La base documentaire de l'IFIP

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Application des mesures préventives en élevage : maîtrise de la santé en élevage porcin

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2000

Application d’un complexe bactérien sur les surfaces des salles de maternité et de post‐sevrage : impact sur la santé digestive et les performances de croissance des porcelets

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Les périodes d’allaitement et de sevrage sont deux phases délicates pour le jeune porcelet, avec notamment des infections digestives et des arthrites (Anses, 2013). Les conséquences peuvent être des baisses des performances de croissance, des mortalités et le recours aux antibiotiques (Hémonic et al., 2013). La maîtrise de la pression d’infection en particulier par une hygiène rigoureuse des surfaces et par la lutte contre le biofilm fait partie des mesures préventives précédemment décrites (Madec et al., 2008).

L’utilisation de complexes bactériens pour orienter la flore bactérienne de surface des salles et stabiliser l’écosystème bactérien afin d’éviter le développement de flores pathogènes, en complément d’un nettoyage‐désinfection rigoureux, est une alternative à évaluer.

PDF icon jrp2014-sante-correge2.pdf
2014

Application d’une méthode simplifiée de détermination des facteurs d’émission en ammoniac et en GES des élevages porcins selon l’itinéraire technique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12, par Nadine Guingand et Thomas Eglin

Les engagements de la France au niveau européen vont contraindre les éleveurs de porcs à réduire de manière conséquente les émissions d’ammoniac de leurs élevages. Réduire la contribution de l’élevage porcin passe par une meilleure connaissance des émissions selon les pratiques mises en oeuvre. Un projet soutenu par l’ADEME et le CASDAR a été conduit afin de déterminer, à partir de mesures en élevages, des facteurs d’émissions d’ammoniac et de GES pour divers itinéraires techniques. La méthode simplifiée des rapports de concentrations, mise au point dans un précédent projet, a été appliquée à 12 salles de maternité, 20 salles de post-sevrage et 26 salles d’engraissement dans des élevages principalement localisés dans le Grand Ouest de la France. Pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs charcutiers, les facteurs d’émissions moyens en N-NH3 sont respectivement de 4,82 ± 1,54, 1,02±0,67 et 2,23 ± 1,12 kg N-NH3 par place et par an. Pour N2O, les émissions sont respectivement de 0,11 ± 0,11, 0,06 ± 0,04 et 0,08 ± 0,05 kg N-N2O par place et par an pour les truies allaitantes, les porcelets et les porcs charcutiers. Les facteurs d’émission en CO2 et CH4 sont de 256 ± 141, 83,4 ± 14,7 et 184 ± 23,5 kg de C-CO2 par place et par an et 57,5 ± 41,8, 15,2 ± 14,7 et 21,9 ± 28,6 kg de C-CH4 par place et par an, respectivement pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs à l’engrais. L’analyse de ces résultats montrent l’importance des choix techniques tant sur la gestion de l’ambiance (type d’entrée d’air, lavage d’air) que sur la gestion des effluents (fréquence d’évacuation) comme voies de réduction des émissions gazeuses applicables au niveau du terrain, particulièrement pour l’ammoniac. 

Use of a simplified method to determine emission factors of ammonia and GHG in pig units as a function of management practices

French commitments at the European level will require pig farmers to drastically reduce ammonia emissions from their farms. Reducing contribution of the pig production sector requires better knowledge of emission factors as a function of management practices. A project supported by ADEME and CASDAR was conducted to determine emission factors under farming conditions with different management practices. A simplified method, developed in a previous project, was applied to 12 farrowing rooms, 20 post-weaning rooms and 26 fattening rooms, located mainly in western France. In the project, NH3 emission factors, expressed as kg N-NH3 per place per year, were 4.82 ± 1.54. 1.02 ± 0.67 et 2.23 ± 1.12 for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For N2O, average emissions were 0.11 ± 0.11. 0.06 ± 0.04 and 0.08 ± 0.05 kg N-N2O per place per year, for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For CO2 and CH4, emission factors were 256 ± 141.4. 83.4 ± 14.7 and 184 ± 23.5 kg C-CO2 per place per year and 57.5 ± 41.8, 15.2 ± 14.7 and 21.9 ± 28.6 kg C-CH4 per place per year for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. Analysis of technical parameters shows the importance of management choices as a potential way to reduce gaseous emissions. Management of ambient air and slurry appears as a major way to decrease contribution of the pig production sector, mainly ammonia emissions, and can be encouraged under field conditions.

