La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 321 à 340 de 1321 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Actualité sur l'élevage porcin - Septembre 2015

Consulter le resumé

Actualités de l'Ifip

Les Matinales de l'Ifip au Space du 15 au 18 septembre

Agenda : L'Ifip expose le Porc dans tous ses états à Paris, le 8 décembre 2015. Quel thème ? Produits du porc : créer plus de valeur ! Entrée gratuite sur  inscription, contact : ifip@ifip.asso.fr

L'Ifip et Asserva inventent le système d'alimentation des porcs de demain (Nathalie Quiniou et Michel Marcon)

La sélection collective a inauguré sa station de phénotypage (Joël Bidanel)

Débats de société sur l'élevage dans 4 pays de l'UE : recensement et analyse. Le projet "Accept"* (Christine Roguet) ---- *Accept : pour acceptabilité des élevages par la société, lauréat de l'appel à projet 2014 du CASDAR

Le consoommateur serait-il disposé à payer plus pour un porc non castré à vif ? (Patrick Chevillon)

L'Europe du Nord toujours en pointe sur le dossier du bien-être (Valérie Courboulay)

Etats des lieux de la petite méthanisation avec cogénération (< 80 kWe) en France (Pascal Levasseur)

DEP : mesures de protection mises en oeuvre par les OSP mises à jour (Joël Bidanel et Isabelle Corrégé)

Le secteur porcin en Chine : restructurations et perspectives (Jan-Peter Van Ferneij)

L'IFIP à l'ESPHM, le congrès européen dédié à la santé porcine à Nantes en 2015 (Anne Hémonic)

Contrôles bien-être en élevage : une version actualisée du vade-mecum (Valérie Courboulay)

Semences porcines bientôt sans antibiotiques ? (Sylviane Boulot)

Avec le Vivea, les formations pour les éleveurs de porcs prises en charge à 100% (Françoise Dufour)

Vient de paraître

- Le porc par les chiffres, édition 2015

- Porc par les chiffres + Porc performances 2014

- Abonnez-vous aux Cahiers de l'Ifip !

- Bilan d'activité 2014

PDF icon newsletter_amont_sept_2015.pdf
2015

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

Consulter le resumé

L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)

Consulter le resumé

Production porcine dans l’UE : chiffres clés
EU pig production: key figures

Présentation générale - General information

Union européenne : cheptel porcin en 2014 - European Union: 2014 pig herd

Bilans d'approvisionnement porcin en 2014 - Pig supply balance, 2014
Autoapprovisionnement - Self-sufficiency
Consommation par habitant - Per capita consumption

Commerce intra-communautaire (UE à 28) de viandes, produits et sous-produits de porc en 2014 - EU 28 (intra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014
Exportations de viandes, produits et sous-produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2014 - EU 28 exports (extra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014

PDF icon Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)
2015

Effects of the use of Pediococcus acidilactici in dry feed on fattening pig performance

Consulter le resumé

Poster.

Through colonization and lactic acid generation in liquid feed systems, Pediococcus acidilactici MA 18/5M (PA) can regulate the microbial ecosystems and secure hygiene of liquid feeds for pigs. An experiment was undertaken to assess the effects of Pediococcus acidilactici when used as a probiotic additive in dry feeds, on fattening performance, gut health and environmental parameters of growing-fi nishing pigs.

PDF icon poster de Eric Royer et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 août-04 septembre 2015
2015

La lettre Note de conjoncture Aliment : août 2015

Consulter le resumé

La lettre Note de conjoncture Aliment : août 2015

PDF icon aout_2015.pdf
2015

Tolérance des porcs aux facteurs anti-trypsiques du soja

Consulter le resumé

Fiche n° 075 : facteurs de productivité des élevages

La valorisation du soja en alimentation animale n’est possible que lorsque les facteurs antinutritionnels ont été détruits par un traitement thermique.
Toutefois, la culture du soja à proximité de la production porcine explique des travaux (Etats-Unis, Allemagne, Italie) sur l’emploi de graines crues dans les aliments porcins.
Parallèlement, certaines variétés de soja dont la teneur en facteurs anti-trypsiques est diminuée environ de moitié pourraient permettre une utilisation directe ou un traitement thermique moins intense.
Alors que les travaux antérieurs fixaient souvent un taux maximum de graine crue dans les aliments, cette nouvelle étude vise à fixer une limite en unités de facteurs antitrypsiques (UTI/mg) et à évaluer l’intérêt de graines produites régionalement en Midi-Pyrénées.
Des variétés de soja à teneur en facteurs anti-trypsiques standard (Isidor et Ecudor) ou faible (Bahia) ont été cultivées par le Lycée de Moissac (82) et incorporées dans les aliments préparés dans la station d’expérimentation de Villefranche-de-Rouergue (12), à des taux allant de 2.5 à 12.5 %.

