La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8
2019

Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

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Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Comparison of fatty acid profi les of eight meat cuts in pigs commonly produced in France

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Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster

Fatty acid (FA) profiles have been carried out on 8 meat cuts from pigs commonly produced in France. Meat cuts have been prepared in slaughterhouses for their use in processed meat.

PDF icon Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster
2019

Modulab, un abattoir performant de taille réduite

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Arnaud Bozec, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 44-45

L'Ifip a conçu un outil pour assurer l'abattage des porcs quand il n'y a pas de prestataires à proximité. Il répond aux exigences de bien-être animal et de qualité technologique des viandes

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2019

Perspectives de prix du porc : vers une hausse notable des cours en 2019

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 6-7

La production porcine européenne devrait se stabiliser, alors qu'en France, elle augmenterait à nouveau. Une consommation intérieure baissière dans l'UE à 28 et une forte demande des pays tiers pourraient tirer le prix du porc à la hausse.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 6-7
2019

Des mesures de biosécurité renforcées pour le transport des porcs

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 14

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages…

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 14
2019

Localisation des élevages et des abattoirs à partir de BDPORC

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Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production...).
Les données BDPORC sur les mouvements de porcins sont ici utilisées pour analyser la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent sur le territoire français. Pour ce faire, les distances par la route entre les sites d’élevages et les abattoirs ont été calculées grâce au logiciel R et au calculateur d’itinéraire OSRM (Open Source Routing Machine). L’étude se concentre uniquement sur les porcs charcutiers, le champ géographique est limité à la France métropolitaine hors Corse et Outre-Mer, et la période étudiée s’étale de 2014 à 2017.

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2019

Caractérisation des défauts technologiques des viandes blanches et recherche de voies d’amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 54-55

La viande de jambon de porc à l’état frais présente, à une fréquence de 10% à 15%, un défaut de qualité dénommé « défaut déstructuré ». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur.
Chez le porc, les génétiques nouvelles très conformées et très maigres peuvent, dans certaines conditions, accroître les défauts de structure.
Chez le poulet, il existe une forte composante génétique des caractéristiques technologiques et des différences marquées entre génotypes. Quelle que soit l’espèce considérée, les mécanismes et les gènes à l’origine des défauts de structure ou technologiques restent en grande partie inconnus (à l’exception des gènes RN et HAL pour le porc).
Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale.
Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique…) et génomique (RNAseq, puces SNP, …) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration. Sa bonne connaissance et les techniques d’analyse développées chez le porc bénéficieront aux études chez le poulet grâce à l’approche comparée entre espèces.
Les facilités expérimentales et les lignées divergentes pour la qualité technologique de la viande chez le poulet permettront de mieux comprendre le déterminisme des défauts (gènes et mécanismes physiologiques) et de proposer, après validation dans les deux espèces, des stratégies de sélection, d’élevage et l’alimentation.
PDF icon Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 54-55
2019

Tri des pièces de découpe en ligne par scanner à induction magnétique

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Gérard Daumas, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 61

Le tri des pièces de découpe est encore essentiellement manuel. Les classes de qualité sont basées sur une appréciation de l’état d’engraissement sur la coupe.
Celle-ci ne reflète qu’imparfaitement la composition des pièces. Le secteur de la découpe est intéressé par des appareils pouvant prédire cette composition en ligne.
Un tel appareil a été développé par une entreprise espagnole (LENZ), d’abord pour trier les jambons. Le « HAM-INSPECTOR » repose sur un champ magnétique de faible intensité, qui génère un courant électrique, exploitant les propriétés diélectriques propres à chaque tissu. Il permet ainsi de prédire les poids de muscle et de gras, ainsi que les pourcentages de muscle et de gras.
Cet appareil déjà testé en Italie et en Espagne, où il est en place dans quelques entreprises, a été testé en avril 2018 par l’IFIP dans le cadre du projet CASDAR « HYPER-SCAN » (2017-2020) visant à développer des technologies innovantes de tri des pièces de découpe. Une petite centaine de jambons et de poitrines a été mesurée avant d’être passées au scanner de l’IFIP, ce dernier servant de référence.

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2019

Evaluation de l’efficacité de thermomètres pour la mesure de la température de surface des carcasses

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Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 51

C’est en se basant sur les avis de l’EFSA (European Food Safety Autority) et de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) que le Règlement (UE) 2017/1981 a été publié le 31 octobre 2017 (JOCE du 1er novembre 2017). Ce règlement modifie l’annexe III du règlement (CE) n°853/2004 concernant les conditions de température pendant le transport de la viande, en introduisant un nouveau critère basé sur la température de surface des carcasses. Désormais, pour transporter les carcasses, les industriels peuvent, par dérogation, déroger au critère des 7°C maximum en tout point.
Le but de l’étude demandée par les industriels de la viande est de caractériser la mesure de température de surface des carcasses de viande en comparant les technologies existantes.
Dans ce but, des tests sur des matrices des espèces bovine et porcine, sur plusieurs carcasses et à différentes températures, ont été réalisés. Nous avons effectué ces tests avec 3 types de thermomètres : de contacts, infrarouges et de pénétration.
PDF icon Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 51
2019

