La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

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Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : juillet 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : juillet 2015

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2015

Des aliments 100 % bio qui optimisent les apports d’acides aminés

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L’optimisation des apports en acides aminés en alimentation 100 % bio est possible, sans augmenter l’apport de tourteau de soja bio. Le concentré de protéine de luzerne peut être associé au tourteau de soja bio.

PDF icon techporc_alibert_n23_2015.pdf
2015

Prix du porc et de l’aliment : tendances baissières pour 2015

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En 2015, la production porcine européenne devrait progresser légèrement, alors qu’en France elle se contracterait à nouveau. Une consommation baissière dans l’UE à 27 et une forte concurrence sur les marchés mondiaux pèseraient aussi sur le prix du porc. En parallèle, le prix de l’aliment s’éroderait.

PDF icon techporc_antoine_n23_2015.pdf
2015

Effects of the trypsin inhibitor concentration in pig fattening diets on performance, health and carcass parameters

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Poster.

Protease inhibitors form complexes with trypsin and chymotrypsin, leading to a lower protein digestibility. However, pig tolerance for moderate dietary levels needs more assessment. Raw soybeans of three varieties (Baya, Isidor and Ecudor) differing in trypsin inhibitor content were substituted to extruded soybeans on a weight basis, to compare increasing concentrations of trypsin inhibitors in fattening diets averaging 0.8, 1.4, 2.1, 3.2 and 3.4 trypsin inhibitor units (TIU)/mg in Exp.1, and 0.8, 1.7, 2.1, 2.6, 4.4 and 5.3 TIU/mg in Exp.2. A total of 310 (LWxLd)xPP pigs (29.4 ±2.5 kg) were fed ad libitum up to 2.65 kg/d for females and 2.85 kg/d for barrows. No diarrhoea was observed and individual faecal scoring was similar among treatments. However, pen scoring showed a tendency for higher consistency in droppings with the 0.8 TIU diet at d 23 (P=0.08) and 30 (P=0.11) in Exp.1. During the growing period, feed intake was unaffected by treatments in Exp.1 but was decreased by 4.4 and 5.3 TIU diets in Exp.2 (P=0.03). Pigs offered 3.2 and 3.4 TIU/mg in Exp.1 had a decrease in daily gain by 11 and 13%, respectively (P=0.04), and an 8% increase in feed/gain (P<0.001). Similarly, 4.4 and 5.3 TIU diets affected daily gain (-15% and -9%, P=0.01) and feed/gain (+6% and +5%, P=0.02) in Exp.2. Nevertheless, performances were not significantly modified during the finishing period of both Exp.1 and Exp.2. Therefore, fattening pigs should not received more than 3.0 TIU/mg, although some compensatory mechanisms may occur over a length of time.

PDF icon Poster IFIP d'Eric Royer et al.
2015

Development of an oxidative stress model in weaned piglets highlighting plasma biomarkers specificity to different stress inducers

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Poster.

In order to determine the effects of vaccination, heat stress and dietary antioxidant concentration and investigate some blood parameters as an effective model of oxidative stress, 360 weaned piglets (8.7 ± 1.6 kg) were randomly affected to eight groups in a 2x2x2 factorial design. Vaccination at weaning against PCV2 and porcine influenza, heat stress at days 9-10, 23-24 and 37-38 (37°C over 2×6h periods), or controls, were applied to piglets which were given from weaning to day 14, NRC (2012) levels for vitamin E and selenium or extra supplementation in vitamin E, selenium and Superoxide Dismutase-rich melon pulp concentrate. Piglets were housed in 2 identical rooms, with 3 pens per treatment and 15 piglets per pen. Blood samples were taken from 6 piglets per treatment at days 13 and 40, and plasma haptoglobin, gluthatione peroxidase activity, protein and lipid peroxides were determined. Half-time to haemolyse (T1/2) red blood cells (RBC) exposed to a controlled free radical attack was determined in full blood and RBC concentrate.
Both vaccination and heat stress decreased feed intake and daily gain (p<0.05) from day 14 to 41. Whole blood and RBC T1/2 were increased by antioxidant supplementation (p<0.01) and decreased by heat stress (p<0.05). The antioxidant supplementation also increased gluthatione peroxidase activity (p<0.001). Vaccination induced higher haptoglobin and lipid peroxide concentrations (p<0.001). Plasma biomarkers were therefore specifically responsive to either vaccination or antioxidant supplementation and heat. This model of oxidative stress highlights the need to finely select the biomarkers related to each specific stressor.

