La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Dynamique des repas lors du sevrage du porcelet

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107

Le sevrage entraîne un arrêt transitoire de la consommation alimentaire du porcelet, conduisant à une perte de poids de 100 à 250 g dès le jour du sevrage. Chez certains porcelets, cette période peut être suivie par une brutale surcharge alimentaire favorisant les pathologies digestives. Aussi, des stratégies sont envisagées pour initier l’ingestion chez les porcelets non-mangeurs ou pour réguler l’appétit des gros mangeurs.
Trois essais dans la station de Villefranche-de-Rouergue ont testé si une alimentation fractionnée (repas en auges longues), combinée ou non à une restriction alimentaire ou à une limitation du mélange des portées, pouvait influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologies digestives dont la maladie de l’oedème.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107, fiche n° 64
2018

Réduction du taux de protéines des aliments : évolution des recommandations nutritionnelles

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110

La réduction du taux de protéines des aliments d’engraissement est observée depuis plusieurs années (cf Note de conjoncture IFIP). Des taux de 14 % en aliment croissance et de 13 % en aliment finition sont désormais régulièrement atteints. Dans ce contexte, la recherche de la teneur optimale en acides aminés permettant de satisfaire les besoins des animaux et d’exploiter les possibilités de réduction du taux de protéines des aliments est importante.
Afin de proposer des éléments de repère, cette étude compare les effets de la variation de la teneur en protéines (16 vs 14 % en croissance et 15 vs 13 % en finition) et du ratio lysine/énergie (0,90 vs 0,84 g/MJ EN en croissance et 0,80 vs 0,70 en finition) de l’aliment sur les performances, la qualité de carcasse et l’excrétion azotée des porcs.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110, fiche n° 67
2018

Dosage de l’hémoglobine pour évaluer l’anémie du porcelet au sevrage

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108

Le sevrage des porcelets entraîne un bilan nutritionnel négatif pouvant conduire à l’anémie. Un essai a permis d’évaluer l’état de l’anémie après le sevrage et les effets d’une supplémentation nutritionnelle.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108, fiche n° 65
2018

Micropolluants et résidus chimiques dans les viandes bio et conventionnelles

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Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81

Plus de 90% des consommateurs français citent la santé humaine et notamment les faibles teneurs en contaminants chimiques comme le premier motif d’achat de produits bio, même s’il n’y a pas de preuve scientifique que les produits alimentaires biologiques soient plus sains (les produits « standards » eux-mêmes posant peu de problèmes avérés). Le projet SOMEAT constitue la première étude évaluant objectivement les risques éventuels des systèmes bio/ conventionnel au regard de la teneur des viandes porcines, bovines et de volailles en plus de 250 contaminants. Pour le porc, des foies et des muscles ont été collectés en 2014 dans six abattoirs, provenant de 70 élevages porcins dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à trois carcasses. Les contaminants (17 dioxines, 18 PCB, 3 isomères HBCD, 6 mycotoxines, 6 métaux lourds) et les résidus (75 antibiotiques et 121 pesticides) ont été mesurés par les laboratoires nationaux de référence.

PDF icon Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81, fiche n°44
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Les marchés de l’alimentation animale

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Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour l’élevage. Par ailleurs, si la tendance des matières premières est à la baisse ces dernières années, les marchés ont présenté une volatilité notable. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70, fiche n° 36
2018

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme : associations AIRFAF

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Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter à leurs adhérents éleveurs une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques présentes dans les régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, Terres Innovia, IFIP…), et est présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés, sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation à mettre en oeuvre sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être discutées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52, fiche n° 23
2018

Prédire le poids du porc en temps réel pour mettre en œuvre une alimentation de précision

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 45

L’alimentation de précision consiste à adapter l’apport de nutriments chaque jour en fonction des besoins nutritionnels de chaque porc au sein du groupe.
La qualité de l’aliment apportée au jour J dépend des besoins estimés ce jour-là. Or, ces derniers dépendent à la fois du poids du porc et de sa croissance, qui doivent donc être prédits à partir des caractéristiques connues du porc. La bascule automatique permet de peser chaque porc chaque jour et de décrire la forme de sa courbe de croissance de façon satisfaisante sur l’ensemble de l’engraissement. Mais l’utilisation de ces données en temps réel est plus compliquée du fait des variations soudaines enregistrées d’un jour à l’autre. Des méthodes de lissage doivent alors être mise en œuvre.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 45, fiche n° 17
2018

Une évaluation de l’efficience protéique des élevages porcins français, capacité à convertir de façon non concurrentielle les ressources végétales en produits carnés / Estimating the uncompetitive contribution of French pig livestock to protéine supply...

