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Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Effet de la teneur en protéines non digestibles de l'aliment sur le dépôt de scatol dans le gras de porcs mâles entiers / Effect of in-feed indigestible protein content on fat skatole deposition in entire male pigs

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 19-24 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif de déterminer s’il existe un intérêt de réduire la teneur en protéines non digestibles de l’aliment distribué en fin d’engraissement, afin de diminuer la teneur en scatol des gras de porcs mâles entiers. Le scatol fait partie avec l’androsténone des deux composants majeurs à l’origine des odeurs sexuelles dégagées parfois par les viandes issues de porcs mâles entiers. Il provient de la dégradation des protéines dans le gros intestin et peut se déposer dans le gras des animaux après avoir été absorbé par la muqueuse intestinale.
L’objet de l’étude consiste à analyser l’incidence de l’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment permettant une réduction de la quantité de protéines non digérées parvenant dans le gros intestin et donc potentiellement une réduction de la production de scatol. Le critère de comparaison se base sur le dépôt tissulaire de scatol dans le gras des carcasses.
L’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment distribué au cours du dernier mois d’engraissement ne conduit pas à la réduction de la teneur en scatol des gras. Au contraire, celle-ci est significativement accrue, puisque 30,2% des carcasses issues du régime le plus digestible sur le plan protéique, présentent une teneur en scatol supérieure à 0,20 μg/g, pour 15,2 % au régime le moins digestible. Cet effet est vraisemblablement à relier à la réduction de la teneur en fibres de l’aliment qui est la conséquence de l’amélioration de la digestibilité des protéines. Or les fibres sont généralement considérées comme favorables à la réduction de la production intestinale de scatol, car elles limitent l’importance des fermentations protéiques siégeant dans le gros intestin au profit des fermentations de nature glucidique.

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2016

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

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2016

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

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Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

L’élevage dans les exploitations agricoles françaises Répartition de la main d’oeuvre entre ateliers dans les exploitations avec élevage

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visuel d'intervention de Monsieur Christophe Perrot (IDELE) et al., au séminaire "Elevage et Emploi" du GIS Elevage Demain, le 29 septembre 2015

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2016

Les débats de société sur l’élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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Article de congrès présenté par Christine Roguet et al. aux rendez-vous de l'Inra, au Space, le 15 septembre 2016, à Rennes, 3 pages

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon article de congrès de Christine Roguet et al., aux rendez-vous de l'Inra, au space, 15 sept. 2016, 3 pages
2016

De la source de contamination au produit : méthodes pour quantifier le transfert

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visuel de Catherine Jondreville et al. aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016.

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2016

Review: Towards the agroecological management of ruminants, pigs and poultry through the development of sustainable breeding programmes. II. Breeding strategies

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Agroecology uses ecological processes and local resources rather than chemical inputs to develop productive and resilient livestock and crop production systems. In this context, breeding innovations are necessary to obtain animals that are both productive and adapted to a broad range of local contexts and diversity of systems. Breeding strategies to promote agroecological systems are similar for different animal species. However, current practices differ regarding the breeding of ruminants, pigs and poultry. Ruminant breeding is still an open system where farmers continue to choose their own breeds and strategies. Conversely, pig and poultry breeding is more or less the exclusive domain of international breeding companies which supply farmers with hybrid animals. Innovations in breeding strategies must therefore be adapted to the different species. In developed countries, reorienting current breeding programmes seems to be more effective than developing programmes dedicated to agroecological systems that will struggle to be really effective because of the small size of the populations currently concerned by such systems. Particular attention needs to be paid to determining the respective usefulness of cross-breeding v. straight breeding strategies of well-adapted local breeds. While cross-breeding may offer some immediate benefits in terms of improving certain traits that enable the animals to adapt well to local environmental conditions, it may be difficult to sustain these benefits in the longer term and could also induce an important loss of genetic diversity if the initial pure-bred populations are no longer produced. As well as supporting the value of within-breed diversity, we must preserve between-breed diversity in order to maintain numerous options for adaptation to a variety of production environments and contexts. This may involve specific public policies to maintain and characterize local breeds (in terms of both phenotypes and genotypes), which could be used more effectively if they benefited from the scientific and technical resources currently available for more common breeds. Last but not least, public policies need to enable improved information concerning the genetic resources and breeding tools available for the agroecological management of livestock production systems, and facilitate its assimilation by farmers and farm technicians.

