La base documentaire de l'IFIP

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Un label bas carbone pour accompagner les démarches

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 35

Le label bas carbone a été créé par le ministère de la Transition écologique et solidaire pour accompagner l’atteinte des objectifs climatiques de la France.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 35
2021

Une rémunération pour les élevages bas carbone

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 34-35

Un élevage porcin peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu’à près de 20 %, et pourrait à terme prétendre à être rémunéré pour cela. C’est une bonne nouvelle pour la filière qui a des atouts à faire valoir sur le marché du carbone.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 34-35
2021

Pilotage de la santé en élevage : comment les éleveurs maîtrisent-ils la santé de leurs animaux ?

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 419-420, poster

Poster.

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole et bovine. Ils se présentent sous plusieurs formats : audits (Corrégé et al., 2020), suivi technique (Badouard et Hémonic, 2020) ou simplement un carnet de note. Mais peu de démarches sont partagées et mutualisées entre ces trois filières animales. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif d’apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment, en s’inspirant des modèles des autres filières.

Monitoring systems for animal health: How do farmers manage animal health?

Poster.

Many tools and procedures exist to manage animal health in different agricultural activities, but not all of them are found across sectors. UniFilAnim Santé is a multi-sector collaborative project (poultry, pigs and ruminants) which aims to provide farmers with the keys to improve their management of health using models from other sectors as sources of inspiration. First, a questionnaire was sent to experts in livestock production (veterinarians, technicians, dairy monitors, etc.) asking them to detail all the tools or procedures they use to manage animal health. The 179 responses were analyzed statistically to obtain a typology of the tools. Five groups were distinguished: mandatory, related to the creation of references, based on results of slaughterhouses and laboratory analysis, meetings to exchange practices, and implemented by farmers alone or with advisors. This typology was then tested during focus groups with farmers. They had to identify the tools they were using to manage the health of their animals and categorize them into one of the predefined groups. The focus groups identified a 6th category for tools and methods not mentioned by the experts. The farmers use mainly sensory indicators on a daily basis: sight, smell and hearing. On the other hand, livestock advisors and veterinarians base their work on periodic monitoring, more often using assessment protocols, such as measuring instruments, or analyzing production data recorded by farmers during their visits. In fact, the distribution of roles and tools between farmers and experts opposes daily health management of livestock by farmers themselves, in favor of medium-term surveillance provided by experts. Each sector is distinguished by the partnership schemes that farmers build around monitoring farm health and by the type of contracts that bind them to economic operators.

2021

Particules en élevage porcin : établissement de facteurs d’émission des TSP, PM10 et PM2,5 en conditions de terrain

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Nadine Guingand et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 341-346

Après avoir établi, dans une première phase du projet, une méthode adaptée aux conditions nationales de production, la deuxième phase du projet PAPOVIT avait pour objectif de mettre en oeuvre cette méthode dans des élevages porcins présentant des itinéraires techniques différents, afin d’établir des facteurs d’émission des particules : TSP, PM10 et PM2,5. A cet effet, des mesures des différentes fractions de particules au moyen d’un compteur optique (Grimm), couplées à des mesures massiques sur filtre, ont été réalisées durant 24 heures dans l’ambiance de 28 salles d’élevages du Grand Ouest, de 2018 à début 2020, sur deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide). Deux modalités de présentation de l’aliment (granulés vs soupe) ont été croisées avec deux modalités de gestion des effluents (stockage en préfosse vs raclage). Les concentrations mesurées en période chaude sont significativement inférieures à celles mesurées en période froide, alors que les émissions sont significativement supérieures dans le premier cas. Les profils des particules – rapports des PM2,5 et PM10 sur les TSP – ne sont pas affectés par les modalités de présentation de l’aliment et de gestion des effluents. Cependant, les concentrations et les émissions sont significativement inférieures pour les salles combinant une alimentation en soupe et un raclage des effluents par rapport aux autres modalités.

Indoor concentrations and emission rates of particulate matter: TSP, PM10 and PM2.5 emission factors measured on French pig farms

After establishing a specific protocol adapted to national production conditions in France, the second phase of the PAPOVIT project aimed to implement it on pig farms with different technical conditions in order to establish emission factors for total suspended particles (TSP), PM10 and PM2.5. To this end, particle fractions were measured with an optical counter (Grimm) and mass measurements on filters for 24 hours in the atmosphere of 28 fattening rooms in Western France, from 2018 to early 2020, during two contrasting climatic periods (hot vs cold). Two forms of feed presentation (pellets vs liquid feed) were combined with two slurry management modes (storage in the pit vs scraping). Concentrations measured during the warm period were significantly lower than those during the cold period, while emissions were significantly higher. The ratios of PM2.5, PM10 and TSP were not influenced by the forms of feed presentation or slurry management modes. However, concentrations and emissions were significantly lower for rooms that combined liquid feeding and slurry scraping than for rooms with other combinations.

