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Évolution des exploitations porcines en France depuis 2008 : constats et enjeux

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15

Ces dernières années, des évolutions réglementaires ont rendu obligatoires (mise aux normes) et possibles (régime d’enregistrement) des investissements en élevages, même si la situation économique depuis 2008 a compliqué leur réalisation. La recherche d’autonomie des exploitations, en engraissement et en foncier, conjuguée aux incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, fait courir un risque de poursuite de la baisse de la production porcine en France.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15
2017

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008. Effets des contraintes économiques et réglementaires et conséquences sur le potentiel de production / Changes in pig farms in France under the effect of economic and regulatory constraints...

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 9-18 - La revue R&D de la filière porcine française

L’article présente les résultats d’une étude conduite en 2016 dont l’objectif était de caractériser les évolutions des exploitations porcines en France depuis 2008, sous l’effet des contraintes économiques et réglementaires. Il s’agissait en particulier d’apprécier la pertinence des investissements réalisés et leurs conséquences sur le potentiel de production du pays. L’évaluation a été quantitative (analyse des données) et qualitative (entretiens). Entre 2007 et 2013, le nombre d’élevages de plus de 50 truies (98 % du cheptel) est passé de 6 400 à 4 870 et leur taille moyenne de 183 à 215 truies. Ces moyennes recouvrent différentes trajectoires : disparition des sites de moins de 100 truies, qui ne sont pas repris, augmentation, diminution ou stabilité de la taille... Les investissements en élevage ces dernières années, jugés raisonnés et structurants par les groupements, bien que très insuffisants, ont eu pour objectif d’accroître l’autonomie de l’exploitation en capacités d’engraissement et en foncier, quitte à réduire le nombre de truies. Entre cette recherche d’autonomie et les incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, entre les limites environnementales en Bretagne et le manque de candidats à l’installation ailleurs, la baisse du cheptel porcin semble vouée à perdurer, voire à s’accélérer dans certaines régions. Deux questions se posent : (1) Qui investira dans la production ? (2) La différenciation de la production suffira-t-elle à compenser en valeur la perte de volume ?

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2017

Evolution des modèles d'élevage de porcs en Europe, entre performance technico-économique et acceptabilité sociale

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L’évolution de la production porcine depuis 2000 est caractérisée par une concentration structurelle, très forte dans certains pays. Elle se traduit par une progression rapide des performances techniques du fait de la disparition des élevages les moins efficaces, de la spécialisation des exploitations, de la modernisation des bâtiments et de l’amélioration consécutive des conditions de travail du personnel et de vie des animaux. Alors que l'intensification de l’élevage de porcs s’est accentuée ces dernières années, des entretiens menés auprès d’associations environnementales et de protection animale mettent en lumière une remise en cause totale de ce modèle intensif. Il lui est reproché de multiples effets négatifs, sur l’environnement, le bien-être animal, la sécurité sanitaire, les conditions de travail des éleveurs et l’emploi. L’arbitrage entre les mécanismes économiques de marché et les demandes sociétales relève des politiques publiques. Les citoyens et les consommateurs ont aussi une responsabilité dans les évolutions.

PDF icon Christine Roguet et al., Colloque SFER,
2015

Evolution des modèles d'élevages de porcs dans les principaux pays producteurs de l'UE : enjeux et perspectives

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En 2008, trois grands types d’élevages d’avenir ont été identifiés pour la production porcine française à l’occasion d’une vaste étude réalisée par l’IFIP-Institut du porc et ses partenaires (Roguet et al., 2008, 2009) : un élevage naisseur-engraisseur (NE) de 250-300 truies sur 100 à 200 ha de foncier (logique sous-jacente : valoriser la complémentarité entre le porc et les céréales),une grande structure NE de 500 à 1 000 truies (accéder à une productivité élevée du travail), une maternité collective alimentant les ateliers d’engraissement des associés (externaliser et spécialiser le naissage
PDF icon Evolution des modèles d'élevages de porcs dans les principaux pays producteurs de l'UE : enjeux et perspectives
2011

Evolution des modèles d'exploitations porcines en France depuis 2008 sous l'effet des contraintes économiques et réglementaires

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visuel d'intervention présenté par Christine Roguet, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : économie de la filière, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Christine Roguet, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Evolution des modèles d'exploitations porcines en France sous l'effet des contraintes économiques et réglementaires depuis 2008

