La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Visuels d'intervention présentés par Sylviane Boulot, aux Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France

 

PDF icon Sylviane Boulot, Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France
2018

L’élevage porcin a des atouts pour l’environnement

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24

La maîtrise de la production réduit ses impacts environnementaux et optimise le cycle de l’azote. Des arguments à faire valoir face à l’image de modèle pollueur souvent renvoyée aux consommateurs.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24
2018

Les antibiotiques, ce n’est pas automatique chez le porc

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Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° .257, avril, p. 20-21

Le porc français n’est pas accro aux antibios.
Dans le cadre du plan Ecoantibio, il s’est même distingué, avec une baisse record d’utilisation des antibiotiques de 41% en cinq ans.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° .257, avril, p. 20-21
2018

De meilleurs résultats économiques avec une biosécurité renforcée

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 36-37

Plusieurs études, dont deux de l’Ifip, montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques. Elles mettent aussi en lumière l’intérêt technico-économique des mesures mises en place.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 36-37
2018

Améliorer collectivement le bien-être des animaux

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22

L’Ifip développe des outils pour accompagner les professionnels depuis de nombreuses années vers une meilleure prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22
2018

Outil de simulation : Mogador vise ls résultats en engraissement

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2018, n° 530, avril, p. 31

L'Ifip propose un outil pour l'atelier d'engraissement porcin permettant de tester l'effet de différentes combinaisons de pratiques, structures d'élevage et niveaux de potentiel des animaux, sur les performances technico-économiqueset environnementales de l'atelier;

2018

L'efficience nette de conversion des aliments par les animaux d'élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l'élevage à l'alimentation humaine

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Sarah Laisse et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 269-288

L’élevage est souvent perçu comme inefficient pour produire des denrées alimentaires pour l’Homme car les animaux consomment davantage de végétaux qu’ils ne produisent de viande, de lait ou d’œufs. Le calcul de l’efficience nette de conversion des aliments en ne considérant dans le calcul que la part potentiellement consommable par l’Homme des aliments utilisés par les animaux permet de relativiser ce constat. En effet, une large part des aliments consommés par les animaux d’élevage (fourrages, coproduits…) n’est pas directement consommable par l’Homme. Appliqués à des systèmes d’élevage français, les calculs d’efficience nette montrent que toutes les productions animales (bovins laitiers et à viande, ovins à viande, porcins, poulets de chair, poules pondeuse) peuvent être producteurs nets de protéines à condition de maximiser la part des végétaux non valorisables en alimentation humaine dans les rations. Le calcul de l’efficience nette est très sensible à l’estimation de la part des aliments utilisés en alimentation animale qui peut être directement valorisée par l’Homme. Celle-ci varie fortement d’une matière première à l’autre selon les habitudes alimentaires et les technologies agroalimentaire qui peuvent évoluer dans le temps. Il est donc nécessaire d’analyser les résultats d’efficience nette à travers plusieurs scénarios de valorisation des matières premières végétales. De même le niveau de valorisation du cinquième quartier de la carcasse des animaux d’élevage pour l’alimentation humaine est très variable et influence sensiblement les résultats d’efficience nette. Enfin, la prise en compte du différentiel de qualité entre les protéines végétales permettrait d’affiner les calculs d’efficience protéique.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

The net feed conversion efficiency of livestock: A new approach to assess the contribution of livestock to human feeding

Livestock is often perceived as inefficient in producing food for humans because animals consume more plants than they produce meat, milk or eggs. The calculation of the net feed conversion efficiency by considering in the calculation only the potentially consumable part of the feed used by the animals makes it possible to relativize this observation. Indeed, a large part of the feed consumed by livestock (fodder, coproducts…) is not directly consumable by humans. Applied to French livestock systems, the net efficiency calculations show that all animal production (dairy and beef cattle, meat sheep, swine, broilers, layer hens) can be net producers of protein provided they maximize the use of non-edible feed for human in diets. The calculation of the net efficiency is very sensitive to the estimation of the part of the feed used in animals which can be directly valorized in human feeding. This part varies greatly from one feed to another depending on the food habits and agri-food technologies that can evolve over time. It is therefore necessary to analyze the results of net efficiency across several scenarios for valuing plant raw materials. Similarly, the level of valorisation of offals and byproducts of farm animals’ carcasses for human consumption is highly variable and significantly influences the net efficiency results. Finally, taking into account the difference in quality between plant and animal proteins would make it possible to refine protein net efficiency calculations.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