2021

Travailler en élevage porcin : facteurs d'attractivité et contraintes

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Caroline Depoudent (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 285-296

En France, 6 720 exploitants et conjoints actifs, et 5 990 salariés travaillent dans les élevages de porcs. La question de l’attractivité de ces métiers est importante car comme d’autres filières agricoles, la filière porcine connait un vieillissement de ses exploitants, et des difficultés à recruter suffisamment de salariés. La plupart des éleveurs et salariés travaillent en équipe, avec un niveau de spécialisation croissant avec la taille de l’élevage. La productivité du travail est en hausse avec des charges de travail relativement raisonnables par rapport à d’autres productions animales. Travailler en production porcine relève de plusieurs motivations : entreprendre, travailler avec des animaux, réaliser des tâches techniques. Les conditions de travail offrent un certain nombre d’avantages : organisation du travail régulière, horaires classiques, travail en équipe et rémunération attractive. En outre, la localisation des emplois en milieu rural est également motivante pour certains. Toutefois, la répétitivité de certaines tâches ou les contraintes physiques génèrent un risque de troubles musculo-squelettiques. Les remises en question des projets des éleveurs ou de l’élevage en général peuvent également être source de stress. Afin de préserver les personnes qui travaillent aujourd’hui dans les élevages, et d’attirer de nouveaux entrants, il est essentiel d’intervenir sur le plan matériel et relationnel. Au niveau matériel, cela passe par des bâtiments et équipements facilitant le travail. Ces évolutions matérielles ne seront pleinement efficaces que si se développe une culture de prévention et préservation de la santé humaine dans les élevages. Au niveau relationnel, la réduction des tensions liées à des projets passera entre autres par un développement des actions favorisant les liens entre agriculteurs, riverains et citoyens.

Working in pig farming: attractiveness factors and constraints

In France, 6,720 family farmers and partners, and 5,990 employees work on pig farms. The question of the attractiveness of these professions is important: like in other agricultural sectors, the pig sector is experiencing an ageing of its farmers and difficulties in recruiting enough employees. Most farmers and employees work in teams, with the degree of specialisation increasing as farm size increases. Labour productivity is increasing, with relatively reasonable workloads compared to other types of animal production.
Working in pig production has several driving forces: entrepreneurship, working with animals, performing technical tasks. Working conditions provide several advantages: regular work organisation, standard working hours, teamwork and an attractive income. In addition, the location of jobs in rural areas is also motivating for some workers. However, the repetitiveness of some tasks or physical constraints generate a risk of musculoskeletal disorders. The questioning of livestock farmers' projects or livestock farming in general can also be a source of stress. To retain those who currently work on livestock farms and attract new entrants, it is essential to intervene on the material and relational levels. At the material level, this will require buildings and equipment that ease the work.
These material changes will be fully effective only if a culture of preventing and preserving human health is developed on the farms.
At the relational level, reducing tensions related to projects will undoubtedly require developing actions that encourage relationships among farmers, local residents and citizens.

2021

Pilotage de la santé en élevage : comment les éleveurs maîtrisent-ils la santé de leurs animaux ?

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole t bovine. Ils se présentent sous plusieurs formats : audits, suivi technique ou simplement un carnet de note. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif 'apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment en s'inspirant des modèles des autres filières.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster
2021

Caractéristiques des élevages de porcs forts utilisateurs d’antibiotiques et identification de leviers d’action

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Isabelle Corrégé et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 363-368