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2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : juin 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : juin 2015

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2015

Premiers résultats issus d'une station d'alimentation innovante pour la mise en œuvre de l'alimentation de précision des porcs en croissance élevés en groupe et alimentés de façon rationnée

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Poster.

Le concept d’alimentation de précision est à l’interface entre les domaines de compétence des nutritionnistes et des équipementiers. Il implique non seulement l’estimation dynamique des besoins nutritionnels de chaque animal élevé dans un groupe mais également la mise en œuvre de techniques permettant d’adapter la quantité et la qualité de l’aliment apporté à cet animal jour par jour. Les systèmes déjà disponibles fonctionnent en condition d’alimentation à volonté. Afin de fonctionner dans des conditions de rationnement alimentaire, un nouveau système a été conçu en collaboration avec un équipementier, puis testé à la station IFIP de Romillé.

PDF icon jrp2015-bea-repro-conduite-marcon-poster.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-poster.pdf
2015

Effets de la présentation et du rationnement de l’aliment chez le porc en engraissement

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Poster.

Les études de présentation de l’aliment réalisées dans les années 80 montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe (Quéméré et al, 1988). Une nouvelle étude vérifie les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

PDF icon jrp2015-alimentation-royer-poster.pdf
2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

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2015

La tomographie rayons X chez le porcelet comme prédicteur de l’état de minéralisation du squelette

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Poster.

Le phosphore est retrouvé dans toutes les cellules de l’organisme où il est impliqué dans diverses fonctions, faisant de lui le minéral auquel on associe le plus de rôles physiologiques (McDowell, 2003). Cependant, les porcelets sevrés excrètent environ 52% du phosphore qu’ils ingèrent. Il est donc nécessaire de bien définir leurs besoins et d’être en mesure d’évaluer l’impact des apports sur la minéralisation du squelette pour éviter tout apport excessif.

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2015

Premiers résultats issus d'une station d'alimentation innovante pour la mise en oeuvre de l'alimentation de précision des porcs en croissance élevés en groupe et alimentés de façon rationnée

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Poster.

Dans la plupart des élevages de porcs, une alimentation par phases est mise en œuvre. Au cours de chaque phase, la quantité d’aliment allouée peut augmenter mais sa qualité reste stable. Or, le potentiel de croissance et le poids vif (PV) au jour J sont très variables entre les porcs d’une même bande, et cela est associé à une grande variabilité des besoins nutritionnels, exprimés par le ratio lysine digestible / énergie nette (LYSd/EN), à un jour ou un PV donné. Afin de diminuer le coût alimentaire par porc et l’impact environnemental de la production porcine, le concept de l’alimentation de précision se développe depuis quelques années notamment au Canada et en Espagne. Il a pour objectif d’ajuster la quantité et la qualité de l’aliment apporté individuellement à chaque porc d’un même groupe. Ce concept implique la mise en œuvre d'un système capable d’identifier le porc, de le peser et de mélanger au moins deux aliments. Les systèmes déjà disponibles ont jusqu'alors été développés en condition d’alimentation à volonté. Afin de fonctionner dans des conditions de rationnement alimentaire, pratique la plus répandue en France, un nouveau système a été conçu en collaboration avec un équipementier, puis testé à la station IFIP de Romillé (35).