2018

Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Destete a las tres semanas. Cuidado con las lactaciones cortas

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Sylviane Boulot, SUIS, 2017, n° 142, Novembre, p. 16-18

ESP

En cumplimiento de las normas o para ampliar su actividad, muchas granjas han modificado su manejo en bandas. La gran mayoría desteta a las tres semanas. ¿Podría esta técnica exponer a algunas cerdas prolíficas a ciertos riesgos por falta de involución uterina con impacto en el rendimiento? Se ha demostrado que las lactaciones inferiores a 19 días pueden deteriorar la función reproductiva, aunque las granjas que destetan a las tres semanas pueden reducir al mínimo la tasa de lactaciones cortas mediante diversas prácticas de cría.

ENG

In order to follow the regulations or to expand their activity, many farms have modified their batch management. The vast majority of the farms establish weaning at three weeks. Could this technique expose some prolific sows to certain risks due to lack of uterine involution with an impact on performance? It has been shown that lactations shorter than 19 days impair reproductive function. Nevertheless, farms weaning at three weeks can reduce short lactation rates through various breeding practices.

2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Du fait de l’étalement des saillies, elles sont donc souvent conduites hors bandes jusqu’à leur 1ère mise bas.

L’objectif de cette étude est de chiffrer l’importance de ces cochettes décalées et d’évaluer leur impact technique et organisationnel dans différents élevages en production biologique.

PDF icon Poster de Sylviane Boulot et al., aux 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, poster

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence économique de la présence de cochettes décalées dans les élevages en production biologique, en identifiant d’abord les critères de reproduction les plus impactants économiquement, puis en explorant la variabilité entre élevages de l’incidence économique calculée.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 325-326, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Ceci peut entraîner un étalement des saillies, avec des jeunes femelles décalées, conduites hors bandes jusqu’à leur première mise bas (Prunier et al., 2012). Ces perturbations de conduite sont à limiter, tant pour des raisons sanitaires qu’organisationnelles. En effet, l’étalement des chaleurs et des mise bas complique la réalisation des tâches techniques (commande de doses, surveillance des mise bas, gestion des portées …) et est susceptible d’impacter l’homogénéité des âges et poids de sevrage des porcelets. L’objectif de l’étude est de chiffrer l’importance de l’étalement des mises à la reproduction des cochettes en élevage biologique, et d’en mesurer les conséquences sur les performances de reproduction et la conduite d’élevage.

Breeding of gilts in organic farming: impact of lagged females on reproduction performances and herd management

On organic farms, gilts are bred on spontaneous estrus, without any hormonal synchronization. Therefore, they are frequently managed outside of batches until their first weaning. The objective of this study was to evaluate the importance of these “lagged” gilts and possible detrimental effects on reproduction and herd management. The study was carried out on 16 organic farms, using two years of reproductive events collected from the GTTT National database. The interval between first insemination and the closest main weaning was used to detect gilts bred in (“synchronous”) or outside of batches ("lagged"). Reproduction criteria were calculated for synchronous and lagged gilts: fertility, litter size, and first lactation length. The distribution of breedings, farrowings, weaning ages, and importance of natural services were used as indicators of management disorders. On average, 34% of gilts were bred outside of batches (4-49% depending upon the farm), and had more scattered farrowings (P < 0.02). For lagged gilts, both natural services (40%, vs 20% for synchronous gilts) and repeat breedings (24%, vs 10%) tended to be more frequent. Farmers used lactation length as an adjustment variable to assign gilts to batches at weaning. Lagged gilts had more frequent shortened lactations (48%, vs 19%, P < 0.05), and more variable age at weaning. First litter sizes (total born, weaned) differed greatly among farms, with no significant impact of lagged breedings. This study shows that gilt management is suboptimal on many organic farms, with consequences on both reproduction and management.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 325-326, poster
2018

Du modèle à l’outil d’aide à la décision : comment paramétrer un modèle individu-centré du fonctionnement de l’atelier d’engraissement porcin pour une utilisation en élevage ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 311-316, par Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al.

