La base documentaire de l'IFIP

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Application d’une méthode simplifiée de détermination des facteurs d’émission en ammoniac et en GES des élevages porcins selon l’itinéraire technique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12, par Nadine Guingand et Thomas Eglin

Les engagements de la France au niveau européen vont contraindre les éleveurs de porcs à réduire de manière conséquente les émissions d’ammoniac de leurs élevages. Réduire la contribution de l’élevage porcin passe par une meilleure connaissance des émissions selon les pratiques mises en oeuvre. Un projet soutenu par l’ADEME et le CASDAR a été conduit afin de déterminer, à partir de mesures en élevages, des facteurs d’émissions d’ammoniac et de GES pour divers itinéraires techniques. La méthode simplifiée des rapports de concentrations, mise au point dans un précédent projet, a été appliquée à 12 salles de maternité, 20 salles de post-sevrage et 26 salles d’engraissement dans des élevages principalement localisés dans le Grand Ouest de la France. Pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs charcutiers, les facteurs d’émissions moyens en N-NH3 sont respectivement de 4,82 ± 1,54, 1,02±0,67 et 2,23 ± 1,12 kg N-NH3 par place et par an. Pour N2O, les émissions sont respectivement de 0,11 ± 0,11, 0,06 ± 0,04 et 0,08 ± 0,05 kg N-N2O par place et par an pour les truies allaitantes, les porcelets et les porcs charcutiers. Les facteurs d’émission en CO2 et CH4 sont de 256 ± 141, 83,4 ± 14,7 et 184 ± 23,5 kg de C-CO2 par place et par an et 57,5 ± 41,8, 15,2 ± 14,7 et 21,9 ± 28,6 kg de C-CH4 par place et par an, respectivement pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs à l’engrais. L’analyse de ces résultats montrent l’importance des choix techniques tant sur la gestion de l’ambiance (type d’entrée d’air, lavage d’air) que sur la gestion des effluents (fréquence d’évacuation) comme voies de réduction des émissions gazeuses applicables au niveau du terrain, particulièrement pour l’ammoniac. 

Use of a simplified method to determine emission factors of ammonia and GHG in pig units as a function of management practices

French commitments at the European level will require pig farmers to drastically reduce ammonia emissions from their farms. Reducing contribution of the pig production sector requires better knowledge of emission factors as a function of management practices. A project supported by ADEME and CASDAR was conducted to determine emission factors under farming conditions with different management practices. A simplified method, developed in a previous project, was applied to 12 farrowing rooms, 20 post-weaning rooms and 26 fattening rooms, located mainly in western France. In the project, NH3 emission factors, expressed as kg N-NH3 per place per year, were 4.82 ± 1.54. 1.02 ± 0.67 et 2.23 ± 1.12 for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For N2O, average emissions were 0.11 ± 0.11. 0.06 ± 0.04 and 0.08 ± 0.05 kg N-N2O per place per year, for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For CO2 and CH4, emission factors were 256 ± 141.4. 83.4 ± 14.7 and 184 ± 23.5 kg C-CO2 per place per year and 57.5 ± 41.8, 15.2 ± 14.7 and 21.9 ± 28.6 kg C-CH4 per place per year for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. Analysis of technical parameters shows the importance of management choices as a potential way to reduce gaseous emissions. Management of ambient air and slurry appears as a major way to decrease contribution of the pig production sector, mainly ammonia emissions, and can be encouraged under field conditions.

PDF icon Nadine Guingand et Thomas Eglin, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12
2018

Application Smartphone : la ToolBox, une véritable "Boîte à outils"

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Michel Marcon, Porc Mag (FRA), 2019, n° 544, juillet-août, p. 27

L'Ifip propose aux éleveurs de porcs et à leurs techniciens une boîte à outils numériques utiles pour les aider à l'audit des bâtiments ou à la construction d'un élevage. Elle propose des solutions techniques pour le dimensionnement des bâtiments ou des diagnostics du chauffage et de la ventilation.

2019

Apport de la sociologie à l’étude de la réduction d’usage des antibiotiques

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Christian Ducrot et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 4, 1er juin, p. 304-324

Pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage, divers travaux en sciences biotechniques visent à concevoir et identifier des solutions zootechniques ou thérapeutiques alternatives aux antibiotiques. Cependant, au-delà de ces solutions techniques, des facteurs humains et sociaux déterminent les décisions de prescrire et d’administrer ou non des antibiotiques. L’article met l’accent sur ces facteurs et dresse une synthèse des travaux menés en sciences humaines et sociales en France sur la réduction de l’usage des antibiotiques dans différentes filières animales et leurs contributions pour relever ce défi. Trois contributions majeures ont émergé, à différentes échelles. La première consiste en une meilleure compréhension des processus de changement de pratiques opérés par les éleveurs pour réduire l’usage des antibiotiques dans leur élevage : identification des freins et motivations des éleveurs pour opérer ce changement, caractérisation de trajectoires de changement y compris les contextes dans lesquels elles sont réalisées, et outils mobilisés par les éleveurs pour y parvenir. Une seconde contribution porte sur la compréhension du rôle des réseaux d’acteurs des éleveurs dans ces processus de changement : rôle du conseiller d’élevage et du vétérinaire et de leur relation de travail avec l’éleveur ; rôle des pairs pour expérimenter de nouvelles pratiques.
La dernière contribution porte sur la compréhension et la conception de modes de gouvernance collectifs pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage : analyse de la prescription vétérinaire et de ses évolutions, du rôle des acteurs des filières pour une action concertée et de la dynamique impulsée par le plan EcoAntibio. Quelques pistes sont évoquées pour approfondir ces travaux.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

