La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Utilisation de farine de manioc ‘standard’ dans des aliments d’engraissement équilibrés

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Fiche n° 074 : facteurs de productivité des élevages

Grâce à leur richesse en amidon, les racines de manioc (Manihot esculenta Crantz) sont une excellente source d’énergie pour le porc charcutier.
Cependant, de plus faibles taux d’incorporation sont généralement proposés pour le manioc standard (contenant 62.5 % d’amidon) que pour le manioc de haute qualité (contenant 70 % d’amidon), en raison d’une teneur plus élevée en cendres et en fibres et d’une plus faible digestibilité de l’énergie du premier.
Une étude a évalué l’effet du taux de manioc standard sur les performances de porcs femelles et mâles castrés.

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2015

Appui technique auprès des éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme (AIRFAF)

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Fiche n° 079 : facteurs de productivité des élevages

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme, via les 8 associations régionales AIRFAF et leur fédération nationale.
L’objectif est d’apporter aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme, une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire
Chaque année, un programme d’activités proposé par les professionnels, est mis en oeuvre par des techniciens des structures techniques et économiques régionales : unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, UNIP, IFIP…
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite de différentes études et, dans des contextes régionaux variés, et réalise des interventions relatives aux matières premières, à la conjoncture, à la formulation, à la technologie, aux protocoles d’essai et de validation sur le terrain…
Ces associations AIRFAF sont des lieux d’échange permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication).
Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

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2015

Développement d’un prototype pour l’alimentation de précision du porc en croissance rationné

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Fiche n° 072 : facteurs de productivité des élevages

Dans la plupart des élevages de porcs, une alimentation par phases est mise en oeuvre.
Au cours de chaque phase, la quantité d’aliment allouée peut augmenter mais sa qualité reste stable.
Or, les besoins nutritionnels sont très variables entre porc à un jour ou un poids donné.
Le concept d’alimentation de précision implique la mise en oeuvre des connaissances disponibles sur l’estimation individuelle des besoins des porcs et d’un système (automate) capable d’alimenter individuellement le porc élevé en groupe.
Les systèmes déjà disponibles ont été développés en conditions d’alimentation à volonté.
Afin de fonctionner en mode de rationnement alimentaire, un nouveau dispositif prototype a été conçu en collaboration avec l’équipementier Asserva, testé à la station IFIP de Romillé (35).

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2015

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

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Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

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2015

Tolérance des porcs aux facteurs anti-trypsiques du soja

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Fiche n° 075 : facteurs de productivité des élevages

La valorisation du soja en alimentation animale n’est possible que lorsque les facteurs antinutritionnels ont été détruits par un traitement thermique.
Toutefois, la culture du soja à proximité de la production porcine explique des travaux (Etats-Unis, Allemagne, Italie) sur l’emploi de graines crues dans les aliments porcins.
Parallèlement, certaines variétés de soja dont la teneur en facteurs anti-trypsiques est diminuée environ de moitié pourraient permettre une utilisation directe ou un traitement thermique moins intense.
Alors que les travaux antérieurs fixaient souvent un taux maximum de graine crue dans les aliments, cette nouvelle étude vise à fixer une limite en unités de facteurs antitrypsiques (UTI/mg) et à évaluer l’intérêt de graines produites régionalement en Midi-Pyrénées.
Des variétés de soja à teneur en facteurs anti-trypsiques standard (Isidor et Ecudor) ou faible (Bahia) ont été cultivées par le Lycée de Moissac (82) et incorporées dans les aliments préparés dans la station d’expérimentation de Villefranche-de-Rouergue (12), à des taux allant de 2.5 à 12.5 %.

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2015

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

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Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

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2015

Evaluation d’indicateurs de santé chez le porcelet sevré

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Fiche n° 068 : facteurs de productivité des élevages

A l’âge de sevrage habituel, compris entre 3 et 4 semaines, le porcelet est encore immature sur les plans digestif et immunitaire ; le sevrage est par conséquent une période difficile pour l’animal engendrant l’apparition de diarrhées et une dégradation de sa santé digestive. Pour pallier cette difficulté, l’éleveur recourt à l’usage d’antibiotiques, notamment en prévention ; or, en raison du risque d’antibiorésistance que génèrent ces usages, leur réduction est encouragée dans le cadre du plan national EcoAntibio2017.

Cette étude passe en revue l’intérêt de plusieurs indicateurs de santé et observe le comportement des porcs au sevrage, dans l’objectif d’identifier de façon préventive les porcs malades et de contribuer ainsi à mieux cibler les traitements.

Le choix s’est porté sur des indicateurs fréquemment utilisés en routine, facilement mobilisables et ne nécessitant pas l’euthanasie de l’animal :
l’observation et la notation des fèces selon leur consistance sont couplées à la mesure de leur teneur en matière sèche ;
l’observation des lésions au niveau de la peau, des oreilles et de la queue ainsi que la présence de boiteries et d’abcès des porcelets est aussi effectuée ;
les postures et les activités de chaque porcelet sont notées à intervalles réguliers afin de détecter des comportements anormaux ;
des prises de sang sont effectuées au sevrage et en fin de post-sevrage pour déterminer l’importance des différentes populations de globules blancs et mesurer l’hématocrite de chaque animal. 

128 porcelets étaient ainsi concernés par cette étude.

