La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58
2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36
2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45
2020

Elevages porcins de l'Ouest : comment gagner en autonomie protéique

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Didier Gaudré, nutritionniste pour porcs Ifip, Porc Mag (FRA), 2020, n° 554, juillet/août, p. 26

Les travaux du projet DY + Pig visent à aider la filière porcine à une gestion durable des ressources protéiques de l'aliment des porcs afin de réduire l'excrétion azotée et leur impact environnemental. Présentation.

2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

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A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2019

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Au Sommaire :

PDF icon bilan_ifip_2019_web.pdf
2020

Le Covid-19 affectera peu le commerce mondial du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 6-7

Selon l’Ifip, le commerce mondial du porc pourrait être peu affecté à long terme par la crise du Covid-19. Même si, pour certains, la dépendance à l’égard des exportations ou des importations est désormais considérée comme une vulnérabilité.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 6-7
2020

La température de confort évolue avec le poids

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21

Dossier coups de chaleur :

Dès que la température est 1 à 1,5 °C plus élevée...

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21
2020

Stratégies alimentaires en cas de canicule

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23

Dossier coups de chaleur :

Une modification de la conduite alimentaire et des solutions nutritionnelles peut atténuer les effets délétères d’un pic de température.

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23
2020

Bilan des échanges porcins français : amélioration du solde commercial

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Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8

L’intensification des importations chinoises en 2019 a permis d’améliorer la balance commerciale française en volume et en valeur. Stimulée par la demande internationale, la hausse du prix du porc à la production en France et dans le monde, a fait rebondir la valeur des exportations françaises. Néanmoins, le solde commercial des échanges français de porc reste déficitaire en valeur.

PDF icon Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8
2020

L'efficacité digestive est un caractère héritable

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Alban Bouquet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 24-25

Une sélection sur l’aptitude des porcs à digérer permettrait de produire des animaux qui valorisent mieux les rations et qui s’adaptent à une plus grande diversité des matières premières.

PDF icon Alban Bouquet, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 24-25
2020

L'alimentation du bétail, un débouché important pour les productions végétales

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Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28

En 2015, les animaux d’élevage français ont consommé 34 millions de tonnes (Mt) de matières premières...

PDF icon Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28
2020

Le coronavirus pèse sur les marchés des matières premières

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Manon Sailley, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 11

Après une période de stabilité au dernier trimestre 2019,..

PDF icon Manon Sailley, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 11
2020

Protéines européennes, une bonne idée pour le climat

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Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 26-27

Utilisées en substitution à 10 % de soja brésilien, les protéines européennes ont une action positive sur le climat. Mais leurs émissions en ammoniac et les surfaces requises sont plus importantes.

PDF icon Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 26-27
2020

80% des protéines dans les aliments porcs sont françaises

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Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28-29

Les coproduits et les grains de céréales produits en France constituent l’essentiel des apports protéiques dans les rations de nos porcs, selon les travaux du GIS avenir élevages.

PDF icon Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28-29
2020

Le marché du porc britannique dans l'incertitude après le Brexit

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Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 12-13

En février, le Royaume-Uni est officiellement sorti de l’Union européenne. Ce pays est un marché d’importance pour les exportateurs européens et les conséquences de ce retrait restent incertaines.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 12-13
2020
mémento de l'éleveur de porc par l'Ifip Institut du porc

Mémento de l'éleveur de porc (étudiants, enseignants, libraires)

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65,00 €
2020
couverture des 52e JRP

Journées de la Recherche Porcine 2020

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2020

A PBPK model to study the transfer of α-hexabromocyclododecane (α-HBCDD) to tissues of fast- and slow-growing broilers

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Bertrand Méda (Inrae) et al., Food Additives & Contaminants : Part A, 2020, volume 37, numéro 2, février, p. 316-331

A physiologically based pharmacokinetic (PBPK) model was developed to investigate the production-specific factors involved in the transfer of α-hexabromocyclododecane (α-HBCDD) to broiler meat. The model describes growth and lipid deposition in tissues of fast- (FG) and slow- (SG) growing broilers from hatching to slaughter and simulates the exposure through the ingestion of contaminated feed or expanded polystyrene insulation material. Growth parameters were obtained from the literature while parameters relative to uptake, distribution, and elimination of α-HBCDD were adjusted using results of a previous experiment involving broilers exposed through feed throughout the rearing period or allowed to depurate before slaughter. The model was used to compare the two main edible tissues, breast and leg meat, as well as skin, and to investigate the variability within strain. Between strains and within strain, α-HBCDD assimilation efficiency (AE) is higher when the animals are slaughtered young or heavy. However, increasing slaughter age will lower α-HBCDD concentration in tissues, due to dilution. Based on fresh weight, the concentration of α-HBCDD in breast muscles and skin tends to be lower in SG than in FG broilers (-30 to +10%), while it is 10% to 80% higher in leg muscles. Compared to breast muscles, consuming leg muscles would elicit an exposure 9 and 16 times higher in FG and SG broilers, respectively. The consumption of skin together with muscles would multiply the exposure by up to 36 times compared to breast muscle alone. In case of acute exposure, the α-HBCDD concentration in tissues increased sharply, all the more since the animals are lighter in weight, and then decreased rapidly. In FG broilers, dilution through growth contributed for up to 37%, 28% and 97% to the decontamination of breast muscles, leg muscles and skin, respectively, depending on the duration of depuration before slaughter.

https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/19440049.2019.1681596?needAccess=true#aHR0cHM6Ly93d3cudGFuZGZvbmxpbmUuY29tL2RvaS9wZGYvMTAuMTA4MC8xOTQ0MDA0OS4yMDE5LjE2ODE1OTY/bmVlZEFjY2Vzcz10cnVlQEBAMA==

2020

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