Afin de répondre aux enjeux économiques et environnementaux des élevages porcins, des outils d’aide à la décision basés sur des modèles mathématiques ont été proposés. Nous avons développé un modèle dynamique de fonctionnement d’un atelier d’engraissement porcin qui inclue les effets de la variabilité interindividuelle des porcs, de la structure de l’élevage et des pratiques de l'éleveur sur ses résultats technico-économiques et environnementaux. Afin de tester le modèle, nous l’avons appliqué aux données de 21 élevages du Grand Ouest, dont les pratiques et performances techniques avaient été recueillies par enquête. L’objectif était de construire une procédure de calibration en vue d’une future utilisation en élevage, d’utiliser cette procédure pour paramétrer chaque élevage et d’évaluer la capacité de prédiction du modèle. Le paramétrage différencié de chaque élevage a porté, dans une première étape, sur les bâtiments et pratiques d’élevage ; dans une deuxième étape, l’âge et le poids initial moyen des porcs ; enfin, le poids d’abattage, le dépôt protéique moyen et la quantité d’aliment ingérée sont successivement paramétrés. Cette dernière étape a été itérée trois fois. Entre la première et la dernière étape, l’erreur quadratique moyenne (RMSE) sur l’indice de consommation passe de 0,22 à 0,03 kg d’aliment/kg gain (de 7,8 à 1,1 %), et celle sur le gain moyen quotidien de 59 à 14 g (de 7,3 à 1,9 %). Le pourcentage de porcs dans la gamme de paiement sans pénalité est néanmoins globalement surestimé par le modèle. Ces résultats montrent qu’après paramétrage, le modèle prédit les performances des élevages avec une erreur faible. Cette méthode de calibration du modèle sera inclue à l’outil d’aide à la décision et mise en oeuvre sur des élevages existants.

From the model to the tool: how to parameterize a pig fattening unit model for on-farm use?

To address economic and environmental challenges of pig production systems, decision support tools based on mathematical models have been developed. We developed a dynamic model of a pig fattening unit that represents effects of inter-individual variability of pigs, farm buildings and farmer practices on technical, economic and environmental results of the unit. To test the model, it was applied to 21 pig farms in western France of which practices and technical performances had been previously surveyed. Another objective was to develop a process for parameterization for future on-farm use, and then to use this process to parameterize the model for each farm to evaluate the model’s predictive ability. In the first step, each farm’s buildings and farmer practices were described. In the second step, average initial age and live weight of pigs were specified. In the third step, slaughter weight, mean protein deposition and a feed intake correction factor were successively parameterized. This step was iterated three times to remove effects of parameterization order. From the first to last step of the process, the root mean square error of prediction of the feed conversion ratio decreased from 0.22 to 0.03 kg of feed/kg gain (from 7.8% to 1.1%), and that of the average daily weight gain decreased from 59 to 14 g (from 7.3% to 1.9%). The model overestimated, however, the percentage of pigs that lay within the range without penalties of the payment grid at slaughter. These results show that after parameterization, the model predicts the performance of the pig fattening unit with an acceptable error. The parameterization process will be included in the decision support system and applied to existing farms.

PDF icon Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 311--316
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 327-328 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’importance de cet étalement et ses conséquences sur les performances de reproduction ont été évaluées dans un précédent volet de cette étude (Boulot et al., 2018). Dans les élevages en production biologique étudiés, plus d’un tiers des cochettes sont mises à la reproduction en dehors d’une bande de truies, et les durées de lactation des portées qui en découlent sont souvent réduites, entraînant des poids plus légers, au sevrage en particulier. L’incidence sur la taille de portée sevrée s’est avérée plus variable selon les élevages. L’objectif de ce deuxième volet est d’évaluer l’incidence économique de cette présence de portées de cochettes décalées dans ces élevages, d’une part en identifiant les critères de reproduction impliqués les plus impactants économiquement et d’autre part, en explorant la variabilité des incidences sur la marge dans ces élevages selon l’importance de ce problème.

