La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les moments d'ovulation : une variabilité à gérer

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Une étude récente confirme l'importante variabilité des moments d'ovulation. Les durées et délais de venues en chaleur expliquent une partie de ces variations, mais pas seulement. Ces résultats ont des conséquences directes sur les protocoles d'insémination.

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2014

Les échangeurs de chaleurs : évaluation de leurs performances

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Les échangeurs à chaleur commercialisés pour les élevages de porcs présentent une efficacité satisfaisante. Les trois modèles testés sur un banc d’essai récupèrent ainsi la moitié de la chaleur disponible dans l’air vicié.

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2014

Contrôle d'ovulation simplifié : un appui dignostique précieux

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Guillaume Friocourt, vétérinaire chez Selvet, cabinet du groupe Chêne Vert Conseil, a testé l'intérêt d'un contrôle d'ovulation simplifié dans un élevage souhaitant améliorer ses performances de reproduction. Une expérience très positive.

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2014

Quels types d'exploitations produisent des porcs en France ?

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La production porcine est-elle vraiment une affaire de spécialistes ? En France, plus de la moitié des exploitations porcines a aussi un élevage herbivore et 90 % ont des cultures. Au total, sept types d'exploitations porcines, aux caractéristiques et enjeux différents, ont été identifiés par l'Ifip en analysant les données du recensement agricole.

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2014

Déterminer la quantité et la composition des effluents d'élevage grâce à Composim

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Pour comparer ses propres valeurs d'analyse, simuler l'effet d'un changement de pratique d'abreuvement ou d'alimentation, etc, un calculateur excel, élaboré par les instituts techniques animaux, permet d'estimer les quantités et la composition des effluents porcins, bovins et avicoles.

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2014

Eco-ventilation, quelles sont les économies réalisables ?

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La ventilation représente 39 % de la facture électrique d’un élevage. Les éco-ventilateurs permettent  de réduire ce poste de 60 à 90 %. L’investissement est rentabilisé en trois ans.

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2014

Panel antibiotiques Inaporc : des références récentes et fiables pour la filière

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2014
Guide des bonnes pratiques environnementales d'élevage

Guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage (GBPEE)

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Le point sur les techniques disponibles pour réduire les impacts des élevages porcins, bovins et avicoles.
Pour faire le bon choix de conduites en fonction de contraintes environnementales, réglementaires et économiques de l'élevage.
65 fiches techniques, dont 36 fiches pour le porc, 22 spécifiques et 14 communes aux 3 productions.

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2014

Intégration de la variabilité des porcs en croissance dans la modélisation des besoins nutritionnels pour optimiser l'alimentation

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L'alimentation représente près de 70% des charges dans un élevage de porcs et contribue par ailleurs à l'impact environnemental de l’élevage porcin. De ces deux points de vue, il est donc crucial de valoriser au mieux l’aliment. Les connaissances sur la croissance du porc sont nombreuses et intégrées dans des modèles de prédiction des performances ou des besoins pour un individu moyen. Le changement d'échelle vers la modélisation des performances d’une population implique de caractériser sa variabilité, ce qui a été réalisé à partir de 1288 porcs issus de dix croisements. Un nouveau générateur de population virtuelle a été élaboré qui permet de disposer de populations de porcs virtuels utilisables pour simuler l'effet de la conduite alimentaire sur leurs performances de croissance et les rejets azotés.

La pertinence des résultats de simulation a été vérifiée par leur proximité avec ceux obtenus lors d'un essai in vivo. Ces résultats seront intégrés dans des démarches d'alimentation de précision.

2014

Améliorer la caractérisation des effluents d'élevage par des méthodes et des modèles innovants pour une meilleure prise en compte agronomique

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Le projet "Effluents d'élevage" avait pour finalité de contribuer à optimiser les épandages d’effluents d’élevage pour la fertilisation des cultures par une meilleure connaissance de leur composition et de leur comportement à l’épandage. Il a permis de mieux évaluer les besoins de caractérisation, de caractériser les effluents d’élevages, y compris ceux issus des nouveaux procédés de traitement, et de tester des méthodes innovantes de caractérisation telles que la Spectroscopie Proche Infra Rouge.