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Christine Roguet, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 277-282

En 2006 et 2007, l’IFIP a réalisé un état des lieux des élevages de porcs en France et identifié des modèles d’avenir. Dix ans plus tard, nous avons souhaité décrire les évolutions qui se sont réellement produites dans les structures d’élevage, sous l’effet des changements réglementaires (mise aux normes gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue. L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements de producteurs et 6 éleveurs, dans toute la France). Entre 2007 et 2013, le nombre d’élevages de plus de 50 truies (98 % du cheptel) est passé de 6 400 à 4 870 et leur taille moyenne de 183 à 215 truies. Ces moyennes recouvrent différentes trajectoires : disparition des sites de moins de 100 truies, qui ne sont pas repris, augmentation (40 % des détenteurs), diminution (10 %) ou stabilité (50 %) de la taille... Plus en détail, les investissements en élevage ces dernières années, jugés raisonnés et structurants, bien que très insuffisants par les groupements, ont eu pour objectif d’accroître l’autonomie de l’exploitation en capacités d’engraissement et en foncier, quitte à réduire le nombre de truies. Entre cette recherche d’autonomie et les incertitudes sur la reprise des élevages des papy-boomers, entre les limites environnementales en Bretagne et le manque de candidats à l’installation ailleurs, la baisse du cheptel porcin semble vouée à perdurer, voire à s’accélérer dans certaines régions. Deux questions se posent : (1) qui investira dans la production ? (2) la différenciation de la production suffira-t-elle à compenser en valeur la perte de volume ?

ENG

Changes in models of pig farms in France under the effect of economic and regulatory constraints since 2008

In 2006 and 2007, IFIP made an assessment of the situation of pig farm buildings in France and identified some models for the future. Ten years later, we wanted to describe the changes that actually occurred in pig farms as a result of regulatory changes (complying with welfare standards, registration system, end of “ZES” and of milk quotas) and of a difficult economic situation. The evaluation was quantitative (analysis of survey data from the SSP and GTE) and qualitative (interviews with managers from 15 producer groups and 6 pig farmers throughout France). Between 2007 and 2013, the number of farms with over 50 sows (98% of herds) declined from 6 400 to 4 870 and the average size increased from 183 to 215 sows. The overall situation, however, conceals different paths: the disappearance of sites with less than 100 sows that do not find a buyer, the increase (40% of the farmers), the decrease (10%) or the stability (50%) of the size... The investments in farms in recent years are considered by producer groups as reasoned and structuring, although far too low. They have aimed to increase farm autonomy regarding fattening capacities and land (manure spreading and home feed mixing), even though this may reduce the number of sows. Between this search for autonomy and the uncertainties surrounding the takeover of the baby-boomers’ farms, between environmental limits in Britain and the lack of candidates for setting up elsewhere, the decline of the pig population seems destined to continue, even faster in some areas. Two questions arise: (1) Who will invest in production? (2) Will pig production differentiation be enough to offset volume loss by value?

PDF icon Christine Roguet, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 277-282
2017

Évolution des modèles d’élevage de porcs en Europe et impacts sur les performances technico-économiques

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Christine Roguet etal., Economie rurale (FRA), 2017, n° 357-358, janvier-mars 2017, p. 73-86

L’évolution de la production porcine depuis 2000 est caractérisée par une concentration structurelle très forte dans certains pays. Elle se traduit par une progression rapide des performances techniques du fait, au-delà du progrès génétique, de la disparition des élevages les moins eficaces, de la spécialisation des exploitations, de la modernisation des bâtiments et de l’amélioration consécutive de la situation sanitaire, des conditions de travail du personnel et de vie des animaux. Cette évolution se traduit aussi par une intensiication de l’élevage de porcs qui rencontre une opposition croissante dans la société.

https://journals.openedition.org/economierurale/pdf/5139

ENG

Change in pig farm models in Europe and impact on technical and economic performance

The evolution of pig production since 2000 is characterized by a structural concentration which is very strong in some countries. In addition to the genetic progress, it results in a rapid increase in technical performance because of the disappearance of the least eficient farms, specialization of farms, modernization of buildings and the resulting improvement in health status, conditions of working for staff and of life for animals. This trend also leads to the intensiication of pig farming which meets a growing opposition in society. (JEL: D24) 

https://journals.openedition.org/economierurale/pdf/5139

2017

Evolution des modèles d’élevages de porcs dans les principaux pays producteurs de l’UE : enjeux et perspectives

