La base documentaire de l'IFIP

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Performances de croissance et risques d'odeurs de verrat de porcs mâles entiers selon les apports alimentaires en acides aminés essentiels ou en protéines

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Les effets de la teneur en acides aminés (AA) essentiels et en matières azotées totales (MAT) des aliments croissance (C) et finition (F) sont étudiés chez 140 porcs mâles entiers (ME). Les teneurs en AA sont raisonnées pour couvrir les besoins des ME (AAME, C : 0,94, F : 0,81 g de lysine digestible/MJ d'énergie nette) ou ceux des mâles castrés (AAMC, C : 0,84, F : 0,71 g/MJ) et les teneurs en MAT sont proches des valeurs standards (MATSTD, C : 16,5, F : 14,5%) ou abaissées (MATBAS, C : 14,5, F : 12,7%). Les données du lot AAME‐MATBAS sont exclues de l'analyse pour cause de non‐conformité des aminogrammes des aliments. Les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse ne sont pas pénalisées par la baisse de la MAT (au niveau AAMC). Quand la teneur en AA augmente, l'indice de consommation diminue significativement de 0,13 point et l'épaisseur de muscle augmente de 3,1 mm (P = 0,02) ; la diminution de l'épaisseur de gras (‐1,2 mm) n'est pas significative. Les rejets azotés, estimés avec InraPorc après calibrage d'un profil animal à partir du lot AAME‐MATSTD, diminuent de 24% quand le niveau de MAT diminue (niveau AAMC), et de 5% quand la teneur en AA augmente (niveau MATSTD). Les teneurs moyennes en androsténone et scatol dans le gras ne sont pas influencées par les niveaux d’apports en AA ou MAT. Les résultats obtenus démontrent l'intérêt technico‐économique et environnemental d'alimenter les ME avec une stratégie biphase AAMC‐MATBAS ou AAME‐MATSTD, en comparaison avec une référence AAMC‐MATSTD.

Growth performance and boar taint risk of entire male pigs obtained with different dietary amino acids or crude protein supplies

The effects of dietary amino acid (AA) and crude protein (MAT) contents in diets used before (C) or after (F) 65 kg body weight were investigated in 140 entire male (ME) pigs. The AA contents were based on requirement of either entire male (AAME, C: 0.94, F: 0.81 g digestible lysine /MJ net energy) or castrated male (AAMC, C: 0.84, F: 0.71 g/MJ) and MAT contents were either close to standard levels (MATSTD, C: 16.5, F: 14.5%) or reduced by 2 points (MATBAS, C: 14.5, F: 12.7%). Diets formulated with AAME and MATBAS contents did not meet the expectations, thereafter corresponding data were removed from the study. Neither growth performances nor carcass characteristics were negatively affected by MAT contents (at AAMC level). When AA supply increased, the feed conversion ratio significantly decreased by 0.13 and muscle thickness increased (+3.1 mm, P = 0.02); the decrease in backfat thickness (‐1.2 mm) was not significant. Nitrogen output was estimated with InraPorc after calibration of an average animal profile from pigs receiving the diets AAME‐MATSTD. It decreased by 24% when MAT decreased (diets AAMC) and by 5% when AA increased (diets MATSTD). Average androstenone and skatole levels in pure liquid fat were not influenced by the treatment. According to this trial, compared to diets AAMC‐MATSTD, both diets AAMC‐MATBAS and AAME‐MATSTD can be used in a biphase strategy to feed the EM pigs with an improved margin on feed and a reduced environmental impact. 

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-1.pdf
2015

Comparaison de trois présentations de l’aliment chez le porc charcutier, rationné ou à volonté, en été ou hiver

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Poster.