Breeding of gilts in organic farming : economic impacts of lagged females

A previous study confirmed the importance and the technical consequences of breeding gilts outside of batches in organic farms. The objective of the present study was to quantify economic impacts of the presence of these lagged gilts. Evaluation was performed by simulating the nursing phase, using a suitable model adapted from the PIGSIM® model and parameterized specifically for organic farming conditions. Piglet weight was estimated as a function of age at weaning using data collected from the experimental organic farm of Trinottières (Pays de la Loire). Prices of feed, purchase and sale of animals (payment grid) also come from this farm. Two approaches were adopted. Based on the average result of a biological farm (IFIP BIO network, 2014-2015), we calculated the theoretical marginal deviations of parameters potentially impacted by lagged litters. Weaning and age at weaning are the most important criteria. In addition, economic impact was assessed based on individual results of 15 organic farms, considering their percentages of lagged gilts and associated performance. The actual situation of each farm was compared to a theoretical situation with only synchronized gilts. Study results showed very contrasting situations. The farms most impacted were those with high percentages of lagged gilts, fewer weaned piglets and lower weaning ages. Good results of gilts on the best organic farms suggest room for progress.

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 327-328, poster
2018

Recherche de biomarqueurs salivaires de la période de réceptivité à l’effet mâle chez la cochette

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 323-324, par Ghylène Goudet (INRA) et al. poster
Poster.

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages techniques (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Une majorité d’éleveurs administre des agonistes de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes de truies (Boulot et al., 2005). Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de la mise à la reproduction.
Avant la puberté, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe peut déclencher la première ovulation (Prunier, 1989). L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté si elle est appliquée pendant cette période de pré-puberté. Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. Notre objectif est de rechercher des biomarqueurs de la phase de pré-puberté à l’aide de techniques non-invasives.
Pendant la phase de pré-puberté, les concentrations d’oestrone urinaire augmentent (Camous et al., 1985). En conditions d’élevage avec logement en groupe, des prélèvements réguliers d’urine sont difficilement ~envisageables. Les prélèvements sanguins destinés aux dosages hormonaux classiques sont trop invasifs. En revanche, le suivi de biomarqueurs dans la salive est non invasif et relativement facile à mettre en place. Lors d’une étude antérieure, des prélèvements de salive analysés par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse en tandem (GC/MS/MS) ont permis d’identifier deux biomarqueurs potentiels, le 17beta-estradiol (E2) et la déhydroépiandrostérone (DHEA), dont les concentrations présentaient des variations significatives lors de l’entrée dans la phase de pré-puberté (Goudet et al., 2017). Le but de notre étude est de vérifier si l’introduction d’un mâle induit la puberté des cochettes et si E2 et DHEA sont des biomarqueurs de la période de réceptivité à l’effet mâle.

Search for salivary biomarkers of the period of gilt receptivity to the boar effect

Our objective is to develop alternatives to hormonal treatments for estrus synchronization in gilts. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulation, such as boar exposure, could induce and synchronize the first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period are lacking. We searched for salivary biomarkers of this period. In a previous study, gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry (GC/MS/MS) analysis of saliva allowed the identification of two potential biomarkers: 17beta-estradiol (E2) and dehydroepiandrosterone (DHEA), whose concentrations varied at the beginning of the “waiting period”. The aim of this study was to check the efficacy of the boar effect and to determine if E2 and DHEA could be biomarkers of the period of gilts receptivity to the boar effect. Salivary samples were collected from 30 Large-White gilts twice a week from 140 to 180 days of age. Starting at 160 days, 15 gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to estrus detection using the standing response to a backpressure test, while the other 15 gilts were subjected only to the standing response test. The percentage of gilts detected in estrus between 161 and 166 days was 71% when exposed to a boar vs 23% without boar. GC/MS/MS analysis of saliva showed no significant difference in E2 and DHEA concentrations between gilts that responded to the boar effect vs gilts that did not. These results confirm that boar introduction stimulates puberty attainment. The relevance of E2 and DHEA as biomarkers could not be demonstrated. Further studies are in progress to search for other biomarkers.

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2018

Quelles sont les pratiques d’élevage qui favorisent la survie des porcelets en maternité ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 299-304, par Thomas Lemoine (CRAB) et al.

