La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Amélioration de la compétitivité de la filière porcine française par l’aliment

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Fiche n° 7 : Economie de la filière

L’aliment porc s’est renchéri ces dernières années et la production d’aliments industriels s’est tassée en France, en raison de la baisse de la production porcine. L’état de la fabrication industrielle de l’aliment pour animaux et ses perspectives sont donc d’une importance majeure pour la filière.

Une étude sur la compétitivité  de la filière porcine française par l’aliment a été réalisée pour décrire et analyser la situation de ce maillon pour le porc, les déterminants de son évolution structurelle et de sa compétitivité. Elle vise à dégager des stratégies possibles et à élaborer des préconisations pour maintenir l’outil « aliment » français à un haut niveau de performance.

L’étude s’est appuyée sur la participation de 21 opérateurs de l’industrie de la nutrition animale (fabricants d’aliments et une firme-service), coopératifs et privés des régions Grand-Ouest, Sud-Ouest, Centre et Centre-Est, a des entretiens, selon un questionnaire détaillé.

La synthèse, sur 20 entreprises, couvre 89% de la production d’aliments composés.

PDF icon fiche_bilan2013_07.pdf
2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Transport d’animaux vivants : mesures de biosécurité destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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Les données issues de l’épidémie de DEP aux Etats-Unis et au Canada ont montré que le transport des animaux vivants est une des principales voies de transmission de la maladie entre élevages.

De plus, la gestion rigoureuse des transports au Canada, et tout particulièrement au Québec semble avoir permis de limiter de manière efficace la transmission de la maladie.
Ce document décrit les mesures de biosécurité conseillées pour le transport des animaux vivants afin de limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

PDF icon dep_transport.pdf
2014

La lettre Note de conjoncture Aliment : juin 2014

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La lettre Note de conjoncture Aliment : juin 2014

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2014

La lettre Note de conjoncture Aliment : mai 2014

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La lettre Note de conjoncture Aliment : mai 2014

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2014

Quels types d'exploitations produisent des porcs en France ?

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La production porcine est-elle vraiment une affaire de spécialistes ? En France, plus de la moitié des exploitations porcines a aussi un élevage herbivore et 90 % ont des cultures. Au total, sept types d'exploitations porcines, aux caractéristiques et enjeux différents, ont été identifiés par l'Ifip en analysant les données du recensement agricole.

PDF icon techporc_roguet_n16_2014.pdf
2014

La consommation d’eau en élevage de porcs. Des leviers pour réduire la consommation d’eau en élevage de porcs

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L’eau est un enjeu de société car sa disponibilité n’est pas sans limite. Certains épisodes particulièrement chauds comme l’été 2003 ainsi que le réchauffement climatique mettent en évidence la compétition entre l’usage agricole de l’eau et les besoins humains. L’agriculture est alors parfois accusée d’être forte consommatrice d’eau, que ce soit en cultures (comme le maïs dans certaines régions) ou en élevage. Or concernant les différentes productions animales, la consommation d’eau est souvent mal connue.

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2014

La lettre Note de conjoncture Aliment : avril 2014

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La lettre Note de conjoncture Aliment : avril 2014

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2014

Contamination en Salmonella et facteurs de risque des aliments FAF

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Poster. La relation entre la fabrication à la ferme (FAF) et le risque d’introduction de Salmonella en élevage de porc est mal connue.

Une enquête a été effectuée afin d’évaluer la situation des ateliers de FAF au regard du risque salmonelles.

PDF icon jrp2014-sante-royer-poster.pdf
2014

Mise en oeuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement. Comparaison des performances de croissance in vivo et in silico

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Poster.

L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

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2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster. Les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. Cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P, permettant ainsi une réduction de l’excrétion de P par les porcs et une limitation du recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

• Etude d’une séquence déplétion-réplétion en engraissement : aliment carencé entre 30 et 65 kg – aliment non carencé après 65 kg

• Mesure des performances zootechniques et de la densité osseuse des radius par scanner à rayons X

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-poster.pdf
2014

Mise en œuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement

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Poster. L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

PDF icon jrp2014-alimentation-brossard-poster.pdf
2014

Comparaison des présentations alimentaires farine et granulés en post-sevrage. Interaction avec les conditions d'élevages

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Poster.

Aliment Farine vs Granulé en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques au sevrage

Conséquences sur les performances zootechniques des porcs

Evaluation dans deux conditions sanitaires contrastées : 1 salle témoin + 1 salle non nettoyée avec surdensité animale

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-grafra-poster.pdf
2014

Mise en oeuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement. Comparaison des performances de croissance in vivo et in silico

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Poster.