Peu d’études ont comparé les trois principales présentations de l’aliment : granulé, farine sèche et soupe depuis les essais rapportés par Quéméré et al. (1988). Ceux‐ci montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe. L’étude a pour objectif de vérifier les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

A comparison of three diet forms for pig fattening in restricted or ad libitum feed supply, and in winter or summer time

An experiment was undertaken to determine the effects of dry meal, liquid meal or dry pellet form on pig performance. A total of 480 (Large White x Landrace) x Piétrain pigs (28.9 kg initial body weight) were used in four trials with eight single‐sex pens per treatment and five pigs per pen. Each trial compared the three diet forms, alternately in restricted or ad libitum feeding, up to 2.55 kg/d for females and 2.75 kg/d for barrows, in summer or winter. Feed was distributed in dry feeder or mixed with water in the trough (2.7:1 water:feed). Pigs fed liquid meal had higher daily feed intake than those fed either of the two dry feed treatments (P < 0.001). During the growing period, the highest average daily gain (ADG) was found with pellet form and the lowest with liquid feeding. During the finishing period, ADG of pigs given either liquid meal or pellets was higher than that of pigs fed dry meal. Feed conversion ratio (FCR) with pellets was improved compared with dry (4%, P < 0.001) and wet (7%, P < 0.001) meal diets. Barrows fed liquid meal had decreased meat percentage compared with barrows fed dry meal, but not gilts (diet form x sex interaction, P = 0.02). This study did not confirm previous results showing intermediate FCR with liquid feed between pellet and dry meal although liquid feed, mixed in the trough or in liquid feeding systems, may have different physical characteristics.

PDF icon Poster JRP de Eric Royer
2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

True phosphorus digestibility of two ethanol byproducts from wheat and one rapeseed meal: additivity in growing pigs

Controlling phosphorus (P) releases is an important environmental issue for swine production. Feed remains the most interesting way to limit its excretion by pigs. The use of biofuel by‐products is increasing in France, but neither their P digestibility, nor their additivity when both are mixed in a feed are well known. The P true faecal digestibility (dvP) and its retention coefficient (crP) were measured for two bioethanol by‐products (CPB1 and CPB2), for a biodiesel by‐product (TC), included at 25% and for a mixture of 12.5% CPB1 and 12.5% of TC (CPB1/TC). These raw materials were included in semisynthetic diets and P digestibility was measured in five pigs per treatment for 5 days of collection after 14 days of adaptation. The dvP of CPB1 and CPB2 were high (50.4 and 53.1%) and similar (P > 0.05), but the P urinary losses were high, probably due to low dietary calcium concentration. As a consequence, the crP were very low in both CPB (28.7 and 34.3%). The TC had dvP (33.1%) and crP (32.3%) that were very close. The association of CPB1 and TC led to an intermediary dvP (43.7%), significantly different from the ones of TC and CPB1 (P < 0.001). This result is consistent with the hypothesis of the additivity of dvP. The crP was improved (P < 0.01) in the CPB1/TC (38.4%) compared to the others, probably by balancing the calcium to digestible P ratio.

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2015

Impacts environnementaux des aliments porcs : état des lieux et possibilités de réduction par le changement de la composition de l’aliment

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Les impacts environnementaux liés au changement climatique, à la demande en énergie, à l’occupation de surfaces, à l’eutrophisation et à l’acidification, sont estimés pour des aliments destinés à des porcs en engraissement. Les modalités d’approvisionnement de cinq sites de fabrication d’aliments répartis sur le territoire national sont définies. Les formules d’aliments complets sont établies à partir de trois listes de prix de matières premières contrastées. En moyenne, une tonne d’aliment d’engraissement se traduit par des émissions de 536 kg eq. CO2, 4,2 kg eq. PO43‐ et 3,6 kg eq. SO2, une demande cumulée en énergie de 4928 MJ et une occupation de surfaces de 1349 m².an. Le potentiel de réduction maximal atteint 12 % pour le changement climatique avec une augmentation du prix de l’aliment de 6 %, et varie de 12 à 21 % pour l’eutrophisation avec un prix augmenté de 6 à 10 %. Lorsque des contraintes sont imposées aux autres impacts environnementaux, le potentiel de réduction maximal devient de 6 % pour le changement climatique, et varie de 1 à 7 % pour l’eutrophisation. Ce travail souligne cependant l’intérêt de disposer d’une base de données consolidée des impacts environnementaux de l’ensemble des intrants alimentaires des élevages.