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2015

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Fiche n° 064 : économie des élevages

L’observation et l’analyse des résultats économiques des élevages français répondent à de nombreux enjeux. De la rentabilité des élevages dépendent leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires. La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre ou leur structuration.
Le calcul et l’analyse des coûts de revient permettent d’expliciter et de mesurer les facteurs de compétitivité des élevages de porcs français, et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux.

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2015

Les références technico-économiques sur les élevages de porcs en France

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Fiche n° 066 : économie des élevages

Le dispositif des références en production porcine fournit depuis plus de 40 ans les indicateurs essentiels sur l’atelier.
Malgré les difficultés des producteurs, la participation aux dispositifs se maintient et la représentativité des références est préservée dans les applications de GTTT et de GTE.
Les méthodes utilisées doivent continuellement s’adapter au contexte des ateliers porcins.
Par ailleurs, aujourd’hui, le dispositif doit offrir de nouveaux services aux éleveurs et répondre plus rapidement à leurs attentes en utilisant les nouvelles technologies disponibles.
Ainsi, l’outil Gt-Direct met à la disposition de l’éleveur par Web, par un accès personnel sécurisé, une palette d’outils utilisant et valorisant les données de gestion de son élevage ou des références diverses.

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2015

Une approche préliminaire des impacts environnementaux des aliments porcins

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Fiche n° 026 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La quantification des impacts environnementaux d’un produit peut s’appuyer sur une méthode aujourd’hui bien connue et documentée : l’analyse de cycle de vie. Cette méthode, appliquée comme son nom l’indique à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit, appréhende tous les processus d’amont ayant conduit à ce produit ; pour une matière première alimentaire : culture, transport, broyage, etc…
Les divers impacts sont aussi normalisés (nature et unité) et permettent de calculer : la contribution du produit au changement climatique (CC) en éq. CO₂, son effet sur la demande en énergie (EN) en MJ, sur l’occupation de surfaces (SOL) en m²/an, sur l’eutrophisation (EU) en éq. PO₄³- ou encore sur l’acidification (ACI) en éq. SO₂.
A partir de données d’impacts environnementaux connus pour chaque matière première, une étude menée par l’Ifip en collaboration avec l’INRA et la société MixScience propose une évaluation des impacts de l’aliment porc, dans différentes configurations représentatives de la production française et étudie plus particulièrement les possibilités de réduction des impacts Changement Climatique et Eutrophisation.

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2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

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Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

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2015

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

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Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

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2015

Marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 008 : économie de la filière et consommation

Les dernières années ont confirmé la forte volatilité des marchés de l’alimentation animale. Ils ont eu un impact sensible sur le prix de l’aliment pour les porcs et la situation économique des exploitations avec porcs.
L’IFIP fait une analyse pour le secteur en synthétisant les travaux sur la conjoncture des céréales et des oléo-protéagineux émanant des organismes professionnels ou publics des secteurs concernés et de cabinets d’analyse privés, portant sur les échelles française, européenne et internationale.
Elle apporte ainsi un appui aux acteurs de la filière dans leur politique d’achat.
L’action fournit également des éléments utiles au diagnostic collectif de la compétitivité « amont » de la filière, notamment au regard de filières étrangères

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2015

Hausse des matières premières végétales : les grands bassins porcins tous à la même enseigne ?

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Fiche n° 009 : économie de la filière et consommation

La flambée du prix de l’aliment pour animaux en 2007, puis à partir de 2011, a eu des effets majeurs sur l’équilibre économique des filières porcines dans les bassins de production mondiaux.

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2015

Résultats des élevages 2014 : la situation se dégrade

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L’amélioration de la relation entre le prix du porc et celui de l’aliment a permis une légère augmentation des marges brutes en France, en 2014. En raison de la hausse des autres charges, l’élevage naisseur-engraisseur moyen accuse cependant des pertes d’environ 0,02 €/kg carcasse, qui se sont largement accrues au premier semestre 2015. La situation est très hétérogène entre exploitations.

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2015

La contractualisation en production porcine

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Fiche n° 004 : économie de la filière et consommation

Après une première étude réalisée en 2013, l’Ifip, soutenu par le Casdar, a poursuivi ses travaux sur l’utilisation de contrats au sein des filières animales.
Tous les maillons de la filière peuvent être concernés pour vendre ou acheter des matières premières, de l’aliment, des porcs charcutiers, des pièces de découpe, des produits transformés.
Il s’agit pour l’Ifip d’identifier les pratiques en vigueur en France mais aussi dans le monde, d’en caractériser les modalités et d’en analyser la pertinence pour la filière porcine française.

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2015

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

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Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : juillet 2015

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La lettre Note de conjoncture Aliment : juillet 2015

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2015

Prix du porc et de l’aliment : tendances baissières pour 2015

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En 2015, la production porcine européenne devrait progresser légèrement, alors qu’en France elle se contracterait à nouveau. Une consommation baissière dans l’UE à 27 et une forte concurrence sur les marchés mondiaux pèseraient aussi sur le prix du porc. En parallèle, le prix de l’aliment s’éroderait.

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2015

Des aliments 100 % bio qui optimisent les apports d’acides aminés

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L’optimisation des apports en acides aminés en alimentation 100 % bio est possible, sans augmenter l’apport de tourteau de soja bio. Le concentré de protéine de luzerne peut être associé au tourteau de soja bio.

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2015

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