PDF icon fiche_bilan2014_075.pdf
2015

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

Consulter le resumé

Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_073.pdf
2015

Intérêt de la miette pour le mâle entier

Consulter le resumé

Fiche n° 078 : facteurs de productivité des élevages 

La réponse du mâle entier aux conditions d’élevage, en termes de risque d’odeurs de verrat et de performances, est étudiée à l’IFIP depuis 2009.
Les procédés technologiques mis en oeuvre lors de la granulation sont connus pour améliorer la digestibilité des composants de la ration et peuvent donc, en plus de l’amélioration de l’IC déjà observée chez les femelles et les mâles castrés, contribuer chez le mâle entier à un risque d’odeurs moindre, notamment celui dû au scatol.

PDF icon fiche_bilan2014_078.pdf
2015

De la graine de lin dans les aliments pour porcs charcutiers

Consulter le resumé

Fiche n° 076 : facteurs de productivité des élevages 

La graine de lin extrudée est une matière première utilisée dans l’aliment pour porc charcutier dans l’objectif d’enrichir les produits en acides gras oméga 3. Il est alors recommandé d’incorporer des antioxydants dans l’aliment pour prévenir la péroxydation de ces acides gras.
Ce sujet a fait l’objet d’une étude avec différents antioxydants, dont les résultats ont été présentés dans le compte-rendu 2014 de l’Ifip.
La présente fiche apporte des résultats sur les performances zootechniques obtenues sans ou avec de la graine de lin extrudée dans l’aliment, et incorporation d’antioxydants réalisée en routine lors de l’étude : 24 ppm de vitamine E et 0.3 ppm de sélénium sous forme minérale.
La graine de lin extrudée est apportée en mélange (70%) avec du son de blé (30%), à hauteur de 3% de ce mélange dans l’aliment fini.
Les caractéristiques nutritionnelles de ce mélange sont établies à partir des données disponibles sous Evapig (www.evapig.com).
La formulation des aliments est réalisée ensuite sur la base d’une même teneur en énergie nette (9,50 MJ/kg), et d’une même teneur en acides aminés digestibles pour les aliments avec ou sans graine de lin extrudée (Tableau 1).

Dans la station du GIE Grand Sud, à Villefranche de Rouergue, 40 porcs, logés à 5 par case, et alimentés de façon libérale avec de la farine humidifiée à l’auge ont été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2014_076.pdf
2015

Utilisation de farine de manioc ‘standard’ dans des aliments d’engraissement équilibrés

Consulter le resumé

Fiche n° 074 : facteurs de productivité des élevages

Grâce à leur richesse en amidon, les racines de manioc (Manihot esculenta Crantz) sont une excellente source d’énergie pour le porc charcutier.
Cependant, de plus faibles taux d’incorporation sont généralement proposés pour le manioc standard (contenant 62.5 % d’amidon) que pour le manioc de haute qualité (contenant 70 % d’amidon), en raison d’une teneur plus élevée en cendres et en fibres et d’une plus faible digestibilité de l’énergie du premier.
Une étude a évalué l’effet du taux de manioc standard sur les performances de porcs femelles et mâles castrés.

PDF icon fiche_bilan2014_074.pdf
2015

Appui technique auprès des éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme (AIRFAF)

Consulter le resumé

Fiche n° 079 : facteurs de productivité des élevages

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme, via les 8 associations régionales AIRFAF et leur fédération nationale.
L’objectif est d’apporter aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme, une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire
Chaque année, un programme d’activités proposé par les professionnels, est mis en oeuvre par des techniciens des structures techniques et économiques régionales : unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, UNIP, IFIP…
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite de différentes études et, dans des contextes régionaux variés, et réalise des interventions relatives aux matières premières, à la conjoncture, à la formulation, à la technologie, aux protocoles d’essai et de validation sur le terrain…
Ces associations AIRFAF sont des lieux d’échange permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication).
Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon fiche_bilan2014_079.pdf
2015

Développement d’un prototype pour l’alimentation de précision du porc en croissance rationné

Consulter le resumé

Fiche n° 072 : facteurs de productivité des élevages

Dans la plupart des élevages de porcs, une alimentation par phases est mise en oeuvre.
Au cours de chaque phase, la quantité d’aliment allouée peut augmenter mais sa qualité reste stable.
Or, les besoins nutritionnels sont très variables entre porc à un jour ou un poids donné.
Le concept d’alimentation de précision implique la mise en oeuvre des connaissances disponibles sur l’estimation individuelle des besoins des porcs et d’un système (automate) capable d’alimenter individuellement le porc élevé en groupe.
Les systèmes déjà disponibles ont été développés en conditions d’alimentation à volonté.
Afin de fonctionner en mode de rationnement alimentaire, un nouveau dispositif prototype a été conçu en collaboration avec l’équipementier Asserva, testé à la station IFIP de Romillé (35).