2014

Les litières en élevage : identification, test et évaluation des techniques ou des pratiques consistant à mieux gérer les litières avec moins de matériaux

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L’approvisionnement en litière devient de plus en plus une source d’inquiétude pour les ateliers d’élevage porcin et avicole. En effet, de nouvelles utilisations se développent pour les copeaux et la paille, les principaux matériaux utilisés pour les litières en Bretagne et Pays-de-la-Loire. Il est donc nécessaire de répondre à la question suivante : comment gérer mieux les litières avec moins de matériaux tout en maîtrisant les dégagements gazeux, le bien-être, les pathologies des animaux et la gestion du travail sur l’atelier. Ce projet CASDAR avait donc pour objectif de proposer des solutions techniques concrètes permettant une utilisation optimale des matériaux utilisés comme litière. Les gisements en paille et copeaux ne représentent pas des ressources inépuisables dans les bassins de production avicole et porcine de Bretagne et les Pays-de-la-Loire, bien que cet aspect ne soit pas un point critique pour tous les éleveurs. Des techniques et pratiques prometteuses ont pu être identifiées, testées et évaluées comme l’utilisation d’additifs biologiques, de matériaux « alternatifs » à la paille et aux copeaux (par exemple le miscanthus ou les menues pailles), le bétonnage des sols des poulaillers, la réduction des quantités de paille associée à l’augmentation de la fréquence de paillage en production porcine… Les principaux résultats obtenus dans le cadre de ce programme de recherche, ont été réunis sous forme de fiches afin de réaliser deux brochures complémentaires : «Élever des porcs sur litière. Comprendre le fonctionnement, améliorer les résultats » et « Vers une gestion efficace des litières, de l’approvisionnement aux techniques d’élevage avicole ».

2014

Méthodes d’évaluation du bien-être animal en élevage, pendant le transport et à l’abattoir

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La prise en compte du bien-être des animaux est encadrée suivant les pays, les productions animales ou les différents labels, par de nombreuses démarches qui vont du simple respect des réglementations à des outils d'évaluation intégrant les différentes composantes du bien-être. Ces démarches combinent, dans des proportions variables, des indicateurs basés soit sur l'environnement des animaux soit sur une évaluation des animaux eux-mêmes. Ces démarches sont amenées à se développer mais sont mal connues des opérateurs des filières. Ce projet avait pour objectif d'accompagner les professionnels dans la connaissance de ces outils et de leurs utilisations possibles et de définir les bases pour la constitution de futurs outils, à partir d’une part d’une description et analyse de ces outils et d’autre part d’enquêtes pour préciser la perception des opérateurs vis à vis de ces démarches. Un séminaire final de présentation et discussion des résultats avec des acteurs des filières a montré leur intérêt et a fait ressortir que de futurs outils devront être spécifiques, adaptés aux besoins des différents opérateurs et co-construits. Parallèlement, une réflexion a été menée dans le cadre du projet sur la question de la relation homme-animal en intégrant des approches sociologiques, ergonomiques, éthologiques et zootechniques. Comprendre l’animal et ses réactions aux manipulations, pour améliorer les pratiques relationnelles dans le cadre contraint de l'organisation du travail, semble une voie d’entrée intéressante pour aborder la question du bien-être, en recentrant l’attention sur l’animal.

2014

Evaluation du moment d'ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster. Inséminer 12-24h avant ovulation : facteur-clef pour la fertilité et la prolificité

Mais le moment d’ovulation est inconnu en élevage !

• Application de stratégies libérales d’insémination (> 2 IA)

• Temps, coûts, IA post-ovulatoire ? Risques sanitaires ?

