La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Bâtiments à énergie positive, sont-ils économiques ?

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Le concept de bâtiment d'élevage à énergie positive permet de répondre à la fois aux enjeux sociétaux et environnementaux. Mais pour que ce type de bâtiment se développe, il est nécessaire d'en évaluer l'intérêtt économique. Les bâtiments basse-consommation d'énergie sont rentables au bout de sept ans. Le passage à des bâtiments à énergie positive allonge le temps de retour sur investissement mais génère plus de revenu au bout de 20 ans.

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2015

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
PDF icon Bâtiments d’élevage à énergie positive
2011

Bâtiments d’élevage porcin et environnement. Analyse de l’enquête de novembre 2008 réalisée par le SCEES

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En 2008, la France compte 11 256 exploitations porcines regroupant 969 322 places de truies, 4 016 383 places en post-sevrage et 8 156 677 places à l’engraissement. La région Bretagne rassemble plus de la moitié des exploitations (52,2 %) pour 56,8 % des places de truies et 60,6 % des places de porcs charcutiers. Le Grand Ouest (Pays de Loire, Basse Normandie, Poitou-Charentes, Hautes Normandie, Centre) se place en deuxième position avec un peu moins du quart des exploitations (23,1 %) pour 23,6 % des places de truies et 20,6 % des places de porcs à l’engrais.

 

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2010

Bâtiments équipés d'extraction d'air centralisée : un bilan technique

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En 2005, une enquête conduite auprès de 27 éleveurs équipés de bâtiments à extraction centralisée a été menée par l'Institut Technique du Porc et les Chambres d'agriculture de Bretagne. Pour plus de 90 % des éleveurs, la motivation principale du choix de la centralisation est la possibilité de laver l'air en cas de besoin ou d'obligation. Le bilan technique de ces systèmes met en avant des situations disparates.
2006

Bâtiments porcins : le prix de la sophistication

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Le coût des bâtiments a fortement progressé au cours des dernières années. Un travail d'enquête mené par l'ITP auprès d'élevages naisseurs-engraisseurs, récents investisseurs, montre une grande diversité de situations et de combinaisons techniques; Des grandes tendances permettent cependant de définir un "bâtiment-type" représentatif des choix actifs. Les contraintes nouvelles qui se font jour (environnement, bien-être animal) auront des conséquences sur la conception des bâtiments et l'intérêt relatif des différentes options.
PDF icon Bâtiments porcins : le prix de la sophistication
1999

Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir

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Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
PDF icon Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir
2007

BatiSanté : un guide à portée de vue

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Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Des photos parlent souvent mieux qu’un long discours. Le BatiSanté est un outil d’autodiagnostic pour les éleveurs sur la gestion de leurs bâtiments et la maîtrise de la santé.
Plusieurs thèmes liés à l’ambiance, le logement et la biosécurité sont illustrés chacun par des couples de photos qui représentent des situations d’élevage contrastées.

PDF icon Yvonnick Rousselière,Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 34-35
2016

Batterie de condensateurs : est-ce vraiment efficace ?

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Les boîtiers de condensateurs réduisent l’appel à puissance d’une installation électrique.
Dans les élevages ayant souscrit un tarif jaune ou vert, ils évitent les pénalités ou dégagent une réserve de puissance sans changer d’abonnement. De quoi économiser 3 à 4 % du prix de la facture par an.

PDF icon techporc_marcon_n23_2015.pdf
2015

BEEP : un outil à disposition des éleveurs pour objectiver le bien-être de leurs animaux

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PDF icon Valérie Courboulay et al., 51es JRP, 5-6 février 2019, Paris, p. 37-42
2019

Besoin et offre de financement des exploitations porcines : évaluation en 2019

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 37 pages

PDF icon Christine Roguet (Ifip) et Mickael Etheve (Blézat Consulting), Space 2019, 10-13 sept 2019, Rennes (Matinales), 37 pages
2019

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Bien calculer le coût de fabrication à la ferme des aliments pour porcs

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Les coûts de fabrication d’aliment à la ferme sont très variables, et dépendent notamment de l’âge de la fabrique, du tonnage fabriqué et du type de fabrication. Chaque éleveur doit connaître son coût de fabrication d’aliment et l’enregistrer en GTE pour pouvoir comparer ses résultats à ceux des autres éleveurs et aux références.
PDF icon Bien calculer le coût de fabrication à la ferme des aliments pour porcs
2011

Bien gérer le moment de mise en groupe

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Dossier spécial : Bien-être animal : truies en groupe



Le moment de mise en groupe des truies a-t-il une influence sur les performances de reproduction ? L’analyse des résultats de gestion technique de 2010 des élevages conduisant leurs truies en groupe montre que oui.