Les dépenses de santé enregistrées en GTE permettent un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. L’objectif de cette étude est de caractériser les élevages naisseurs-engraisseurs forts utilisateurs d’antibiotiques à partir des dépenses de santé curatives de la GTE de 2006 à 2016 en se basant sur des typologies des élevages, l’analyse des durées de fortes utilisations et l’analyse des résultats technico-économiques. De plus, dans un échantillon de 60 élevages forts utilisateurs, les raisons de ces fortes utilisations sont étudiées en collaboration avec les vétérinaires traitants.
Les élevages forts dépensiers en soins curatifs ont des taux de pertes sevrage-vente légèrement augmentés et administrent significativement plus de soins préventifs que les autres élevages. Cependant, certains profils d’élevages forts dépensiers en soins curatifs mais peu en vaccins sont mis en évidence. Les forts dépensiers ont aussi plus de pathologies différentes à gérer ou plus souvent dans l’année. Leur marge de progrès est importante concernant la chaîne bâtiment, la conduite d’élevage et l’hygiène. Ces élevages ne sont majoritairement pas forts dépensiers chroniques. Cependant, presque 50% d’entre eux sont confrontés à des problèmes sanitaires récurrents et sont donc forts dépensiers sur plusieurs années non consécutives. De 2006 à 2016, on observe une forte baisse des soins curatifs chez les forts dépensiers, nettement plus marquée que chez les autres élevages et une augmentation des soins préventifs. Les stratégies thérapeutiques mises en place permettent un maintien de leurs performances technico-économiques au niveau de la référence nationale GTE (hors dépenses de santé). En revanche, en comparaison avec des élevages similaires ayant une bonne situation sanitaire, les performances technico-économiques sont dégradées.

Characteristics of pig farms that use high levels of antibiotics and identification of action mechanisms

Medication costs in the technical and economic database “GTE” enables indirect and annual monitoring of antibiotic use in a large network of pig farms distributed throughout France. The objective of this study was to characterize the farrow-to-finish herds that received high levels of antibiotics based on farm typologies, analysis of the duration of high use and technical and economic results. In addition, based on a subsample of 60 farms that used high levels of antibiotics in collaboration with their veterinarians, the reasons for this high use were studied.
Farms that had high expenses for curative medication had higher pig mortality and also administered significantly more preventive medication, including vaccines, than other farms. However, some farms that had high expenses for curative medication but low expenses for vaccines were highlighted. Farms that used high levels of antibiotics had more types of diseases or more frequent bouts of these diseases during the year. On these farms, buildings, breeding management and hygiene must be improved. Most of these farms were not heavy chronic antibiotic users. However, nearly 50% had recurring problems and consequently were heavy users over several non-consecutive years. From 2006-2016, there was a sharp decrease in curative medication use among high users, higher than that of other farms, and an increase in preventive medication use. The therapeutic strategies allowed the farms’ technical and economic performance to remain at the level of the national GTE reference (excluding health expenses). However, compared to similar farms that had good health conditions, technical and economic performances were lower.

2021

Faibles poids de naissance ou retard de croissance intra-utérin en élevage : les conséquences sur la survie des porcelets sont-elles les mêmes ?

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Sylviane Boulot et Noémie Letouzey, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

Dans les grandes portées, la survie reste problématique en lien avec de faibles poids de naissance et un risque accru de retard de croissance intra-utérin (RCIU).
Les handicaps associés peuvent être sévères : défaut de thermorégulation, de développement cérébral, cardiaque ou digestif, sur-mortalité …
Les RCIU sont identifiables visuellement par la forme de leur crâne bombé. Leur fréquence varierait entre 10 et 30% selon les études.
Doit-on relever cet indicateur de maturité en élevage ?
L’objectif de cet essai est d’évaluer la fréquence des porcelets RCIU, leurs caractéristiques et leur viabilité dans un troupeau prolifique.

PDF icon Sylviane Boulot et Noémie Letouzey, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster
2021

L’acidification du lisier : une voie à explorer pour réduire les pertes d’azote de l’élevage porcin

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Sophie Langlois (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 329-334

L’acidification consiste à ajouter de l’acide ou d’autres additifs dans le lisier pour en abaisser le pH afin d’y maintenir l’azote sous forme ammoniacale (NH4+) et de réduire les émissions atmosphériques d’ammoniac (NH3). Elle peut se faire dans le bâtiment, lors du stockage extérieur ou de l’épandage. Bien que référencée parmi les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) dans le BREF Elevage, cette technique n’a jamais été étudiée dans les conditions françaises d’élevage. Un état des lieux des connaissances acquises à l’étranger décrit le principe de l’acidification, ses conditions de mise en oeuvre et ses impacts environnementaux, agronomiques et économiques. Dans le bâtiment d’engraissement, réduire le pH du lisier à 5,5 peut réduire les émissions d’ammoniac jusqu’à 70 %. Lors du stockage, l’abattement peut atteindre 80 % avec un pH inférieur à 6. A l’épandage, il peut atteindre 70 % quand le pH est réduit à 6,4. Les émissions de méthane sont diminuées et les effets sur les émissions de protoxyde d’azote sont contradictoires. Dans le bâtiment, les frais de fonctionnement (hors coût d’investissement) sont compris entre 0,8 et 1,3 € par porc charcutier produit et par an. Au stockage, comme à l’épandage, les coûts de l’acidification se situent entre 1 et 2 € par mètre cube de lisier. Au champ, les moindres pertes azotées par volatilisation augmentent l’efficacité de l’azote apporté. Cependant, l’épandage de lisiers acidifiés sur sols déjà acides peut nécessiter des apports supplémentaires d’amendements basiques. Cet impact sur la qualité du sol est très dépendant du contexte pédoclimatique. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour mieux évaluer les balances avantages/inconvénients et coûts/bénéfices de l’acidification des lisiers relativement aux autres MTD dans le contexte (notamment pédoclimatique) français.

