La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

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2016

Guide de bonnes pratiques pour le transport des porcs

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Fiche n° 035 : référentiels pour l'amélioration des pratiques des différents métiers de la filière

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal.
Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.
La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005.
A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.
En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre de 1000 K€ visant à développer des guides de bonnes
pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).
L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc. Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.
L’UECBV (Union Européenne du Commerce du Bétail et de la Viande), le Copa Cogeca (Comité des organisations professionnelles agricoles) et
l’association Eyes On Aanimals seront parties prenantes du programme (Comité de suivi et représentation professionnelle).

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2016

Prix et marges en 2015 : différences et similitudes dans les filières viande

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Suivant la tendance de 2014, l’année 2015 a été marquée par un recul général des prix agricoles.
Selon l’Observatoire des prix et de marges, la part de la matière première « viande » dans la valeur des produits finis des filières animales a globalement reculé, alors que les prix à la consommation ont peu évolué. Les comptes de la grande distribution montrent par ailleurs des situations très diverses selon les rayons.

PDF icon Synthèse du mois de juillet-août de Vincent Legendre
2016

Effets des paramètres du process des produits cuits sur la nitrosylation et la couleur

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Fiche n° 020 : maîtrise des qualités nutritionnelles des produits

L’étude a pour but de déterminer les conditions de formulation et de processus de fabrication qui peuvent permettre de limiter la teneur en nitrite du jambon cuit tout en obtenant une couleur satisfaisante.
L’objectif est de déterminer la teneur minimale nécessaire au développement de la couleur du jambon cuit, en relations avec les caractéristiques des matières premières. L’étude consiste à relier directement les indices de mesure colorimétrique et les paramètres de développement du pigment de nitrosylation. L’Ifip a pris en compte l’ensemble du processus de fabrication du jambon, formulation, salage, condition de traitement thermique.

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2016

Alternatives aux produits chimiques utilisés pour le nettoyage et la désinfection dans les ateliers de transformation

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Fiche n° 025 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Les opérations de nettoyage et désinfection sont un prérequis indispensable au plan de maîtrise sanitaire de chaque établissement. Leur mission est de garantir la mise à disposition d’outils et d’équipements propres et sains pour garantir la sécurité sanitaire et la salubrité des produits mis sur le marché.
Ces opérations sont d’importantes consommatrices d’eau et font appel le plus souvent à l’usage d’agents chimiques plus ou moins toxiques pour le
personnel et l’environnement. Les industriels ont aujourd’hui l’obligation d’optimiser leur processus de nettoyage et désinfection pour évoluer d’un processus efficace vers un processus efficient tant d’un point de vue économique qu’écologique. En parallèle, la mise en place ces dernières années de la réglementation communautaire concernant les détergents et les biocides les pousse à se tourner rapidement vers des technologies plus « vertes ».
Aussi, le développement de techniques alternatives, sans utilisation d’agents chimiques et/ou permettant une réduction de la consommation en eau est en plein développement. Leur application et leur efficacité en conditions industrielles restent cependant à mesurer.
Ce travail avait pour objectif de recenser les technologies alternatives ou complémentaires à l’utilisation de produits chimiques pour la réalisation
 des opérations de nettoyage et désinfection dans l’industrie agroalimentaire, et notamment en filière viande.

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2016

Utilisation des images tomographiques pour calibrer les appareils de classement des carcasses

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Fiche n° 030 : classification des pièces et des carcasses

La Commission européenne a lancé une refonte de la réglementation sur la classification des carcasses de porcins, bovins et ovins et sur la déclaration des prix. Concernant les porcs, un des points centraux des discussions porte sur la définition du critère de classement. La coexistence de 2 références : le TMP et le taux de muscle de la carcasse est source de distorsions. De plus, leur mesure par dissection manuelle ou tomographie RX (scanner) est un point de divergence. Le statut de la tomographie devrait être éclairci. La difficulté est que, contrairement à la dissection manuelle, il n’y a pas eu d’accord jusqu’à présent sur une procédure européenne de dissection virtuelle par scanner.
Tant que le scanner ne sera pas reconnu comme référence primaire, il faudra le calibrer par rapport à des dissections, avec le risque de devoir refaire des dissections à chaque actualisation de méthodes de classement ou calibrage de nouvelles méthodes.
Aussi, l’objectif de développer une référence européenne de mesure du % de muscle par scanner a été inscrit dans le réseau européen sur l’imagerie
animale des animaux d’élevage (FAIM).
Pour quantifier les différences entre scanners, l’Ifip a proposé un protocole simple d’évaluation de la qualité de la mesure de la densité, d’une part, et du volume, d’autre part.

