La base documentaire de l'IFIP

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Modélisation générique du devenir dans la viande d’un contaminant chimique

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Eric Royer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 78

Dans le but d’évaluer le risque de contamination des produits animaux par des polluants organiques persistants, plusieurs modèles mathématiques ont déjà été développés.

Cependant, la plupart sont paramétrés spécifiquement pour un polluant et une espèce animale précise, ce qui rend difficile leur utilisation professionnelle en situation concrète, par exemple lors d’un cas de contamination.

Le projet Braviporc a permis de développer un modèle générique et permettant d’estimer la contamination des tissus animaux par les contaminants chimiques de type lipophile.

La molécule choisie pour ce travail, l’HBCD, est un retardateur de flamme ajouté dans certains polystyrènes utilisés comme isolants, y compris dans les bâtiments d’élevage.

Ce composé, qui est un perturbateur endocrinien, est retrouvé dans plusieurs produits alimentaires d’origine animale.

PDF icon Eric Royer, Bilan 2016, mai 2017, p. 78, fiche n° 41
2017

Prédiction par spectroscopie proche infrarouge de la qualité technologique du filet de poulet

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Antoine Vautier, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 46

Cette étude a été réalisée dans le cadre du programme de recherche CASDAR Optiviande s’intéressant à l’amélioration de la qualité technologique de la viande de poulet grâce au développement de tests moléculaires utilisables en sélection et en élevage. Dans ce cadre, des technologies de phénotypage haut débit ont été testées et l’utilisation de la spectroscopie proche infrarouge a été étudiée pour la prédiction de la qualité technologique de la viande de poulet.

La spectroscopie proche infrarouge (NIRS) de réflexion est une méthode rapide, non-invasive et non-destructrice qui montre de bonnes aptitudes à la prédiction de la qualité technologique de la viande quelle que soit l’espèce.

Les principaux atouts sont d’être compatible avec des cadences d’abattage élevées et de permettre la prédiction de paramètres physicochimiques dont les méthodes de référence sont complexes à mettre en œuvre. C’est le cas de paramètres technologiques tels que les pertes par exsudation, le rendement et la texture après cuisson. Une des applications de la spectroscopie proche infrarouge permettrait la simplification de la mesure de la qualité technologique de la viande de volaille à des fins de sélection génétique, cette composante de la qualité de viande étant de plus en plus attendue par le consommateur.

C’est dans cet objectif que des calibrations NIRS ont été développées sur le muscle Pectoralis major de poulet pour la prédiction de sa qualité technologique : pertes d’exsudat, dureté après cuisson, pertes à la cuisson et pH ultime.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2016, mai 2017, p. 46, fiche n° 16
2017

Application de la Recherche pour la Maîtrise des Dangers dans les Aliments : UMT Armada

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Carole Feurer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 55-56

Les travaux de l’UMT Armada agréée par la DGER pour une durée de 5 ans se sont clôturés fin 2016.

L’UMT fédérait 3 équipes du laboratoire de sécurité des aliments de l’Anses Maisons-Alfort ainsi que 2 instituts techniques ACTIA (IFIP et ACTALIA). Elle a permis de mettre en commun les expertises et les compétences techniques des partenaires dans un objectif de préservation d’un haut niveau de qualité sanitaire de nos productions nationales, au service de l’ensemble des acteurs publics et privés de la sécurité sanitaire.

3 actions ont été menées dans le cadre de cette UMT : (1) le développement et le transfert de méthodes d’évaluation de la pathogénicité de souches de STEC, (2) le développement et le transfert de connaissances sur le danger lié aux toxines de Bacillus cereus et (3) l’épidémiosurveillance de Salmonella et Listeria monocytogenes.

Les résultats visés pour ce projet autour des 3 actions associées, sont :

- Une expertise (information, sensibilisation, contacts, méthodologie d’observation, alerte) transférable auprès des centres techniques partenaires et de l’Anses.

- Des méthodes et des outils de diagnostic pour les agents d’intérêt sanitaire, directement transférables au bénéfice de l’ensemble des industriels et des réseaux de laboratoires de contrôles officiels.

- Une capacité d’expertise renforcée et de haut niveau au plan national en matière d’évaluation des risques et de surveillance des dispositifs de production.

L’Ifip et l’unité SEL (Salmonella, E. coli, Listeria) de l’Anses étaient impliqués dans l’action 3 qui visait à optimiser la surveillance nationale de Salmonella et de Listeria monocytogenes par la mise en commun des données de typage caractérisant les souches isolées de la chaîne alimentaire et collectées aujourd’hui parallèlement par l’Anses (bases nationales multi-filières) et les instituts techniques via les professionnels (bases spécifiques de filière).