Élaboration d’un guide de Bonnes Pratiques Européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 58

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.
La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.
En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement européen a lancé un appel d’offre de 1 000 K€ visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).
L’IFIP est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc (Leader : WUR Pays Bas, FLI Allemagne, IRTA Espagne, CRPA et IZS en Italie, IDELE IFIP ITAVI pour la France, NAGREF Grèce, SGGW Pologne, STRUC en UK, USAMVBT en Roumanie, FVE Belgique (Fédération des Vétérinaires Européens), IRU (International Road Transport Union) en UK, EUROGROUP for animal pour les associations de protection animales en Europe). Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.
L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS sont partis prenante du programme (Comité de suivi et représentation professionnel)

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2019

Identification de nouveaux facteurs d’élevage de variation de la qualité technologique de la viande

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Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 56

Un certain nombre de facteurs de risque d’apparition du défaut « jambon déstructuré » ont été mis en évidence par l’IFIP et l’INRA ces dernières années, tels que les conditions de préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, durée de transport) ou le génotype halothane.
Néanmoins, l’hypothèse est faite qu’il existe des facteurs d’élevage non encore identifiés qui interviennent sur la qualité technologique du jambon.
Un projet a donc été construit afin de rechercher certains de ces facteurs d’élevage par le biais de l’exploitation statistique des bases de données collectées en routine par les abattoirs. A défaut de l’étude de la fréquence de déstructuration en abattoir (donnée non renseignée), les données de pH ultime ont été exploitées, cette mesure pouvant être utilisée comme prédicteur du défaut : plus le pH est bas plus le risque d’obtenir le défaut est important.
Une base de données conséquente (2,2 millions de mesure de pH ultime) en provenance de 2 abattoirs a ainsi été analysée. Le pH ultime moyen sur ces deux abattoirs est équivalent (5,71 et 5,70) et leur distribution est identique. Les facteurs d’influence du pH connus (durées de mise à jeun et de transport) n’expliquent dans cette base de données qu’une très faible part de la variabilité des pH, probablement du fait du niveau moyen de mise à jeun dépassant très nettement les recommandations (27h en moyenne). L’origine de l’élevage explique quant à lui environ 8 fois plus de variabilité du pH ultime que la préparation à l’abattage, ce qui confirme l’intérêt de l’exploration des facteurs d’élevage.
Malgré tout, entre 87 et 90% de la variabilité du pH n’est pas expliquée, ni par l’effet élevage, ni par les conditions de préparation à l’abattage.
Dans cette base de données, une soixantaine d’élevages ont été caractérisés comme ayant en moyenne des résultats pH soit supérieur soit inférieur à la moyenne. L’écart de pH moyen entre ces deux populations est de 0,14. L’analyse de données de préparation à l’abattage de ces élevages confirme les effets identifiés expérimentalement: les élevages du lot « supérieur » présentent une durée de mise à jeun des porcs plus longue et une durée de transport plus longue.
Suite à l’identification de 66 élevages d’intérêt appartenant aux groupes « supérieurs » ou « inférieurs », la stratégie adoptée consiste en la réalisation d’enquêtes terrain afin de récolter des informations sur les pratiques d’élevage, les équipements installés et le bien-être des animaux. Une analyse synthétique de ces données devrait aboutir à la construction d’un profil type d’élevage pour les deux groupes « supérieur » et « inférieur », la comparaison de ces profils permettra d’identifier des pratiques suffisamment contrastées dans ces bases de données pour envisager de les tester en station expérimentale.

PDF icon Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 56
2019

Le scanner comme outil de référence pour le classement et la composition des carcasses

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Gérard Daumas, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 62

Le classement des carcasses participe à la rentabilité et à l’orientation de la production. Encadré par la règlementation européenne, il est basé sur la prédiction d’une teneur en viande maigre. La définition de cette teneur a changé en 2018. La teneur en muscle de la carcasse (TMC), nouvelle référence, est mesurable par dissection manuelle ou par tomographie à rayons X, si celle-ci donne des résultats comparables à la dissection. L’objectif de l’Ifip a été de développer une méthode par tomographie comparable à la dissection totale et applicable dans toute l’UE.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 62
2019

Services aux entreprises à partir de la base de données des autocontrôles réalisés en abattage-découpe

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Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 52

En 2017, l’IFIP a développé dans le site internet PDC un module qui permet aux entreprises d’abattage-découpe de porcs de saisir les résultats de leurs contrôles concernant les contaminants chimiques (métaux lourds, radionucléides, les résidus médicamenteux), les contaminants microbiologiques et les dangers physiques (corps étrangers).
En 2018, l’interface de PDC a été ouverte aux ruminants.
PDF icon Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 52
2019

