La base documentaire de l'IFIP

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La biosécurité passe par une eau de qualité

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Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30

Une eau de qualité fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l'état sanitaire d'un cheptel. Des analyses régulières sont indispensables pour bien l'évaluer.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30
2018

La certification environnementale ISO 14001 appliquée aux élevages porcins français

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Dans une étude financée par l’Agence de l’Eau Seine Normandie, l’IFIP a accompagné deux élevages porcins dans leur démarche vers la certification ISO 14001, jusqu’à son obtention. Une méthode a été éprouvée et des références, sur l’investissement requis et les retombées de la démarche, ont été obtenus, dans l’objectif d’appréhender l’accessibilité de la méthode à différents types d’élevages. Le temps nécessaire à la mise en place de la certification est évalué à une centaine de jours répartis sur deux ans. Le coût total varie, selon le type d’élevage, de 0,007 à 0,034 €/kg de carcasse.
PDF icon La certification environnementale ISO 14001 appliquée aux élevages porcins français
2008

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

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Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

La compétitivité du porc américain dans la perspective d'un accord de libre-échange transatlantique

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Fiche n° 017 : caractéristiques des entreprises de la filière

Dans le contexte des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis en vue d’un accord de libre-échange transatlantique (dénommé TAFTA
ou TTIP), l’IFIP l’Institut de l’Elevage et l’Itavi (partenariat au sein du RMT « Economie des filières animales ») ont réalisé une étude approfondie des filières animales américaines. Comment les filières animales évoluent-elles, de l’alimentation animale à l’aval, en passant par l’élevage ?
Quelles sont leurs disponibilités à l’exportation et leur compétitivité ?
La négociation commerciale a repris de la vigueur à l’été 2015 avec le vote par le Congrès des Etats-Unis du TPA (Trade Promotion Authority) qui donne à l’Administration le pouvoir de négocier en détail. Cette décision a déjà permis d’achever la négociation du TPP (Trans-Pacific Partnership).
Quel serait l’impact d’une libéralisation des échanges sur la filière porcine européenne ? Quels seraient les produits américains les plus à même d’atteindre l’UE et surtout, à quel prix ?

PDF icon fiche_bilan2015_017.pdf
2016

La controverse autour de l’élevage : apports du projet ACCEPT 2014-2017

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Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61

Dans un contexte d’interpellations forte de l’élevage par la société, que ce soit pour ses impacts sur l’environnemental ou la santé, ou le traitement des animaux, l’Ifip coordonne depuis 2012 des travaux de recherche sur les controverses et les attentes de société autour de l’élevage : animation du groupe de travail « Acceptabilité sociétale de l’élevage » de 2012 à 2014, pilotage du projet Casdar Accept de 2014 à 2018, financement et co encradrement d’une thèse en sociologie.

PDF icon Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61, fiche n° 30
2018

La controverse autour de l’élevage : prospective et colloque final du projet ACCEPT

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Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64

Depuis 2012, les instituts techniques des filières animales conduisent des travaux de recherche, en partenariat avec des équipes de sociologues, pour mieux comprendre la nature, les acteurs et les conséquences des débats de société sur l’élevage. Financé par le CASDAR de 2014 à 2018 et composé de 12 études, le projet ACCEPT a analysé la controverse sur l’élevage (voir site dédié http://accept.ifip.asso.fr/). Il s’est achevé le 30 juin 2018. Cette fiche présente les réalisations de 2018 - analyse prospective et colloque de restitution finale - et les suites possibles.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64
2019

La controverse autour de l’élevage en France : définition, description et analyse

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Elsa Delanoue, agrosociologue (Ifip, Idele, Itavi et Université de Rennes), Journées Nationales des Groupements Techniques Vétérinaires, Reims, 17-19 mai 2017, p. 69-72

Depuis quelques années maintenant, l’élevage est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs de la société et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. C’est à travers la notion de controverse, en tant que conflit opposant ceux qui remettent en cause l’élevage, ceux qui le défendent et un public jouant le rôle d'arbitre, que sont explicités les enjeux de ces discussions. Quatre thématiques d’incertitudes autour de l’élevage font l’objet de débat : l’impact sur l’environnement, la condition animale, le risque sanitaire et le modèle socioéconomique. À partir du croisement des résultats d’études qualitatives et quantitatives, une typologie des différents profils d’individus vis-à-vis de l’élevage a été construite : 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « progressistes », un peu plus de 10% des « compétiteurs » et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage. 