Contribution of sociology to the study of the decrease of antimicrobial use on farms

In order to decrease the use of antimicrobials on farms, various technical options target zootechnical solutions or alternative drugs. However, beyond these technical options, human and sociological factors determine the decision to prescribe and use antimicrobials. The paper focuses on these factors and provides an overview of research studies in the field of social sciences in France on the reduced use of antimicrobials in different animal species. Three major contributions emerged at different scales. The first one addresses the issue of the processes carried out by the farmers to change their practices for a decreased use of antimicrobials at the farm level: barriers and motivations of farmers, trajectories of change, as well as the context in which changes are performed and the tools used. The second contribution deals with the role of the social networks surrounding the farmers in this process: role of farm advisors and veterinarians and their relationships with farmers, as well as peer group activities to experiment new farming practices. The third contribution focuses on the understanding and design of collective modes of governance to reduce the use of antimicrobials: analysis of veterinary prescription practices and their ongoing developments, the role of farmers’ organizations and value chain actors for a concerted approach to reducing the use of antimicrobials, and the dynamic implemented with the EcoAntibio program. Various perspectives are presented for further developments in this field.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

2018

Apporter la bonne quantité de lumière au bon endroit

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Dans un bâtiment d’élevage, un éclairage inadapté peut avoir des répercussions sur les conditions de travail des éleveurs et parfois des conséquences sur les résultats techniques.

PDF icon techporc_massabie_n12_2013.pdf
2013

Apports de la logique floue pour la régulation d'ambiance en porcherie

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Actuellement, les régulateurs d'ambiance de bâtiments d'élevage fonctionnent tous selon le même principe. Le niveau de ventilation dépend essentiellement de la température de consigne et de la plage. Bien que la simplicité du principe de régulation apparaisse dans un premier temps comme un avantage, l’ambiance obtenue n’est pas satisfaisante sur le plan zootechnique dans bon nombre de situations climatiques.
PDF icon Apports de la logique floue pour la régulation d'ambiance en porcherie
1998

Appui technique au réseau des éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme

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L’IFIP apporte un appui technique aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme via 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif est d’apporter aux éleveurs une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
PDF icon Appui technique au réseau des éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme
2011

Artificial insemination without antibiotics in swine

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Proc 18th International Congress on animal reproduction (ICAR), 26-30 juin 2016, Tours, France (Abstract), par Ferchaud S. et al.

2017

Attentes en matière d'élevage des acteurs de la sélection animale, des filières de l'agroalimentaire et des associations

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Le projet COSADD a été conduit de 2007 à 2009 pour identifier, tester des objectifs de sélection animale compatibles avec une perspective de développement durable, et cohérents avec les attentes des acteurs concernés. Au cours des années 2008 et 2009 nous avons réalisé des entretiens semi-directifs auprès d'une soixantaine d'acteurs de la sélection animale, des filières, de la distribution et des associations (de consommateurs, de protection des animaux ou de l'environnement). Les priorités et attentes des différents types d'acteurs ont été identifiées, à la fois dans une perspective générale, et en focalisant l'approche autour du développement durable. Les acteurs du secteur économique partagent un certain nombre de points de vue autour de la priorité à accorder aux enjeux économiques et de marchés, autour de la nécessité de produire des animaux faciles à élever, robustes et résilients. L'environnement et le bien-être animal sont considérés comme des demandes «extérieures», mais importantes. Des spécificités existent bien entendu par rapport à chaque espèce. Pour les acteurs des associations, la perspective est inversée. Les enjeux économiques sont compris, mais l'accent est mis sur les enjeux sociétaux. En définitive deux paradigmes ou modèles productifs apparaissent, avec la possibilité d'une agriculture duale combinant les deux modèles. L'un que l'on peut qualifier «d'écologiquement intensif» autour d'un élevage productif, tourné vers des marchés de masse et de hauts niveaux de consommation, avec le respect de normes strictes ; et un «alternatif et extensif» où l'on accepte une diminution de la consommation de viande pour promouvoir des signes de qualité et des systèmes extensifs.

2011

Au nord de l'Europe, la taille des élevages fait débat

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D'un côté, un cheptel porcin qui croît, se concentre dans des zones déjà denses en productinos et des élevages dont la taille s'envole. De l'autre, des habitants soucieux de leur cadre de vie et des citoyens sensibles aux conditions de vie des animaux. Qu'en est-il de la relation entre les citoyens et l'élevage aux Pays-Bas et en Allemagne ?

PDF icon techporc_roguet_n10_2013.pdf
2013

Au nord de l’Europe, des objectifs de productivité du travail

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Dossier : travail sur mesure

Les modifications structurelles des élevages allemands, danois et néerlandais ont autorisé des gains importants de productivité du travail. Autant d’atouts qui renforcent de leur compétitivité.