Le premier axe de travail consistait à mettre en place une base de données nationale pour la caractérisation moléculaire de Listeria monocytogenes et Salmonella enterica, ouverte aux instituts techniques et laboratoires Anses.

L’architecture de ces bases de données a été calquée sur celle établie par l’Anses pour la base de données européenne de typage de Listeria qu’ils pilotent.

Le deuxième axe de travail consistait à évaluer et transférer aux instituts techniques les méthodes moléculaires de caractérisation alternatives (MLVA) à la technique d’électrophorèse en champs pulsés (PFGE), technique de référence au niveau international en épidémiologie pour Salmonella et Listeria monocytogenes.

PDF icon Carole Feurer, Bilan 2016, mai 2017, p. 55-56, fiche n° 23
2017

La contractualisation : un bouquet de solutions ?

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Estelle Antoine, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 38

Depuis plusieurs années, la filière porcine française explore les solutions que la contractualisation offre aux problèmes commerciaux auxquels elle est confrontée.

Dans leur principe, les contrats sont un instrument extrêmement souple pour organiser les relations entre opérateurs économiques et institutionnels.

Leurs limites résident dans la loi (on ne peut convenir de ce qui est interdit) et dans l’existence d’une volonté claire et exprimée des contractants.

Sous peine de problèmes ultérieurs, il vaut mieux qu’ils ménagent un équilibre entre les intérêts des contractants.

De nombreux contrats régissent déjà des relations commerciales en filière porcine : achats anticipés de matières premières à prix fixés, achat d’aliment, production et échanges de producteurs, ventes de porcelets, engagements coopératifs, conventions PCM basées sur des grilles et filières sous cahier des charges.

Un recours accru aux contrats entre plusieurs maillons (multipartites) sur des objectifs commerciaux permettrait de sécuriser l’ensemble des maillons de la filière par une assurance contre les risques de production et de marché (prix, débouché, approvisionnement) ou un meilleur partage de ceux-ci, de fixer mieux les caractéristiques attendues des produits, incitant à la qualité et à la performance, d’explorer la diversité des produits et modes de production avec une bonne coordination amont/aval en réduisant les coûts de négociation, de sécuriser les investissements à moyen et long terme et de rendre transparente la création de valeur ajoutée le long de la filière.

La conclusion de contrats commerciaux pluriannuels traduit la recherche d’objectifs de long terme, en réduisant la sensibilité aux intérêts de court terme.

Le retournement de conjoncture de 2016 illustre enjeux et difficultés, avec les effets opposés des fluctuations de prix sur les résultats économiques des éleveurs et des transformateurs, les distributeurs étant d’éventuels arbitres.

L’IFIP analyse la contractualisation dans la filière porcine en France et dans d’autres pays.

Le RMT « Economie des filières animales », permet des comparaisons avec d’autres filières.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 38, fiche n° 10
2017

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Guide de bonnes pratiques européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 62

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal.

Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.

La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005.

A ce stade la France n’en dispose pas.

Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.

En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).

L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc.

Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.

L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS seront parties prenantes du programme (Comité de suivi et représentation professionnel).

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 62, fiche n° 27
2017

Des pièces de porc bien adaptées aux besoins des artisans

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Thierry Lhommeau, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 47

La qualité de la viande est primordiale pour les artisans : satisfaction et confiance du client, rendements de transformation, et capacité de la viande à se conserver sont en jeu.

Cette étude visait à déterminer des caractéristiques objectives et leurs valeurs correspondant aux souhaits des artisans en termes de qualité des matières premières.

L’étude s’est déroulée en 2 étapes : envoi d’un questionnaire aux artisans, enquête terrain auprès des entreprises artisanales dans 3 régions de France.

PDF icon Thierry Lhommeau, Bilan 2016, mai 2017, p. 47, fiche n° 17
2017

Maîtrise des Salmonelles dans la filière porcine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 58

Les salmonelles sont une des principales causes de zoonoses alimentaires.

Même si les œufs et les ovoproduits restent les aliments les plus souvent incriminés, le nombre de cas humains dûs à ces aliments diminue avec, pour conséquences la baisse du nombre de Salmonella enteritidis et l’augmentation de la part relative de Salmonella typhimurium et la mise en cause plus fréquente des viandes de porc et des produits de charcuterie.

Dans ce contexte, de nombreux pays poursuivent ou développent des programmes de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine.

En France, l’émergence de nouveaux sérotypes de Salmonella, les récentes épidémies dues à des produits de salaison sèche ainsi que les enjeux commerciaux incitent la filière porcine à accentuer la vigilance et à mettre en œuvre des mesures de maîtrise.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 58, fiche n° 25
2017

Les marchés de l’alimentation animale

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Hervé Marouby, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 40

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage.