2016

Développement des élevages espagnols : industrialisation et performance

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12

Les intégrateurs contribuent fortement à la croissance du cheptel et de la production espagnole.
Ils sont à l’origine de la construction d’élevages spécialisés et de grande taille.
Particulièrement renforcé depuis la crise de 2007, ce mouvement de modernisation et d’industrialisation des élevages se traduit par une progression des performances des élevages et de leur rentabilité.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12
2016

Je pourrais vous parler de l’eau pendant toute une journée !

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43

Dossier spécial : de l'eau de qualité disponible pour le porc

Emmanuel Hilbert, éleveur naisseur-engraisseur en Mayenne, est très intéressé par la qualité de l’eau de boisson de ses animaux. Il a donc accepté de participer à un essai proposé par son groupement, Porc Armor Evolution, et sa vétérinaire. Objectif : vérifier la faisabilité d’un protocole de nettoyage-désinfection des canalisations d’eau en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43
2016

Les porcs ne manquent pas d’air

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 24-25

Véritable poumon de l’élevage, la ventilation apporte l’oxygène pour les animaux. Un bon système de ventilation assure une parfaite thermorégulation des salles et génère les conditions pour maximiser l’expression du potentiel génétique des animaux. Maîtriser la ventilation c’est donc s’assurer d’un parfait fonctionnement du système nerveux de l’élevage.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 24-25
2016

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9

Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9
2016

L’abreuvement des porcs en cinq points

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Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 36-38

Dossier spécial : de l'eau de qualité disponible pour le porc

L’abreuvement représente 93,6 % de la consommation d’eau d’un élevage de porc naisseur-engraisseur, soit 14,5 l/kg de carcasse. La maîtrise des systèmes d’abreuvement est essentielle pour garantir l’abreuvement des porcs en limitant le gaspillage.

PDF icon YvonniYvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 36-38
2016

Evolution des quantités d’antibiotiques utilisées entre 2010 et 2013 dans les élevages du Panel INAPORC et analyse des motifs de traitement par catégorie d’animaux

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FR

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions d’usages : le suivi annuel des ventes de l’Anses-ANMV - qui a noté une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013 - et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon représentatif d’élevages en 2010 et en 2013. L’objectif de cette étude est d’analyser, dans le Panel INAPORC, les évolutions d’usage d’antibiotiques obtenues en trois ans, en détaillant les catégories d’animaux destinataires et les motifs de traitement. Grâce au fort taux de participation des éleveurs (75 %), des vétérinaires et des fabricants d’aliment, l’enquête porte sur un échantillon de taille importante : 157 élevages, dont 148 ont également précisé les motifs de traitement. En trois ans, le nombre moyen de jours de traitement a significativement baissé de 29 % chez les porcelets sous la mère et de 19 % en post-sevrage. En engraissement, la baisse est de 29 % (non significative). Seuls les usages chez les truies ont augmenté (+ 17 %, non significatif), ce qui est probablement lié au récent logement en groupe des truies gestantes. Le recours aux Céphalosporines de dernières générations a chuté (- 90 % chez les porcelets en maternité). Au final, cette étude contribue à fournir des références précises, fiables et détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés.

ENG

Evolution of antimicrobial use between 2010 and 2013 in farms of the INAPORC Panel and analysis of treatment patterns by animal category