PDF icon techporc_duflot_n19_2014.pdf
2014

Audit des Bonnes Pratiques d'Hygiène en élevage : la démarche préventive de Cirhyo

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La coopérative Cirhyo se mobilise fortement pour aider ses adhérents à se conformer au Paquet Hygiène et à améliorer la biosécurité générale de leur élevage. A l’initiative de l’équipe technico-sanitaire du groupement, un audit des Bonnes Pratiques d’Hygiène est ainsi proposé à tous les éleveurs. Cette mission est en grande partie confiée à Aurélien Foltier, apprenti chez Cirhyo dans le cadre d’une licence professionnelle « production animale ».
PDF icon Audit des Bonnes Pratiques d'Hygiène en élevage : la démarche préventive de Cirhyo
2011

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Audits de la biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 82

La biosécurité est un pré-requis indispensable à toute démarche de démédication en élevage.

Les Bonnes Pratiques d’Hygiène et de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc l’usage des antibiotiques.

La biosécurité est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques.

La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et également de mettre en place des mesures de progrès.

Dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille a été élaborée pour un audit complet de la biosécurité et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 82, fiche n° 45
2017

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12
2017

Auto diagnostic : BEEP évalue le bien-être des porcs en croissance

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Valérie Courboulay, Porc Mag (FRA), 2018, n° 532, juin, p. 29

Co-crée, par des experts de l'Ifip, des techniciens et des éleveurs, le nouvel outil BEEP permet de mesurer le bien-être animal des porcs en croissnace. Présentation.

2018

Auto-diagnostic de la biosécurité par l'éleveur

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Visuels d'intervention présentés par Anne Hémonic, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 14 pages

PDF icon Anne Hémonic, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 14 pages
2019

Avortements dans l'espèce porcine : quelques spécificités à connaître

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La production porcine se caractérise par une extraordinaire prolificité et par un rythme de reproduction très soutenu. Les avortements constituent des troubles de la reproduction spectaculaires et anxiogènes pour les éleveurs. Toute étude analytique des avortements nécessite la maîtrise par le praticien d’un certain nombre de paramètres physiologiques, techniques et sanitaires. La gestion technique des troupeaux de truie est un outil simple et utile pour analyser la gravité des avortements et bien prendre en compte l’ensemble du déroulement de la gestation et des troubles éventuellement associés.

2014

Baisse forte et collective : des usages d'antibiotiques : une tendance à confirmer

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Une baisse des usages d’antibiotiques de 31 % entre 2010 et 2013, avec 74 % d’élevages impliqués. Ce sont les résultats obtenus dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest. Cette étude, bien que basée sur un échantillon d’élevages non représentatif de la production porcine française, reflète bien les efforts collectifs réalisés dans la filière porcine sur les trois dernières années.

PDF icon techporc_hemonic_n22_2015.pdf
2015

Baromètre des consommations d’antibiotiques en élevage selon le panel INAPORC

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Fiche n° 011 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Au niveau national, deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions de ces usages : le suivi annuel des ventes réalisé par l’ANMV (agence nationale du médicament vétérinaire), qui note une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013, et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon d’élevages en 2010 et en 2013. Dans ce Panel INAPORC, les évolutions des usages d’antibiotiques au cours des 3 dernières années ont été évaluées, en analysant finement les pratiques par catégorie d’animaux destinataire et par motif de traitement.

PDF icon fiche_bilan2015_011.pdf
2016

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Fiche n° 30 : réduction des impacts environnementaux

Depuis le « Grenelle de l’environnement », et les premiers travaux initiés par l’ADEME, l’énergie est devenue un élément incontournable dans les réflexions autour de la rénovation ou de la construction d’un bâtiment d’élevage.

En ce sens, l’IFIP a travaillé sur un projet dont l’objectif était de formaliser des choix techniques et d’apporter les éléments technico-économiques pour concevoir un prototype de bâtiments rassemblant l’ensemble des solutions permettant de réduire les consommations d’énergie.

Cette étude s’est déclinée en 3 parties :

• Transposition du concept utilisé dans le secteur de l’habitat, de bâtiment a basse consommation, aux bâtiments d’élevage en prenant en compte les contraintes spécifiques a cet usage.

• Création d’un guide de synthèse « Bâtiment d’élevage à énergie positive » qui propose, sous la forme de fiches, un descriptif de l’ensemble des technologies économes en énergie, des techniques de production d’énergie renouvelable et de récupération de chaleur.

• Elaboration d’un concept de bâtiment d’élevage à énergie positive et analyse des incidences technico-économiques liées à sa mise en place selon des scénarios prenant en compte différentes évolutions du contexte énergétique et des gains de productivité technique.

Les résultats de ce projet ont également pour but d’anticiper les prochaines augmentations du prix de l’électricité en proposant par anticipation aux professionnels l’ensemble des éléments nécessaires pour faire les choix les plus efficaces en matière d’économie d’énergie.

PDF icon fiche_bilan2013_30.pdf
2014

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