Objectifs : Investiguer les facteurs associés à la variabilité du moment d’ovulation dans 4 troupeaux différents

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2014

Développement d’un simulateur pour évaluer l’incidence économique de variations de performances

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Poster. L’évaluation économique d’une variation des performances techniques dans un élevage est essentielle, mais parfois complexe. Le simulateur proposé permet d’évaluer, de manière simple et rapide, l’incidence économique de différentiels de performances entre deux situations d’élevage stables dans le temps.

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2014

Relations entre les pratiques d'induction de mise-bas et les performances de reproduction des truies en fonction des stratégies de sevrage

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Poster. L’induction de mise bas est parfois remise en cause en lien avec le taux élevé de porcelets immatures dans les troupeaux prolifiques.

• Avantages : Meilleure surveillance, ➚ mise bas de jour, ➘ mort-nés, santé des truies, adoptions facilitées, âges et poids de sevrage plus homogènes...

• Inconvénients : En cas de mauvais usage (dose, timing) : ➘ poids naissance et viabilité, perturbation lactogénèse, coûts

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2014

Utilisation des épaisseurs de muscle et de lard dorsales pour analyser quelques critères de performances des truies dans les élevages

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Poster. 

Une ration de gestation adaptée à l'épaisseur de lard dorsal de la truie (ELD) et au poids en début de gestation permet d'atteindre des objectifs d'état à la mise bas. Cependant peu d'élevages sont équipés de bascule pour peser les truies et la pertinence des apports alimentaires ne peut être évaluée qu’a posteriori. Miquet et al. (1990) ont clairement mis en évidence que le risque de mise bas difficile était accru chez les truies grasses (ELD > 26 mm), alors que les problèmes de reproduction sont plus fréquents chez les truies trop maigres. Cela a contribué au développement de la mesure de l'ELD dans les élevages au cours des 30 dernières années. Plus récemment, un nouveau critère d'évaluation des réserves corporelles est apparu en élevage de sélection : l'épaisseur de muscle dorsal (EMD). Dans cette étude, les ELD et EMD ont été mesurées dans plusieurs élevages pour évaluer la relation entre ces critères et les performances individuelles des truies intra-troupeau. 

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2014

Comparaison des présentations alimentaires farine et granulés en post-sevrage. Interaction avec les conditions d'élevages

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Poster.

Aliment Farine vs Granulé en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques au sevrage

Conséquences sur les performances zootechniques des porcs

Evaluation dans deux conditions sanitaires contrastées : 1 salle témoin + 1 salle non nettoyée avec surdensité animale

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2014

Les types d’exploitations agricoles ayant des porcs en France en 2010 : identification, caractéristiques et évolution

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Une typologie des exploitations d’élevage en France a été réalisée à partir des données du dernier recensement agricole (RA) effectué en 2010, puis appliquée au recensement précédent (2000) afin de mesurer les évolutions. Cet article décrit les types d’exploitations en production porcine. Le champ comprend les exploitations de plus de 100 porcs ou plus de 20 truies qui détiennent 99% des porcs du pays. Quatre grands types d’exploitations porcines ont été identifiés, subdivisés en sept sous‐types au total.

Le type 1 rassemble les exploitations spécialisées en porc, sans ou avec très peu d’herbivores, soit 39% des élevages et 61% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que l’élevage est naisseur‐engraisseur ou naisseur (27% des élevages et 51% des porcs), ou engraisseur. Les naisseurs‐engraisseurs comptent en moyenne 215 truies (+12% en 10 ans), 59 ha de surface agricole utile (+26% en 10 ans) pour ceux en ayant (17% ne déclarent aucune SAU) et 2,60 unités de travail annuel (+7% en 10 ans) à 45% salariées (35% en 2000). Le type 2, des polyculteurs‐éleveurs, rassemble 19% des élevages et 11% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que des herbivores sont associés au porc ou non. Le type 3 regroupe les élevages mixtes, soit 38% des élevages et 27% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que le porc est associé à des vaches laitières (23% des élevages et 17% des porcs) ou d’autres herbivores (15% des élevages, 10% des porcs), des vaches allaitantes en général. Enfin, le type 4 réunit des exploitations herbivores ou de grandes cultures spécialisées avec un petit atelier porcin (4% des élevages et 1% des porcs). Entre 2000 et 2010, le type 3 (élevages mixtes) a baissé de 34% à 27% en part de cheptel tandis que le type 1 (exploitations porcines spécialisées) a cru de 52% à 61%.

