La base documentaire de l'IFIP

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Caractéristisation des élevages forts utilisateurs d’antibiotiques

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Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 65

Par la connaissance des dépenses de santé, la base de données de GTE permet un suivi annuel indirect de l’usage des antibiotiques dans un réseau conséquent d’élevages et d’investiguer les caractéristiques de ces élevages. Mener des actions dans les élevages forts utilisateurs d’antibiotiques doit permettre de poursuivre la baisse de leur usage. Ainsi, l’objectif de cette étude est de réaliser une analyse approfondie de ces élevages forts utilisateurs à partir de l’enregistrement des dépenses de santé curatives dans la base de GTE.

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2020

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

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2020

Stratégies pour favoriser les usages prudents d’antibiotiques en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 66

L’objectif du projet européen ROADMAP est de favoriser les transitions vers une utilisation prudente des antibiotiques dans les filières bovines, porcines et avicoles. ROADMAP s’appuie sur des approches multi-acteurs, combinant la sociologie, l’économie, les sciences animales et vétérinaires, pour dialoguer avec les professionnels de la santé animale, les filières animales, les industriels et les décideurs. C’est un projet de 4 ans, lancé en 2019, qui implique 16 instituts de recherche, dont l’Ifip, et 11 pays (France, Espagne, Italie, Pays-Bas, Danemark, Belgique, Grande-Bretagne, Suisse, Suède, Vietnam et Mozambique).

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2020

Améliorer la relation homme - animal

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Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 59

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation homme-animal (RHA) en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux et les résultats de l’élevage, et de proposer des pistes aux éleveurs pour l’améliorer. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

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2020

Elevages porcins de l'Ouest : comment gagner en autonomie protéique

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Didier Gaudré, nutritionniste pour porcs Ifip, Porc Mag (FRA), 2020, n° 554, juillet/août, p. 26

Les travaux du projet DY + Pig visent à aider la filière porcine à une gestion durable des ressources protéiques de l'aliment des porcs afin de réduire l'excrétion azotée et leur impact environnemental. Présentation.

2020

Mesurer les épaisseurs de lard avec un échographe

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Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet/août, p. 32

L’Ifip a testé un échographe équipé d’une sonde de gestation pour contrôler des épaisseurs de lard dorsal. Moyennant quelques précautions les résultats sont au rendez-vous.

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2020

Comment réduire les antibiotiques en élevage

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet-août, p. 24-25

Identifier les élevages forts utilisateurs d’antibiotiques permet de les accompagner pour réduire leurs usages. Le recours aux vaccins, l’amélioration de la conduite d’élevage et de la chaîne bâtiment font partie des axes de travail.

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2020

CohéSim, un diagnostic de la chaîne de bâtiments

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Alexia Aubry et Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 280, juillet/août, p. 18-19

L’Ifip propose l’outil web CohéSim, pour analyser la cohérence de la chaîne de bâtiments et proposer, le cas échéant, des alternatives concrètes chiffrées pour améliorer la situation.

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2020

Des règles strictes pour transporter les animaux

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20

L’administration a fixé des règles de biosécurité concernant le transport de porcs réalisé par les éleveurs, qui représente un risque de propagation de maladies entre élevages.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20
2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

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A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

Des chercheurs allemands testent l'identification RFID ultra haute fréquence

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 43

Une étude allemande démontre l’intérêt de la détection UHF (ultra haute fréquence) avec des puces RFID pour zoner le comportement de porcs charcutiers dans leur environnement.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 43
2020

Guide de l'éleveur pour l'identification des porcins : rôle de l'éleveur (à partir de 1 porc détenu)

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L'éleveur doit avoir un indicatif de marquage pour chacun de ses sites d’élevage, marquer ses porcins avant toute sortie d’un de ses sites d’élevage, compléter et signer le document d’accompagnement, mettre à jour le registre d’élevage, notifier le mouvement à la base de données nationale.

PDF icon rôle de l'éleveur dans l'identification des porcins
2020

Un échographe de contrôle de gestation sur smartphone

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Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 40

L’Ifip a testé un nouvel échographe sans-fil qui permet de faire des contrôles de gestation avec son smartphone. Le confort d’utilisation et la biosécurité sont ses principaux atouts.

PDF icon Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 40
2020

Quand prévention rime avec formations

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2020, n° 551, avril, p. 23

Face aux nouvelles exigences en matière de biosécurité, l'Ifip accompagne les différents maillons de la filière en proposant des formations sur notamment les mesures de prévention lors du transport des porcs et sur le nettoyage-désinfection des élevages pour les vétérinaires et les techniciens.

2020

Mesurer les particules émises par les bâtiments

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Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (Ifip) et Mélynda Hassouna (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 227, avril, p. 22-23

Des chercheurs ont mis au point une méthode de mesure des émissions de particules issues des bâtiments porcins. L’objectif principal est d’identifier les typologies d’élevages les moins émetteurs.

PDF icon Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (Ifip) et Mélynda Hassouna (Inrae), Réussir Porc (FRA), 2020, n° 227, avril, p. 22-23
2020
couverture des 52e JRP

Journées de la Recherche Porcine 2020

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2020

Le registre des traitements se numérise avec Gvet

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Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 276, février-mars, p. 23

Dans une enquête réalisée en 2018 auprès de 104 éleveurs,..