La prolificité des truies s’est fortement accrue ces trente dernières années. Cette évolution s’est accompagnée d’une diminution des poids de naissance des porcelets, d’une augmentation de leur hétérogénéité et du taux de mortalité sous la mère qui atteignait 19,3 % des nés totaux en 2016. Pour tirer parti de l’augmentation de la prolificité, les éleveurs recherchent des solutions concrètes pour favoriser la survie des porcelets. Une enquête a été réalisée dans 66 élevages naisseurs-engraisseurs ayant plus de 15 nés totaux par portée dans le but d’identifier les pratiques favorables à la survie des porcelets en maternité. Les élevages sont répartis en deux groupes : des élevages avec moins de 19 % de pertes sur nés totaux (Pertes -) et des élevages avec plus de 24 % de pertes (Pertes +). Les élevages « Pertes - » se différencient par l’alimentation des truies gestantes (au moins trois courbes utilisées), l’hygiène en maternité (présence de pédiluves/pédichaux), le suivi de la mise bas (prise en compte de l’historique de la truie, surveillance le midi, réalisation de fouilles), les soins aux porcelets (ligature du cordon ombilical si saignement) et la gestion des portées (tétées fractionnées, adoptions inter-bandes). Les élevages « Pertes + » se différencient par les mesures de prévention des maladies (absence de contamination des cochettes et moindre utilisation de vaccins), l’alimentation en verraterie (pas d’ajustement en fonction de l’adiposité de la truie), l’assistance aux porcelets (pas d’assistance respiratoire aux porcelets en difficulté) et la gestion des portées (adoptions réalisées plus de 24 h après mise bas). La gestion de l’alimentation de la truie, le respect des mesures de prévention des maladies et la qualité du suivi par l’éleveur sont les facteurs déterminants dans la survie des porcelets.

Which herd management practices maximize piglet survival?

Sow prolificacy has increased significantly in the last 30 years. This has been associated with a decrease in piglet birth weight, an increase in body weight variability and an increase in mortality rates, which reached 19.3% of total piglets born in 2016. To take advantage of high sow prolificacy, pig producers are looking for practical solutions to increase piglet survival. A survey was carried out in 66 farrow-to-finish herds having more than 15 total piglets born per litter in order to highlight practices supporting suckling piglet survival. Herds were divided into two groups: herds with a total born mortality rate below 19% (Mortality -) and herds with a total born mortality rate above 24% (Mortality +). “Mortality -” herds can be distinguished by the feeding programs for gestating sows (at least three curves used), farrowing house hygiene (presence of foot baths/lime), farrowing management (taking sows’ previous performances into account, monitoring at midday, manual intervention in cases of dystocia), piglet care (umbilical cords cut if bleeding) and litter management (split suckling, shunt fostering). “Mortality +” herds can be distinguished by disease prevention (no gilt contamination, less vaccine use), feeding around insemination (feed not adjusted according to sow fatness), piglet help (no respiratory support for weak piglets) and litter management (fostering piglets more than 24 h after farrowing). Managing sow feeding, following disease-prevention measures, and high-quality monitoring by pig producers are key factors for piglet survival.

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2018

La biosécurité en élevage de porcs : enjeux, observance, freins et perspectives de progrès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 177-188, par Isabelle Corrégé et Anne Hémonic

La maîtrise de la santé en élevage de porcs est l’un des défis majeurs de la filière porcine. La biosécurité, qu’elle soit externe ou interne, impacte la santé en agissant comme facteur préventif de l’introduction ou de la propagation des maladies en élevage. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico-économique de la biosécurité, les élevages avec les meilleures pratiques ayant des performances techniques optimisées et un écart de marge standardisée de l’ordre de 200 € par truie et par an par rapport aux élevages avec des pratiques plutôt défavorables. Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent malgré de nombreuses actions de sensibilisation menées ces dernières années en particulier sous l’égide du plan Ecoantibio. Une des raisons est que ces démarches apparaissent parfois comme des contraintes supplémentaires nécessitant des investissements ou des modifications des pratiques sans nécessairement d’effets favorables sur les performances technico-économiques. D’autres freins sont également identifiés tels qu’une formation insuffisante des éleveurs sur ce sujet, la difficulté à prioriser les mesures, des contraintes économiques, etc. Afin d’améliorer cette situation, certaines mesures peuvent être déployées que ce soit en matière de formation, de communication, d’accompagnement des élevages par des audits ou au travers de démarches qualités.