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2014

Etude du lien entre niveau de biosécurité et utilisation d'antibiotiques dans les élevages de porcs

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Le développement de résistances aux antibiotiques étant une menace sérieuse pour la santé publique, de nombreux pays cherchent aujourd’hui à réduire leur consommation d’antibiotiques en élevages. L’amélioration du niveau de biosécurité représente une des mesures possibles pour favoriser la réduction de cet usage. Cette amélioration ne peut avoir lieu qu’en partenariat avec les éleveurs eux-mêmes ; or nous avons peu de données disponibles sur leurs perceptions à ce sujet. Nous avons réalisé une étude rétrospective auprès de 60 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest français. L’objectif de l’étude est d’évaluer le lien entre le niveau de biosécurité et l’utilisation d’antibiotiques dans les élevages porcins. Elle comporte tout d’abord un volet technique, comprenant la mesure des usages d’antibiotiques, la description des pratiques de biosécurité, et la quantification du lien entre ces deux types de données. Elle présente aussi un volet psychosociologique, visant à identifier les perceptions des éleveurs au sujet des antibiotiques, ainsi que les freins et les motivations influençant les changements de leurs pratiques.
Notre étude montre que les porcelets en post-sevrage reçoivent la plus grande partie des traitements antibiotiques, avec une forte variabilité des usages entre élevages. L’étude du lien entre niveau de biosécurité et utilisation d’antibiotiques montre que i) l’incidence de traitement médiane des reproducteurs et celle des porcelets en post-sevrage sont significativement plus faibles dans le groupe ayant un bon niveau de biosécurité externe, et ii) l’incidence de traitement médiane en maternité est significativement plus faible dans le groupe ayant un bon niveau de biosécurité interne. D’autre part, l’étude psychosociologique montre que, si les éleveurs perçoivent des bénéfices élevés à utiliser des antibiotiques, la nécessité de cet usage apparait plutôt faible. Enfin, les mesures ayant un impact financier sur l’éleveur sont celles perçues comme influençant le plus la réduction des usages des antibiotiques. Notre étude confirme donc l’intérêt de la biosécurité comme l’une des mesures en faveur de la réduction des usages des antibiotiques en élevage de porcs.

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2014

Evaluation du moment d’ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster.  

Bien déterminer le moment optimal pour réaliser les inséminations artificielles (IA) des truies est essentiel à la réussite de la reproduction. La fertilité et la taille de portée sont en effet optimales lorsque les IA sont réalisées dans les 12‐24h précédant l’ovulation (Kemp et Soede, 1996, Terqui et al., 2000). Le moment d’ovulation étant peu prédictible en conditions d’élevage, les truies sont souvent inséminées de façon répétée, 2 à 3 fois pendant toute la durée de l’oestrus.

Ceci augmente les coûts et les risques associés aux interventions tardives post‐ovulatoires telles les petites portées, ou les infections génitales (Rozeboom et al., 1997).

Les études portant sur l’ovulation en élevage sont relativement anciennes (Martinat‐Botté et al. 1997) ou difficiles à extrapoler aux truies prolifiques françaises (Belstra et al., 2004, Alvarenga et al., 2006). L’objectif de ce travail est

d’évaluer la variabilité du moment d’ovulation spontané en élevage, et d’identifier des facteurs de variation chez les cochettes et les truies sevrées.

PDF icon Poster JRP de Sylviane Boulot et al.
2014

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