La base documentaire de l'IFIP

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L’alimentation multiphase des porcs par distribution en soupe

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 99

La distribution multiphase consiste à mélanger en proportion variable au cours de la phase d’engraissement, deux aliments de composition différente, afin d’ajuster les apports aux besoins nutritionnels des animaux et maintenir ainsi les performances tout en réduisant les rejets. En distribution d’aliment liquide (par une « machine à soupe »), système très représenté en France, ce type de plan d’alimentation est difficile à réaliser car il suppose la préparation de petites quantités de soupe et leur acheminement jusqu’à la case de destination. Dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux expérimentaux ont été entrepris afin d’évaluer les possibilités de mise en oeuvre du multiphase par les dispositifs de distribution d’aliment en soupe.

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2020

Alimentation fractionnée pendant l’engraissement : intérêts et précautions

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 97

En améliorant l’adéquation entre les apports nutritionnels et les besoins des porcs charcutiers, il est possible d’économiser les sources de protéines et de réduire les rejets azotés sans détériorer les performances. Les systèmes de distribution d’aliment de précision permettent d'augmenter plus facilement le nombre de phases d’alimentation et ainsi de multiplier les paliers d’apports en acides aminés essentiels (AAe) pour suivre l’évolution
des besoins. Plus le nombre de phases est élevé, meilleure doit être la connaissance du profil d’évolution des besoins. Deux essais
ont été conduits à la station expérimentale IFIP (Romillé, 35) pour évaluer l’intérêt de scinder les périodes de croissance et de finition (Fig.). Un plan de rationnement progressif avec plafond est utilisé (2,4 kg/j pour les femelles, 2,7 kg/j pour les mâles castrés) et la teneur en énergie nette est fixée à 9,75 MJ/kg pour tous les aliments.

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2020

Appui aux réseaux des éleveurs fabriquant les aliments porcins à la ferme

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Laurent Alibert, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 100

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terres Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

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2020

Incidences de la granulation sur l’efficacité nutritionnelle des aliments d’engraissement

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98

Une proportion importante des aliments porcs est consommée en élevage sous la forme de granulés. Le process de granulation
consiste à mélanger l’aliment présenté en farine à de la vapeur d’eau jusqu’à atteindre une température de consigne comprise
entre 50 et 90 °C. Ce mélange est alors rapidement introduit dans une presse pour obtenir des granulés de dimension variable selon la filière utilisée. Le passage à la presse occasionne pour l’aliment des changements structuraux liés à l’action des forces mécaniques mises en oeuvre, associées à l’effet de l’augmentation de température. Les caractéristiques nutritionnelles de l’aliment sont modifiées par le process mais dans une mesure qui reste peu ou mal connue. Les valeurs nutritionnelles des tables de référence sont établies pour une présentation de l’aliment sous forme de farine. C’est pourquoi, dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux ont été réalisés afin de connaître la contribution nutritionnelle du procédé de granulation chez le porc.

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2020

Modélisation du besoin en calcium et en phosphore de la truie

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact sur l’environnement d’un apport en excès de cet élément conduisent à restreindre les apports en P aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Les deux minéraux doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en Calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour Phosphore (Fig.).

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2020

Ajuster les apports en acide aminés pour réduire les rejets des porcs

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 80

Le système d’alimentation de précision développé pour le porc dans le cadre du projet Feed-a-Gene (Fig.) intègre différents automates et un outil d'aide à la décision qui permet de piloter au niveau individuel et quotidien les apports nutritionnels. Ce dispositif a été utilisé chez un groupe de porcs en croissance rationnés à la station de Romillé pour comparer les performances obtenues avec une stratégie d’alimentation de précision ou biphase, mises en oeuvre par le mélange d’aliments à basse teneur en protéines, riche ou pauvre en acides aminés.

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2020

Outil pour simuler les performances des porcs selon la salle et la conduite

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95

Les efforts pour améliorer la durabilité de l’élevage du porc incitent à reconsidérer la conduite des animaux (notamment celle de leur alimentation) et de l’ambiance… au regard de leurs impacts combinés sur les performances de croissance, les rejets azotés, la consommation d’’énergie totale utilisée par le système, sans oublier le revenu de l’éleveur. La zone de confort thermique du porc est très étroite, ce qui explique l’importance des caractéristiques de la salle d’engraissement sur les performances. L’isolation des parois et le choix des d’équipements de régulation de l’ambiance relèvent le plus souvent de l’expertise acquise dans une région d’élevage donnée. Mais le réchauffement climatique rebat désormais les cartes. La modélisation permet de réaliser une évaluation multicritère des choix techniques retenus à l’échelle de la salle d’engraissement et d’identifier les plus pertinents. La version « atelier » du modèle de croissance InraPorc (appelée Mogador) et le modèle bioclimatique ThermiSim sont deux des composantes du modèle ThermiPig développé par l’IFIP et INRAE.

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2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

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2020

Les marchés de l’alimentation animale en 2019

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est un enjeu important pour l’élevage. Par ailleurs, dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) reste importante. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2020

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

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2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45
2020

Elevages porcins de l'Ouest : comment gagner en autonomie protéique

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Didier Gaudré, nutritionniste pour porcs Ifip, Porc Mag (FRA), 2020, n° 554, juillet/août, p. 26

Les travaux du projet DY + Pig visent à aider la filière porcine à une gestion durable des ressources protéiques de l'aliment des porcs afin de réduire l'excrétion azotée et leur impact environnemental. Présentation.

2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

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A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2019

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Au Sommaire :

PDF icon bilan_ifip_2019_web.pdf
2020

Le Covid-19 affectera peu le commerce mondial du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 6-7

Selon l’Ifip, le commerce mondial du porc pourrait être peu affecté à long terme par la crise du Covid-19. Même si, pour certains, la dépendance à l’égard des exportations ou des importations est désormais considérée comme une vulnérabilité.

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2020

Bilan des échanges porcins français : amélioration du solde commercial

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Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8

L’intensification des importations chinoises en 2019 a permis d’améliorer la balance commerciale française en volume et en valeur. Stimulée par la demande internationale, la hausse du prix du porc à la production en France et dans le monde, a fait rebondir la valeur des exportations françaises. Néanmoins, le solde commercial des échanges français de porc reste déficitaire en valeur.

PDF icon Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8
2020

La température de confort évolue avec le poids

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21

Dossier coups de chaleur :

Dès que la température est 1 à 1,5 °C plus élevée...

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21
2020

Stratégies alimentaires en cas de canicule

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23

Dossier coups de chaleur :

Une modification de la conduite alimentaire et des solutions nutritionnelles peut atténuer les effets délétères d’un pic de température.

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23
2020

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