The French pork industry has been very much involved for several years in a process of reducing antimicrobial use in farms. Nationally, two complementary tools quantify the evolution of antimicrobial use: the annual sales monitoring managed by Anses-ANMV - which highlighted a decrease of 22 % in exposure of pigs between 2010 and 2013 - and the INAPORC Panel, which measured the antimicrobial use and treatment patterns in a representative sample of farms in 2010 and 2013. The objective of this study is to analyse these latest data from the INAPORC Panel and the evolution of antimicrobial use over three years, detailing animal categories and reasons for treatment. Thanks to the high participation rate of farmers (75 %), veterinarians and feed manufacturers, the study covered a large sample of 157 farms, 148 of which also described the reasons for treatment. Over three years the average number of days of treatment significantly decreased by 29 % in suckling piglets and by 19 % in weaned piglets. In fattening pigs, the drop reached 29 % (not significant). Only uses in sows increased (+ 17 %, not significant), which is probably related to the recent group-housing of pregnant sows. The use of third and fourth generation cephalosporins decreased by 90 % in suckling piglets.
Finally, this study helps to provide accurate, reliable and detailed references in terms of antimicrobial use in swine production and reflects the efforts made by the French pork industry.

PDF icon Hémonic et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 307-312
2016

La gestion des fins de bande en élevage porcin : analyse des stratégies décisionnelles des éleveurs et des enjeux économiques associés

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FR

Pour optimiser le paiement des carcasses, les éleveurs peuvent attendre que les porcs les plus légers d’une bande aient atteint leur poids optimal avant de les envoyer à l’abattoir. Une enquête réalisée dans 22 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest a permis de caractériser différentes pratiques, telles que le départ échelonné des animaux ou, lorsque les salles doivent être vidées, le transfert des fins de bande vers des locaux spécifiques ou leur mélange avec les porcs des bandes suivantes. Ces pratiques s’accompagnent cependant de contreparties économiques liées à une consommation accrue d’aliment ou une augmentation du risque sanitaire. Une classification des élevages a été réalisée en lien avec les caractéristiques des ateliers et les données d’abattage disponibles (poids, taux de muscle). En parallèle, une bande de 144 porcs a été étudiée en station expérimentale, abattue en six départs étalés sur 57 jours. Le profil de croissance moyen des porcs de chaque départ a été établi à l'aide du logiciel InraPorc® à partir des mesures individuelles de poids et de consommation d’aliment, puis il a été utilisé pour simuler les performances de croissance associées aux différentes stratégies de commercialisation des derniers porcs de la bande. Ces simulations montrent que les animaux constituant les fins de lot suivent des profils moins performants que ceux des animaux abattus en premier. L’intérêt économique de prolonger leur engraissement est réel, puisqu’après 21 jours supplémentaires, le gain de marge se situe entre 11 et 20 euros par porc concerné selon le profil animal (contexte économique du premier semestre 2015).

ENG

Within-herd final management of batches for optimal marketing of slaughter pigs: analysis of strategies and associated economic issues

To maintain a profitable pig delivery, some farmers delay the last marketing from the batch so that the lightest pigs reach the optimal weight before their delivery to the slaughterhouse. According to the field investigation carried out in 22 farrow-to-finish farms in Western France, different strategies were identified, such as an increased number of departures per batch or, when the rooms have to be emptied, the transfer of the last pigs to the following batches or to specific facilities. But these practices may have negative consequences, such as increased feed intake or health risk. A classification of farms was made in connection with their characteristics and carcass data (weight, lean content). In addition, a batch of 144 pigs was studied in an experimental unit, marketed in six departures with the terminal delivery performed 57 days after the first one. Growth profiles per delivery were characterized with InraPorc® software from individual body weight and feed intake measurements, and used to simulate the growth performance of the lightest pigs of the batch with different marketing strategies. These simulations show lower performance for these “end of batch” pigs, in comparison with the first pigs slaughtered. Keeping them longer at the end of finishing period can bring between 11 and 20 euros bonus per pig, depending on the animal profile (in the economic context of the first half of 2015).