La conduite des porcs par les éleveurs, notamment la gestion des transitions alimentaires ou le tri des animaux avant le départ à l'abattoir, est compliquée par la variabilité du poids vif (PV) à un âge donné, variabilité caractérisable par le coefficient de variation (CV) du PV (Quiniou et al., 2012). La modélisation est une approche pertinente pour l’étude de conduites permettant la maitrise de cette variabilité, à condition d’intégrer de façon réaliste la variabilité dans les modèles. Vautier et al. (2013) ont ainsi développé un générateur de populations virtuelles de porcs présentant une structure réaliste de variabilité. Ces populations peuvent ensuite être utilisées dans des simulations par des modèles tels qu’InraPorc pour étudier les conséquences de différentes conduites. Quiniou et al. (2013) ont ainsi généré puis simulé in silico les performances, et leur variabilité, d’une population de 2000 porcs croisés femelles et mâles castrés (Large White x Landrace) x (Large White x Piétrain). Il est apparu que le rationnement pouvait réduire le CV et donc améliorer l'homogénéité du PV des porcs au premier départ (PV1) pour l'abattoir. Dans notre étude, les performances de croissance obtenues avec deux plans d’alimentations élaborés et testés in silico ont été comparées à celles obtenues avec ces mêmes plans dans un essai in vivo sur une bande de porcs du même croisement.

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2014

Comparaison des présentations alimentaires farine et granulés en post-sevrage. Interaction avec les conditions d'élevages

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Poster. 

En cas d’apparition de diarrhées en post‐sevrage, la technique consistant à remplacer l’aliment granulé par de l’aliment farine est parfois utilisée avec succès. Cette méthode peut donc représenter une alternative intéressante pour parvenir à une réduction de l’usage des antibiotiques à visée digestive au cours de cette période d’élevage. Cet essai a été conçu afin de statuer sur les différences de performances zootechniques entre ces deux formes de présentation alimentaire, mais aussi d’évaluer l’intérêt de la farine pour améliorer l’état sanitaire des porcelets.

La comparaison entre aliments granulé et farine est effectuée dans deux salles dont les conditions d’élevage sont contrastées sur le plan de la pression sanitaire ; une salle n’étant ni nettoyée, ni désinfectée de la bande précédente.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Utilisation de la tomographie RX pour étudier l'évolution de la composition corporelle au cours de la croissance chez des porcs alimentés à volonté ou rationnés

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L'effet des conditions d'alimentation (à volonté : AL ou rationnement : RA) sur l'évolution de la composition tissulaire du poids vif (PV) est étudié à partir de 10 femelles et 10 mâles castrés par lot. Les animaux sont anesthésiés puis scannés in vivo au tomographe RX vers 30, 50 et 70 kg de PV (scans 1, 2 et 3). La carcasse est également scannée après l'abattage vers 112 kg de PV (scan 4). A l’abattage, les proportions volumique et massique de gras sont réduites et les proportions de muscle plus élevées chez les porcs RA comparativement aux porcs AL. Les mesures RX permettent d'observer un effet du rationnement sur les proportions de gras et de muscle (% PV) dès le scan 2. Entre les scans 1 et 3, les porcs RA présentent une proportion de muscle dans le gain de PV plus élevée et une proportion de gras plus faible que les porcs AL, la différence entre lots n'étant plus significative pour le gras entre les scans 3 et 4. La corrélation entre la proportion de muscle (en % du PV) mesurée in vivo aux scans 1 à 3 et le taux de muscle RX (% du poids de la carcasse) à l'abattage est d’autant plus élevée que le scan in vivo est réalisé tardivement et elle est plus élevée chez les porcs alimentés à volonté. Ces corrélations sont plus faibles chez les animaux rationnés en raison de l’effet du rationnement sur la composition du gain de PV.

PDF icon jrp2014-genetique-monziols.pdf
2014

Enquête sur la contamination en Salmonella des aliments fabriqués à la ferme et les facteurs de risque associés

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Poster.

Une expertise européenne (EFSA, 2008) a souligné qu’il existe peu de bibliographie sur la relation entre la fabrication à la ferme (FAF) et le risque d'introduction de Salmonella en élevage de porc. Les contrôles de matières premières et d’aliments sont rares et les pratiques de biosécurité associées peu documentées.

Une enquête a été effectuée afin d’évaluer la situation des ateliers de FAF au regard du risque salmonelles.

PDF icon Poster JRP d'Eric Royer et al.
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster.

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable. Cet essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs. Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

La lettre Note de conjoncture Aliment : mars 2014

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La lettre Note de conjoncture Aliment : mars 2014

PDF icon mars_2014.pdf
2014

Rationner des porcs charcutiers en soupe avec de la miette ou de la farine

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Que choisir pour fabriquer de la soupe ? De la farine ? De la miette ? Le surcoût de fabrication de la miette implique qu'il soit compensé par de meilleures performances. Ce sujet a été exploré dans un essai à la station expérimentale de Romillé. L'amélioration des performances techniques rend les miettes intéressantes lorsque l'aliment est cher.

PDF icon techporc_quiniou_n15_2014.pdf
2014

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