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 276, février-mars, p. 23
2020

Survie des porcelets en maternité : un nouvel outil permet d’identifier automatiquement des facteurs de risque et des axes de progrès en élevage

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Sylviane Boulot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’intérêt d’un nouvel outil expert PERTMAT permettant d’identifier le profil de mortalité des élevages et les axes de progrès spécifiques à chacun à partir des données de gestion technique (GTTT). Les prolificités élevées augmentent les risques de mortinatalité comme les pertes en allaitement. Avec un taux de mortalité moyen supérieur à 20%, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité demeure une priorité, à la fois pour des raisons économiques et éthiques.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 52e JRP (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster
2020

Capacités d'élevage et d'abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux. Elles ont ici été mobilisées pour analyser les dynamiques et la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent en porcs charcutiers. Le langage R et les packages de la tidyverse ont été utilisés pour manipuler et analyser les données. Les distances par la route entre les abattoirs et les élevages ont été calculées grâce au calculateur d’itinéraires OSRM (Open Source Routing Machine). Trois grandes régions aux dynamiques contrastées ont été identifiées. Le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie et Poitou-Charentes) concentre les trois-quarts de la production française de porcs charcutiers. Celle-ci a diminué de 347 000 têtes entre 2014 et 2017, dont plus de la moitié pour le seul Finistère. Les régions du Nord de la France (Hauts-de-France, Grand Est et Haute-Normandie) souffrent d’un déficit de capacités d’abattage : 1,9 million de porcs charcutiers y sont produits et 900 000 abattus. Environ un tiers du surplus est exporté vif vers l’étranger, le reste est abattu dans d’autres régions françaises. Les élevages d’Alsace, du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie bénéficient de la présence d’abattoirs de taille intermédiaire. Les élevages des autres régions sont plus éloignés des abattoirs. Dans le Sud au contraire, plus de 20% des 4 millions de porcs abattus en 2017 proviennent des régions du Nord et de l’Ouest déficitaires en capacité d’abattage. Un quart des porcs charcutiers abattus dans le Sud provenait d’élevages situés à plus de 280 km de l’abattoir.

ENG

Livestock and slaughter capacities: regional contrasts in France

National Identification Databases provide comprehensive data on breeding sites and animal movements in France. They have been used to analyse dynamics of and distances between slaughterhouses and pig farms. The tidyverse package of R software was used to manipulate and analyse these databases. Road distances between slaughterhouses and the farms from which they obtain their pigs were calculated using the Open Source Routing Machine route calculator. Three large regions with contrasting dynamics were identified. The regions of Western France (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie and Poitou Charentes) contained threequarters of French pig production . Production on western farms decreased by 347,000 head from 2014 to 2017, more than half of it in the department of Finistère alone. The regions of Northern France (Hauts-de-France, Grand-Est and Haute-Normandie) experienced a deficit of slaughtering capacity in 2017, producing 1.9 million pigs but slaughtering 0.9 million. Approximately onethird of the surplus is exported alive abroad, while the rest is slaughtered in other French regions. Pig farms in Alsace, Nord-Pas-deCalais and Picardie benefit from the presence of slaughterhouses of intermediate size. Farms in other regions are further away from slaughterhouses. In the Southern France, more than 20% of the 4 million pigs slaughtered in 2017 came from the Northern and Western regions, which lack slaughter capacity. One-quarter of the pigs slaughtered in Southern France came from farms located more than 280 km from the slaughterhouse.

PDF icon Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202
2020

Etude du statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique

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Jean-Philippe Moysan (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 309-310, poster

Poster.

Le service de production de porcs assainis et d’expérimentation du Laboratoire de l’Anses PloufraganPlouzané-Niort produit des porcs Exempts d’Organismes Pathogène Spécifiés ou EOPS. Le statut et la stabilité sanitaires de ces animaux contribuent à la robustesse des modèles expérimentaux développés depuis plus de 40 ans par les scientifiques du Laboratoire. Ces porcs, indemnes de tous les contaminants spécifiés de l’espèce, ne sont pas axéniques. Dans nos conditions de production, les animaux issus d’opérations d’hystérectomie aseptiques et réanimés dans un isolateur stérile sont exposés à des contaminations par des flores communément présentes dans l’environnement (Cariolet et al., 1987). L’origine de ces contaminations est à ce jour encore mal connue. L’objectif de cette étude était de déterminer le statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique et cela avant leur extraction des cornes utérines. 

ENG

Microbiological status of piglets from sows subjected to aseptic hysterectomy

Poster.

Production of axenic piglets is a prerequisite in many studies related to swine pathogens and particularly for the study of digestive microbiota of animals. However, despite stringent procedures implemented at the Anses laboratory in Ploufragan, France, true axenic piglets have never been produced. Piglets are always contaminated by non-pathogenic germs from the environment. A microbiological study was carried out to identify the origin and nature of the germs involved in the contamination of piglets born from an aseptic hysterectomy. The hysterectomy was performed in a nearly aseptic room. Samples from some of the piglets were taken under sterile conditions. All areas in contact with piglets, such as the operating environment, the mother's vagina, the uterus, and the amniotic fluid, as well as the piglets themselves (skin, respiratory and digestive organs) were also tested microbiologically. Potentially colonizing germs were not found in the piglets’ internal organs but were found on body parts in direct contact with the environment, such as the skin, throat and snout. These germs were mainly saprophytic and commensal germs common in the environment. Finally, in our experimental conditions, the axenic status of the piglets was not assured. Solutions to guarantee this status are currently sought, in particular based on optimizing several treatment methods described in the literature, such as washing piglets by passing them through antiseptic solutions. 

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2020

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