PDF icon Aubry et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 225-230
2016

MEDIBATE, un modèle dynamique des flux d’énergie directe et indirecte dans les bâtiments d’élevage de porcs pour l’aide à la décision. Structure du modèle et premières applications

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FR

Dans les élevages de porcs, les consommations d’énergie directe sont, par nature, dépendantes des échanges thermiques entre les bâtiments et leur environnement, eux-mêmes conditionnés par la gestion de l’ambiance des salles. L’impact de ces conditions d’ambiance sur les performances des porcs en croissance est par ailleurs bien connu au travers de nombreuses publications au cours des vingt dernières années. Il est donc apparu possible et pertinent de réaliser un outil d’aide au conseil basé sur un modèle dynamique (MEDIBATE). L’objectif de ce modèle est de prédire les consommations d’énergie occasionnées par le chauffage et la ventilation des salles d'élevage, en relation avec des variables d’action comme les caractéristiques de la salle (isolation…), les équipements (chauffage, ventilation), la gestion de l’ambiance (températures de consigne…) et les animaux (nombre, stade). La structure du modèle et les équations utilisées sont décrites dans ce papier. La température est prédite toutes les 30 secondes. In fine, le modèle obtenu est en mesure de simuler la température d’une salle avec un écart journalier moyen de 0,32°C (±0,19°C) par rapport à des enregistrements réalisés in situ en stations expérimentales, soit un écart inférieur à la précision des sondes de température utilisées pour les mesures. La température prédite permet dans le même temps de simuler le taux de ventilation et le niveau de chauffage nécessaires pour respecter les consignes choisies par l’utilisateur. Une prédiction des consommations d’énergie directes peut alors être réalisée. Les flux d’énergie indirecte sont estimés à partir de la prédiction de la consommation moyenne journalière d’aliment, en tenant compte du poids vif de l’animal et de la température ambiante. L’association future d’un bilan économique à ce modèle permettra d’évaluer le résultat de la mise en oeuvre de différents choix techniques.

ENG

MEDIBATE, a dynamic model of direct and indirect energy exchanges in pig barns for field decision support

In pig farms, direct consumption of energy depends on thermal exchanges between indoor and outdoor, which are related to the rules of climate management in the rooms. Besides, the impact of indoor climate conditions on pig growth and efficiency is well known through an extensive literature over the last twenty years. Therefore, it appeared possible and consistent to support field advice by designing a tool based on a dynamic model (called MEDIBATE). This model represents and predicts at barn room level the energy balance impacted by ‘action levers’ such as room characteristics (insulation) and equipment (heating, ventilation), climate control management (temperature driving) and animals (number, status). The general design and the equations involved in MEDIBATE are described in this paper. The temperature is predicted every 30 seconds. The results are evaluated and compared to values measured in an experimental farm. This comparison shows an average daily gap of only 0.32°C (±0.19°C), lower than the accuracy of the monitoring device. The model also simulates the ventilation rate and heating required to reach the target temperature allowing the calculation of direct energy consumption. Indirect energy is calculated through the prediction of daily feed intake, considering the effect of both the live weight and ambient temperature. Finally, economic calculations will be added to the model to allow the comparison of different housing design and management strategies.

PDF icon Marcon et al.,48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 177-182
2016

France : résultats économiques des élevages 2015 maussade, du mieux à l’été 2016

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La conjoncture n’a pas permis aux éleveurs d’équilibrer leurs comptes en 2015. Malgré la stagnation des charges de structure et la poursuite des progrès techniques en élevages, leurs revenus sont en baisse. Le manque à gagner pour les éleveurs est de 0,05 €/kg carcasse. Ce n’est qu’à partir de juin 2016 que la montée du prix du porc a permis à un élevage moyen d’enregistrer des bénéfices, laissant entrevoir une année 2016 meilleure.

PDF icon Synthèse du mois de septembre de Boris Duflot, n° 467, p. 8
2016

Une méthode pour mesurer les usages d'antibiotiques

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Démédication. L'Ifip et l'Anses-ANMV ont établi un cahier des charges pour mesurer de façon précise, fiable et automatisée les usages d'antibiotiques en élevage.

2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

Reproduction : une bonne conduite s’impose

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Sylviane Boulot (IFIP) et Catherine Calvar (CRAB), Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15

Dossier Conduite : conduite en bandes

A la faveur de mises aux normes ou d’agrandissements, beaucoup d’élevages ont modifié leur conduite : nombre de bandes, âge et jour de sevrage… Quand il s’agit de bien piloter la reproduction, certaines conduites ne donnent pas droit à l’erreur !

PDF icon Sylviane Boulot et Catherine Calvar, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15
2016

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