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-34 - La revue R&D de la filière porcine française

Les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. Dans cette optique, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur ; l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc, également appelée efficience protéique nette, a été évaluée selon différents modes d’alimentation des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme à condition de valoriser des ressources végétales non consommables par l’Homme. Par ailleurs, la composition des aliments pour porcs est en constante évolution. Les performances zootechniques des porcs vont dans le sens d’une amélioration continue. Pour les élevages achetant leurs aliments aux fabricants d’aliments du bétail (FAB), l’efficience protéique nette s’est globalement améliorée entre 2005 et 2016, mais reste extrêmement liée au contexte de prix des matières premières déterminant leur incorporation dans les aliments : les moyennes annuelles varient donc du simple au double (moins de 0,5 à plus de 0,9). Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de l’indicateur d’efficience nette aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

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2018
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

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L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018

Les écoaliments limitent l’impact environnemental du porc

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45

L’Ifip et l’Inra ont exploré un nouveau mode de formulation qui intègre des objectifs de moindres impacts environnementaux.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

L’Ifip affine les plafonds d’aliment

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Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33

Un suivi précis des porcs en engraissement avec un système d’alimentation individualisé démontre qu’un plafond de 2,7 kg rationne les mâles, mais pas les femelles.

PDF icon Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33
2018

Un service de cotations en ligne

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Françoise Raynaud, Porc Mag (FRA), n° 531, mai, p. 32

Baroporc permet de suivre les marchés de la filière porcine : prix du porc, de l'aliment, des porcelets, cotations des pièces et au détail... en régions et France, dans l'UE et les principaux pays producteurs de porc...

2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

L'efficience nette de conversion des aliments par les animaux d'élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l'élevage à l'alimentation humaine

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Sarah Laisse et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 269-288

L’élevage est souvent perçu comme inefficient pour produire des denrées alimentaires pour l’Homme car les animaux consomment davantage de végétaux qu’ils ne produisent de viande, de lait ou d’œufs. Le calcul de l’efficience nette de conversion des aliments en ne considérant dans le calcul que la part potentiellement consommable par l’Homme des aliments utilisés par les animaux permet de relativiser ce constat. En effet, une large part des aliments consommés par les animaux d’élevage (fourrages, coproduits…) n’est pas directement consommable par l’Homme. Appliqués à des systèmes d’élevage français, les calculs d’efficience nette montrent que toutes les productions animales (bovins laitiers et à viande, ovins à viande, porcins, poulets de chair, poules pondeuse) peuvent être producteurs nets de protéines à condition de maximiser la part des végétaux non valorisables en alimentation humaine dans les rations. Le calcul de l’efficience nette est très sensible à l’estimation de la part des aliments utilisés en alimentation animale qui peut être directement valorisée par l’Homme. Celle-ci varie fortement d’une matière première à l’autre selon les habitudes alimentaires et les technologies agroalimentaire qui peuvent évoluer dans le temps. Il est donc nécessaire d’analyser les résultats d’efficience nette à travers plusieurs scénarios de valorisation des matières premières végétales. De même le niveau de valorisation du cinquième quartier de la carcasse des animaux d’élevage pour l’alimentation humaine est très variable et influence sensiblement les résultats d’efficience nette. Enfin, la prise en compte du différentiel de qualité entre les protéines végétales permettrait d’affiner les calculs d’efficience protéique.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

The net feed conversion efficiency of livestock: A new approach to assess the contribution of livestock to human feeding

Livestock is often perceived as inefficient in producing food for humans because animals consume more plants than they produce meat, milk or eggs. The calculation of the net feed conversion efficiency by considering in the calculation only the potentially consumable part of the feed used by the animals makes it possible to relativize this observation. Indeed, a large part of the feed consumed by livestock (fodder, coproducts…) is not directly consumable by humans. Applied to French livestock systems, the net efficiency calculations show that all animal production (dairy and beef cattle, meat sheep, swine, broilers, layer hens) can be net producers of protein provided they maximize the use of non-edible feed for human in diets. The calculation of the net efficiency is very sensitive to the estimation of the part of the feed used in animals which can be directly valorized in human feeding. This part varies greatly from one feed to another depending on the food habits and agri-food technologies that can evolve over time. It is therefore necessary to analyze the results of net efficiency across several scenarios for valuing plant raw materials. Similarly, the level of valorisation of offals and byproducts of farm animals’ carcasses for human consumption is highly variable and significantly influences the net efficiency results. Finally, taking into account the difference in quality between plant and animal proteins would make it possible to refine protein net efficiency calculations.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

2018

Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Développement d’un système de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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Poster présenté par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

Depuis deux ans, la station expérimentale de l’Ifip à Romillé est équipée d’automates permettant de collecter des informations sur le comportement alimentaire et d’abreuvement des porcelets. Sur la base de machine-learning (analyse des flux continus de données) visant, à moyen terme, à établir des modèles de détection précoce de pathologies, l’IFIP a développé un nouvel automate, en partenariat avec ASSERVA, pour mesurer en routine, le poids des porcelets de 7 à 35 kg indispensable au perfectionnement de la méthode d’analyse.

