La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 301 à 320 de 1284 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Actualisation des consommations d’eau individuelles et journalières des truies gestantes

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Plusieurs paramètres peuvent modifier le comportement d’abreuvement des truies : type, réglage ou accès à l’abreuvoir, qualité et quantité d’aliment, etc. Ainsi, la bibliographie présente des consommations moyennes d’eau allant de 5 à 20 litres par jour et par truie. Ce poster propose une actualisation de ces données à partir des nouveaux équipements connectés d’abreuvement.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017
2017

Un nouvel outil pour l'aide à la décision d'investissement en élevage porcin

Consulter le resumé

Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Le modèle de simulation PORSIM, initialement développé par l’IFIP dans les années 80 pour analyser les projets de création d’élevage porcin, a été entièrement repensé pour s’adapter aux attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.
Objectif actuel : éclairer des choix d’investissement dans un élevage existant.

PDF icon Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

Consulter le resumé

Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L’élevage est confronté à de fortes interpellations sociales. Le projet ACCEPT (CASDAR 2014-2017) a pour objectif de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage en France. Pour cela, il analyse les différents regards portés sur l’élevage dans la société française. Ce poster présente les résultats d’une enquête auprès d’éleveurs sur la manière dont ils perçoivent et prennent en compte le regard que porte la société sur l’élevage.

PDF icon Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Development of a precision support system for precision feeding application in pigs and poultry

Consulter le resumé

Ludovic Brossard et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 33, p. 319, abstract

Precision feeding is a promising way to improve feed efficiency and thus economic and environmental sustainability of livestock production. A decision support system (DSS) was built to determine in real-time the nutritional requirements of animals and feed characteristics (composition, amount). This tool will be associated with a controlling module to be part of an automatic feeding system and exchange data with different devices for an application of precision feeding in pig and poultry commercial farms (Figure 1). This DSS tool, dedicated to animals managed individually or in group, is designed with a modular structure for adaptation to different feeder devices, species and production stage (growing pigs, gestating and lactating sows, broilers, laying hens) (Figure 2). The modules are built to perform specialized tasks in a cooperative way. It includes a data management module with a proper characterization of data by meta-data definition for precision feeding. It ensures standard encoding to allow data interoperability from any platform. Other modules are dedicated to data checking and correction for database filling, prediction of most probable body weight (BW) gain and feed intake (ad libitum or restricted feeding) and calculation of nutritional requirements. The BW and feed intake prediction is based on dynamic data analyses. For that, specific methods have been studied and selected depending on the number of available data, their type (BW or feed intake) and recording frequency. The calculation of nutritional requirements is performed using nutritional models specific to a species or a production stage. These two last modules are currently designed for healthy animals and will be refined to extent prediction to a larger range of field situations (e.g. health problems, climatic conditions) with nutritional models in development/refinement in other workpackages of the project. The general specifications of this DSS and dynamic data analyses will be illustrated for growing pigs.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2017

Ammonia, nitrous oxide, methan emissions and v- shaped scraping system - fiel-study in a growing-finishing piggery in Brittany

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Pascal Levasseur, Bertrand Convers et Pascal Prevost, EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster

Reduction of ammonia emission is a major concern for pig production especially in relation with the future implementation of the BREF on Intensive Rearing of Poultry and Pig (IRPP). Slurry management and especially frequent emptying of pit is one way to reduce ammonia emitted by piggeries.

A field-study was conducted to investigate the effect of V-scraping system on ammonia emitted by fattening pigs and results were compared with literature.

PDF icon Nadine Guingand et al., EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster
2017

Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’élevage en France

Consulter le resumé

« Mieux comprendre les points de vue de la société sur l'élevage ». Présentation du 25 janvier 2017.

- « Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospectives, par Christine Roguet (p. 1-5) ;

- « Comprendre les controverses sur l’élevage et connaître les acteurs du débat en France et en Europe, par Elsa Delanoue, (Université Rennes et ITAVI et Christine Roguet  (IFIP), p. 6-15) ;

- « Et le grand public ? : les regards de la société française sur l’élevage », par Alizée Chouteau, Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès, Aurore Philibert et Christophe Perrot (p. 16-35) :

-       Que nous apprennent de récentes : études quantitatives (p. 17-20)

-       Un sondage mené par le projet ACCEPT (p. 21-35)

PDF icon Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’éle
2017

Traitements vétérinaires : la démarche Gvet

Consulter le resumé

Porc Mag (FRA), n° 520, mai, p. 25, par Anne Hémonic

Plan Ecoantibio. La démarche GVET, ou gestion des traitements vétérinaires en élevage, doit permettre la modernisation du registre desdits traitements et la mesure des usages d’antibiotiques.