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visuel d'intervention.
PDF icon Evolution des modèles d’élevages de porcs dans les principaux pays producteurs de l’UE : enjeux et perspectives
2011

Evolution des pratiques d'insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006

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Cette étude fait le point sur les évolutions des pratiques d'insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006. Elle a mis en évidence :- un fort taux d'achat de semence, - la persistance du prélèvement à la ferme,- la réalisation fréquente de 3 inséminations par truie ainsi que l'utilisation progressive de nouvelles technologies :- insémination post-cervicale, - auto-insémination .
PDF icon Evolution des pratiques d'insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006
2008

Evolution des pratiques d’insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006

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Poster. L’émergence récente de nouvelles technologies de la reproduction (longue conservation, doses de sperme réduites, …) est susceptible à terme de modifier les pratiques d’insémination porcine (Mermillod et al., 2002 ; Vazquez et al., 2005). Cette étude propose de faire un point sur les pratiques actuelles des éleveurs français et leurs évolutions au cours des 6 dernières années.
PDF icon Evolution des pratiques d’insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006
2008

Evolution des pratiques d’insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006

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Poster. L’émergence récente de nouvelles technologies de la reproduction (longue conservation, doses de sperme réduites, …) est susceptible à terme de modifier les pratiques d’insémination porcine (Mermillod et al., 2002 ; Vazquez et al., 2005). Cette étude propose de faire un point sur les pratiques actuelles des éleveurs français et leurs évolutions au cours des 6 dernières années.
PDF icon Evolution des pratiques d’insémination dans les troupeaux de truies français de 2001 à 2006
2008

Evolution des quantités d’antibiotiques utilisées entre 2010 et 2013 dans les élevages du Panel INAPORC et analyse des motifs de traitement par catégorie d’animaux

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FR

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions d’usages : le suivi annuel des ventes de l’Anses-ANMV - qui a noté une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013 - et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon représentatif d’élevages en 2010 et en 2013. L’objectif de cette étude est d’analyser, dans le Panel INAPORC, les évolutions d’usage d’antibiotiques obtenues en trois ans, en détaillant les catégories d’animaux destinataires et les motifs de traitement. Grâce au fort taux de participation des éleveurs (75 %), des vétérinaires et des fabricants d’aliment, l’enquête porte sur un échantillon de taille importante : 157 élevages, dont 148 ont également précisé les motifs de traitement. En trois ans, le nombre moyen de jours de traitement a significativement baissé de 29 % chez les porcelets sous la mère et de 19 % en post-sevrage. En engraissement, la baisse est de 29 % (non significative). Seuls les usages chez les truies ont augmenté (+ 17 %, non significatif), ce qui est probablement lié au récent logement en groupe des truies gestantes. Le recours aux Céphalosporines de dernières générations a chuté (- 90 % chez les porcelets en maternité). Au final, cette étude contribue à fournir des références précises, fiables et détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés.

ENG

Evolution of antimicrobial use between 2010 and 2013 in farms of the INAPORC Panel and analysis of treatment patterns by animal category

The French pork industry has been very much involved for several years in a process of reducing antimicrobial use in farms. Nationally, two complementary tools quantify the evolution of antimicrobial use: the annual sales monitoring managed by Anses-ANMV - which highlighted a decrease of 22 % in exposure of pigs between 2010 and 2013 - and the INAPORC Panel, which measured the antimicrobial use and treatment patterns in a representative sample of farms in 2010 and 2013. The objective of this study is to analyse these latest data from the INAPORC Panel and the evolution of antimicrobial use over three years, detailing animal categories and reasons for treatment. Thanks to the high participation rate of farmers (75 %), veterinarians and feed manufacturers, the study covered a large sample of 157 farms, 148 of which also described the reasons for treatment. Over three years the average number of days of treatment significantly decreased by 29 % in suckling piglets and by 19 % in weaned piglets. In fattening pigs, the drop reached 29 % (not significant). Only uses in sows increased (+ 17 %, not significant), which is probably related to the recent group-housing of pregnant sows. The use of third and fourth generation cephalosporins decreased by 90 % in suckling piglets.
Finally, this study helps to provide accurate, reliable and detailed references in terms of antimicrobial use in swine production and reflects the efforts made by the French pork industry.

