La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Evaluation du moment d’ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster.  

Bien déterminer le moment optimal pour réaliser les inséminations artificielles (IA) des truies est essentiel à la réussite de la reproduction. La fertilité et la taille de portée sont en effet optimales lorsque les IA sont réalisées dans les 12‐24h précédant l’ovulation (Kemp et Soede, 1996, Terqui et al., 2000). Le moment d’ovulation étant peu prédictible en conditions d’élevage, les truies sont souvent inséminées de façon répétée, 2 à 3 fois pendant toute la durée de l’oestrus.

Ceci augmente les coûts et les risques associés aux interventions tardives post‐ovulatoires telles les petites portées, ou les infections génitales (Rozeboom et al., 1997).

Les études portant sur l’ovulation en élevage sont relativement anciennes (Martinat‐Botté et al. 1997) ou difficiles à extrapoler aux truies prolifiques françaises (Belstra et al., 2004, Alvarenga et al., 2006). L’objectif de ce travail est

d’évaluer la variabilité du moment d’ovulation spontané en élevage, et d’identifier des facteurs de variation chez les cochettes et les truies sevrées.

PDF icon Poster JRP de Sylviane Boulot et al.
2014

Comparaison des présentations alimentaires farine et granulés en post-sevrage. Interaction avec les conditions d'élevages

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Poster. 

En cas d’apparition de diarrhées en post‐sevrage, la technique consistant à remplacer l’aliment granulé par de l’aliment farine est parfois utilisée avec succès. Cette méthode peut donc représenter une alternative intéressante pour parvenir à une réduction de l’usage des antibiotiques à visée digestive au cours de cette période d’élevage. Cet essai a été conçu afin de statuer sur les différences de performances zootechniques entre ces deux formes de présentation alimentaire, mais aussi d’évaluer l’intérêt de la farine pour améliorer l’état sanitaire des porcelets.

La comparaison entre aliments granulé et farine est effectuée dans deux salles dont les conditions d’élevage sont contrastées sur le plan de la pression sanitaire ; une salle n’étant ni nettoyée, ni désinfectée de la bande précédente.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Contestation sociale de l’élevage porcin en France. Regards croisés de professionnels de la filière et d’associations

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L’élevage porcin doit actuellement faire face à des interpellations fortes de la part de différentes arènes sociales : grand public, associations, médias, monde médical, etc. Ces interpellations concernent certaines pratiques ou bien l’élevage en général. Cet article se propose d’étudier les controverses concernant l’élevage porcin en France. En partant d’entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofession, éleveurs, techniciens, syndicats, instituts et chambres) et d’associations contestant le modèle dominant, un panorama des grands sujets de débat sur l’élevage porcin est dressé. Il ressort des entretiens que les points de controverse peuvent être classés en cinq grandes thématiques : l’environnement, le bien‐être animal, le risque sanitaire, le système de production et, en chapeau, la thématique plus générale de la consommation de viande. Pour l’élevage porcin, la thématique environnementale concerne la pollution de l’eau, l’alimentation des animaux (soja et OGM) et les enquêtes publiques.

Celle du bien‐être animal porte sur sa définition même, les conditions de logement des animaux, et les interventions douloureuses sur l’animal. Le risque sanitaire interroge l’utilisation d’antibiotiques, les zoonoses et les épizooties. Enfin, les controverses sur les systèmes de production visent le caractère intensif de l’élevage, son manque de lien au sol et la concentration géographique des élevages. La controverse de la consommation de viande reprend des points abordés dans les quatre autres thématiques. Des points de convergence ou de blocage entre les discours sont identifiés et les relations entre les différentes parties prenantes étudiées, afin d’améliorer la compréhension de ces controverses.

PDF icon jrp2014-ecosocio-delanoue.pdf
2014

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et analyse typologique

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L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs‐engraisseurs (n> 349 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables (dépenses curatives).

Une typologie des élevages (classification hiérarchique ascendante) basée sur les dépenses de santé en 2012 est réalisée et des

facteurs d’élevage et des critères technico‐économiques caractérisant chacun de ces groupes sont recherchés.

Chez les naisseurs‐engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2002 à 2012, les dépenses de santé curatives diminuent de 40% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoire injectables. Par contre, la part des vaccins n’augmente pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 50%.

L’analyse typologique met en évidence quatre groupes d’élevages avec des profils de dépenses de santé assez marqués.