PDF icon Nadine Guingand et Thomas Eglin, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12
2018

Application Smartphone : la ToolBox, une véritable "Boîte à outils"

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Michel Marcon, Porc Mag (FRA), 2019, n° 544, juillet-août, p. 27

L'Ifip propose aux éleveurs de porcs et à leurs techniciens une boîte à outils numériques utiles pour les aider à l'audit des bâtiments ou à la construction d'un élevage. Elle propose des solutions techniques pour le dimensionnement des bâtiments ou des diagnostics du chauffage et de la ventilation.

2019

Apport de la sociologie à l’étude de la réduction d’usage des antibiotiques

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Christian Ducrot et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 4, 1er juin, p. 304-324

Pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage, divers travaux en sciences biotechniques visent à concevoir et identifier des solutions zootechniques ou thérapeutiques alternatives aux antibiotiques. Cependant, au-delà de ces solutions techniques, des facteurs humains et sociaux déterminent les décisions de prescrire et d’administrer ou non des antibiotiques. L’article met l’accent sur ces facteurs et dresse une synthèse des travaux menés en sciences humaines et sociales en France sur la réduction de l’usage des antibiotiques dans différentes filières animales et leurs contributions pour relever ce défi. Trois contributions majeures ont émergé, à différentes échelles. La première consiste en une meilleure compréhension des processus de changement de pratiques opérés par les éleveurs pour réduire l’usage des antibiotiques dans leur élevage : identification des freins et motivations des éleveurs pour opérer ce changement, caractérisation de trajectoires de changement y compris les contextes dans lesquels elles sont réalisées, et outils mobilisés par les éleveurs pour y parvenir. Une seconde contribution porte sur la compréhension du rôle des réseaux d’acteurs des éleveurs dans ces processus de changement : rôle du conseiller d’élevage et du vétérinaire et de leur relation de travail avec l’éleveur ; rôle des pairs pour expérimenter de nouvelles pratiques.
La dernière contribution porte sur la compréhension et la conception de modes de gouvernance collectifs pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage : analyse de la prescription vétérinaire et de ses évolutions, du rôle des acteurs des filières pour une action concertée et de la dynamique impulsée par le plan EcoAntibio. Quelques pistes sont évoquées pour approfondir ces travaux.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

Contribution of sociology to the study of the decrease of antimicrobial use on farms

In order to decrease the use of antimicrobials on farms, various technical options target zootechnical solutions or alternative drugs. However, beyond these technical options, human and sociological factors determine the decision to prescribe and use antimicrobials. The paper focuses on these factors and provides an overview of research studies in the field of social sciences in France on the reduced use of antimicrobials in different animal species. Three major contributions emerged at different scales. The first one addresses the issue of the processes carried out by the farmers to change their practices for a decreased use of antimicrobials at the farm level: barriers and motivations of farmers, trajectories of change, as well as the context in which changes are performed and the tools used. The second contribution deals with the role of the social networks surrounding the farmers in this process: role of farm advisors and veterinarians and their relationships with farmers, as well as peer group activities to experiment new farming practices. The third contribution focuses on the understanding and design of collective modes of governance to reduce the use of antimicrobials: analysis of veterinary prescription practices and their ongoing developments, the role of farmers’ organizations and value chain actors for a concerted approach to reducing the use of antimicrobials, and the dynamic implemented with the EcoAntibio program. Various perspectives are presented for further developments in this field.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

2018

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Apporter la bonne quantité de lumière au bon endroit

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Dans un bâtiment d’élevage, un éclairage inadapté peut avoir des répercussions sur les conditions de travail des éleveurs et parfois des conséquences sur les résultats techniques.

PDF icon techporc_massabie_n12_2013.pdf
2013

Apports de la logique floue pour la régulation d'ambiance en porcherie

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Actuellement, les régulateurs d'ambiance de bâtiments d'élevage fonctionnent tous selon le même principe. Le niveau de ventilation dépend essentiellement de la température de consigne et de la plage. Bien que la simplicité du principe de régulation apparaisse dans un premier temps comme un avantage, l’ambiance obtenue n’est pas satisfaisante sur le plan zootechnique dans bon nombre de situations climatiques.
PDF icon Apports de la logique floue pour la régulation d'ambiance en porcherie
1998

Approche opérationnelle de la compétitivité. Illustration par l’analyse des filières animales françaises

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Boris Duflot et al., Colloque SFER - compétitivité, agriculture et alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages

La notion de compétitivité est utilisée pour qualifier des entreprises, des secteurs ou des nations tout entières. Il n’existe pas de définition unanime de la compétitivité, mais un consensus est établi sur les attributs des entités « compétitives ». Ainsi la compétitivité d’une entreprise peut se définir comme « la capacité, dans un environnement concurrentiel, à maintenir ou développer ses parts de marché » (Courleux et Dedieu, 2012). Comme exprimé par Latruffe (2010) « une entreprise serait donc compétitive si elle est capable de vendre des produits répondant aux exigences de la demande (en termes de prix, de qualité et de quantité), tout en dégageant des bénéfices lui permettant de se développer ». Cette capacité à couvrir ses coûts sur le long terme pourrait établir une définition « absolue » de la compétitivité, qui ne s’appliquerait qu’à des entreprises individuelles. Pour l’ensemble d’un secteur ou d’une nation, la compétitivité doit être appréhendée de façon relative par rapport à ses concurrents, autres pays ou secteurs équivalents d’autres pays, dans un contexte où la forte libéralisation des échanges les met directement en concurrence. La compétitivité caractérise alors la capacité d’un secteur ou d’une nation à affronter la concurrence et à générer des revenus. Les facteurs déterminants ne se situent pas uniquement à l’échelle de l’entreprise, mais résident aussi dans l’organisation et les interactions, à l’échelle d’un secteur, d’une région ou d’un pays. Face à cette complexification, le débat sur la définition de la compétitivité renvoie alors à celui de sa mesure : quels indicateurs mesurer, sur quelles entités, à quelle échelle géographique, à quel pas de temps... et dans quel but ? L’une des manifestations les plus évidentes et les plus largement analysées des différences de compétitivité est l’évolution du commerce extérieur et des parts de marché à l’international. Alors que les filières agroalimentaires françaises ont dans leur ensemble tiré profit de l’ouverture des marchés internationaux et ont fait de l’export un important levier de croissance, une libéralisation plus poussée pourrait menacer certaines d’entre elles, en particulier les viandes. Le commerce international apparaît comme un arbitre de la compétitivité des filières. 2 On peut ainsi distinguer deux approches, non exclusives de la mesure de la compétitivité : la première fondée sur la caractérisation du fonctionnement, de la structure et de la performance des filières, et la seconde sur l’observation et l’analyse des flux internationaux1 . Cette communication illustre cette dichotomie par l’exemple de deux types d’analyses récentes de la compétitivité internationale des filières porcine et de viande bovine françaises. La première porte sur l’appréciation globale de la compétitivité grâce à une analyse multicritères et un indicateur synthétique, la seconde est une analyse prospective sur l’évolution des échanges entre l’UE et le Canada qui serait consécutive à l’adoption du traité de libre-échange AECGCETA.

PDF icon Boris Duflot et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages
2017

Approche typologique du fonctionnement, de l'organisation et des orientations des groupements de producteurs de porcs dans l'ouest de la France

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Les groupements de producteurs de porcs, créés sur l'initiative des Pouvoirs Publics dans les années 60 en France, ont pris une grande importance, surtout dans l'ouest du pays. En Bretagne, la part de la production des adhérents des groupements dépasse 95 % du total. Elle équivaut à la moyenne nationale, soit 90 %, en Pays-de-la-Loire.
PDF icon Approche typologique du fonctionnement, de l'organisation et des orientations des groupements de producteurs de porcs dans l'ouest de la France
1998

Approvisionnement en alimentation porcine : conséquences de la réforme de la PAC aux Pays Bas et au Danemark

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La réforme de la PAC, à partir de 1993/94 a fortement augmenté l’utilisation des céréales dans l’Union européenne.

Aux Pays-Bas, la compétivité des produits de substitution s’est affaiblie.

La consommation de manioc a fortement reculé. Ainsi, le nouveau contexte des marchés a apporté un relèvement des taux d’incorporation des céréales dans les aliments porcs mais leur niveau reste modeste par rapport aux autres bassins de production européens.
PDF icon Approvisionnement en alimentation porcine : conséquences de la réforme de la PAC aux Pays Bas et au Danemark
1998

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby
2018

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 123

L’IFIP apporte un appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire Les Conseils d’Administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terre Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux et sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs (de minéraux et de complémentaires, de matières premières ou de matériels de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 123
2019

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme : associations AIRFAF

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Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter à leurs adhérents éleveurs une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques présentes dans les régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, Terres Innovia, IFIP…), et est présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés, sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation à mettre en oeuvre sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être discutées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52, fiche n° 23
2018

Appui aux éleveurs fabriquant l’aliment à la ferme

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Fiche n° 063 : animation de réseaux partenariaux

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est
d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, Chambres d’agriculture, ARVALIS, UNIP, IFIP…) et présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite de ces différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs sur divers sujets (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication …). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon fiche_bilan2015_063.pdf
2016

Appui aux organismes de sélection

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L’IFIP est financé par le Ministère de l’Agriculture pour fournir un encadrement technique aux Organismes de Sélection Porcine (OSP).