Slurry acidification: a way to explore for reducing nitrogen losses by pig farming in the French context

Acidification consists of decreasing slurry pH by adding acid or other additives to maintain nitrogen in the ammoniacal form (NH4+) and to reduce gaseous ammonia emissions (NH3). Slurry can be acidified in livestock buildings, in external storage pits or when spreading on the fields. Although they are called “Best Available Techniques” in the BREFs, these techniques have never been studied under the French farming conditions. This review of international knowledge allows us to describe mechanisms of slurry acidification, how to perform it and its environmental, agronomic and economic impacts. In-house slurry acidification at pH 5.5 may reduce ammonia emission up to 70%. In the storage phase, abatement may reach 80% with a pH less than 6. For acidification during spreading, it may reach 70% for a target pH of 6.Methane emissions are reduced and the effects on nitrous oxide are contradictory. Lastly, annual operational costs in pig housing (excluding investment costs) are 0.8-1.3 € per finishing pig. In storage and field spreading phases, acidification costs are 1-2 € per m3 of slurry. When spreading on the land, the lower nitrogen volatilisation losses increase nitrogen efficiency. However, applying acidified slurry may contribute to soil acidification, and additional liming may be required on acid soils. Impacts on soil quality depends greatly on the soil and climate context. More research is needed to better compare advantages/disadvantages and costs/benefits of slurry acidification vs other Best Available Techniques in the French context.

2021

Evaluation rétrospective de plans d’intervention pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage de porcs

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 421-422, poster

Poster.

La réduction des usages d’antibiotiques est un enjeu majeur. Depuis plusieurs années, la filière porcine a réussi à diminuer son utilisation de plus de 40 % (Anses, 2019 ; Hémonic et al., 2019). Cette réussite est due à l’implication des éleveurs et des encadrants techniques (techniciens et vétérinaires) dans des plans d’intervention ayant pour base une approche globale de type éco-pathologique. Ces plans s’articulent autour de différentes actions préventives et curatives telles la biosécurité, la vaccination, la nutrition, la conduite d’élevage, les recours à des traitements alternatifs, l’arrêt de traitements antibiotiques à visées préventives ou métaphylactiques. Ce dernier point représente une prise de risque pour l’éleveur et le vétérinaire. A ce titre, il est intéressant de présenter l’efficacité technique et économique de ces plans d’intervention. A travers six cas d’étude, le projet Evalporc a évalué, de manière rétrospective, l’efficacité de plans d’intervention mis en place dans des élevages du groupement AGRIAL.

Retrospective evaluation of intervention plans to reduce the use of antibiotics in pig farming

Poster.

Reducing the use of antibiotics may have high risks for farmers. One way to convince them to reduce antibiotic use is to provide evidence in the form of successful case studies. The objective was to study retrospectively six farms that implemented actions to reduce antibiotic use, the evolution of antibiotic use and the technical and economic results. Of these six farms, 31 measures were identified, divided into eight categories: homeopathic treatment (9), vaccination (5), biosecurity (5), building (4), water quality (2), herd management (3), metaphylactic treatment (2), and feeding (1). Antibiotic use and technical and economic results were studied over three periods: "before" implementation of the measures, "during" implementation, and two years "after" the last measure was implemented on the farm. The largest decrease in the number of treatment days was for weaned piglets (-91%). For sows, suckling piglets and fattening pigs, different results were observed. The number of treatment days first increased from the “before” to the “during” period, but then decreased sharply in the “after” period. The standardized margins were calculated by breeding orientation. Compared to “before”, in the “after” period farmers gained 54 euros/sow present/year. Post-wean-feeders had the same gain per pig produced.

2021

Trois clés pour réussir la production de mâles entiers

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Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17

Dossier : castration

En élevage, à l’abattoir et dans les magasins, la production et la commercialisation de porcs mâles entiers devront être parfaitement maîtrisées pour éviter une perte de valeur et un rejetdes consommateurs.