Environmental impacts of pig diets – Inventory and reduction opportunities by changing the diet composition

The environmental impacts associated with climate change, energy demand, land occupation, eutrophication and acidification, were estimated for pig diets. Feedstuff supply by five manufacturers located in France was assessed. Complete diets were formulated based on three contrasted raw material prices. On average, the pig diet represented, per ton, 536 kg eq. CO2, 4.2 kg eq. PO43‐ and 3.6 kg eq. SO2 emissions, 4928 MJ of energy consumption, and 1349 m².year needed surfaces. The maximum potential reduction was 12 % for climate change and was associated with a 6 % increase in diet price, and ranged from 12 to 21 % for eutrophication with a 6 to 10 % increase in price. When other environmental impacts were limited, the maximum potential reduction was 6 % for climate change, and ranged from 1 to 7 % for eutrophication. This study clearly indicates the need for a consolidated database concerning the environmental impacts of raw materials.

PDF icon jrp2015-alimentation-gaudre.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

Effect of feed presentation (mash or ground pellets) distributed with a liquid feeding system on growth performance of growingfinishing entire male pigs and boar taint risk

Forty entire male pigs per treatment were fed with diets presented as mash (F) or ground pellets (M) over the 22‐109 body weight (BW) range. A liquid feeding system that allows for a simultaneous feeding was used to control the daily feed allowance per pen (five pigs/pen). Dietary nutrient contents were calculated from chemical characteristics of ingredients and nutritional values assessed from www.evapig.com accordingly, and the same formula was used as F or M. With pellets, the daily feed intake tended to be lower but without any significant differences in average daily gain, then the feed conversion ratio (FCR) was reduced compared to mash (2.20 vs 2.26, P = 0.05). Proportion of pigs with androstenone level below 1 μg/g pure fat averaged 96% for both groups. Fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration (30 ng/g) with pellets (78 vs 97%, P = 0.01) and their skatole concentration tended to be lower (64 vs 94 ng/g, P = 0.07). The ratio between skatole and skatole + indol (S/S+I) was reduced with pellets (51 vs 61%, P = 0.01), but with similar coefficient of correlation between S and S/I+S , which indicates that bacterial fermentation was oriented similarly toward skatole or indole production with M and F. The improved feed conversion ratio associated with a stable carcass composition at slaughter would result from an increased digestibility of nutrients induced by the technologies used in the pelleting process, which would contribute to reducing boar taint risk.

PDF icon Poster JRP de Nathalie Quiniou et al.
2015

Quels niveaux de minéraux et de vitamines recommander pour le régime alimentaire des porcs ? / What mineral and vitamin levels to recommend in swine diets?

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 51-62 - La revue R&D de la filière porcine française

Les minéraux, les oligo-éléments et les vitamines sont ajoutés couramment à l’alimentation des porcs. La plupart des matières premières disponibles pour l’alimentation des porcs sont caractérisées par des teneurs faibles et des disponibilités réduites et variables en ces éléments. Aussi, des apports complémentaires sont généralement nécessaires sous formes de sels d’oligo-éléments, de vitamines de synthèse et de minéraux.
Cet article s’appuie sur une synthèse bibliographique et passe en revue les besoins en minéraux, oligo-éléments et vitamines des porcs permettant d’assurer des performances technico-économiques satisfaisantes dans les conditions d’élevage conventionnelles rencontrées en France. La recherche en nutrition animale a largement orienté ses efforts vers la réduction de l’excrétion de phosphore des porcs, en raison du risque environnemental représenté par son accumulation dans les sols cultivés liés à l’épandage des effluents d’élevage. La généralisation de l’utilisation des phytases microbiennes ces dernières années a entraîné une forte réduction de l’utilisation des phosphates minéraux. Les céréales sont particulièrement déficientes en calcium et en sodium, par conséquent il est nécessaire d’ajouter du carbonate de calcium et du sel pour satisfaire les besoins nutritionnels des porcs. Le zinc et le cuivre sont reconnus comme facteurs de croissance, mais leur utilisation à fortes doses dans les aliments est néfaste pour l’environnement. Les régimes alimentaires des porcs contiennent également des quantités supplémentaires, ajoutées sous forme minérale, de fer, de manganèse, de cobalt, d’iode et de sélénium. Les quantités nécessaires dans les régimes alimentaires des porcs sont décrites séparément pour chaque élément. La vitamine E et la choline sont les vitamines ajoutées les plus onéreuses. Dans ces conditions, il est courant de constater que la choline n’est pas ajoutée aux aliments des porcs à l’engraissement, compte tenu des teneurs jugées suffisantes en choline des matières premières. De même, la vitamine E est incorporée à une teneur inférieure à celle permettant d’améliorer la qualité de la viande. Les travaux récents de l’IFIP ont évalué l’intérêt d’apports supplémentaires de vitamines comparé aux pratiques habituelles observées en élevage. Nos résultats montrent peu d’amélioration des performances et nous amènent à considérer que les recommandations proposées par l’INRA en 1984 sont amplement justifiées.