Par ailleurs, si la tendance des matières premières est, ces dernières années, à la baisse, la forte volatilité des marchés est très perturbante.

L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs.

Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Hervé Marouby, Bilan 2016, mai 2017, p. 40, fiche n° 12
2017

Caractérisation de l’accumulation dans la viande de porc d’un contaminant chimique

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Eric Royer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 50

La présence dans les produits animaux de polluants organiques persistants (POP) tels que les dioxines ou les PCB, représente un risque pour le consommateur.

Certaines familles constituent des problématiques émergentes.

C’est le cas des retardateurs de flamme bromés tels que HBCD, PBDE, PBB ou TBBPA, largement utilisés pour ignifuger les textiles et matériaux et désormais reconnus comme des perturbateurs endocriniens.

Ces retardateurs de flamme ont en outre des propriétés physico-chimiques qui les rendent lipophiles et bioaccumulables.

Or, certains matériaux à base de polystyrène et contenant jusqu’à 3,8 % d’HBCD, ont été identifiés dans les bâtiments d’élevage comme des sources possibles d’exposition des animaux.

Bien que sa concentration ne soit pas réglementée, l’HBCD est souvent détecté dans les produits animaux (viandes, œufs, lait) à des doses généralement inférieures à 1 ng/g de lipides, sans risque pour la santé humaine, mais les plans de surveillance relèvent une variabilité importante.

Aussi, ces produits apparaissent comme une source majeure de l’exposition des consommateurs (EFSA, 2011).

En prenant comme modèle la molécule HBCD, le projet vise à mieux comprendre et mesurer le transfert des POP dans les viandes afin de prévenir la contamination dans les élevages porcins.

PDF icon Eric Royer, Bilan 2016, mai 2017, p. 50
2017

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 36

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.

Quand la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.

L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 des principaux pays producteurs européens.

Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en œuvre par les acteurs des filières sont mesurés et leurs performances comparées pour identifier les facteurs de succès ou de difficultés.

PDF icon Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 36, fiche n° 08
2017

Production de mâles non castrés en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 48

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement aux Pays Bas, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 à la demande de supermarchés en Allemagne.

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.

24 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2015 (13 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).

En Europe la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015 et 2016.

L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif.

En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK).

Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015.

En 2015, l’IFIP s’était inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015 2018.

Deux programmes ont été retenus (CASTRUM et le COST IPEMA).

La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 48, fiche n° 18
2017

Maîtrise des Salmonelles : gestion précoce des incidents à l’abattoir

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Alain Le Roux, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 59

Selon l’EFSA, l’agence européenne de sécurité des aliments, 10 à 30% des salmonelloses humaines seraient dues à la consommation de viande de porc en Europe (EFSA, 2010b, 2011).

La maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française constitue un enjeu majeur en termes de Santé Publique, mais également pour sa compétitivité économique au niveau européen et international.

L’abattage constitue le maillon principal auquel les salmonelles sont introduites directement ou indirectement sur les carcasses, essentiellement via les matières fécales (EFSA 2010a, 2010b), et de nombreuses études ont été conduites et publiées depuis le début des années 80 pour déterminer l’importance des différentes étapes du procédé d’abattage dans la maîtrise de cette contamination.

Lors du process d’abattage, certaines étapes sensibles (détourage de la rosette, ouverture abdominale, éviscération…) sont susceptibles de transférer des matières fécales sur la carcasse, et des Salmonelles potentiellement présentes dans ces matières fécales.

Les configurations actuelles des chaînes d’abattage et leurs cadences élevées ne permettent généralement pas une gestion suffisamment précoce des carcasses souillées, ce qui favorise les contaminations croisées.

En effet, les carcasses présentant des matières fécales sur des zones étendues (lors d’un incident d’éviscération par exemple) (souillures étendues) ou sur des zones réduites (souillures spot) sont essentiellement traitées en fin de chaine, après la pesée.

Elles ont donc préalablement suivi toutes les étapes du process (bien que certaines opérations ne soient pas réalisées) et potentiellement généré des contaminations croisées avec le matériel, les structures et le personnel.

PDF icon Alain Le Roux, Bilan 2016, mai 2017, p. 59, fiche n° 26
2017

Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

Le commerce mondial des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 32

Les entreprises françaises d’abattage-découpe par leur activité de « démontage » ont à se positionner sur de multiples marchés divers et fluctuants.

La meilleure valorisation de la carcasse suppose d’agir, à côté du marché national, sur le marché européen ou dans d’autres pays du monde.

