.
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2004

Effets zootechniques et immunitaires de la consommation d'aliment naturellement contaminé par du déoxynivalénol (DON) chez le porc en phase de croissance ou de finition

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Un essai a été conduit sur 3 groupes de 48 porcs afin d’étudier les effets sur la croissance et la réponse immunitaire de la consommation d’aliment contaminé par 1600 μg/kg de DON reçu en phase de croissance (traitement T2) ou en phase de finition (traitement T3). Un groupe contrôle a été constitué avec des animaux recevant un aliment non contaminé (traitement T1). En phase de croissance, la consommation d’aliment et la vitesse de croissance des animaux du traitement T2 sont supérieures à celle des traitements T1 et T3.
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2004

Modes d'élevage des porcs et prévalence de E. coli résistants aux antimicrobiens

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24 élevages porcins ont fait l’objet de prélèvements fécaux en fin d’engraissement afin d’estimer les pourcentages de Escherichia coli résistants vis-à-vis de 16 antimicrobiens. Ces élevages ont été choisis selon différents critères zootechniques et d’utilisation des antibiotiques dont les conséquences sur les taux de bactéries résistantes ont pu être observées.
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2004

Comment l'apport d'objets manipulables en hauteur ou au sol influence-t-il l'activité des porcs charcutiers logés sur caillebotis intégral ?

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L’objectif de ce travail est d’améliorer le bien-être des porcs à l’engrais en diminuant l’agressivité à l’arrivée en engraissement et en favorisant l’expression de comportements d’exploration. Les trois traitements consistent en la mise à disposition d’un objet fixé au sol (S), fixé en hauteur (H) ou en l’absence d’objet (T). Chaque traitement est attribué à quatre cases comportant 4 mâles castrés et 4 femelles. Les cases sont de 7m2 sur caillebotis intégral. Les parois entre cases sont pleines.
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2004

Incidence de la réduction de la densité animale en engraissement sur la qualité de l'ambiance et son impact sur les performances

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Deux essais portant chacun sur 168 porcs à l’engrais ont été conduits afin de déterminer l’effet du taux de renouvellement et de la densité sur les performances et l’état de santé des animaux. Deux débits d’air neuf (minimum et optimum) et deux densités par porc (0,70 et 0,93 m2) ont été mis en place selon un dispositif factoriel 2x2. Le débit minimum (DM) passe de 8 à 19 m3/h/porc entre 27 et 110 kg de poids vif. Le débit optimum (DO) évolue lui entre 15 et 50 m3/h/porc. La température et l’humidité relative ont été constantes et égales respectivement à 24°C et 65 %.
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2004

Modélisation de la croissance et de la consommation d'aliment des porcs de la naissance à l'abattage : actualisation des coefficients appliqués aux critères standardisés de performances en Gestion Technico-Economique

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Les références permettent aux éleveurs de situer les performances de leur élevage par rapport à celles d’autres éleveurs, d’analyser ainsi leurs résultats et de progresser. Pour affiner ces comparaisons, compte tenu des différentes pratiques rencontrées en élevage, des critères standardisés calculés sur des phases de croissance fixes ont été mis en place en Gestion Technico-Economique (GTE) en 1991.
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2004

Influence des réserves corporelles de la jeune truie sur sa carrière future

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Des mesures de composition corporelle (poids, épaisseur de lard dorsal) sont réalisées sur 829 jeunes truies, dans 15 exploitations, à leur livraison (110 kg), leur sortie de quarantaine et leurs premières mise bas et sevrage. Leur carrière est analysée à partir des résultats enregistrés en Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT). Le niveau de réserves corporelles à la livraison a peu d’effet sur la carrière de l’animal.
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2004

L'hyperprolificité en 2002 : quels résultats, quel impact sur la longévité des truies ?

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Les niveaux de prolificité obtenus par les élevages de production français en 2002 sont analysés à partir de données extraites des bases de données nationales de Gestion Technique des Troupeaux de Truies et de Gestion Technico-économique.
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2004

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