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Publication Annéetrier par ordre croissant

L’alimentation animale bio manque de matières premières

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Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 267, avril, p. 14-16
2019

Bilan annuel des échanges porcins français. Moindre valorisation des exportations

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 Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2018, la baisse du prix du porc à la production en France, en Europe et dans le monde a fait chuter la valeur des exportations françaises, malgré une stabilité en volume. Dans ce contexte de prix bas, et face à une moindre demande chinoise, le marché italien a absorbé les volumes français. La balance commerciale a maintenu son déficit au niveau atteint en 2017, du fait de sa structure déséquilibrée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8
2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

2019

Rôles des organisations de producteurs porcines en France. Etat des lieux, évolutions et enjeux

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 59-60, par Lisa Le Clerc et al., poster

Poster.

Les évolutions récentes des politiques agricoles, comme le retrait des politiques de soutien des prix et l’ouverture croissante des marchés, ont désorganisé les relations entre acteurs des filières agricoles et alimentaires en exacerbant l’asymétrie dans les pouvoirs de négociation. Pour répondre à cette problématique, les politiques publiques souhaitent renforcer le rôle des Organisations de Producteurs (OP), dont la première apparition dans la loi se fait en 1962, sous le terme de « groupement ». Le nombre d’OP reconnues en production porcine est passé de 215 en 1974, représentant 40% de la production (Roguet et Rieu, 2011), à 37 en 2017, représentant 90% de la production. Dans un paysage en perpétuelle évolution, où les OP porcines fusionnent et se restructurent continuellement face à un secteur aval de plus en plus concentré, ce travail vise à réaliser un panorama du rôle de ces OP.

Roles of producer organizations in the French pig sector

While the pig sector is restructuring, the roles of producer organizations (POs) are now highlighted by agricultural policies. Created by producers to pool their resources and balance their trade relationship with their economic partners, POs have various functions. In a dashboard, we collected information from 123 POs recognised by the French Ministry for Agriculture and Food which compares the 37 pig POs (representing about 90% of French pig production) to the POs in the poultry and dairy sectors. We conducted an online survey and individual interviews to collect quantitative and qualitative data on these organizations, to understand the role, diversity and differences of pig POs compared to those of poultry and dairy POs. Given their legal status, POs offer different services. In the pig sector, most POs are cooperatives which sell their members’ production, and often offer technical support and other supports to their members. POs in the pig sector differ from those in the dairy sector, which are mainly associations that negotiate prices between farmers and their downstream partners. The quality strategies of POs vary according to the animal sector, even though all POs are concerned with societal expectations. Some POs are interested in contracting to ensure an outlet and a price for their members. Multi-party contracts can be a way to strengthen the power of producers.

2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48, par Brigitte Badaourd et al., poster

Poster. 

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important (Morin et Thériault, 2005 ; Boulot et al, 2012), mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en conditions d’élevage.

Analysis of factors associated with sow longevity on farms using four new criteria

The aim of this study was to analyse the longevity of sows in French herds to identify animal and farm factors associated with productive life performance. Information about individual careers was extracted from the French National Pig Management database (GTTT) for sows and gilts culled in 2015. Data were subjected to quality tests (age at culling, at first farrowing, etc.) after exclusion of certain herds: <50 sows or non-steady herds, located overseas, selection and multiplication herds, organic farms, or with specific signs of quality. Final analysis included 155 633 sows housed in 1 720 conventional farms. Longevity criteria were calculated per sow during its entire productive life: cumulative numbers of weaned litters and piglets (total born, born alive and weaned) and a score indicating whether 3 litters were reached or not (0/1). The number of litters weaned at culling varied from 0-20 (mean = 4.84 ± 2.96), with 8% and 26% culled before the 1rst and 3rd litter, respectively. The cumulative number of total born (70), born alive (60) and weaned piglets (55) varied greatly within parity ranks at culling. Univariate analysis showed several individual sow traits were significantly associated with all longevity criteria: genetics, origin, and age at 1st farrowing. Some farm factors also had significant effects: feed consumption/sow/year, group housing management, and flooring.

2019

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier reproduction

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 49-50, par Brigitte Badouard et al., poster

Poster. 

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. La marge calculée en GTE est un critère d’efficience globale de l’atelier porcin, qui ne permet pas d’évaluer spécifiquement l’efficacité de l’atelier naissage. Par ailleurs, ce critère n’est pas disponible dans tous les élevages : 44% des élevages français ont participé au dispositif national de GTE en 2014. Ces différents éléments ont motivé ce travail, mené conjointement par INZO et l’Ifip pour répondre à la question : quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

New criteria to assess technical and economic performance of the breeding stage on pig farms

Technical and economic performances are essential for the sustainability of pig farms, but data are not always available or may take too much time to obtain. This study was conducted to create and assess a new and simple indicator to be calculated during a farm visit by consultants or technicians when technical and economic data used in traditional tools (e.g. GTTT and GTE) are not available. This new indicator, easy to calculate from data always available on a farm, allows technicians to assess the overall efficiency of a breeding herd. The indicator, SEVTON, focuses on the reproduction stage and considers two main technical components of this stage: the number of weaned piglets divided by the t of food consumed by sows and boars over the same period. The study included data from 1 749 conventional sow farms involved in calculations of annual French references for 2015. Calculations were performed for two types of herds (farrowing and farrow-to-finish) and two weaning ages (3 weeks and 4 weeks). SEVTON varied among farms (20.1 ± 2.5), with no herd-type effect, but significantly higher values for weaning at 3 weeks than at 4 weeks (21.5 vs 19.3, respectively). SEVTON correlated significantly with margin over feed and replacement (r = 0.820). SEVTON can be used as an initial rapid approach to techno-economic analysis of a breeding unit. Calculating it for farms in the national French database will offer new benchmarks. This study is only an initial step that must be supplemented with GTTT and GTE for more detailed and deeper analysis of technical and economic results.