PDF icon techporc_courboulay_02_n4_2011.pdf
2012

Bien-être : placer l’éleveur au cœur du dispositif

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Visuels d'intervention présentés par Valérie Courboulay, à Space 2018 (Les Matinales de l'Ifip), le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Valérie Courboulay, Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Bien-être des porcs : nouvelles contraintes, nouveaux coûts

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Le 30 septembre 1997, les experts du Comité scientifique vétérinaire de l'Europe ont adopté un rapport sur le bien-être des porcins. Après l'examen par le Parlement européen et par le Conseil des ministres européens de l'Agriculture ses 94 propositions seront reprises en totalité ou en partie dans la législation.

Une étude récente de l'ITP montre que ces recommandations entraîneront de profondes modifications du parc des bâtiments et des coûts de production.
PDF icon Bien-être des porcs : nouvelles contraintes, nouveaux coûts
1998

Bien-être et élevage des porcs

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Le développement intensif de la production porcine découle d’une meilleure maîtrise de l’environnement des animaux, d’une prophylaxie des maladies infectieuses, d’une alimentation au plus près des besoins nutritionnels des porcs et d’une sélection génétique orientée vers des performances de croissance et de reproduction optimales. Parallèlement, certaines pratiques se sont avérées défavorables au bien-être du porc.
2007

Bilan d'activité de l'IFIP en 2010

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La filière porcine française connaît depuis plusieurs années une situation économique difficile. Dans ce contexte, l’IFIP-Institut du porc doit, davantage encore, être auprès des acteurs de cette filière et de ses organisations pour apporter des solutions techniques, des explications, des références et contributions diverses.



Actes

Pour prendre connaissance des travaux de R & D conduits par l’IFIP en 2010, vous pouvez nous contacter pour recevoir le bilan d’activité complet : 94 fiches “Actions“ (140 pages).

Au sommaire
PDF icon Bilan d'activité de l'IFIP en 2010
2011

Bilan de fonctionnement de la filière de traitement du lisier de porc avec séparation de phases par lits de séchage plantés de roseaux et compostage

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L’élevage du GIE Villefranche Grand Sud (naisseur-engraisseur de 140 truies présentes) est équipé de 1200 m² de lits plantés de roseaux pour la déshydratation de boues issues du traitement biologique de lisier de porc.

La mise en place grandeur réelle, de la séparation de phases sur lits de roseaux a permis de montrer que cette technique est bien maîtrisée.

Les boues issues de ces lits (19 % de MS) sont ensuite compostées soit avec des déchets verts broyés soit avec du fumier de bovin peu pailleux.

A titre expérimental, plusieurs andains de concentrations différentes ont été réalisés.

Pour qu’il y ait compostage, il est nécessaire d’avoir un apport de déchets verts supérieur à 30 %.

Le fumier de bovin peu pailleux ne s’est pas avéré être un bon co-substrat.

Des études complémentaires sont nécessaires afin d’obtenir un compost répondant à la norme NFU 44051.

L’utilisation d’autres co-substrats doit être également étudiée.

PDF icon tp4lebas11.pdf
2011

Bilan environnemental de porcs corses : des élevages plein air contrastés

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Alors que se poursuivent les travaux sur l’affichage environnemental des produits de consommation, la production de porc plein air en Corse, inscrite dans la démarche charcuterie AOC cherche à se positionner et à identifier ses spécificités. Le bilan environnemental en détermine les points forts et les points faibles. De 1,5 et 4,1 kg équivalent CO₂ par kg de porc charcutier corse vif, la durée du cycle de production et les stratégies alimentaires sont déterminantes dans le bilan.

PDF icon techporc_espagnol_n23_2015.pdf
2015

Biosécurité : les mesures ont un coût mais sont rentables

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Contraignantes parfois, les mesures de biosécurité représentent un investissement durable et rentable. L'Ifip s'est attaché à en mesurer les effets.
2011

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