Cet appui se traduit notamment pour les OSP membres du dispositif collectif d’amélioration génétique, par l’animation des Livres Généalogiques Porcins Collectifs (LGPC) auxquels adhèrent les Organismes de Sélection ADN, Gène +, Nucléus, Bretagne Porc Sélection, France Sélection, CPPR.
PDF icon Appui aux organismes de sélection
2011

Appui aux organismes de sélection et aux centres d’insémination artificielle

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L’IFIP est financé par le Ministère de l’Agriculture pour fournir un encadrement technique aux Organismes de Sélection Porcine (OSP) et aux Centres d’Insémination Artificielle.

Cet appui se traduit notamment pour les OSP membres du dispositif collectif d’amélioration génétique, par l’animation des Livres Généalogiques Porcins Collectifs auxquels adhèrent les Organismes de Sélection ADN, Gène +, Nucléus, Bretagne Porc Sélection, France Sélection, CPPR.
PDF icon Appui aux organismes de sélection et aux centres d’insémination artificielle
2010

Appui sanitaire à la filière porcine

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L’IFIP apporte un appui technique aux acteurs concernés par la santé animale et l’hygiène en élevage de porc. Cet appui prend essentiellement 2 formes : :

- l’animation ou la participation à des groupes de travail ou projets d’études concernant le sanitaire,

- l’apport direct de réponses à des sollicitations de partenaires sous forme d’interventions lors de séminaires, d’expertises ou de prestations de services.
PDF icon Appui sanitaire à la filière porcine
2011

Appui technique à Célène pour participation française à l'expérimentation européenne de l'empreinte environnementale du produit viande

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Christophe LAPASIN (Célène) et al., rapport d'études IDELE-IFIP-CELENE, 8 octobre 2018, 41 pages

L’initiative d’affichage environnemental des produits est inscrite dans le paysage législatif français depuis les lois Grenelle de 2009 et 2010. Elle a gagné le niveau européen avec l’expérimentation européenne depuis janvier 2014. A cette échelle, des référentiels de mise en œuvre de l’affichage, par analyse de cycle de vie (ACV) sont prévus (Product Environnemental Footprint, PEF). Le référentiel est aujourd’hui finalisé mais le Secrétariat technique du projet « viande rouge » a décidé de ne pas le remettre à la Commission européenne.

Cette décision est motivée par le rejet de choix méthodologiques par la Direction Générale de l’Environnement de la Commission européenne (allocation, unité fonctionnelle, prise en en compte du stockage de carbone par les prairies). Cette expérience souligne une nouvelle fois la difficulté pour des acteurs de secteurs différents à trouver un accord méthodologique pour établir des valeurs d’affichage environnemental concernant des produits de consommation.

La mobilisation de la méthode d’ACV et la méthodologie employée pour la mettre en œuvre sont souvent à l’origine de questionnements, pouvant conduire à des situations de blocage.

De ce fait, les instituts techniques, Institut de l’élevage et IFIP, ont choisi de baser leur appui technique à Célène, pilote du secrétariat technique du projet « viande rouge » , sur un tour d’horizon de choix faits dans d’autres cadres que celui du pilote « viande rouge » (norme ISO, ILCD, référentiel BPX, LEAP, Agribalyse et Acyvia, publications internationales), sur les points jugés les plus problématiques. Les instituts ont extrait les choix et surtout les argumentaires associés à ces choix lorsqu’ils étaient explicités. Sur chacun des points méthodologiques, une synthèse est rédigée avec des recommandations pour la filière viande.

http://idele.fr/?eID=cmis_download&oID=workspace://SpacesStore/ddec0695-42ca-403f-9229-39a8fa3292b0

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2018

Appui technique auprès des associations Airfaf

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Fiche n° 59 : Analyse des formes d'élevage

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.
L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
Les conseils d’administration de chaque association établissent annuellement un programme d’activité, mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, UNIP, IFIP…) et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et intervient dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain…
AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication).
Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon fiche_bilan2013_59.pdf
2014

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