L’influence de la zone géographique, l’impact de la taille d’élevage et des relations entre les niveaux de dépenses de santé et

certains critères technico‐économiques sont mis en évidence chez les naisseurs‐engraisseurs. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, seule la zone géographique est liée aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon jrp2014-sante-correge.pdf
2014

Relations entre les pratiques d’induction de mise-bas et les performances de reproduction des truies en fonction des stratégies de sevrage

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Poster. 

L’induction de mise bas est une pratique répandue en raison des bénéfices variés attendus : meilleure organisation du travail et de la conduite en bandes, surveillance accrue des mises bas pendant la journée, réduction des pertes en maternité, gestion facilitée des porcelets surnuméraires, âge et poids des porcelets au sevrage plus homogènes... Par contre, des pratiques inadéquates peuvent affecter le poids de naissance et la viabilité des porcelets (Olson et al., 2009), voire la lactogénèse maternelle (Foisnet et al., 2011). Compte tenu des taux élevés de porcelets immatures chez les truies prolifiques, les risques liés au raccourcissement de la gestation sont souvent évoqués.

L’objectif de cette étude est d’évaluer les pratiques de déclenchement des mises bas dans les élevages (fréquence, modalités) et leur impact sur la durée de gestation et les performances de reproduction, selon les stratégies de sevrage.

PDF icon Poster JRP de Sylviane Boulot et al.
2014

Réduire les impacts environnementaux des élevages

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Le RMT élevages et environnement a organisé une journée de présentation des outils pour améliorer les impacts environnementaux des élevages. Le choix est large : bases de données, calculateurs, ouvrages, guides... Tous ont le même objectif : réduire les impacts des élevages sur le sol, l'air ou l'eau.

PDF icon techporc_lagadec_n15_2014.pdf
2014

Le local d'attente et le quai d'embarquement : les points essentiels

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Fiche sanitaire n° 3

PDF icon techporc_fiche_sanitaire_n15_2014.pdf
2014

Capots et régulation infrarouge en maternité, retour d'expérience

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En octobre 2012, Christian Boisson du GAEC le Moulin du Buis, sur les conseils de son technicien, choisit d'installer des capots régulés pour chauffer ses maternités. Après un an d'utilisation, il nous donne ses premières impressions.

PDF icon techporc_massabie_n15_2014.pdf
2014

Chauffage en maternité, tests en élevage

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Le principe de régulation par sonde infra rouge associée à un capot a été testé dans deux élevages. A chaque fois, une salle témoin a permis d'estimer le gain potentiel. Un premier bilan a été fait après un an de fonctionnement.

PDF icon techporc_massabieb_n15_2014.pdf
2014

Mémento de l'éleveur de porc (Edition 2013)

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Nouvelle version du Mémento de l’éleveur de porcs (7ème Edition) actualisée par les experts de l’Ifip, des nouvelles connaissances acquises ces 10 dernières années. Ouvrage de référence, compilation de connaissances de base, accessible et pédagogique particulièrement adapté aux étudiants (tarif réduit sur demande), apprentis et nouveaux venus du secteur porcin. Indispensable à tous les acteurs et professionnels de l’élevage porcin français. Au sommaire :

95,00 €
2013

Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Sensibiliser les éleveurs de porcs à un usage raisonné des antibiotiques : bilan, freins, motivations et pistes de travail

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La promotion des bonnes pratiques en élevage et la sensibilisation des éleveurs aux risques liés à l’antibiorésistance font partie des priorités du plan Ecoantibio2017. L’objectif de cette étude est de faire le bilan du niveau d’information des éleveurs sur les antibiotiques et de collecter les pistes de travail qu’ils évoquent pour réduire les traitements antibiotiques de leurs animaux. Ces données permettront d’adapter les messages de sensibilisation aux besoins des éleveurs et de comprendre certains freins ou motivations pour changer les pratiques.

PDF icon hemonic_afmvp_a4.pdf
2013

Evolution des dépenses de santé préventives et curatives de 2002 à 2012 à partir du dispositif de GTE

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle permet d’optimiser les coûts de production et de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire (1) qui prévoit une réduction de 25% des usages d’antibiotiques en cinq ans.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur les dépenses de santé. L’évolution de ces dépenses de 1999 à 2009 a montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (2). Hémonic et al. (3) ont également montré une relation entre les niveaux d’utilisation des antibiotiques et les dépenses de santé (totales et supplémentations par voie orale). La base de données GTE permet donc un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale.
Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé préventives et curatives entre 2002 et 2012 et l’influence de la zone géographique.

