La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 501 à 520 de 1287 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre croissant Année

Les porcheries : rénover ou construire du neuf ?

Consulter le resumé

Beaucoup de bâtiments datent des années 70, ils ont plus de 25 ans ! Ils correspondent

à des constructions légères de l’époque, c’est pourquoi la question de construire du neuf est actuellement souvent posée.

Un tiers des surfaces actuelles du parc a plus de 20 ans et a subi 2, voire 3 rénovations ce qui pose des problèmes

importants.

Néanmoins, on peut considérer que l’état général du parc bâtiment porcin français est

actuellement satisfaisant.
PDF icon Les porcheries : rénover ou construire du neuf ?
2003

Les points de vue et attentes des citoyens français sur l'élevage

Consulter le resumé

Visuels de Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al., au Space 2017, le 14 septembre, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels de Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al., au Space 2017 (Matinales de l'IFIP)
2017

Les performances se stabilisent

Consulter le resumé

Avec 28,8 porcelets sevrés par truie productive et par an, les résultats en maternité progressent très légèrement. Les critères de prolificité nés totaux, nés vivants et de sevrés se maintiennent en 2012. L'analyse des résultats de GTTT 2012 porte sur près de 276 000 truies issues de 1 086 élevages, soit 35 % des élevages bretons.

2013

Les performances des élevages français de porcs vis-à-vis de leurs concurrents

Consulter le resumé

La présente fiche synthétique donne à voir la comparaison de données disponibles et publiées par les différents pays. Elles sont issues d’échantillons d’élevages de tailles très différentes. Un travail plus approfondi est à conduire pour comparer des résultats d’élevages de même taille ou correspondant à la frange la plus dynamique de la production nationale dans les différents pays. Il permettrait en particulier de mieux situer les tendances de la productivité numérique des truies dans les différents pays.
PDF icon Les performances des élevages français de porcs vis-à-vis de leurs concurrents
2006

Les outils d’évaluation du bien-être en élevage

Consulter le resumé

En Europe, la réglementation a été le moteur de la prise en compte du bien-être dans les filières d’élevage. Des pays tiers, mais aussi des organisations commerciales en France et à l’étranger, intègrent eux aussi cette dimension dans la production des animaux et la mettent en avant.

PDF icon techporc_courboulay_n6_2012.pdf
2012

Les outils d'évaluation et de gestion du bien-être en élevage : quelles démarches pour quels objectifs ?

Consulter le resumé

Le moteur principal de la prise en compte du bien‐être animal dans les pratiques lors des phases d’élevage, de transport et d’abattage en Europe a été la réglementation. Toutefois, à l’instar de pays tiers, de nombreuses démarches et de divers statuts intègrent désormais la dimension bien‐être à des degrés variables.
PDF icon Les outils d'évaluation et de gestion du bien-être en élevage : quelles démarches pour quels objectifs ?
2012

Les outils d'évaluation du bien-être en élevage : diversité des approches et des finalités. Exemple du porc.

Consulter le resumé

visuel d'intervention.
PDF icon Les outils d'évaluation du bien-être en élevage : diversité des approches et des finalités. Exemple du porc.
2011

Les niches en post-sevrage : régulation par case ou par salle

Consulter le resumé

Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 24-25

En 2012, des essais montraient que les niches en post-sevrage avec une régulation case par case permettaient 75 % d’économie de chauffage par rapport à une salle sans niches.
L’économie est moindre lorsque la régulation est faite à la salle.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 24-25
2016

Les motifs des traitements antibiotiques

Consulter le resumé

Fiche n° 015 : contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc, cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux). Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement.
Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a) (voir figure).

PDF icon fiche_bilan2014_015.pdf
2015

Les motifs des traitements antibiotiques

Consulter le resumé

Dossier spécial : santé de porcs

Dans les élevages de porcs, une part importante des traitements antibiotiques cinble les motifs digestifs des porcs en croissance, les motifs respiratoires en post-sevrage et en engraissement, et les problèmes locomoteurs des porcelets en maternités. Chez la truie, la pathologie urogénitale domine.

PDF icon techporc_hemonicb_n16_2014.pdf
2014

Les motifs des traitements antibiotiques

Consulter le resumé

Fiche n° 77 : Contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc.
Cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux).
Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement. Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a).

PDF icon fiche_bilan2013_77.pdf
2014

Les moments d'ovulation : une variabilité à gérer

Consulter le resumé

Une étude récente confirme l'importante variabilité des moments d'ovulation. Les durées et délais de venues en chaleur expliquent une partie de ces variations, mais pas seulement. Ces résultats ont des conséquences directes sur les protocoles d'insémination.

PDF icon techporc_boulot_n16_2014.pdf
2014

Les modèles d’élevages de porcs en France : quels atouts et voies d’évolution ?

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet, à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Un éventail de possibilités pour la transition des élevages français, 3 décembre 2019, Paris.

PDF icon Christine Roguet, agroéconomiste, 6ème Journée d’échanges IFIP, 3 décembre 2019, Paris
2019

Les modèles d’élevages de porc en France et à l’étranger

Consulter le resumé

Quels modèles d’élevages de porcs privilégier pour demain en France, car compétitifs et rentables, respectueux des réglementations et répondant aux souhaits des éleveurs ?

