La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Vers l’autonomie énergétique de l’élevage avec la micro-méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 99

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis quelques années seulement.

En 2014 et 2015, l’IFIP avait identifié et décrit 25 unités avec cogénération en fonctionnement.

En 2016, le nombre d’unités en service dépasse la quarantaine.

La rentabilité de ce type d’installation et sa contribution à l’autonomie énergétique d’un élevage porcin posent toujours question, de même que le mode de conduite le plus approprié.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 99, fiche n° 60
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

La santé animale à portée de smartphone : BâtiSanté

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Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 79

BâtiSanté est une application gratuite pour smartphone permettant de : (1) réaliser un auto-diagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements et ayant un lien avec la santé des animaux ; (2) de suggérer des actions correctrices appropriées.

Cet outil simple et ludique est destiné aux éleveurs, conseillers techniques, voire apprenants.

Les enjeux de maîtrise associés à cet outil sont multiples : économiques (performances), éthiques (bien-être animal), environnementaux (consommation d’antibiotiques et résidus dans les effluents d’élevage) et de santé publique (antibiorésistance).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 79, fiche n° 42
2017

L’imagerie 3D pour « peser » les porcs en élevage

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Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 89

Ce projet ambitionne de développer une solution pour peser de manière dynamique (en « continu ») et sans contention des porcs de 8 à 110 kg en s’appuyant sur les technologies issues de l’imagerie.

L’intérêt de la pesée par imagerie n’est pas tout à fait nouveau, certains équipementiers possédant déjà des solutions peu onéreuses de pesée par vision en deux dimensions.

Cependant, ces procédés présentent dans tous les cas des niveaux d’erreur supérieurs à 5 %, ce qui limite très fortement leur intérêt en élevage.

Ce projet, en développant un système de pesée en 3 Dimensions (3D), s’attache à la fois à atteindre une précision suffisante (moins de 5% d’erreur) et à présenter un coût d’acquisition attractif.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 89, fiche n° 52
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Un nouvel outil pour la Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : GVET

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 84

La bonne Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, poursuivie par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : moderniser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques. L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions du vétérinaire.

A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc. Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasitotalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes.

Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : le plan Ecoantibio 2017 recommande de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires.

Un nouvel Arrêté Ministériel demande aussi aux éleveurs de faire état par période des quantités et catégories d’antibiotiques utilisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 84, fiche n° 47
2017

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 100

Le RMT « élevages et environnement » animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.

Le réseau unit 15 organismes (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.

Ce réseau par la mise en synergie de ces différents organismes permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 100, fiche n° 61
2017

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 41

Cette étude, réalisée en 2016, analyse les évolutions des élevages porcins depuis 2008, sous l’effet des changements réglementaires (truies gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue.

L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements et 6 éleveurs, dans toute la France).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 41, fiche n° 13
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 43

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages.

Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à survivre, à croître et à se moderniser.

Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir.

Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 43, fiche n° 15
2017

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 42

Dans l’Union européenne comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays et régions (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les élevages et la production se développent selon des structures et des dynamiques très diverses dans les bassins de production.

La production porcine française baisse, la croissance allemande a fini par s’estomper, mais l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite.

L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet d’apprécier les évolutions, d’anticiper sur l’avenir. Elle contribue au diagnostic de la compétitivité des élevages français.

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 42, fiche n° 14
2017

Réglementations environnementales dans quelques pays de l’UE : évolutions récentes

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 39

Les règlementations pour la protection de l’environnement sont régulièrement accusées d’entraîner des distorsions de concurrence. Les directives sont décidées à l’échelle européenne. Mais leur transcription en droit national peut en effet prendre des modalités diverses entrainant l’application plus ou moins contraignante pour les producteurs. Les règlementations de plusieurs pays majeurs de la production porcine européenne ont évolué durant les dernières années, dans un arbitrage entre économie et protection de l’environnement : installations classées en France, gestion des effluents en Allemagne ou au Danemark, émissions gazeuses des élevages dans toute l’UE. Une étude de l’IFIP a comparé, en 2016, les points les plus contraignants sur le développement des élevages de porcs dans les 5 principaux pays producteurs européens (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas).

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 39, fiche n° 11
2017

Le BREF Elevages publié ou la fin d'un long processus

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 63

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE du 24 novembre 2010, dite directive IED (Industrial Emission Directive).

L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages de porcs et de volailles sur l’eau, l’air et le sol.

Sa mise en application s’appuie essentiellement sur le BREF Elevages, document de référence rassemblant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD), permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble. Le processus de révision du BREF a débuté en 2008.

L’IFIP a alors été sollicité par la profession pour participer au groupe d’experts européens en charge de cette révision, en tant que représentant professionnel français du secteur porcin, aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (assurant la représentation gouvernementale).

La majorité des MTD, tant techniques qu’économiques, figurant dans le BREF Elevages de 2003, présentait d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français.

L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED a rendu particulièrement important le choix des MTD dans cette nouvelle version.

Ainsi, l’objectif de l’IFIP, en participant à ce groupe d’experts, était d’aboutir à une nouvelle version dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 63, fiche n° 28
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l’élevage en France

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 28

Des entretiens menés entre 2012 et 2016 auprès d’une quarantaine de parties prenantes aux débats sur l’élevage ont permis de construire une typologie de leurs attentes envers l’élevage, en quatre types (Delanoue et al., 2015) : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes et les compétiteurs.
Dans le cadre du projet ACCEPT1, suite à ces travaux qualitatifs, un sondage été réalisé en juin 2016, auprès de 2 007 personnes, représentatives de la population française (panel IFOP) pour quantifier leur connaissance, leur intérêt et vision de l’élevage français, leur opinion sur diverses pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et les services qu’ils en attendent, ainsi que leurs habitudes de consommation et les informations souhaitées sur les produits animaux.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 28, fiche n° 02
2017

Post-servrage, utilité d'un nourrisseur connecté

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?
 
Alors que les truies disposent de DAC ou de distributeurs d’aliment connectés, comme le Gestal, le Maternéo ou le Modulo-sec, il existe très peu de solutions « éleveurs » pour le post-sevrage. En partenariat avec l’Ifip, Asserva a mis au point une solution prometteuse, le Pigtrack. Toutefois, qu’est-ce qu’un nourrisseur connecté ? Pour quels usages mettre en place un tel équipement ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35
2017

Le nouveau BREF est arrivé

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Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37

Les conclusions du BREF Élevage ont été publiées le 21 février 2017 au Journal officiel de l’Union européenne. Après un processus de révision de près de 9 ans, ce document va mobiliser les éleveurs IED pour les quatre prochaines années. Un tour d’horizon des nouveautés du BREF et des conséquences sur les élevages de porcs français.

PDF icon Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37
2017

Gvet : Gestion des traitements VETérinaires à l'élevage

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri, financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à deux enjeux complémentaires : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30
2017

Une étude auprès de 2000 Français révèle de multiples attentes sur l’élevage

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Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès et Alizée Choutteau, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 8-10

Un sondage en partenariat avec l’Ifop réalisé en juin 2016 auprès d’un échantillon représentatif de la population française permet de quantifier les attentes des citoyens vis-à-vis de l’élevage. La moitié d’entre eux souhaitent une amélioration progressive des pratiques d’élevage avec un intérêt particulier pour le bien-être animal et l’accès au plein air.

PDF icon Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès et Alizée Choutteau, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 8-10
2017

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