PDF icon Elsa Delanoue, Journées Nationales des Groupements Techniques Vétérinaires, Reims, 17-19 mai 2017, p. 69-72
2017

La démarché GVET (Gestion des traitements VETérinaires en élevage) pour moderniser le registre des traitements et mesurer les usages d'antibiotiques en élevage porcin

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Anne Hémonic et al., Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

L’éleveur est l’infirmier de son élevage : il prépare et administre les traitements aux animaux, conformément aux prescriptions vétérinaires. A ce titre, il endosse de nombreuses responsabilités : la santé et le bien-être des animaux, la sécurité et salubrité de la viande de porc, la sécurité du personnel de l’élevage.
Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000 (1), la quasi-totalité des éleveurs collecte actuellement ces informations sur support papier, sous des formats hétérogènes. La seule motivation est bien souvent de répondre aux obligations de traçabilité de l’utilisation des médicaments vétérinaires en élevage, régulièrement contrôlées par les Services de l’Etat. Cette réglementation est perçue comme une contrainte car elle exige une saisie répétitive et de peu d’intérêt, sans aucune valorisation afférente des données.
Désormais, de nouveaux éléments de contexte incitent à moderniser ce registre des traitements et à suivre les usages d’antibiotiques : les deux plans Ecoantibio (2, 3) recommandent de créer des outils d’auto-évaluation des usages d’antibiotiques en élevage à destination des éleveurs et des vétérinaires ; un Arrêté Ministériel de 2015 (4) demande aussi aux éleveurs de faire état des quantités et catégories d’antibiotiques utilisés sur une période donnée.
La démarche GVET (Gestion des traitements VETérinaires en élevage), entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri et financée par le Plan Ecoantibio, vise à répondre à ces nouveaux enjeux : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic et al., colloque de l'AFMVP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

La filière porcine en Ukraine : un grand potentiel mais des obstacles substantiels

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Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226

PDF icon Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226
2020

La filière porcine française face à sa concurrence. Evaluation de distorsions

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La production porcine française est durement frappée par une crise de marché résultant de la hausse des prix de l’alimentation animale. Il est beaucoup trop tôt pour en évaluer les conséquences. Mais il est à craindre que le paysage en sorte profondément modifié (structure des élevages, localisation géographique, volume de la production et effets sur les autres maillons de la filière…). D’autant qu’une crise peut en cacher d’autres.

Les élevages français de porcs manquent d’investissements, conséquence directe de l’arrêt de la croissance depuis une dizaine d’années.
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2008

La gestion des fins de bande en élevage porcin : analyse des stratégies décisionnelles des éleveurs et des enjeux économiques associés

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FR

Pour optimiser le paiement des carcasses, les éleveurs peuvent attendre que les porcs les plus légers d’une bande aient atteint leur poids optimal avant de les envoyer à l’abattoir. Une enquête réalisée dans 22 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest a permis de caractériser différentes pratiques, telles que le départ échelonné des animaux ou, lorsque les salles doivent être vidées, le transfert des fins de bande vers des locaux spécifiques ou leur mélange avec les porcs des bandes suivantes. Ces pratiques s’accompagnent cependant de contreparties économiques liées à une consommation accrue d’aliment ou une augmentation du risque sanitaire. Une classification des élevages a été réalisée en lien avec les caractéristiques des ateliers et les données d’abattage disponibles (poids, taux de muscle). En parallèle, une bande de 144 porcs a été étudiée en station expérimentale, abattue en six départs étalés sur 57 jours. Le profil de croissance moyen des porcs de chaque départ a été établi à l'aide du logiciel InraPorc® à partir des mesures individuelles de poids et de consommation d’aliment, puis il a été utilisé pour simuler les performances de croissance associées aux différentes stratégies de commercialisation des derniers porcs de la bande. Ces simulations montrent que les animaux constituant les fins de lot suivent des profils moins performants que ceux des animaux abattus en premier. L’intérêt économique de prolonger leur engraissement est réel, puisqu’après 21 jours supplémentaires, le gain de marge se situe entre 11 et 20 euros par porc concerné selon le profil animal (contexte économique du premier semestre 2015).

ENG

Within-herd final management of batches for optimal marketing of slaughter pigs: analysis of strategies and associated economic issues

To maintain a profitable pig delivery, some farmers delay the last marketing from the batch so that the lightest pigs reach the optimal weight before their delivery to the slaughterhouse. According to the field investigation carried out in 22 farrow-to-finish farms in Western France, different strategies were identified, such as an increased number of departures per batch or, when the rooms have to be emptied, the transfer of the last pigs to the following batches or to specific facilities. But these practices may have negative consequences, such as increased feed intake or health risk. A classification of farms was made in connection with their characteristics and carcass data (weight, lean content). In addition, a batch of 144 pigs was studied in an experimental unit, marketed in six departures with the terminal delivery performed 57 days after the first one. Growth profiles per delivery were characterized with InraPorc® software from individual body weight and feed intake measurements, and used to simulate the growth performance of the lightest pigs of the batch with different marketing strategies. These simulations show lower performance for these “end of batch” pigs, in comparison with the first pigs slaughtered. Keeping them longer at the end of finishing period can bring between 11 and 20 euros bonus per pig, depending on the animal profile (in the economic context of the first half of 2015).