Méthode de segmentation entre préparations de viande et produits à base de viande (chairs à saucisses)

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Martine Carlier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 60

La distinction entre préparations de viande et produits à base de viande repose sur les définitions du règlement (CE) n°853/2004. Une enquête européenne a montré des appréciations différentes pour la classification en préparations de viande ou produits à base de viande selon les Etats Membres et/ ou selon le type d’interlocuteur administration vs producteurs (outcome questionnaire impact assessment ordinary procedure hygiene package). Ainsi, il n’y a pas d’entente au niveau européen pour le classement de certains produits, ni sur la méthode à appliquer pour réaliser la distinction. La catégorisation est importante car les contraintes réglementaires sont différentes en terme d’hygiène, d’étiquetage ou d’utilisation des additifs, pour l’une ou l’autre catégorie.
L’objectif de l’étude était de caractériser l’effet du taux de sel – associé au lactate de potassium – sur la structure, l’ultrastructure et à l’échelle macromoléculaire du muscle de porc haché par histologie et d’autres techniques pas encore testées sur ce sujet.
Pour répondre à cet objectif, un partenariat IFIP/INRA et IFIP/Université de Rennes I a été mis en place. Des mêlées de viande de porc (chair à saucisse) à teneurs en sel variables (de 0 à 3 % avec un pas de 0.5%) ont été préparées par l’IFIP. Ces mêlées ont été analysées à la fois en histologie et en micro-spectroscopie infrarouge dans l’équipe Imagerie et Transferts de l’unité de recherche INRA QuaPA. En complément, à titre exploratoire, elles ont été observées en microscopie bi-photonique à l’Université de Rennes et en spectrométrie proche Infra-rouge par l’IFIP.

PDF icon Martine Carlier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 60
2019

Nouvelle version du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène pour l'abattage et la découpe de porc

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Arnaud Bozec, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 50

L’IFIP en partenariat avec les organisations professionnelles d’abattage et de découpe, ont révisé le GBPH abattage découpe de porcs de manière à ce que les professionnels du secteur disposent d’un guide validé par l’Administration française.

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2019

Etude de la composante génétique du défaut « jambon déstructuré »

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Sandrine Schwob, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 57

Le défaut « jambon déstructuré » constitue un handicap majeur dans la technologie de fabrication du jambon cuit. Actuellement, il n’est détectable qu’après désossage du jambon, ce qui complique son élimination. Cette étude a pour objectif de mieux comprendre l’origine génétique du défaut afin de réduire la fréquence d’apparition par la voie génétique.

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2019

Le porc biologique : un marché de niche en lente progression

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Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40

Occupant une place importante dans les débats des Etats Généraux de l’alimentation, la différenciation par les signes de qualité est en enjeu important pour les filières animales. Le développement concerne en particulier le Label Rouge et les produits issus de l’Agriculture Biologique.
En partenariat avec l’ITAB (Institut de l’Agriculture et de l’Alimentation Biologique), l’IFIP suit l’évolution, de la production et du marché, du porc biologique.
En 2018, un point complet sur les enjeux et les perspectives de la filière a été réalisé et diffusé. En particulier, une journée technique co-construite par l’IFIP et l’ITAB a rassemblé professionnels de la filière et chercheurs en novembre 2018 autour des questions d’élevage, de transformation, de commercialisation et de consommation.
PDF icon Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40
2019

Évaluation d’une méthode de quantification des bactéries viables de Listeria après désinfection

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Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 47

Le nettoyage et la désinfection (N&D) des installations en agroalimentaire est une procédure fondamentale pour garantir la qualité et la sécurité sanitaire des aliments. La validation de l’efficacité des opérations de N&D repose le plus souvent sur un contrôle visuel de l’état de propreté des surfaces et sur la mise en oeuvre d’analyses microbiologiques classiques basées sur des méthodes culturales.
Il est aujourd’hui connu que certains stress, tels que l’exposition aux désinfectants, peuvent conduire à l’apparition de bactéries viables non cultivables (VNC), non détectées dans les procédures de contrôle actuelles. Leur présence non contrôlée sur les surfaces d’ateliers peut être problématique en cas de transfert à l’aliment en contact, où elles pourront se revivifier et se multiplier.
Ce programme visait (1) au développement et à la mise en oeuvre au laboratoire d’une méthode de PMA-PCRq pour la quantification des formes viables de L. monocytogenes, (2) à évaluer la PMAPCRq pour la quantification des formes viables (dont les non cultivables) de L.
monocytogenes
adhérentes en biofilm sur deux types de surface (acier inoxydable et PET) suite à l’exposition à 3 produits désinfectants largement employés dans l’industrie charcutière et plus généralement dans l’agroalimentaire : un alcalin chloré, une formulation à base d’ammonium quaternaire et de glutaraldéhyde et une formulation à base d’acide peracétique.
PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 47
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