La base documentaire de l'IFIP

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Reducing environmental impacts of feed using multiobjective formulation: What benefits at the farm gate for pig and broiler production?

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Bertrand Méda (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, n° 1, janvier, 9 pages

Feed production is the main contributor to several environmental impacts of livestock. To decrease environmental impacts of feed, those of feedstuffs should be considered during formulation. In particular, multiobjective feed formulation (MOF) can help reduce several environmental impacts simultaneously while keeping any increase in feed price moderate. The objective of this study was to assess environmental benefits of MOF at the farm gate for fattening pigs and broilers. For pigs, three feeding strategies were tested: classic 2-phase (2P), 2-phase with lower net energy content (2P −), and multiphase (MP). For broilers, two strategies were tested: classic 3-phase (3P) and 3-phase with higher digestible amino acid contents and lower metabolisable energy content (3P +). Diets were formulated using both least-cost formulation (LCF) and MOF, yielding six pig scenarios and four broiler scenarios. Environmental impacts at the farm gate were estimated using a modelling approach based on life cycle assessment. Indicators for six impact categories were then calculated: climate change (CC), cumulative non-renewable energy demand (CEDNR), acidification (AC), eutrophication (EU), land occupation (LO), and phosphorus demand (PD). As expected, MOF had lower farm-gate impacts than LCF (as much as − 13%), but the degree of decrease varied by feeding strategy and impact. For pigs, MOF was equally effective in all strategies at reducing PD (− 6 to − 9%) and AC (− 2%). In contrast, MOF was more effective in 2P and 2P − at decreasing CC (− 5% to − 7%), LO (− 9% to − 13%) and EU (− 6% to − 8%) than in MP (CC: − 2%; LO: − 4%; EU: − 3%). The benefit of MOF was found greater in 2P (− 7%) than in other pig strategies for CEDNR (− 3 to + 0%). For broilers, MOF was equally effective in both strategies tested at decreasing PD (− 12%), AC (− 2%), and EU (− 4%). For CC and CEDNR, MOF was more effective in 3P (CC: − 9%; CEDNR: − 11%) than 3P + (− 6% for both impacts), but not for LO (+ 3% in 3P vs − 1% in 3P +). These differences were due mainly to differences in animal performance (especially feed conversion ratio) among the strategies tested. Finally, in all scenarios, gross margin at the farm gate decreased with MOF comparatively to LCF (pigs: − 3% to − 11%); broilers: − 7% to − 11%). These results demonstrate the importance of comprehensive economic and environmental optimisation of feeding strategies by simultaneously considering feed impacts, animal performance, and manure management. To do so, further research is therefore required to develop new modelling tools.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731120300240/pdfft?md5=6073f5f360dd45a54064b0301408a5b4&pid=1-s2.0-S1751731120300240-main.pdf

2021

Journées de la Recherche Porcine 2021

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais. L’ouvrage 2021 de 440 pages en format numérique est organisé selon les sessions thématiques du congrès :
• génétique porcine et qualité des viandes de porc,
• bien-être animal, reproduction porcine et conduite de l'élevage,
• alimentation animale,
• économie et sociologie,
• environnement, 
• santé animale,
Au total, 121 restitutions d’études provenant de plus de 70 organismes (INRAE, IFIP, ANSES, Chambres d'agriculture...) et d'entreprises françaises ainsi que d'une vingtaine de pays étrangers (Belgique, Canada, Espagne, Pays Bas, Italie, Allemagne, Danemark, Brésil...)

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2021

Baromètre Porc : abonnement annuel

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Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

Version envoyée chaque mois dès bouclage sur votre mail en format électronique (pdf)

Abonnement annuel : 75 €

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2021

Spécial Plan de Relance "structuration de filières" : définir un schéma de construction de prix en filière porcine

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Lisa Le Clerc, Porc Mag (FRA), 2020, n° 558, décembre, p. 28

Dans le cadre du Plan de Relance, les entreprises de la filière porcine peuvent bénéficier d'aides pour leurs projets de "structuration filières". L'Ifip propose son expertise pour accompagner les groupes souhaitant mettre en place des indicateurs de prix de vente prenants en compte les coûts de production.

2020

Hausse attendue du prix de l'aliment

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Manon Sailley,  (FRA), 2020, n° Réussir Porc / Tech Porc, n° 284, décembre, p. 7

Dans un contexte de volatilité des prix des céréales et des différents tourteaux,...