PDF icon Aubry et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 225-230
2016

La journée moyenne d’une truie en groupe

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 40-41

Que font les truies lorsqu’elles sont logées en groupe dynamique ? Comment mangent-elles ? Quelles quantités d’eau boivent-elles ? Combien de temps se reposent-elles ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 40-41
2016

La lumière en élevage, contrainte ou atout

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2006

La main-d'œuvre des élevages porcins : des différences d’efficacité sensibles

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La main-d’œuvre représente désormais un poste majeur dans le coût de production du porc charcutier. La concentration des structures porcines, spectaculaire au cours des vingt-cinq dernières années, a été rendue possible par les évolutions techniques, associées à l’amélioration constante de la productivité de la main-d’œuvre.
1999

La maîtrise de l'énergie dans la ventilation et le chauffage des bâtiments porcins

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Avant d'investir pour limiter les niveaux de consommations énergétiques d'un élevage, il est primordial d'effectuer un diagnostic de la situation. Le chauffage représente, à lui seul, 46 % des consommations d'énergie. Les besoins en chauffage découlent des pertes thermiques à travers les parois des salles (qualité de l'isolation et étanchéité du bâtiment) et des pertes dues au renouvellement de l'air. Le taux de renouvellement d'air étant responsable à 75 % des besoins d'énergie pour le chauffage, il est capital de le contrôler notamment à travers une bonne gestion des débits d'air minimum.
PDF icon La maîtrise de l'énergie dans la ventilation et le chauffage des bâtiments porcins
2009

La méthanisation

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L’IFIP - Institut du porc analyse les enjeux et conditions de rentabilité de la méthanisation agricole. Il s’agit de valoriser la biomasse par la production d’énergie thermique et électrique. Il est également attendu de cette technique, qu’elle aide à améliorer le bilan environnemental des élevages via une réduction des émissions de GES et qu’elle contribue au aitement des effluents dans les régions à forte densité animale.
2010

La méthanisation améliore le bilan environnemental des élevages

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2019, n° 273, novembre 2019, p. 36-37

Une étude de l’Ifip confirme le statut d’énergie renouvelable de la méthanisation, et sa synergie avec les élevages de porc. Mais elle rappelle que la production de biogaz ne résorbe pas l’azote.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2019, n° 273, novembre 2019, p. 36-37
2019

La mutation de la production porcine au Danemark : modèles d'élevage, performances techniques, réglementation environnementale et perspectives

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La production porcine danoise a toujours manifesté sa capacité à s’adapter et à évoluer rapidement. Elle vit actuellement une croissance et une mutation structurelle de grande ampleur qui contrastent avec la stagnation française. La restructuration des élevages porcins, déjà impressionnante (30 000 élevages en 1990, 5 800 en 2008) s’accélère sous la pression des contraintes environnementales qui se durcissent très nettement tandis que le contrôle des structures s’assouplit.
PDF icon La mutation de la production porcine au Danemark : modèles d'élevage, performances techniques, réglementation environnementale et perspectives
2010

La notification des mouvements de porcins devient obligatoire

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l’association BDPORC est agréée par le Ministère en charge de l’Agriculture, en tant que gestionnaire de la base de données nationale d’identification des porcins.

La notification des mouvements, désormais obligatoire, consiste à transmettre à BDPORC, dans un délai maximum de 7 jours, les informations décrivant un mouvement d’animaux.

Les deux plaquettes « Guide de l’éleveur » et « Guide du délégataire » sont reproduites dans cet article.

PDF icon La notification des mouvements de porcins devient obligatoire
2009

La perception des visiteurs à l’occasion de la visite d’un élevage

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Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Les visiteurs lors de portes ouvertes ont le plus souvent un regard bienveillant, néanmoins un sur deux évoque des motifs d’inquiétudes. La moitié d’entre eux considèrent que la visite leur a apporté des informations utiles, deux tiers qu’elle les a rassurés. Les portes ouvertes constituent donc un moyen de rassurer les visiteurs inquiets et de conforter les autres dans une vision positive.

PDF icon Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13
2017

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