PDF icon Hémonic et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 307-312
2016

Evolution des résultats économiques des éleveurs de porcs en France, et diversité des situations

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L’analyse de la situation économique des éleveurs de porcs mène à un double constat

La situation économique des éleveurs s’est dégradée sur le long terme. La filière doit s’adapter à court terme, pour faire face à un nouvel équilibre basé sur des coûts élevés
PDF icon Evolution des résultats économiques des éleveurs de porcs en France, et diversité des situations
2012

Evolution des systèmes d'élevage avicole : Comment prendre en charge et dépasser les controverses ?

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Communication aux 11èmes Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes à Foie Gras, 25-26/03/2015, Tours, 9 pages, par Purseigle et al.

L’agriculture dans son ensemble est de plus en plus confrontée à des questionnements sur la santé humaine, la relation de l’agriculteur à son travail, l’environnement, le bien-être animal, etc. Aussi, pour dépasser ces controverses, les agriculteurs gagneraient à faire évoluer les systèmes d’élevage en prenant en compte non seulement les connaissances basées sur un savoir technique, mais aussi les avis émis par les parties prenantes non-spécialistes. La recherche peut contribuer à traiter cette question par ses approches biotechniques, sociales, globales et/ou participatives, et enfin la production d’expertises collectives. Ces apports de la recherche ne sont toutefois pas suffisants. En effet, la dissymétrie d’information et dans les rapports de force entre le citoyen, l’expert et le politique rend nécessaire que les échanges soient réalisés sur des pas de temps suffisamment longs pour aboutir à un traitement des divergences qui ne sera pas fondé seulement sur des arguments techniques ou scientifiques. Pour comprendre, prendre en charge et ainsi dépasser les controverses, les acteurs de la filière avicole gagneraient dans un premier temps à mieux connaître leurs parties prenantes, être formés pour savoir parler de leur métier et adapter leur discours en fonction de leur interlocuteur et du contexte, sans distordre la réalité. La création d’instances de rencontres et la mise en œuvre de processus d’échanges sécurisés constituent également des facteurs clés de succès : chacun doit comprendre comment il est perçu, entendre les attentes et contraintes d’autrui et cerner les zones incertitudes à la source des controverses. Il s’agit ainsi de faire émerger des points de convergence et enclencher une dynamique de progrès.

ENG

Evolution of animal farming systems : how to manage and overcome controversies ?

Agriculture as a whole is increasingly confronted with questions on human health, relationship of the farmer to his work, the environment, animal welfare, etc. So, to overcome these controversies, farmers would benefit from a change of livestock systems by taking into account not only the technical knowledge, but also the non-specialist stakeholder opinions. Research can help to address this issue through its biotechnological, social, global and / or participatory approaches, and finally through collective expertise. However, research contribution is not sufficient. Indeed, the asymmetry of information and power relationship between citizen, expert and politician requires a long term discussion to go beyond the difference of opinions with other arguments than technical or scientific one. To understand, manage and so settle controversies, the poultry sector would benefit to know its stakeholders, be trained to know how to talk about their trade and adapt their speech according to its interlocutors and the context without changing reality. Creating meeting places and implementing secure exchange processes are also key factors for success: everyone has to understand how he is perceived, to hear other people’s expectations and constraints and to identify the uncertainties, controversies source. Thus, some convergent points could emerge and a dynamic of progress could be triggered. 

PDF icon Communication aux 11èmes JRA, 25-26/03/2015, Tours, 9 pages, par Purseigl
2015

Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282
2019

Évolution des usages d’antibiotiques et perception par les éleveurs

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La consommation d’antibiotiques a diminué de 31 % en moyenne entre 2010 et 2013 dans les élevages qui ont participé à une étude présentée lors du congrès de l’Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP) à Paris, en décembre dernier.

2015

Evolution entre 2006 et 2016 des dépenses de santé dans les élevages à partir du dispositif GTE

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112

La maîtrise des dépenses de santé permet tout à la fois de réduire les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques pour diminuer la génération de résistance bactérienne et préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé.
L’Ifip analyse depuis plusieurs années l’évolution de ce poste (dépenses préventives et curatives) dans les différentes zones géographiques (marquées par des densités de production contrastées).
PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112
2019

Evolution of medication costs over a 10 year period from National technical-economic database on French Pig farms

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Poster.