Description and preliminary results obtained with a new automatic feeder designed to allow for the precision feeding of grouphoused pigs under restricted feed allowance

A feeder prototype has been developed by IFIP in association with an equipment manufacturer to perform precision feeding for 96 group‐housed growing pigs, each equipped with a RFID (Radio Frequency IDentification) ear tag. It consists in five automatic feeders (AF), one weighing‐sorting station (WS), and three areas. The WS station is placed on force sensors and allows for weighing pigs individually, with a 0.1 kg accuracy, and sorting them towards (1) the AF (pigs whose daily cumulated feed intake is presently below the daily allowance), (2) a pen for specific care or departure for the slaughterhouse (after selection by the farmer), (3) the original pen for the other cases. In case 1, the pig enters an AF, both back and front doors close automatically. Its ear RFID tag is recognized by an antenna, and successive doses of feed fall into the trough. Each AF can deliver (min 30 g) and mix two diets, and is connected to a computer that calculates the daily dietary allowances per pig, based on time, body weight (BW) and feeding strategy. In this first trial, all pigs were restricted and two feeding strategies were designed (2‐ vs 9‐ phase strategy) based on the same evolution of amino acid requirements with BW for all pigs. Taking into account pigs not adapted to the system after 9 days (n = 4), accidents (n = 2), health issues (n = 5) and those which failed to consume their feed allowance on more than 4 days (n = 14), data from 71 pigs were available at the end of the fattening period.

PDF icon Poster JRP de Michel Marcon et al.
2015

Impacts environnementaux des aliments porcs : état des lieux et possibilités de réduction par le changement de la composition de l’aliment

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Les impacts environnementaux liés au changement climatique, à la demande en énergie, à l’occupation de surfaces, à l’eutrophisation et à l’acidification, sont estimés pour des aliments destinés à des porcs en engraissement. Les modalités d’approvisionnement de cinq sites de fabrication d’aliments répartis sur le territoire national sont définies. Les formules d’aliments complets sont établies à partir de trois listes de prix de matières premières contrastées. En moyenne, une tonne d’aliment d’engraissement se traduit par des émissions de 536 kg eq. CO2, 4,2 kg eq. PO43‐ et 3,6 kg eq. SO2, une demande cumulée en énergie de 4928 MJ et une occupation de surfaces de 1349 m².an. Le potentiel de réduction maximal atteint 12 % pour le changement climatique avec une augmentation du prix de l’aliment de 6 %, et varie de 12 à 21 % pour l’eutrophisation avec un prix augmenté de 6 à 10 %. Lorsque des contraintes sont imposées aux autres impacts environnementaux, le potentiel de réduction maximal devient de 6 % pour le changement climatique, et varie de 1 à 7 % pour l’eutrophisation. Ce travail souligne cependant l’intérêt de disposer d’une base de données consolidée des impacts environnementaux de l’ensemble des intrants alimentaires des élevages.

Environmental impacts of pig diets – Inventory and reduction opportunities by changing the diet composition

The environmental impacts associated with climate change, energy demand, land occupation, eutrophication and acidification, were estimated for pig diets. Feedstuff supply by five manufacturers located in France was assessed. Complete diets were formulated based on three contrasted raw material prices. On average, the pig diet represented, per ton, 536 kg eq. CO2, 4.2 kg eq. PO43‐ and 3.6 kg eq. SO2 emissions, 4928 MJ of energy consumption, and 1349 m².year needed surfaces. The maximum potential reduction was 12 % for climate change and was associated with a 6 % increase in diet price, and ranged from 12 to 21 % for eutrophication with a 6 to 10 % increase in price. When other environmental impacts were limited, the maximum potential reduction was 6 % for climate change, and ranged from 1 to 7 % for eutrophication. This study clearly indicates the need for a consolidated database concerning the environmental impacts of raw materials.

PDF icon jrp2015-alimentation-gaudre.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

Effect of feed presentation (mash or ground pellets) distributed with a liquid feeding system on growth performance of growingfinishing entire male pigs and boar taint risk