2019

Évolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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Poster présenté par Alexandre Poissonnet et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’objectif est de suivre indirectement à partir de la base de données de Gestion-Technico-Economique (GTE), l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages répartis en France. Parallèlement, l’évolution des dépenses de santé en soins préventifs et en particulier l’utilisation de vaccins est suivie. L’effectif conséquent de la base de données GTE permet également d’analyser l’infl uence de la zone géographique sur les dépenses de santé.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en élevage.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Rôles des OP porcines en France - Etat des lieux, évolutions et enjeux

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Poster présenté par Lisa Le Clerc et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Selon leur filière et leur statut juridique, les Organisations de Producteurs (OP) diffèrent en termes de services et de poids sur le marché.
Elles sont présentes dans le paysage porcin français depuis de nombreuses années et représentent aujourd’hui près de 90% de la production.
Elles bénéficient de intérêt des politiques publiques, dont les actions mises en place visent à renforcer le rôle des producteurs et rééquilibrer les relations entre les maillons.

PDF icon Lisa Le Clerc et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier de reproduction

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. Quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Reproductrices : quels sont les facteurs de leur longévité ?

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Brigitte Badouard, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, mars, p. 23

Après l’étude des résultats nationaux GTTT 2015, l’Ifip constate que la longévité des truies en élevage dépend de leurs performances, surtout en début de carrière, des risques d’accidents et  des choix de conduite de l’éleveur. Détails.

2019

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

PDF icon Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8
2019

Mogador - Modélisation de l’atelier d’engraissement porcin pour prédire ses résultats économiques et ses impacts environnementaux

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Alexia Aubry et al., Innovations agronomiques (FRA), 2019, volume 71, février, p. 201-210

Pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de la production porcine, les éleveurs ont besoin d’outils pour apprécier l’impact de leur atelier, identifier les pistes d’amélioration et être guidés dans leur pilotage technico-économique. Un modèle de l’atelier d’engraissement a été développé en ce sens dans le cadre du projet MOGADOR. À partir des caractéristiques de la structure de l’atelier et des principales pratiques d’élevage, le modèle produit les résultats techniques et économiques de l’atelier et ses impacts environnementaux par Analyse du Cycle de Vie. L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure (salles d’engraissement). Le modèle a été évalué suivant trois grandes étapes : par expertise, par analyse de sensibilité et par comparaison de résultats prédits à des résultats observés. La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager une utilisation du modèle pour la recherche et pour le conseil en élevage. Un premier outil d’aide à la décision est disponible sur Internet pour consulter une bibliothèque de simulations réalisées à l’aide du modèle. Les analyses peuvent ensuite être complétées par l’utilisation du modèle expert.

Modelling pig fattening unit to predict its economic results and its environmental impacts

To meet economic and environmental challenges of pig production, farmers need tools to assess the impact of their facilities, identify possible improvements and be guided in their technical and economic management. A model of the pig fattening unit has been developed for this purpose as part of the MOGADOR project. Based on the characteristics of the structure and the main farming practices, the model produces the technical and economic results and its environmental impacts by Life Cycle Assessment approach. The originality and the performance of the model reside in the fact that it takes into account the variability of the individual performances of the pigs, in interaction with the practices of the breeding (driving, feeding) and its structure (rooms of fattening). The model was evaluated according to three main stages: expertise, sensitivity analysis and comparison of predicted results to observed results. The predictive quality of the model and the calibration procedure make it possible to consider using the model for research and advisory services. A first decision support tool is available on Internet to consult a library of simulations performed with the model. The analyzes can then be completed by using the expert model.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6598/48404/file/Vol71-14-Aubry%20et%20al.pdf

2019

La consommation française de porc encore en berne en 2018

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Vincent Legendre, Réussir Porc- Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 8-9

Les achats des ménages de porc frais et de charcuterie ont baissé de nouveau l’an passé.
La place des produits carnés dans l’alimentation poursuit sa mutation, avec l’essor des produits élaborés.

PDF icon Vincent Legendre, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 8-9
2019

Fièvre Porcine Africaine en Chine : une épidémie hors de contrôle ?

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Elisa Husson et Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 494, synthèse du mois,  février, p. 8

Le développement de la Fièvre Porcine Africaine (FPA) impacte fortement le marché intérieur du plus gros producteur mondial. L’impuissance de la Chine face à cette crise sanitaire devrait rebattre les cartes du marché international porcin : la situation actuelle pourrait relancer durablement les importations chinoises de porc.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 494, synthèse du mois, février, p. 8
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8
2019

Perspectives 2019 : La production européenne poursuit sa hausse

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Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7

L’Espagne et le Danemark vont tirer la production européenne à la hausse, mettant encore les cours sous pression dans les premiers mois. Mais la fièvre porcine africaine pourrait changer la donne.

PDF icon Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7
2018

Grandes incertitudes sur le marché mondial avec la fièvre porcine africaine

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Elisa Husson, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 7

Les perspectives du marché du porc en 2019 restent marquées par de grandes incertitudes...

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 7
2018

Coûts de revient internationaux en 2017. Amélioration généralisée des marges de porcs

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8

L’année 2017 a été bonne pour les éleveurs de porcs. Les coûts de revient sont restés stables voire ont diminué dans la majorité des pays étudiés, alors que les marges des élevages, portées par la hausse du prix du porc et la baisse du prix de l’aliment, ont progressé.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8
2018

Les illusions perdues de la filière porcine ukrainienne

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Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45

Forte de sa compétitivité agricole, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur en porc. Mais la propagation de la fièvre porcine africaine entrave les exportations, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise de 2014.

PDF icon Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45
2018

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