La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Actualisation des consommations d’eau individuelles et journalières des truies gestantes

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Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Plusieurs paramètres peuvent modifier le comportement d’abreuvement des truies : type, réglage ou accès à l’abreuvoir, qualité et quantité d’aliment, etc. Ainsi, la bibliographie présente des consommations moyennes d’eau allant de 5 à 20 litres par jour et par truie. Ce poster propose une actualisation de ces données à partir des nouveaux équipements connectés d’abreuvement.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017
2017

Development of a precision support system for precision feeding application in pigs and poultry

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Ludovic Brossard et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 33, p. 319, abstract

Precision feeding is a promising way to improve feed efficiency and thus economic and environmental sustainability of livestock production. A decision support system (DSS) was built to determine in real-time the nutritional requirements of animals and feed characteristics (composition, amount). This tool will be associated with a controlling module to be part of an automatic feeding system and exchange data with different devices for an application of precision feeding in pig and poultry commercial farms (Figure 1). This DSS tool, dedicated to animals managed individually or in group, is designed with a modular structure for adaptation to different feeder devices, species and production stage (growing pigs, gestating and lactating sows, broilers, laying hens) (Figure 2). The modules are built to perform specialized tasks in a cooperative way. It includes a data management module with a proper characterization of data by meta-data definition for precision feeding. It ensures standard encoding to allow data interoperability from any platform. Other modules are dedicated to data checking and correction for database filling, prediction of most probable body weight (BW) gain and feed intake (ad libitum or restricted feeding) and calculation of nutritional requirements. The BW and feed intake prediction is based on dynamic data analyses. For that, specific methods have been studied and selected depending on the number of available data, their type (BW or feed intake) and recording frequency. The calculation of nutritional requirements is performed using nutritional models specific to a species or a production stage. These two last modules are currently designed for healthy animals and will be refined to extent prediction to a larger range of field situations (e.g. health problems, climatic conditions) with nutritional models in development/refinement in other workpackages of the project. The general specifications of this DSS and dynamic data analyses will be illustrated for growing pigs.

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2017

Ammonia, nitrous oxide, methan emissions and v- shaped scraping system - fiel-study in a growing-finishing piggery in Brittany

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Nadine Guingand, Pascal Levasseur, Bertrand Convers et Pascal Prevost, EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster

Reduction of ammonia emission is a major concern for pig production especially in relation with the future implementation of the BREF on Intensive Rearing of Poultry and Pig (IRPP). Slurry management and especially frequent emptying of pit is one way to reduce ammonia emitted by piggeries.

A field-study was conducted to investigate the effect of V-scraping system on ammonia emitted by fattening pigs and results were compared with literature.

PDF icon Nadine Guingand et al., EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster
2017

Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’élevage en France

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« Mieux comprendre les points de vue de la société sur l'élevage ». Présentation du 25 janvier 2017.

- « Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospectives, par Christine Roguet (p. 1-5) ;

- « Comprendre les controverses sur l’élevage et connaître les acteurs du débat en France et en Europe, par Elsa Delanoue, (Université Rennes et ITAVI et Christine Roguet  (IFIP), p. 6-15) ;

- « Et le grand public ? : les regards de la société française sur l’élevage », par Alizée Chouteau, Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès, Aurore Philibert et Christophe Perrot (p. 16-35) :

-       Que nous apprennent de récentes : études quantitatives (p. 17-20)

-       Un sondage mené par le projet ACCEPT (p. 21-35)

PDF icon Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’éle
2017

Traitements vétérinaires : la démarche Gvet

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Porc Mag (FRA), n° 520, mai, p. 25, par Anne Hémonic

Plan Ecoantibio. La démarche GVET, ou gestion des traitements vétérinaires en élevage, doit permettre la modernisation du registre desdits traitements et la mesure des usages d’antibiotiques.

2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage

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Christine Roguet (IFIP) Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Delphine Neumeister (IDELE), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Une enquête réalisée auprès de 468 éleveurs montre leur bonne connaissance des sujets qui font débat dans la société sur l’élevage. Si, pour 60 % d’entre eux, l’amélioration de l’image de l’élevage auprès des citoyens passe par une meilleure communication, un éleveur sur cinq estime qu’il faudra aussi faire évoluer les modes de production standard et avoir des systèmes de production plus diversifiés.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19
2017

Faire évoluer la biosécurité dans un élevage, entretien avec un vétérinaire de groupement

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Isahelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 34-35

Catherine Cavarait, vétérinaire du groupement Agrial est impliquée au quotidien dans la mise en oeuvre de démarches de biosécurité et de réduction des antibiotiques en élevage.
Elle nous fait partager son approche et son retour d’expérience à partir de l’exemple d’actions mises en place dans un élevage naisseur-engraisseur et au sein de l’équipe technique Agrial.