Les travaux de l’IFIP sur les élevages de porcs, en France et dans le monde, visent à éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français.

Ainsi, en 2006, l’IFIP fait état du vieillissement des porcheries en France, faute de croissance et d’investissements suffisants.

PDF icon Les modèles d’élevages de porc en France et à l’étranger
2010

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

Consulter le resumé

Fiche n° 061 : économie des élevages

Les élevages de porcs sont confrontés à des injonctions économiques, sociales (conditions de travail, attractivité du métier) et sociétales (acceptabilité, voir fiche dédiée). Leurs influences sur les évolutions peuvent, à un moment donné, être contradictoires (compétitivité vs acceptabilité).
L’enjeu pour la filière porcine est de bien connaître ces injonctions, leur poids et leurs conséquences, actuelles et futures, et de déterminer les stratégies de réponse optimales.
Pour éclairer les décisions des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Comparer entre pays les contextes économiques, sociétaux et réglementaires ;
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur la rentabilité, le travail et la perception de l’élevage par la société.

PDF icon fiche_bilan2014_061.pdf
2015

Les modèles d'élevage de porcs en France et à l'étranger

Consulter le resumé

Fiche n° 52 : Analyse des formes d'élevage

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires, sociales et sociétales.
L’élevage doit être rentable et compétitif, d’un bon niveau technique, en progrès constant.
Il doit limiter ses impacts sur l’environnement et être aux normes sur le bien-être animal (gestantes en groupe depuis 2013 dans l’UE).
Il doit offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à l’installation et les salariés.
Ces obligations nécessitent d’investir pour maintenir les outils au bon niveau, gagner en performances et se conformer à la réglementation
qui évolue.
Dans ce contexte, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités.
Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
• décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays producteurs : taille, activité, fonctionnement… ;
• évaluer les conséquences de ces choix sur les résultats technico-économiques, le travail et la perception de l’élevage par la société ;
• comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.

PDF icon fiche_bilan2013_52.pdf
2014

Les méthodes de maîtrise de la reproduction disponibles chez les mammifères d'élevage et leur intérêt en agriculture biologique

Consulter le resumé

La maîtrise de la reproduction contribue à optimiser la productivité de l’exploitation. La réglementation de la production biologique n’impose pas de conduite de reproduction spécifique, mais limite les pratiques autorisées parmi l’ensemble des stratégies disponibles pour les éleveurs. Les conséquences de ces limitations sont plus ou moins pénalisantes selon l’espèce animale considérée. Ainsi, l’interdiction des traitements hormonaux représente le principal obstacle pour la maîtrise de la reproduction en agriculture biologique (AB) chez les petits ruminants et les porcins.
2009

Les meilleures pratiques d’élevage de mâles entiers décryptées

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40

La commission européenne veut accompagner l’arrêt de la castration chirurgicale en finançant un guide des meilleures pratiques de production de mâles entiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40
2019

Les litières en élevage : identification, test et évaluation des techniques ou des pratiques consistant à mieux gérer les litières avec moins de matériaux

Consulter le resumé

L’approvisionnement en litière devient de plus en plus une source d’inquiétude pour les ateliers d’élevage porcin et avicole. En effet, de nouvelles utilisations se développent pour les copeaux et la paille, les principaux matériaux utilisés pour les litières en Bretagne et Pays-de-la-Loire. Il est donc nécessaire de répondre à la question suivante : comment gérer mieux les litières avec moins de matériaux tout en maîtrisant les dégagements gazeux, le bien-être, les pathologies des animaux et la gestion du travail sur l’atelier. Ce projet CASDAR avait donc pour objectif de proposer des solutions techniques concrètes permettant une utilisation optimale des matériaux utilisés comme litière. Les gisements en paille et copeaux ne représentent pas des ressources inépuisables dans les bassins de production avicole et porcine de Bretagne et les Pays-de-la-Loire, bien que cet aspect ne soit pas un point critique pour tous les éleveurs. Des techniques et pratiques prometteuses ont pu être identifiées, testées et évaluées comme l’utilisation d’additifs biologiques, de matériaux « alternatifs » à la paille et aux copeaux (par exemple le miscanthus ou les menues pailles), le bétonnage des sols des poulaillers, la réduction des quantités de paille associée à l’augmentation de la fréquence de paillage en production porcine… Les principaux résultats obtenus dans le cadre de ce programme de recherche, ont été réunis sous forme de fiches afin de réaliser deux brochures complémentaires : «Élever des porcs sur litière. Comprendre le fonctionnement, améliorer les résultats » et « Vers une gestion efficace des litières, de l’approvisionnement aux techniques d’élevage avicole ».

2014

Les lauréats du prix Eupig 2018

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35

EUpig est un concours ouvert aux filières porcines européennes pour partager des bonnes pratiques et solutions en élevage. Huit gagnants ont été sélectionnés en 2018 parmi 230 dossiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35
2018

Pages