PDF icon Poster de Michel Marcon et al.., 50es JRP, 2018, 6 et 7 février, Paris
2018

Incidence de repas fractionnés et de la familiarité au sevrage sur la santé digestive et les performances des porcelets

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130, par Eric Royer et al. 

L’étude teste si une alimentation fractionnée en repas en auges longues, combinée ou non à une restriction alimentaire, ou à une limitation du mélange des portées, peut influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologie digestive à E. coli O141: K85. Lors des essais 1 et 2, l’aliment est en accès libre au nourrisseur (témoin), ou distribué en auge longue sept fois par jour de 08h00 à 19h30 en quantités ajustées quotidiennement à l'appétit (7M) ou restreintes (R-7M). Pour l’essai 3, les traitements sont 1) témoin, 2) onze repas à l’auge de 07h00 à 22h30 en quantité ajustée après chaque repas à l'appétit (11M), et 3) 11M avec une baisse du nombre de portées par case (11M-FAM). Les repas sont apportés 13, 9 et 10 jours pour les essais 1, 2 et 3, puis l’aliment 1er âge est distribué à volonté au nourrisseur. Dans l’essai 1, la consommation moyenne journalière (CMJ) des traitements 7M et R-7M est inférieure à celle du témoin de J1 à J6 après sevrage (respectivement 217, 196 vs 280 g/j ; P < 0,01), mais n’influence pas la fréquence de pathologies digestives. Dans l’essai 2, la CMJ de J1 à J5 tend à être plus élevée pour les cases 7M que R-7M (217 vs 183 g/j ; P = 0,08), celle des témoins étant intermédiaire (204 g/j). Entre J13 et J16, 7% des porcs 7M et R-7M sont touchés par la maladie de l’oedème contre 3% des porcs témoins (P > 0,05). Dans l’essai 3, la CMJ de J1 à J4 est supérieure pour les traitements 11M et 11M-FAM par rapport au témoin (respectivement 182, 168 et 126 g/j ; P = 0,01). L’enregistrement vidéo indique que plus de porcelets 11M et 11M-FAM consomment de l’aliment lors de chaque repas à J1 par rapport aux témoins (75, 80 et 67%, P = 0,01). Une alimentation fractionnée peut améliorer la consommation immédiatement après le sevrage, mais ne permet pas le contrôle de la maladie de l'oedème.

Influence of sequential feed distribution and mixing strategy on weaning performance and gut health of piglets

This study assessed whether sequential distribution of meals in long troughs, combined or not with feed restriction, or limitation of litter mixing, could influence feeding behaviour and digestive health of weaned piglets affected by post-weaning colibacillosis and edema disease (ED) of E. coli O141:K85. In Exp. 1 and 2, a phase 1 diet was offered ad libitum with free access to hoppers (control), or distributed in long troughs seven times a day from 8:00 am to 7:30 pm in quantities adjusted each day to appetite (7M), or restricted (R-7M). In Exp. 3, the treatments were 1) control, 2) eleven meals in troughs from 7:00 am to 10:30 pm with quantities adjusted after each meal to appetite (11M), and 3) 11M with a mixing strategy limiting the number of litters per pen (11M-FAM). The sequential phase duration was 13, 9 and 10 d in Exp. 1, 2 and 3, respectively, after which, using only hoppers, all piglets received the phase 1 diet ad libitum. In Exp. 1, 7M and R-7M pigs had lower average daily feed intake (ADFI) than control pigs from d 1-14 (217, 196 and 280 g/d, respectively; P < 0.01). However, outbreaks of digestive diseases did not differ between treatments (mean = 4% of piglets). In Exp. 2, ADFI from d 1-5 was higher for 7M pigs than for R-7M pigs (217 vs. 183 g/d, respectively; P = 0.05), with control pigs being intermediate (204 g/d). ED outbreaks reached a peak from d 13-16, resulting in an equal number of dead or sick pigs for 7M and R-7M treatments (7%), which was higher than that for the control (3%). In Exp. 3, ADFI from d 1-4 was higher for piglets offered 11M or 11M-FAM treatments than for control piglets (182, 168 and 126 g/d, respectively; P = 0.01). Video monitoring showed that the number of animals feeding per meal period was higher on d 1 for 11M and 11M-FAM piglets than for control piglets (75%, 80% and 67%, respectively; P < 0.01). Distributing meals in long troughs may briefly increase feed intake during the first days after weaning. The study did not confirm that feed restriction could help control ED.

PDF icon Eric Royer et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130
2018

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