Au bilan français, la production et la consommation sont assez proches.

Cependant, les exportations françaises avoisinent 26% de la production, dont une partie importante destinée aux pays tiers, offrant de meilleurs débouchés aux produits pour lesquels la demande intérieure française est faible.

A l’inverse, les importations françaises représentent le quart de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi se montrer plus compétitives pour les acheteurs.

Les échanges constituent donc des combinaisons multiples entre pays et produits.

La maîtrise des marchés suppose une bonne connaissance des échanges.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers, à l’importation comme à l’exportation, permettant d’apprécier la compétitivité des concurrents et les opportunités de débouchés. Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 32, fiche n° 04
2017

Actualité internationale : les faits marquants

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 34

Les entreprises du secteur porcin français sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou les pays tiers, à l’export comme à l’import.

La « veille économique internationale » de l’IFIP détecte les évènements et les tendances les plus marquants et pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.

L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur les prix, la production, les échanges et la consommation de porc, les réglementations, les structures de production et les entreprises, les questions de société, l’économie générale.

L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, entretenu et actualisé en permanence.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 34, fiche n° 06
2017

Les marchés du porc en 2016

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Estelle AntoineBilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 33

Les prix dans la filière porcine fluctuent sous l’effet de multiples facteurs : offre européenne, consommation intérieure, commerce international. Ils sont déterminants des résultats de chacun des maillons et de l’équilibre économique d’ensemble. Ils font partie de l’analyse permanente de l’IFIP, comme les facteurs d’offre et de demande qui les font évoluer. Mais les mécanismes de fixation des prix évoluent aussi et doivent être analysés régulièrement. Par le suivi de données françaises, européennes et mondiales, et l’analyse des mécanismes et de prévision, l’IFIP propose aux opérateurs de la filière les outils pour mieux comprendre et d’anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 33, fiche n° 05
2017

La consommation de porc en pleine mutation Le « moins mais mieux » à l’oeuvre ?

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Vincent Legendre, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, 26-27

Parce que la consommation est, en quantité et en qualité, de plus en plus déterminante de l’avenir des filières, l’IFIP suit attentivement son évolution. Il analyse les données du panel Kantar Worldpanel qui permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, en volume et en prix, mais aussi de la part des circuits de commercialisation, en grande distribution (hypermarchés, supermarchés, Enseignes à Dominante Marque Propre, nouvelle dénomination du hard discount, Libre-service de proximité) et dans les autres circuits (boucheries-charcuteries, spécialistes du frais, marchés, vente directe, commerce en ligne…). L’IFIP traite désormais des données permettant un suivi régulier de « l’intensité promotionnelle » (présence de produits en promotion dans les circuits) sur les produits de porc frais. Elles sont compilées par la société A3 Distrib à partir des prospectus promotionnels édités par les distributeurs.
On y trouve les dates de l’opération, l’enseigne concernée et le pourcentage de magasins participant, le nom du produit et sa marque (le cas échéant), le type de promotion, le prix au kg, etc. Enfin, une analyse sociologique des controverses sur la consommation a été entreprise.
Réalisé dans le cadre du RMT « Economie des filières animales » en collaboration avec des sociologues, ce travail porte sur l’ensemble des viandes.
Par ailleurs, de nombreuses études, des sondages, des articles de presse rendent compte des tendances de la consommation et de la distribution.
Ce tour d’horizon est complété par le suivi de ce qui se passe dans d’autres pays.

PDF icon Vincent Legendre, Bilan 2016, mai 2017, p. 26-27, fiche n° 01
2017

MLVA_Normalizer: Workflow for Normalization of MLVA Profiles and Data Exchange between Laboratories

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Paul Bachelerie et al., Journal of proteomics & bioinformatics, 2016, volume 9, n° 2, janvier, p. 025-026

Motivation: MLVA (Multiple Loci VNTR Analysis) is a typing method used today to characterize several major pathogens such as Brucella, Mycobacterium tuberculosis or Salmonella. It takes advantage from the comparison of the size of specific genomic loci constituted by tandem repeat sequences. Unfortunately the raw size estimate is instrument dependent and consequently the results obtained cannot be compared without normalization between laboratories involved in disease monitoring, surveillance and official controls.
Results: To overcome this problem we developed a workflow tool, MLVA_normalizer, conceived to normalize MLVA results. This normalization workflow tool is designed to be applied to any bacterial genera and does not depend on the MLVA protocol used.

2017

La compétitivité des filières animales françaises : diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

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Visuels d'intervention présentés par Philippe Choutteau (IDELE) et al., au Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages

 

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages
2017

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