Forty entire male pigs per treatment were fed with diets presented as mash (F) or ground pellets (M) over the 22‐109 body weight (BW) range. A liquid feeding system that allows for a simultaneous feeding was used to control the daily feed allowance per pen (five pigs/pen). Dietary nutrient contents were calculated from chemical characteristics of ingredients and nutritional values assessed from www.evapig.com accordingly, and the same formula was used as F or M. With pellets, the daily feed intake tended to be lower but without any significant differences in average daily gain, then the feed conversion ratio (FCR) was reduced compared to mash (2.20 vs 2.26, P = 0.05). Proportion of pigs with androstenone level below 1 μg/g pure fat averaged 96% for both groups. Fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration (30 ng/g) with pellets (78 vs 97%, P = 0.01) and their skatole concentration tended to be lower (64 vs 94 ng/g, P = 0.07). The ratio between skatole and skatole + indol (S/S+I) was reduced with pellets (51 vs 61%, P = 0.01), but with similar coefficient of correlation between S and S/I+S , which indicates that bacterial fermentation was oriented similarly toward skatole or indole production with M and F. The improved feed conversion ratio associated with a stable carcass composition at slaughter would result from an increased digestibility of nutrients induced by the technologies used in the pelleting process, which would contribute to reducing boar taint risk.

PDF icon Poster JRP de Nathalie Quiniou et al.
2015

La tomographie rayons X chez le porcelet comme prédicteur de l’état de minéralisation du squelette

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Poster. 

Limiter les apports alimentaires de phosphore (P) des porcs pour réduire les rejets suppose la mise en place de stratégies d’alimentation permettant de mieux ajuster les apports aux besoins des animaux en mettant en oeuvre des voies d’amélioration de la disponibilité du P (Jondreville et Dourmad, 2005). Selon Poulsen et al., (1999) les porcelets sevrés excrètent environ 52% du phosphore qu’ils ingèrent. Il est donc nécessaire de bien définir leurs besoins et d’être en mesure d’évaluer l’impact des apports sur la minéralisation du squelette pour éviter tout apport excessif.

Le but de cette étude était d’évaluer l’intérêt d’une méthode non invasive, la tomographie par rayons X, pour déterminer l’état de la minéralisation du squelette des porcelets en 2ème âge (entre 13,5 et 30,6 kg) en comparant les résultats à ceux obtenus par le dosage de la teneur en matières minérales des os dans deux situations d’apport en phosphore.

The Xray tomography on piglets as a predictor of the body mineralization

Widely used in human medicine, the X‐ray tomography is an effective method for studying the body mineralization. A total of 66 piglets (13.5 kg bodyweight) were equitably randomized in 22 pens of three animals. Two digestible phosphorus dietary contents (0.29 and 0.15% for the control and the tested diet, respectively) were compared over the 13.5‐30.6 bodyweight range. Calcium dietary content was 0.77%. Eight piglets by group were euthanized by the end of the trial (70 days of age) for mineralization measurement with two different methods. The first one applied X‐ray tomography on full animal body and on several bones (humerus, metacarpus and rib). The second one consisted in chemical analysis of the total ash content of the same bones. The correlation between mineralization results obtained by X‐ray tomography on full animal body and the chemical mineralization of the metacarpus is high (correlation coefficient at least 0.80). The full animal tomography seems to be a good predictor of the mineralization of the skeleton and allows us to adjust, with a no invasive method, the phosphorous requirements of pigs.

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2015

Performances de croissance et risques d'odeurs de verrat de porcs mâles entiers selon les apports alimentaires en acides aminés essentiels ou en protéines

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Les effets de la teneur en acides aminés (AA) essentiels et en matières azotées totales (MAT) des aliments croissance (C) et finition (F) sont étudiés chez 140 porcs mâles entiers (ME). Les teneurs en AA sont raisonnées pour couvrir les besoins des ME (AAME, C : 0,94, F : 0,81 g de lysine digestible/MJ d'énergie nette) ou ceux des mâles castrés (AAMC, C : 0,84, F : 0,71 g/MJ) et les teneurs en MAT sont proches des valeurs standards (MATSTD, C : 16,5, F : 14,5%) ou abaissées (MATBAS, C : 14,5, F : 12,7%). Les données du lot AAME‐MATBAS sont exclues de l'analyse pour cause de non‐conformité des aminogrammes des aliments. Les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse ne sont pas pénalisées par la baisse de la MAT (au niveau AAMC). Quand la teneur en AA augmente, l'indice de consommation diminue significativement de 0,13 point et l'épaisseur de muscle augmente de 3,1 mm (P = 0,02) ; la diminution de l'épaisseur de gras (‐1,2 mm) n'est pas significative. Les rejets azotés, estimés avec InraPorc après calibrage d'un profil animal à partir du lot AAME‐MATSTD, diminuent de 24% quand le niveau de MAT diminue (niveau AAMC), et de 5% quand la teneur en AA augmente (niveau MATSTD). Les teneurs moyennes en androsténone et scatol dans le gras ne sont pas influencées par les niveaux d’apports en AA ou MAT. Les résultats obtenus démontrent l'intérêt technico‐économique et environnemental d'alimenter les ME avec une stratégie biphase AAMC‐MATBAS ou AAME‐MATSTD, en comparaison avec une référence AAMC‐MATSTD.