Biosecurity in pig herds: issues, compliance, obstacles and improvement pathways

Maintaining the health of pig herds is one of the major challenges of the pig industry. Biosecurity, whether external or internal, impacts health by acting as a preventive factor in the introduction or spread of diseases. Moreover, French and international studies show a link between the level of biosecurity and the use of antibiotics: application of strict biosecurity measures is one way to reduce antibiotic use. Other studies show technical and economic impacts of biosecurity: pig farms with high biosecurity levels have optimized technical performances. The difference in standardized margins between these farms and those with lower biosecurity levels is estimated at around 200 € per sow per year. However, the application of biosecurity measures varies considerably between farms. Room for improvement remains large despite numerous awareness-raising measures carried out in recent years, in particular within the French Ecoantibio plans. One reason is that biosecurity sometimes appears as an additional constraint requiring investment or changes in practices without necessarily having a favorable effect on technical and economic performances. Other influences are identified, such as inadequate training of farmers about this subject, difficulty in prioritizing measures, economic pressure, etc. To improve this situation, some measures can be deployed: training, communication, biosecurity audits or quality assurance plans.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 177-188
2018

Quantifier, expliquer et réduire l’usage des antibiotiques en élevage porcin en Europe : bilan du projet MINAPIG

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 219-228, par Lucie Collineau (INRA / SAFOSO AG) et al.

Face à la nécessité de réduire l’usage des antibiotiques en élevage porcin tout en préservant la santé et le bien-être des animaux, un consortium impliquant des chercheurs de six pays européens a été constitué pour mener à bien, de 2012 à 2015, le projet de recherche MINAPIG (« Evaluation of strategies for raising pigs with minimal antimicrobial usage »). Une analyse critique des indicateurs utilisés pour décrire l’usage des antibiotiques a montré l’intérêt de combiner plusieurs indicateurs pour une description précise et une compréhension des usages. Deux études successives ont été conduites dans quatre pays européens : l’Allemagne, la Belgique, la France et la Suède. Une première étude épidémiologique transversale a porté sur 227 élevages naisseurs-engraisseurs puis une étude d’intervention testant des mesures alternatives a concerné 70 élevages (pour la plupart déjà impliqués dans la première phase du projet). Les déterminants de l’usage sont d’une part l’expression clinique de maladies et d’autre part et d’autre part la perception que les éleveurs ont des antibiotiques, avec toutefois des nuances entre pays. L’étude d’intervention a démontré la possibilité de réduire l’usage sans impacter les performances techniques et économiques des exploitations à condition de préconiser des mesures alternatives adaptées à la situation sanitaire de chaque élevage et que l’observance des mesures préconisées soit bonne.

Quantify, explain and reduce antimicrobial usage in pig production in Europe: key results of the MINAPIG Project

Because of the need to reduce the use of antimicrobials in pig farming while preserving animal health and welfare, a consortium of researchers from six European countries was set up to carry out, from 2012-2015, the MINAPIG research project: "Evaluation of strategies for raising pigs with minimal antimicrobial usage". An analysis of indicators of antimicrobial usage has shown that a combination of several indicators is appropriate to thouroughly describe and explain the use of antimicrobials. Two successive studies were conducted in four European countries: Germany, Belgium, France and Sweden. A cross-sectional epidemiological study was first conducted among 227 farrow-to-finish farms, followed by an intervention study assessing alternative measures to antimicrobials on 70 farms (most of which were already involved in the cross-sectional study). Both the occurrence of clinical signs and the perceptions of farmers regarding antimicrobials were associated with usage, although the situation was variable between countries. During the intervention study we demonstrated that antimicrobial usage could be reduced without jeoapardising technical and economical performance if ad hoc (i.e. taking into account the health status of the herd) alternative measures were designed and if the compliance was high.

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2018

Antimicrobial usage evolution between 2010, 2013 and 2016 in a group of French pig farms

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Anne Hémonic et al., 1st International Conference of quantification, Benchmarking and Stewardship of veterinary antimicrobial usage, 27-28 février 2018, Gand, Belgique, poster

Monitoring antimicrobial usage in pig farms is a key element of a reduction plan. The objective of this study was to analyse the antimicrobial usage evolution in the same farms between 2010-2013-2016 and to identify the factors of variations.

PDF icon Anne Hémonic et al., 1st International Conference of quantification, 27-28 février 2018, Gand, Belgique, poster
2018

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