The evolution of medication costs over a 10 year period (2004-2014) in French pig farms was analysed.

Abstract 

Introduction: The control of the medication costs is a major challenge in pig industry to optimize production costs and meets the national plan of reduction of the antibiotic use in veterinary medicine. Medication costs are collected in the National technical-economic database (GTE). This is an indirect annual monitoring of antibiotic use from a large network of farms national distribution. In this paper, the evolution of medication costs over the last 10 years (2004- 2014) in French Pig farms is analysed. 
Materials and Methods: Medication costs are analysed from results collected in GTE database in two types of herds: farrow‐to‐finish herds (n> 1475 farms) and fattening herds (n> 339 farms). Several medication costs were considered: total costs, preventive costs with 2 sub-categories, vaccines and livestock management products, curative cost with the orally-administered medication and antibiotic and anti-inflammatory injections. 
Results: In farrow‐to‐finish herds, the total medication costs decreased significantly by 0.76 €/100 kg carcass (-12%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease in orally-administered medication (- 0.65 €/100 kg carcass, -40%), in antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.47 €/100kg carcass, - 42%) and also in livestock management products (- 0.26 €/100 kg per carcass, -18%). During the same period vaccination, costs increased (+ 0.28 €/100 kg carcass, +11%). Over those 10 years, the levels of curative medication decreased by 41% and were lower than those of preventive medication (- 2.27 €/100 kg carcass in 2014). Medication costs for fattening herds also decreased significantly by 0.72 €/100 kg carcass (-24%) between 2004 and 2014, in relation to the decrease of orally-administered medication (- 0.65 €/100kg carcass, -42%) and antibiotic and anti-inflammatory injections (- 0.33 €/100 kg carcass, -63%). However, livestock management products and vaccines remained stable for this category of farms. Over the 10 years, the level of curative medication decreased by 47%. In 2014 the preventive medication costs were higher than those of curative medication (+ 0.11 €/100 kg carcass). 
Conclusion: The decrease in medication costs associated with a decreased use of curative treatments and an increased use of vaccines, meets the expectations of Human and Animal Health Authorities and society. This is due to improvement in the health status of farms in connection with the development of vaccinations and biosecurity practices contributing to the success of the actions to reduce antibiotic use.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé, 24th International pig veterinary society congress, 7-10 juin 2016, Dublin (Irlande)
2016

Evolution of medication costs over a 10 years period from national technical-economic database on French pig farms

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The evolution of medication costs over a 10 years periods (1999-2009) in French pig farms was analysed.
PDF icon Evolution of medication costs over a 10 years period from national technical-economic database on French pig farms
2012

Evolution of steroid concentrations in saliva from immature to pubertal gilts for the identification of biomarkers of gilts receptivity to boar effect

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Gylène Goudet et al., Livestock science, 2019 volume 228, octobre, p. 5-17

Estrus synchronization is necessary for management of gilt reproduction in pig farms. It is usually achieved by using synthetic progestagens, but there is increasing demand for non-hormonal alternative tools with the prospect of sustainability of livestock production. Moreover, in organic farms, synthetic hormones are not allowed. Before reaching puberty, gilts exhibit a “waiting period” during which external stimulations, such as boar exposure, could trigger and synchronize the first ovulation. However, practical non-invasive tools for detection of the “waiting period” in pig farms are lacking. During this period, estrone levels in urine are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. Our objective was to identify among steroids potential biomarkers of this “waiting period” through saliva monitoring from immature to pubertal gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry.

Starting between 144 to 147 days of age, six Large White gilts were submitted to ultrasound puberty diagnosis 3 times a week until first ovulation. Urine and saliva samples were collected to analyze weekly estrone and steroidome respectively, until puberty. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before first ovulation occurring between 182 and 192 days of age. The period with increasing estrone levels was considered as the “waiting period”. Steroidome analysis allowed identifying and quantifying 28 steroids in 500 µl of gilts saliva. Significant decrease of dehydroepiandrosterone and significant increase of 5α-dihydroprogesterone and 17β-estradiol were detected 2 weeks before puberty, suggesting that these steroids could be potential biomarkers of the “waiting period”.

These results show that painless sampling of saliva could be a non-invasive welfare-friendly tool for the identification of the physiological hormonal status of the gilts and possibly the optimal time for application of the boar effect, a solution to synchronize puberty without exogenous hormones.

2019

Pages