Growth performance and boar taint risk of entire male pigs obtained with different dietary amino acids or crude protein supplies

The effects of dietary amino acid (AA) and crude protein (MAT) contents in diets used before (C) or after (F) 65 kg body weight were investigated in 140 entire male (ME) pigs. The AA contents were based on requirement of either entire male (AAME, C: 0.94, F: 0.81 g digestible lysine /MJ net energy) or castrated male (AAMC, C: 0.84, F: 0.71 g/MJ) and MAT contents were either close to standard levels (MATSTD, C: 16.5, F: 14.5%) or reduced by 2 points (MATBAS, C: 14.5, F: 12.7%). Diets formulated with AAME and MATBAS contents did not meet the expectations, thereafter corresponding data were removed from the study. Neither growth performances nor carcass characteristics were negatively affected by MAT contents (at AAMC level). When AA supply increased, the feed conversion ratio significantly decreased by 0.13 and muscle thickness increased (+3.1 mm, P = 0.02); the decrease in backfat thickness (‐1.2 mm) was not significant. Nitrogen output was estimated with InraPorc after calibration of an average animal profile from pigs receiving the diets AAME‐MATSTD. It decreased by 24% when MAT decreased (diets AAMC) and by 5% when AA increased (diets MATSTD). Average androstenone and skatole levels in pure liquid fat were not influenced by the treatment. According to this trial, compared to diets AAMC‐MATSTD, both diets AAMC‐MATBAS and AAME‐MATSTD can be used in a biphase strategy to feed the EM pigs with an improved margin on feed and a reduced environmental impact. 

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-1.pdf
2015

Comparaison de trois présentations de l’aliment chez le porc charcutier, rationné ou à volonté, en été ou hiver

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Poster.

Peu d’études ont comparé les trois principales présentations de l’aliment : granulé, farine sèche et soupe depuis les essais rapportés par Quéméré et al. (1988). Ceux‐ci montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe. L’étude a pour objectif de vérifier les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

A comparison of three diet forms for pig fattening in restricted or ad libitum feed supply, and in winter or summer time

An experiment was undertaken to determine the effects of dry meal, liquid meal or dry pellet form on pig performance. A total of 480 (Large White x Landrace) x Piétrain pigs (28.9 kg initial body weight) were used in four trials with eight single‐sex pens per treatment and five pigs per pen. Each trial compared the three diet forms, alternately in restricted or ad libitum feeding, up to 2.55 kg/d for females and 2.75 kg/d for barrows, in summer or winter. Feed was distributed in dry feeder or mixed with water in the trough (2.7:1 water:feed). Pigs fed liquid meal had higher daily feed intake than those fed either of the two dry feed treatments (P < 0.001). During the growing period, the highest average daily gain (ADG) was found with pellet form and the lowest with liquid feeding. During the finishing period, ADG of pigs given either liquid meal or pellets was higher than that of pigs fed dry meal. Feed conversion ratio (FCR) with pellets was improved compared with dry (4%, P < 0.001) and wet (7%, P < 0.001) meal diets. Barrows fed liquid meal had decreased meat percentage compared with barrows fed dry meal, but not gilts (diet form x sex interaction, P = 0.02). This study did not confirm previous results showing intermediate FCR with liquid feed between pellet and dry meal although liquid feed, mixed in the trough or in liquid feeding systems, may have different physical characteristics.