PDF icon correge2013-2.pdf
2013

Froid dehors, froid dedans : des truies au frais sur litière

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Dans les bâtiments avec litière pour les truies en groupes, la température ambiante est proche de celle mesurée à l'extérieur. Un paramètre à connaître pour évaluer les besoins de thermorégulation.

PDF icon techporc_ramonet_n14_2013.pdf
2013

Nouvelle méthode de classement, nouveaux repères pour la conduite d’élevage

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Disparus les célèbres G2 et M2 du CGM. Place aux G3 et M3 de l'Image-Meater ! Oui mais quels repères alors ? Voici quelques clés de correspondance pour adapter la gestion de son élevage.

PDF icon techporc_daumas_n14_2013.pdf
2013

Diversité de l'élevage français et dynamiques territoriales. Les enseignements des recensements agricoles

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Tous les dix ans, le recensement agricole offre une occasion unique de dresser un portrait complet et  détaillé de l’agriculture française. Depuis les recensements agricoles de 1970, pour les surfaces fourragères, et de 1979, pour le cheptel, chaque nouveau recensement enregistre un recul global du nombre d’herbivores et de la  part de la SAU qui leur est directement consacrée. En raison des différences de possibilités d’arbitrage et de  substitution entre productions (pression foncière et potentialité des sols), le repli du cheptel n’est pas homogène  sur le territoire. Le repli est plus prononcé dans les zones de polyculture-élevage, tandis qu’il est ou était moins  prononcé dans les zones de montagne-piémonts. Durant la dernière période, le cheptel recule plus vite que les  surfaces fourragères dans les zones de polyculture-élevage. La diversité des exploitations avec élevage, leurs  structures, leurs manières de produire évoluent mais elles se spécialisent moins que les territoires.

PDF icon perrot2013.pdf
2013

Un coup de pouce à l'utilisation des effluents d'élevage

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Dossier : méthanisation, des solutions à la française

2013

Productions animales en Asie : le risque sanitaire, donnée essentielle du marché ?

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Tous les yeux sont rivés sur la montée en puissance de l’offre chinoise en produits animaux. Celle-ci, tout comme dans les autres pays asiatiques, reste liée à la maîtrise sanitaire des élevages. Devons-nous craindre de nouvelles crises ? L’U.E peut-elle tirer partie des efforts réalisés en terme de qualité et de traçabilité ?

PDF icon 2013chaumet-2.pdf
2013

Elevages intensifs et extensifs, visions et attentes de la société

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Acte du colloque « Elevages extensifs et intensifs, perceptions, pratiques, perspectives » des jeunes ethnozootechniciens, 26 novembre 2013, 7 pages, par Elsa Delanoue et Christine Roguet

Le GIS « Elevages Demain » est un Groupement d’Intérêt Scientifique dédié aux systèmes de production animale à hautes performances économiques, environnementales et sociétales (ruminants, porcs et volailles). Il rassemble les principaux acteurs de la recherche et du développement en élevage en France.
Dans un contexte de remises en cause fréquentes de l’élevage, il a défini la question de l’acceptabilité sociale de l’élevage comme un enjeu prioritaire. Un travail a été engagé pour apporter un éclairage approfondi sur les sujets de controverses concernant l’élevage en France. Ce travail, multi-filière, est centré sur les élevages en eux-mêmes (taille, fonctionnement, structure) et les observe à différentes échelles (atelier, exploitation, bassin de production, territoire).
Des entretiens ont été réalisés auprès de professionnels des filières d’élevage (interprofessions, éleveurs, techniciens, syndicats), d’associations environnementalistes et de protection animale, de journalistes et de distributeurs. L’analyse des propos recueillis conduit à classer les différents sujets de débat sur l’élevage en quatre grandes thématiques : l’impact sur l’environnement, le bien-être animal, la santé, et l’organisation de l’élevage. Le présent article détaille cette dernière thématique pour analyser la perception des systèmes intensifs et extensifs par ces acteurs.

PDF icon Acte du colloque « Elevage extensif et intensifs, perceptions, pratiques, perspectives », 26/11/2013, par Delanoue E et Roguet C
2013

Les contrats de commercialisation des porcs : intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

PDF icon 2013antoine-2.pdf
2013

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