PDF icon Manon Sailley, Réussir Porc / Tech Porc, (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 7
2020
Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2020-2021

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

25,00 €
2020

Alimentation multiphase en engraissement avec une distribution en soupe : adaptation des installations existantes

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Didier Gaudré et al., rapport d'études, programme SOS Protein, Dy+ Pig, octobre 2020, 7 pages

Afin de connaître les capacités de la distribution soupe à s’adapter à une alimentation multiphase, une enquête a été réalisée auprès de concepteurs et de fabricants de systèmes de distribution pour identifier les limites des équipements de distribution actuellement en place dans les élevages et identifier les pistes d’adaptation envisageables pour chaque système, en vue de la mise en place d’une alimentation multiphase en élevage. Cette enquête a été réalisée au cours de la période allant de 2017 à 2019, dans le cadre du projet Dy+ Pig : optimisation de l’utilisation digestive de la fraction azotée chez le porc.

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2020

Alimentation de précision, moins d'impacts sur l'environnement

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Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 30-31

La réduction de l’azote consommé par les porcs permise par une alimentation de précision multiphase limite l’impact des rejets sur l’acidification et l’eutrophisation des milieux. Les résultats sont plus contrastés concernant l’impact sur le changement climatique et la consommation d’énergie renouvelable.

PDF icon Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 30-31
2020

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Les éleveurs québécois misent sur des FAF simples

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Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43

Au Québec, plus de 70 % des élevages familiaux fabriquent leurs aliments à la ferme.
Les ateliers sont simples, mais efficaces (jusqu’à 8 tonnes par heure), tout en incorporant les micro-ingrédients avec un système de tapis vibrant.

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2020

Trois modes de distribution de l'aliment

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

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2020

Un procédé pour triturer du soja à la ferme

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Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44

Fondée par Yves Campeau, la société Cookir a développé un procédé de cuisson à infrarouge...

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2020

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

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2020

Alimentation de précision sur toute la station

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Nathalie Quiniou et Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, n° 281, septembre, 2020, p. 26

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé passe de la chaîne à pastille à la distribution pneumatique pour gagner en précision et en flexibilité.

PDF icon Nathalie Quiniou et Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, n° 281, septembre, 2020, p. 26
2020

Evaluation of a decision support system for precision feeding of gestating sows

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Charlotte Gaillard (Inrae) et al., Journal of animal science, 2020, volume 98, n° 9, 1er septembre, p. 1-12

Precision feeding (PF) with the daily mixing of 2 diets with different lysine content (high (H) or low (L)) was previously reported for growing pigs to reduce protein intake and N excretion compared with a conventional feeding (CF) based on a single diet (C). Using a simulation approach based on farm data, the objective of the present paper was to describe and evaluate a decision support system for the PF of gestating sows allowing the daily distribution of a tailored ration to each sow. Two datasets, 1 of 2,511 gestations (farm A) and 1 of 2,528 gestations (farm B), reporting sows’ characteristics at insemination and objectives at farrowing were used as inputs for a Python model. This model, mainly based on InraPorc, calculates the nutrient requirements of each sow over gestation and simulates the impact of PF in comparison to CF. Simulated diets L, H, and C contained 3.0, 6.5, and 4.8 g/kg of standardized ileal digestible lysine (SID Lys) and 2.0, 3.3, and 2.5 g/kg of standardized total tract digestible phosphorus (STTD-P), respectively. The influence of farm, parity, gestation week, and their interactions, on calculated SID Lys and STTD-P requirements was analyzed applying a mixed model. The calculated SID Lys and STTD-P requirements increased markedly in the last third of gestation (P < 0.01) and were higher for primiparous than for multiparous sows, unless after week 14 for STTD-P requirement. The calculated SID AA and mineral requirements were lower for farm B than farm A (respectively, 2.94 vs. 3.08 g/kg for SID Lys and 1.30 vs. 1.35 g/kg for STTD-P, P >< 0.01). On average, feed L represented 86% and 92% of the feed projected to be delivered by the PF strategy in farms A and B, respectively. Compared to CF, average calculated dietary SID Lys content was lowered by 27% and 32% with PF, for farms A and B, respectively, while average calculated dietary phosphorus content was lowered by 13% and 16%. The simulated proportions of sows in excess and deficient in SID Lys were reduced with PF. Compared to CF, the PF strategy allowed for a 3.6% reduction in simulated feed cost per sow during gestation, and reduced nitrogen and phosphorus intake (by 11.0% and 13.8%, respectively) and excretion (by 16.7% and 15.4%, respectively). To conclude, these simulations indicate that PF of gestating sow appears to be relevant to meet the amino acid requirement while reducing feed cost, and supplies and excretion of nitrogen and phosphorus>

source : https://academic.oup.com/jas/article-pdf/98/9/skaa255/33707394/skaa255.pdf