PDF icon Isahelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 34-35
2017

Le courant passe entre nous !

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Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 20-22

Les courants parasites se font de plus en plus présents en élevage avec l’essor de la mécanisation et de l’automatisme. Ils peuvent avoir des conséquences allant de la simple agitation jusqu'à l’apparition de troubles comportementaux en passant par d’éventuelles pertes de croissance… Petite mise au point sur les courants parasites et le bon fonctionnement d’une installation électrique et des équipements.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 20-22
2017

La perception des visiteurs à l’occasion de la visite d’un élevage

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Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Les visiteurs lors de portes ouvertes ont le plus souvent un regard bienveillant, néanmoins un sur deux évoque des motifs d’inquiétudes. La moitié d’entre eux considèrent que la visite leur a apporté des informations utiles, deux tiers qu’elle les a rassurés. Les portes ouvertes constituent donc un moyen de rassurer les visiteurs inquiets et de conforter les autres dans une vision positive.

PDF icon Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13
2017

Les audits biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 32-33

La biosécurité est la base de la maîtrise de la santé en élevage et c’est un prérequis à toute démarche de réduction des antibiotiques. La mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent. La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et de mettre en place des mesures de progrès.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 32-33
2017

Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Audits de la biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 82

La biosécurité est un pré-requis indispensable à toute démarche de démédication en élevage.

Les Bonnes Pratiques d’Hygiène et de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc l’usage des antibiotiques.

La biosécurité est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques.

La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et également de mettre en place des mesures de progrès.

Dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille a été élaborée pour un audit complet de la biosécurité et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 82, fiche n° 45
2017

Vers l’autonomie énergétique de l’élevage avec la micro-méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 99

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis quelques années seulement.

En 2014 et 2015, l’IFIP avait identifié et décrit 25 unités avec cogénération en fonctionnement.

En 2016, le nombre d’unités en service dépasse la quarantaine.

La rentabilité de ce type d’installation et sa contribution à l’autonomie énergétique d’un élevage porcin posent toujours question, de même que le mode de conduite le plus approprié.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 99, fiche n° 60
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

Réseaux de références d’élevages dans les DOM

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 108

Les réseaux de références pour les filières d’élevage ambitionnent :

- le développement de filières animales locales par l’identification de marges de progrès, l’accompagnement de dynamiques de groupes, l’appui aux politiques d’installation,…

- le renforcement de la politique communautaire en faveur des DOM par l’identification et l’évaluation des coûts spécifiques de la production locale, une meilleure connaissance de l’évolution des filières animales et de leurs contraintes.

La mesure «Réseaux de Références» concerne la mise en oeuvre dans les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe,Guyane, Martinique et Réunion) d’un dispositif de collecte de données et d’élaboration de références technico- économiques sur les systèmes d’exploitations agricoles organisés autour de l’élevage.

Elle se met en œuvre par un appui technique et méthodologique à distance aux animateurs et coordinateurs de chaque filière (Antilles-Guyane et Réunion) et la réalisation de missions.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 108, fiche n° 68
2017

La santé animale à portée de smartphone : BâtiSanté

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Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 79

BâtiSanté est une application gratuite pour smartphone permettant de : (1) réaliser un auto-diagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements et ayant un lien avec la santé des animaux ; (2) de suggérer des actions correctrices appropriées.

Cet outil simple et ludique est destiné aux éleveurs, conseillers techniques, voire apprenants.

Les enjeux de maîtrise associés à cet outil sont multiples : économiques (performances), éthiques (bien-être animal), environnementaux (consommation d’antibiotiques et résidus dans les effluents d’élevage) et de santé publique (antibiorésistance).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 79, fiche n° 42
2017

L’imagerie 3D pour « peser » les porcs en élevage

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Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 89

Ce projet ambitionne de développer une solution pour peser de manière dynamique (en « continu ») et sans contention des porcs de 8 à 110 kg en s’appuyant sur les technologies issues de l’imagerie.

L’intérêt de la pesée par imagerie n’est pas tout à fait nouveau, certains équipementiers possédant déjà des solutions peu onéreuses de pesée par vision en deux dimensions.

Cependant, ces procédés présentent dans tous les cas des niveaux d’erreur supérieurs à 5 %, ce qui limite très fortement leur intérêt en élevage.

Ce projet, en développant un système de pesée en 3 Dimensions (3D), s’attache à la fois à atteindre une précision suffisante (moins de 5% d’erreur) et à présenter un coût d’acquisition attractif.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 89, fiche n° 52
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

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