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2016

Application de la biopréservation à la qualité microbiologique de saucisses fraîches à teneur réduite en nitrite

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Fiche n° 023 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

La commission européenne est actuellement en cours de réflexion pour diminuer les doses d’utilisation de nitrite dans certaines denrées alimentaires, dont les produits carnés transformés. Afin de préparer les artisans à ce changement réglementaire, le pôle d’innovations technologiques du Ceproc Evolution Pro souhaitait disposer de travaux leur permettant d’identifier les doses permissibles de nitrite n’entraînant pas de modification significative de la couleur et sans préjudice sur la qualité et la sécurité microbiologique de saucisses fraiches (chipolatas). Dans ce contexte réglementaire, l’objectif de ce projet consistait à tester différentes concentrations en nitrite afin de déterminer quelle réduction, couplée à l’utilisation d’une flore protectrice, permettait l’obtention d’un produit de qualité microbiologique et organoleptique acceptable. Dans un second temps, nous avons testé le comportement de Listeria monocytogenes et Salmonella enterica pour une formulation biopréservée à teneur réduite en nitrite, sélectionnée en étape 1, qui garantissait le respect des critères microbiologiques et sensoriels.

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2016

Prédiction de la composition des pièces à partir des données du classement des carcasses

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Fiche n° 028 : classification des pièces et des carcasses

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs
utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri.
Les grands abattoirs bretons se sont équipés assez récemment d’un appareil automatique de vision (le CSB Image-Meater), qui a été peu étudié.
D’autres grands abattoirs européens ont fait le choix d’un automate à ultra-sons scannant le dos des carcasses (Autofom).
En Europe, une vingtaine d’appareils sont utilisés. En combinant les différentes versions des appareils et les différences de sites de mesure, ce sont au total plus d’une centaine de méthodes de classement des carcasses qui sont actuellement autorisées dans l’UE.
La bibliographie sur la prédiction de la qualité des pièces à partir des méthodes de classement des carcasses est assez pauvre et ancienne. Aussi, l’objectif était d’avoir une vision actuelle de la précision des méthodes de classement utilisées en France.
Cette étude s’appuie notamment sur les données françaises de l’essai d’actualisation des méthodes de classement par scanner.

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2016

Prédiction expérimentale du niveau de salage des jambons secs par la tomographie Rayons X

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Fiche n° 021 : maîtrise des qualités nutritionnelles des produits

Les charcuteries sèches représentent en France une production de 36 218 T pour le jambon sec et 108 652 T pour le saucisson sec. Malgré ces
volumes, elles sont actuellement fabriquées selon des procédés établis au long des années sur un mode empirique. Pour un industriel, toute modification d’un des paramètres de fabrication est risquée compte tenu de la longueur des procédés de fabrication (7 mois minimum pour des produits de qualité supérieure) et du coût de la matière engagée. Ainsi, des actions telles que la réduction du taux de sel (intérêt nutritionnel), la baisse de la température de séchage (intérêt environnemental), la réduction des cycles de sèche (intérêt économique) ne sont pas anecdotiques.
Ce projet avait pour objectif d’exploiter la tomographie, technologie non destructrice, pour piloter le procédé de fabrication du jambon sec.
Il s’agissait d’une part, d’étudier, à partir d’une mesure faite à l’issue de l’étape de salage, la possibilité de prédire le taux de sel du produit à ce stade et à l’issue du procédé de fabrication. Il s’agissait, d’autre part, d’étudier la possibilité de prédire la valeur de l’aw au repos, et notamment au coeur du jambon dans la zone nerveux et jarret.

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2016

Variabilité de la composition des pièces de découpe mesurée par tomographie à Rayons X

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Le marché de la viande de porc est séparé aujourd’hui entre la filière amont qui est rémunérée à la carcasse à l’abattoir et la filière aval qui achète désormais majoritairement des pièces aux abattoirs. Le classement des carcasses payées à l’éleveur sur le poids et le TMP ne reflète que la diversité de composition des carcasses.
De plus, la pression sur le TMP tend, mécaniquement, à faire diminuer cette diversité. L’objectif étant de fournir à l’abattoir des animaux dans la gamme de poids et avec les TMPs les plus rémunérateurs.
La variabilité des TMPs mesurés ne reflétant que la variabilité de la composition corporelle des carcasses, la variabilité de composition corporelle des pièces de découpe n’est pas mesurée.
Or la filière aval nécessite, en accord avec la diversité de ses produits, une certaine variabilité au niveau de la composition des pièces achetées.
L’objectif de cette étude était, à partir de données mesurées au scanner RX sur des pièces de découpe, lors de différentes études menées par l’IFIP de donner un aperçu de la variabilité de la composition corporelle des pièces de découpe.