2017

Les audits biosécurité en élevage

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 32-33

La biosécurité est la base de la maîtrise de la santé en élevage et c’est un prérequis à toute démarche de réduction des antibiotiques. La mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent. La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et de mettre en place des mesures de progrès.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 32-33
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage

Consulter le resumé

Christine Roguet (IFIP) Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Delphine Neumeister (IDELE), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Une enquête réalisée auprès de 468 éleveurs montre leur bonne connaissance des sujets qui font débat dans la société sur l’élevage. Si, pour 60 % d’entre eux, l’amélioration de l’image de l’élevage auprès des citoyens passe par une meilleure communication, un éleveur sur cinq estime qu’il faudra aussi faire évoluer les modes de production standard et avoir des systèmes de production plus diversifiés.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19
2017

Faire évoluer la biosécurité dans un élevage, entretien avec un vétérinaire de groupement

Consulter le resumé

Isahelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 34-35

Catherine Cavarait, vétérinaire du groupement Agrial est impliquée au quotidien dans la mise en oeuvre de démarches de biosécurité et de réduction des antibiotiques en élevage.
Elle nous fait partager son approche et son retour d’expérience à partir de l’exemple d’actions mises en place dans un élevage naisseur-engraisseur et au sein de l’équipe technique Agrial.

PDF icon Isahelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 34-35
2017

Le courant passe entre nous !

Consulter le resumé

Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 20-22

Les courants parasites se font de plus en plus présents en élevage avec l’essor de la mécanisation et de l’automatisme. Ils peuvent avoir des conséquences allant de la simple agitation jusqu'à l’apparition de troubles comportementaux en passant par d’éventuelles pertes de croissance… Petite mise au point sur les courants parasites et le bon fonctionnement d’une installation électrique et des équipements.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 20-22
2017

La perception des visiteurs à l’occasion de la visite d’un élevage

Consulter le resumé

Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Les visiteurs lors de portes ouvertes ont le plus souvent un regard bienveillant, néanmoins un sur deux évoque des motifs d’inquiétudes. La moitié d’entre eux considèrent que la visite leur a apporté des informations utiles, deux tiers qu’elle les a rassurés. Les portes ouvertes constituent donc un moyen de rassurer les visiteurs inquiets et de conforter les autres dans une vision positive.

PDF icon Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13
2017

Un outil pour réduire les consommations d’énergie dans les bâtiments d’élevage de porcs : MEDIBATE

Consulter le resumé

Michel Marcon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 81

Avec l’évolution des prix de l’électricité en élevage, la gestion de l’énergie et les solutions pour en optimiser la consommation sont aujourd’hui à appréhender dans les projets d’investissement.

Pour représenter les flux énergétiques du système complexe animaux/ bâtiment/ climat, la modélisation permet de mobiliser les connaissances disponibles en un outil opérationnel.

Il s’agit ici de prédire les consommations d’énergie directes et indirectes de la manière la plus précise possible, en intégrant les descripteurs et caractéristiques propres à l’élevage.

Le modèle permet également d’optimiser ces consommations en adaptant ces caractéristiques et d’évaluer l’intérêt de solutions génératrices d’économies.

PDF icon Michel Marcon, Bilan 2016, mai 2017, p. 81, fiche n° 44
2017

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

Les références sur les élevages de porcs en France

Consulter le resumé

Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 107

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne de l’Ifip qui, depuis plus de 40 ans, produit des indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière.

Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement et pour les nombreuses orientations de production identifiées (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …).

De nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs.

Les technologies Web permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens et vétérinaires partenaires pour l’analyse des résultats techniques et économiques ou le diagnostic d’atelier.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 107, fiche n° 67
2017

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

Consulter le resumé

Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Audits de la biosécurité en élevage

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 82

La biosécurité est un pré-requis indispensable à toute démarche de démédication en élevage.

Les Bonnes Pratiques d’Hygiène et de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc l’usage des antibiotiques.

La biosécurité est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques.

La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et également de mettre en place des mesures de progrès.

Dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille a été élaborée pour un audit complet de la biosécurité et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 82, fiche n° 45
2017

Pages