PDF icon fiche_bilan2014_072.pdf
2015

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

Consulter le resumé

Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Les références technico-économiques sur les élevages de porcs en France

Consulter le resumé

Fiche n° 066 : économie des élevages

Le dispositif des références en production porcine fournit depuis plus de 40 ans les indicateurs essentiels sur l’atelier.
Malgré les difficultés des producteurs, la participation aux dispositifs se maintient et la représentativité des références est préservée dans les applications de GTTT et de GTE.
Les méthodes utilisées doivent continuellement s’adapter au contexte des ateliers porcins.
Par ailleurs, aujourd’hui, le dispositif doit offrir de nouveaux services aux éleveurs et répondre plus rapidement à leurs attentes en utilisant les nouvelles technologies disponibles.
Ainsi, l’outil Gt-Direct met à la disposition de l’éleveur par Web, par un accès personnel sécurisé, une palette d’outils utilisant et valorisant les données de gestion de son élevage ou des références diverses.

PDF icon fiche_bilan2014_066.pdf
2015

Evaluation d’indicateurs de santé chez le porcelet sevré

Consulter le resumé

Fiche n° 068 : facteurs de productivité des élevages

A l’âge de sevrage habituel, compris entre 3 et 4 semaines, le porcelet est encore immature sur les plans digestif et immunitaire ; le sevrage est par conséquent une période difficile pour l’animal engendrant l’apparition de diarrhées et une dégradation de sa santé digestive. Pour pallier cette difficulté, l’éleveur recourt à l’usage d’antibiotiques, notamment en prévention ; or, en raison du risque d’antibiorésistance que génèrent ces usages, leur réduction est encouragée dans le cadre du plan national EcoAntibio2017.

Cette étude passe en revue l’intérêt de plusieurs indicateurs de santé et observe le comportement des porcs au sevrage, dans l’objectif d’identifier de façon préventive les porcs malades et de contribuer ainsi à mieux cibler les traitements.

Le choix s’est porté sur des indicateurs fréquemment utilisés en routine, facilement mobilisables et ne nécessitant pas l’euthanasie de l’animal :
l’observation et la notation des fèces selon leur consistance sont couplées à la mesure de leur teneur en matière sèche ;
l’observation des lésions au niveau de la peau, des oreilles et de la queue ainsi que la présence de boiteries et d’abcès des porcelets est aussi effectuée ;
les postures et les activités de chaque porcelet sont notées à intervalles réguliers afin de détecter des comportements anormaux ;
des prises de sang sont effectuées au sevrage et en fin de post-sevrage pour déterminer l’importance des différentes populations de globules blancs et mesurer l’hématocrite de chaque animal. 

128 porcelets étaient ainsi concernés par cette étude.

PDF icon fiche_bilan2014_068.pdf
2015

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

Consulter le resumé

Fiche n° 064 : économie des élevages

L’observation et l’analyse des résultats économiques des élevages français répondent à de nombreux enjeux. De la rentabilité des élevages dépendent leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires. La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre ou leur structuration.
Le calcul et l’analyse des coûts de revient permettent d’expliciter et de mesurer les facteurs de compétitivité des élevages de porcs français, et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux.

PDF icon fiche_bilan2014_064.pdf
2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

Consulter le resumé

Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

PDF icon fiche_bilan2014_027.pdf
2015

Une approche préliminaire des impacts environnementaux des aliments porcins

Consulter le resumé

Fiche n° 026 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La quantification des impacts environnementaux d’un produit peut s’appuyer sur une méthode aujourd’hui bien connue et documentée : l’analyse de cycle de vie. Cette méthode, appliquée comme son nom l’indique à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit, appréhende tous les processus d’amont ayant conduit à ce produit ; pour une matière première alimentaire : culture, transport, broyage, etc…
Les divers impacts sont aussi normalisés (nature et unité) et permettent de calculer : la contribution du produit au changement climatique (CC) en éq. CO₂, son effet sur la demande en énergie (EN) en MJ, sur l’occupation de surfaces (SOL) en m²/an, sur l’eutrophisation (EU) en éq. PO₄³- ou encore sur l’acidification (ACI) en éq. SO₂.
A partir de données d’impacts environnementaux connus pour chaque matière première, une étude menée par l’Ifip en collaboration avec l’INRA et la société MixScience propose une évaluation des impacts de l’aliment porc, dans différentes configurations représentatives de la production française et étudie plus particulièrement les possibilités de réduction des impacts Changement Climatique et Eutrophisation.

PDF icon fiche_bilan2014_026.pdf
2015

Hausse des matières premières végétales : les grands bassins porcins tous à la même enseigne ?

Consulter le resumé

Fiche n° 009 : économie de la filière et consommation

La flambée du prix de l’aliment pour animaux en 2007, puis à partir de 2011, a eu des effets majeurs sur l’équilibre économique des filières porcines dans les bassins de production mondiaux.

PDF icon fiche_bilan2014_009.pdf
2015

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

Consulter le resumé

Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

PDF icon fiche_bilan2014_010.pdf
2015

Pages