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2016

Méthodes de classement des carcasses utilisées en Europe

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Fiche n° 031 : classification des pièces et des carcasses

La classification européenne des carcasses vise à assurer la transparence du marché unique et permettre un paiement équitable des producteurs.
Pour cela, la réglementation UE encadre certains aspects, dont notamment la procédure d’autorisation des méthodes de classement. Néanmoins, le degré d’harmonisation fait débat.
En Europe, en combinant la vingtaine d’appareils avec les différentes versions et les différents sites de mesure, ce sont plus d’une centaine de méthodes de classement des carcasses qui sont actuellement autorisées dans l’UE.
Néanmoins, une même méthode a été autorisée dans 12 Etats membres : il s’agit de la méthode dite « ZP » (2 points). Celle-ci est mise en oeuvre
soit avec un réglet ou un pied à coulisse ou encore avec un appareil électronique. En France, elle est employée manuellement dans les petits abattoirs à l’aide d’une règlette. Mais les mesures ZP de gras et de muscle sur la fente (G3 et M3) sont aussi les prédictrices les plus importantes de la méthode automatique CSB Image-Meater, désormais utilisée dans les plus grands abattoirs français.
Les objectifs de cette étude étaient de comparer les % de muscle estimés par des équations nationales autorisées sur un échantillon européen commun et de discuter l’origine des différences.

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2016

La contractualisation dans la filière porcine

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Fiche n° 018 : caractéristiques des entreprises de la filière

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2016

Propriétés d’adhésion et de résistance aux biocides et antibiotiques de souches de Salmonella

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Fiche n° 024 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Salmonella est la cause la plus fréquente d’épidémies d’origine alimentaire en Europe (28,6% de l’ensemble des épidémies alimentaires) (EFSA,
2014).
Avec la volaille, le porc constitue un réservoir majeur des salmonelles. En France, parmi les 2600 sérovars salmonelles, Typhimurium et Derby représentent, chaque année depuis 2005, entre 60% et 80% des salmonelles isolées en filière porcine.
L’implantation privilégiée de ces sérotypes dans la filière porcine n’est aujourd’hui pas expliquée.
Une étude antérieure menée par l’IFIP n’a pas permis de corréler la prévalence élevée de ces sérotypes avec un fort potentiel de croissance ou une
éventuelle résistance aux acides organiques, à une température critique (60°C) ou à des aw basses.
Cependant, d’autres mécanismes physiologiques, pourraient être à l’origine de leur persistance au sein de la filière.
Cette étude visait donc à caractériser un panel de souches salmonelles de sérovars Typhimurium (n = 15) et Derby (n = 15) issues de la filière porcine pour (1) leur mobilité, (2) leur capacité à adhérer sur deux types de matériaux retrouvés dans l’industrie de la viande, l’acier inoxydable (INOX) et un polymère, le polyéthylène haute densité (PEHD), (3) leur résistance vis-à-vis des antibiotiques et des principaux biocides utilisés dans les secteurs de l’abattage-découpe et de la transformation.

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2016

Effet du sexe sur le classement des carcasses

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Le sexe est, avec la génétique, l’alimentation et l’âge, un des facteurs ayant un effet important sur la composition tissulaire des carcasses de porcs.
Aussi, il est intéressant de prendre en considération chaque type sexuel comme une sous-population dès lors que l’on s’intéresse à la composition
corporelle.
Les équations françaises actuelles de prédiction du TMP ont été calculées à partir d’échantillons
contenant 50% de mâles castrés et 50% de femelles.
Depuis, les mâles entiers ont percé dans la zone Uniporc Ouest, dépassant les 2 millions en 2014. Ils représentent actuellement environ un
quart des mâles abattus. Ces mâles entiers sont classés par les équations communes aux mâles castrés et aux femelles, sans que l’on sache le biais que cela génère.
Tous les grands pays producteurs de porcs ont mené des études sur la composition corporelle et le classement des mâles entiers depuis plusieurs années. Leurs études leur ont permis de quantifier sur leur cheptel national les différences réelles de composition entre types sexuels, ainsi que les biais générés par la prédiction du TMP par les méthodes de classement.

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2016

Détection des variants monophasiques de Salmonella Typhimurium dans le saucisson sec

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Fiche n° 022 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Salmonella enterica sérotype 4,12:i:- et Salmonella enterica sérotype 4,5,12:i:- sont des variants monophasiques du sérotype Typhimurium, dont l’émergence a été récemment observée en France et en Europe. En France, cette émergence a été observée à la fois à partir des données de surveillance des souches d’origine humaine et non humaine.
Les cas d’infection, pour lesquels ces sérotypes ont été mis en évidence, peuvent être liés à des sources alimentaires variées, mais des produits de charcuterie sèche tels que les saucissons secs ont été impliqués dans des épisodes de toxi-infections en 2010 et 2011.
Au cours de la toxi-infection de 2011, la souche incriminée n’a pas pu être isolée du produit de salaison suspecté malgré 43 échantillons étudiés.
Des chercheurs se sont interrogés sur la capacité des méthodes validées à détecter les variants monophasiques de Salmonella Typhimurium lorsque
ceux-ci sont soumis à un stress procédé d’étuvageséchage de salaison. C’est pour répondre à cette question que ce projet a été réalisé.