PDF icon Poster JRP de Eric Royer
2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

True phosphorus digestibility of two ethanol byproducts from wheat and one rapeseed meal: additivity in growing pigs

Controlling phosphorus (P) releases is an important environmental issue for swine production. Feed remains the most interesting way to limit its excretion by pigs. The use of biofuel by‐products is increasing in France, but neither their P digestibility, nor their additivity when both are mixed in a feed are well known. The P true faecal digestibility (dvP) and its retention coefficient (crP) were measured for two bioethanol by‐products (CPB1 and CPB2), for a biodiesel by‐product (TC), included at 25% and for a mixture of 12.5% CPB1 and 12.5% of TC (CPB1/TC). These raw materials were included in semisynthetic diets and P digestibility was measured in five pigs per treatment for 5 days of collection after 14 days of adaptation. The dvP of CPB1 and CPB2 were high (50.4 and 53.1%) and similar (P > 0.05), but the P urinary losses were high, probably due to low dietary calcium concentration. As a consequence, the crP were very low in both CPB (28.7 and 34.3%). The TC had dvP (33.1%) and crP (32.3%) that were very close. The association of CPB1 and TC led to an intermediary dvP (43.7%), significantly different from the ones of TC and CPB1 (P < 0.001). This result is consistent with the hypothesis of the additivity of dvP. The crP was improved (P < 0.01) in the CPB1/TC (38.4%) compared to the others, probably by balancing the calcium to digestible P ratio.

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2015

Quels niveaux de minéraux et de vitamines recommander pour le régime alimentaire des porcs ? / What mineral and vitamin levels to recommend in swine diets?

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 51-62 - La revue R&D de la filière porcine française

Les minéraux, les oligo-éléments et les vitamines sont ajoutés couramment à l’alimentation des porcs. La plupart des matières premières disponibles pour l’alimentation des porcs sont caractérisées par des teneurs faibles et des disponibilités réduites et variables en ces éléments. Aussi, des apports complémentaires sont généralement nécessaires sous formes de sels d’oligo-éléments, de vitamines de synthèse et de minéraux.
Cet article s’appuie sur une synthèse bibliographique et passe en revue les besoins en minéraux, oligo-éléments et vitamines des porcs permettant d’assurer des performances technico-économiques satisfaisantes dans les conditions d’élevage conventionnelles rencontrées en France. La recherche en nutrition animale a largement orienté ses efforts vers la réduction de l’excrétion de phosphore des porcs, en raison du risque environnemental représenté par son accumulation dans les sols cultivés liés à l’épandage des effluents d’élevage. La généralisation de l’utilisation des phytases microbiennes ces dernières années a entraîné une forte réduction de l’utilisation des phosphates minéraux. Les céréales sont particulièrement déficientes en calcium et en sodium, par conséquent il est nécessaire d’ajouter du carbonate de calcium et du sel pour satisfaire les besoins nutritionnels des porcs. Le zinc et le cuivre sont reconnus comme facteurs de croissance, mais leur utilisation à fortes doses dans les aliments est néfaste pour l’environnement. Les régimes alimentaires des porcs contiennent également des quantités supplémentaires, ajoutées sous forme minérale, de fer, de manganèse, de cobalt, d’iode et de sélénium. Les quantités nécessaires dans les régimes alimentaires des porcs sont décrites séparément pour chaque élément. La vitamine E et la choline sont les vitamines ajoutées les plus onéreuses. Dans ces conditions, il est courant de constater que la choline n’est pas ajoutée aux aliments des porcs à l’engraissement, compte tenu des teneurs jugées suffisantes en choline des matières premières. De même, la vitamine E est incorporée à une teneur inférieure à celle permettant d’améliorer la qualité de la viande. Les travaux récents de l’IFIP ont évalué l’intérêt d’apports supplémentaires de vitamines comparé aux pratiques habituelles observées en élevage. Nos résultats montrent peu d’amélioration des performances et nous amènent à considérer que les recommandations proposées par l’INRA en 1984 sont amplement justifiées.

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2015

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