PDF icon Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17
2020

Optimiser la relation homme-animal

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Valérie Courboulay et Céline Tallet, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 26-27

Toutes les situations en proximité avec l’animal contribuent à construire une relation entre l’éleveur et ses animaux.
 Le projet Rhaporc (relation homme-animal en élevage de porcs) apporte des outils pour optimiser cette relation.

PDF icon Valérie Courboulay et Céline Tallet, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 26-27
2020

Pilotage de la santé en élevage : comment les éleveurs maîtrisent-ils la santé de leurs animaux ?

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Alexandre Poissonnet et al., Congrès de l'AFMVP, 11 décembre, 2 pages

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole et bovine. Ils se présentent sous plusieurs formats : audits (1), suivi technique (2) ou simplement un carnet de note mais peu de démarches sont partagées et mutualisées entre ces trois filières animales. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif d’apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment en s’inspirant des modèles des autres filières.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., Congrès de l'AFMVP, 11 décembre, 2 pages
2020

Caractéristiques des élevages de porcs forts utilisateurs d’antibiotiques

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Isabelle Corrégé et al., Congrès de l'AFMVP, 11 décembre 2020

Les dépenses de santé de la base de données GTE permettent un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages (environ 850 élevages) de répartition nationale et une analyse des caractéristiques d’élevages en lien avec les niveaux de dépenses de santé (1). Peu d’études se sont jusqu’ici intéressées aux élevages forts utilisateurs d’antibiotiques. L’objectif de cette étude est de caractériser les élevages naisseurs-engraisseurs (NE) forts utilisateurs d’antibiotiques à partir des dépenses de santé curatives de la GTE, d’analyser l’évolution de leurs dépenses de santé de 2006 à 2016 et de réaliser une analyse technico-économique de leurs performances.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., Congrès de l'AFMVP, 11 décembre 2020
2020

Analysis of the use of monitoring systems for animal health by farmers and their advisors: differences to work on?

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Soazig Di Bianco (Ecole Supérieure d'Agriculture d'Angers) et al., International Society for Economics and Social Sciences of Animal Health, 2020 International Conference in Copenhaguen, 13-14 novembre 2020, Cophenhauguen, Danemark, poster    

Health context of livestock farms is changing to integrate social, technical and economic pressures towards reduction of antibiotics use and greater attention paid to animal welfare. These pressures therefore call for a preventive herd health approach rather than a curative individual one. We are currently working on a four-year research program on animal health, co-funded by the region Pays de la Loire and Europe.
Our aim is to help livestock farmers to improve, in collaboration with their advisors, the health management of their livestock production. This work focuses on three main livestock sectors of the Pays de la Loire (western France): ruminant farming (i.e. beef, dairy, goat and sheep farming), poultry farming and pig farming. We sought to understand:
i) The diversity of the farmers’ social representations about animal health
ii) With whom farmers work to discuss and manage health issues
iii) Which tools and methods they mobilize to manage their animals’ health.

PDF icon Soazig Di Bianco (Ecole Supérieure d'Agriculture d'Angers) et al., 13-14 novembre 2020, Cophenhaguen, Danemark, poster
2020

Les secrets de la longevité des truies

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Sylviane Boulot et Brigitte Badouard, Réussir Porc / Tech Porc, 2020, n° 283, novembre, p. 28-29

L’Ifip a analysé les carrières de plus de 150 000 truies grâce à cinq nouveauxindicateurs. La longévité est très variable,parfois sous-optimale. Elle dépend des caractéristiques des truies et des pratiques d’élevage.

PDF icon Sylviane Boulot et Brigitte Badouard, Réussir Porc / Tech Porc, 2020, n° 283, novembre, p. 28-29
2020
Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2020-2021

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

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2020

GT-Direct complète l'analyse GTE et GTTT

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 17-19

Dossier : gestion technique

Le portail web GT-Direct de l’Ifip approfondit les données de chaque élevage à partir des bases nationales pour affiner l’analyse de son fonctionnement et définir un plan d’amélioration.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 17-19
2020

PertMat analyse les pertes en maternité

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16

Dossier : gestion technique

L’outil web PertMat mis au point par l’Ifip explore les facteurs explicatifs des taux de pertes en maternité et propose des axes de progrès.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16
2020

Mieux valoriser les effluents d'élevage

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55

Les instituts techniques (Ifip, Idele, Itavi et Arvalis) ont produit un document de référence composé de 32 fiches couvrant les déjections
de l’ensemble des productions animales : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles et lapins.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55
2020

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