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2016

Exploitation des données de l’Image Meater pour la sélection génétique

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Depuis juin 2013, 18 abattoirs du Grand Ouest utilisent l’Image Meater en remplacement du Capteur Gras Maigre (CGM) pour le classement des
carcasses. L’Image Meater est une caméra vidéo associée à un analyseur d’images. Il permet de réaliser une série de 16 mesures au niveau de la jonction rein-jambon (épaisseurs de gras, de muscles et des longueurs). Quatre de ces valeurs (G3, G4, M3, M4) sont actuellement utilisées dans le calcul du Taux de Muscle des Pièces (TMP).
Le TMP utilisé dans les évaluations génétiques est défini à partir des pesées des différentes pièces composant la carcasse d’animaux élevés en station de phénotypage (TMP dit « station »). La réalisation de ces pesées à l’abattoir demande du temps et de la main d’oeuvre mais aboutit à l’obtention de données précises.
L’objectif est de déterminer si le TMP estimé par Uniporc Ouest ou les mesures élémentaires de l’Image Meater sont suffisamment précis et proches du TMP « station » pour être utilisés en remplacement de la découpe des pièces à l’abattoir ou pour apporter un complément aux mesures actuelles.

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2016

La compétitivité du porc américain dans la perspective d'un accord de libre-échange transatlantique

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Fiche n° 017 : caractéristiques des entreprises de la filière

Dans le contexte des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis en vue d’un accord de libre-échange transatlantique (dénommé TAFTA
ou TTIP), l’IFIP l’Institut de l’Elevage et l’Itavi (partenariat au sein du RMT « Economie des filières animales ») ont réalisé une étude approfondie des filières animales américaines. Comment les filières animales évoluent-elles, de l’alimentation animale à l’aval, en passant par l’élevage ?
Quelles sont leurs disponibilités à l’exportation et leur compétitivité ?
La négociation commerciale a repris de la vigueur à l’été 2015 avec le vote par le Congrès des Etats-Unis du TPA (Trade Promotion Authority) qui donne à l’Administration le pouvoir de négocier en détail. Cette décision a déjà permis d’achever la négociation du TPP (Trans-Pacific Partnership).
Quel serait l’impact d’une libéralisation des échanges sur la filière porcine européenne ? Quels seraient les produits américains les plus à même d’atteindre l’UE et surtout, à quel prix ?

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2016

Une rentabilité insuffisante des entreprises d'abattage-découpe

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Fiche n° 013 : caractéristiques des entreprises de la filière

Les secteurs de l’abattage et de la découpe des filières porcines européennes ont des dynamiques contrastées. Une analyse approfondie des déterminants de leur compétitivité permet de positionner l’industrie française face à sa concurrence.
La structure des entreprises ne cesse d’évoluer : investissement, restructurations, construction et fermeture de sites, alliances, fusion, intégration verticale, internationalisation, etc. Par ailleurs, le passage du commerce européen de viande porcine à la vente de pièces de découpe de plus en plus élaborées complexifie l’activité commerciale des abatteurs dans un contexte tendu (surplus d’offre en Europe, perte de débouchés vers la Russie, baisse de consommation…).
L’accès aux données des entreprises est rendu difficile par la concentration du secteur. En conséquence, l’étude de l’aval de la filière porcine nécessite une analyse croisée de données statistiques (Eurostat, Insee, etc.) et de données plus qualitatives (presse spécialisée, études de marché, sites web des entreprises, entretiens…).

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2016

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

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2016

Les emplois directs et indirects liés à l’élevage porcin en France

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Fiche n° 014 : caractéristiques des entreprises de la filière

Les crises récentes intervenues dans le secteur agro-alimentaire mettent en évidence son importance pour l’activité économique et l’emploi.
D’un point de vue plus général, la production de biens agricoles sur le territoire français génère une activité économique et des emplois qui seraient
perdus si cette production venait à baisser et être remplacée par l’importation.
La quantification des emplois liés à l’élevage, mais aussi à l’ensemble des filières animales, permet d’objectiver l’importance du secteur pour l’économie nationale et celle des territoires ruraux.
L’IFIP a collaboré à une étude, coordonnée par le GIS Elevages Demain, qui a dénombré les emplois directs et indirects liés aux élevages français.

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2016

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