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2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : mai 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : mai 2015

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2015

Actualité sur l'élevage porcin - Avril 2015

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Actualité de l'Ifip

Agenda 2015 : 

  • Journées Portes ouvertes : 26 juin 2015 de 14h30 à 17h
  • Prenez date : Prochaine JRP : 2 et 3 février 2016

Conjoncture porcine : danger sur l'approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries (Michel Rieu)

La formation des futurs salariés de l'élevage : un enjeu pour le développement de' la production porcine (Stéphane Gouault)

Accréditation CFCV* de l'IFIP (Françoise Dufour)

* Crédits de Formation Continue Vétérinaire

Un outil innovant pour la détection précoce des pathologies à partir des consommations individuelles d'eau des porcs (Yvonnick Rousselière)

Des turbulences dans la déclaration des émissions polluantes 2014 (Nadine Guingand)

Quels niveaux d'acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers (Nathalie Quiniou)

Impact de l'ergot des céréales sur les performances de croissance des porcs (Nathalie Quiniou)

Intérêt de la présentation de l'aliment sous forme de miettes pour les porcs mâles non castés (Nathalie Quiniou)

Flash sur la concurrence : hausse de la production et baisse des prix dans l'UE (Estelle Antoine)

Conférence de presse : conjoncture porcine : danger sur l'approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries (Michel Rieu)

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2015

Viande aux oméga-3 : Quel intérêt pour le sélénium organique ?

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2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : avril 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : avril 2015

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2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : mars 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : mars 2015

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2015

Le risque salmonelle évalué en FAF

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Deux enquêtes, française et danoise, montrent que le risque salmonelle n'est pas augmenté lorsque l'aliment est préparé en FAF. Cependant les efforts doivent être poursuivis vis-à-vis de l'hygiène et de la lutte contre les oiseaux.

PDF icon techporc_royer_n21_2015.pdf
2015

Niveaux nutritionnels et marge sur coût alimentaire

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Des simulations ont été réalisées pour mettre en relation le prix des matières premières avec les performances et les rejets azotés des porcs, pour différentes séquences alimentaires. L'optimum économique de formulation dépend fortement du contexte de prix des matières premières. L'alimentation de précision s'avère intéressante non seulement d'un point de vue économique, mais également environnemental.

 

PDF icon techporc_quiniou_n21_2015.pdf
2015

FAF : céréales sèches privilégiées au Danemark

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L'adoption de la fabrication d'aliment à la ferme au Danemark est favorisée par le lien au sol et des cultures à vocation fourragère. S'il ne bouleverse pas les bases techniques de la FAF, le système danois est bien rôdé.

PDF icon techporc_duflot_n21_2015.pdf
2015

Elevage de précision : développements et attendus en production animale

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Visuel d'intervention.

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2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : février 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : février 2015

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2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : janvier 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : janvier 2015

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2015

Phosphore : satisfaire les besoins pour maîtriser le coût alimentaire

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La formulation des aliments porcins repose depuis une dizaine d’année sur la digestibilité du phosphore. La prise en compte de la concentration énergétique de l’aliment, avec 0,22 g de phosphore digestible par MJ d’énergie nette en croissance, et 0,18 g en finition, permet d’ajuster les apports aux besoins, sans diminuer les performances.

PDF icon techporc_gaudre_n20_2014.pdf
2014

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

PDF icon bpn412-marouby.pdf
2014

La lettre Note de conjoncture Aliment : décembre 2014

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La lettre Note de conjoncture Aliment : décembre 2014

PDF icon decembre_2014.pdf
2014

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