2020

Appui aux réseaux des éleveurs fabriquant les aliments porcins à la ferme

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Laurent Alibert, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 100

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terres Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 100
2020

Incidences de la granulation sur l’efficacité nutritionnelle des aliments d’engraissement

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98

Une proportion importante des aliments porcs est consommée en élevage sous la forme de granulés. Le process de granulation
consiste à mélanger l’aliment présenté en farine à de la vapeur d’eau jusqu’à atteindre une température de consigne comprise
entre 50 et 90 °C. Ce mélange est alors rapidement introduit dans une presse pour obtenir des granulés de dimension variable selon la filière utilisée. Le passage à la presse occasionne pour l’aliment des changements structuraux liés à l’action des forces mécaniques mises en oeuvre, associées à l’effet de l’augmentation de température. Les caractéristiques nutritionnelles de l’aliment sont modifiées par le process mais dans une mesure qui reste peu ou mal connue. Les valeurs nutritionnelles des tables de référence sont établies pour une présentation de l’aliment sous forme de farine. C’est pourquoi, dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux ont été réalisés afin de connaître la contribution nutritionnelle du procédé de granulation chez le porc.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98
2020

Modélisation du besoin en calcium et en phosphore de la truie

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact sur l’environnement d’un apport en excès de cet élément conduisent à restreindre les apports en P aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Les deux minéraux doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en Calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour Phosphore (Fig.).

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96
2020

Etude génétique de l’efficacité digestive (aptitude à digérer les aliments fibreux) des races porcines

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Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112

En conditions normales d’élevage, un porc absorbe entre 75 et 85% des nutriments et de l’énergie contenus dans les aliments. Ainsi, 15 à 25% des nutriments sont excrétés et ne sont pas utilisés par l’animal pour sa croissance. Ceci constitue à la fois une perte économique mais aussi un rejet néfaste pour l‘environnement. L’absorption par l’intestin des nutriments contenus dans les aliments, appelée digestibilité, est bien connue des nutritionnistes pour formuler les aliments. Elle varie fortement entre aliments selon leur composition physico-chimique. Mais la capacité à digérer dépend aussi pour partie de l’individu. Jusqu’à présent, l’efficacité digestive a été peu étudiée sous l’angle génétique parce qu’il n’existait pas de méthodes de mesure applicables à grande échelle. La digestibilité est évaluée par le biais du coefficient d’utilisation digestive (ou CUD), qui représente la proportion de l’énergie ou des nutriments absorbés par l’intestin. Son évaluation suppose de connaître les quantités d’aliments, et donc de nutriments, ingérées, et les quantités de nutriments excrétés par une collecte et une analyse chimique des fèces. Ces mesures contraignantes sont généralement effectuées sur un faible nombre de porcs isolés en loge individuelle. Les travaux scientifiques se sont donc limités à des comparaisons de races ou de lignées sur des effectifs restreints. Dans le projet Feed-A-Gene, financé par l’Union Européenne, une nouvelle méthode d’analyse des fèces a été élaborée pour permettre une mesure haut débit de l’utilisation digestive de l’énergie et de l’azote par les porcs en conditions d’élevage. Cette méthode a été appliquée pour mesurer l’efficacité digestive de deux lots d’environ 800 animaux Large White nourris avec soit un aliment conventionnel, soit un aliment à teneur élevée en fibres pour estimer la variabilité génétique de ce nouveau caractère et les corrélations génétiques et phénotypiques existant avec les autres caractères.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112
2020

L’alimentation multiphase des porcs par distribution en soupe

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99

La distribution multiphase consiste à mélanger en proportion variable au cours de la phase d’engraissement, deux aliments de composition différente, afin d’ajuster les apports aux besoins nutritionnels des animaux et maintenir ainsi les performances tout en réduisant les rejets. En distribution d’aliment liquide (par une « machine à soupe »), système très représenté en France, ce type de plan d’alimentation est difficile à réaliser car il suppose la préparation de petites quantités de soupe et leur acheminement jusqu’à la case de destination. Dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux expérimentaux ont été entrepris afin d’évaluer les possibilités de mise en oeuvre du multiphase par les dispositifs de distribution d’aliment en soupe.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99
2020

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