La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Mise aux normes à énergie positive

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Pour la construction à neuf du bâtiment pour les truies gestantes, le Gaec Chazal à Néoux dans la Creuse, a fait le pari d’un bâtiment à énergie positive.

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2013

Caractériser la relation homme-animal lors des manipulations en élevage

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La qualité de la relation entre l’éleveur et ses animaux a des impacts sur le travail, les résultats de l’élevage et le bien-être des animaux. Comment l’évaluer ? Une étude a été menée à l’Ifip pour qualifier et quantifier le comportement de l’homme t des animaux dans deux situations de travail : la sortie des truies de maternité et le tri des porcs charcutiers.

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2013

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

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Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

Qu’est-ce qu’un bâtiment d’élevage à énergie positive ?

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Les bâtiments d’élevage porcin, comme les habitations, peuvent devenir producteurs nets d’énergie. En une dizaine d’années, les surcoûts peuvent être rentabilisés. Il reste alors à profiter d’un bâtiment économe et producteur d’énergie.

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2013

Petite méthanisation en élevage de porc : il faut encore réduire les coûts

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La petite méthanisation à la ferme permet de réduire de 20 à plus de 50 % les émissions directes de gaz à effet de serre d’une exploitation porcine. Les différents modèles simulés ne sont toutefois pas rentables dans les conditions économiques actuelles et hors situation particulière. Des efforts de réduction des coûts d’investissement sont notamment nécessaires.

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2013

Les performances se stabilisent

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Avec 28,8 porcelets sevrés par truie productive et par an, les résultats en maternité progressent très légèrement. Les critères de prolificité nés totaux, nés vivants et de sevrés se maintiennent en 2012. L'analyse des résultats de GTTT 2012 porte sur près de 276 000 truies issues de 1 086 élevages, soit 35 % des élevages bretons.

2013

Impact of farrowing induction practices on reproduction performances in pig farm

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Induction of parturition is a common practice, especially in large pig farms where it improves batch management.
Various benefits have been reported including better supervision and more day-time farrowings, less stillbirths, healthier sows, easier cross-fostering, more homogenous ages and weights at weaning. Inadequate use or timing of treatments may also have side effects such as lower birthweight and viability (Olson et al., 2009, Can. J. Anim. Sci. 89: 219–228). Early disruption of normal pre-partum hormonal cascade could interfere with lactogenesis (Foisnet et al., 2011, J. Anim. Sci. 89: 3048–3059). Therefore benefit of induction maybe questionable in prolific sows which already have high numbers of immature piglets. This study evaluates induction practices in prolific herds, and possible impacts on reproduction.
A survey was conducted in 2006 among 218 representative farms (production indoor herds >100 sows).
Reproductive events and average results for year 2005, were extracted from the National Pig Management database. Data analysis was based on a subsample of 177 herds were 1st insemination was always recorded as the beginning of pregnancy. Three groups were compared according to their induction rates; HIGH (≥60% sows, n=99), LOW ( [0–40% sows], n=36), or NULL (n=42); and age at weaning (3 vs 4 weeks). Results were analysed using two-way ANOVA or CHI2 tests.
Farrowing induction was implemented in 77% farms, on average for 46% sows. Farms from the HIGH group were larger (p<0.001), but had similar other characteristics and same prolificacies (13.9, 13.9 and 14.0 total born for HIGH, LOW and NULL, p>0.05). Some potentially detrimental practices were identified: no estimation of spontaneous gestation length (45%), imprecise calculations (17%), no sow data in farrowing room (17%), induction <113 days or without minimum gestation length (7%). Gestation was shorter (p<0.001) in HIGH (114.2) and LOW (114.3) than in NULL herds (114.8), with no significant difference in early (<113 days) farrowing rates (6.2, 8.6 and 7.2 % respectively p>0.05). Extended pregnancies (>116 days) and rate of week-end births both differed (6.4, 10.9 and 21.0% respectively p<0.001). Lack of induction was associated with more variable age at weaning (CV=11.9, 13.7 and 14% for HIGH, LOW and NULL, p<0.05), and higher risks of short lactations (<19 days) among herds with 3 weeks weaning strategies (9.8, 9.1 and 21.9% for HIGH, LOW and NULL, p<0.05). Fertility, pre-weaning mortality and weaned litter size were both improved (P<0.05) in HIGH herds.
Th is work confirms the benefits of farrowing induction but suggests that quality of procedures should be regularly monitored to optimize piglet maturity.
The study was funded by FranceAgrimer and received technical support from “Chambres d’Agriculture de Bretagne” and pig producers organizations.

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2013

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances ( Kemp and Soede, 1996). At farm level, liberal insemination strategies (>2 semen doses) are oft en recommended to compensate for variable and unknown ovulation time. Efficient prediction or control of ovulation could improve labor costs ( Soede et al. 2002). The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction.
The study was performed in 4 conventional farms: 300 to 1000 sows, weaning at 3 weeks, insemination (2–4 / sow), herd fertility >85%. Measurements were performed on several batches on a total of 314 gilts and weaned sows. They included daily recordings of estrus and ovarian status using transcutaneous ultrasound technique (3.5–5 Mhz probe, Exago®, ECM). We collected information about number and timing of inseminations (AI), backfat (BF) at AI, weaning-to-estrus or last altrenogest-to-estrus intervals (gilts), parities, previous litter size or lactation duration, health status, treatments, and subsequent performances.
Results were analysed using GLM or LOGISTIQ procedures (SAS 9.2) for quantitative or qualitative data, respectively.
Within 8 days after weaning, 97.5% females exhibited estrus and ovulated, 2.5 % remained anestrus and one ovulated silently. Ovulation occurred at 76 ± 8 % of estrus duration, 44.1 ± 18.7 h aft er the onset of estrus, with large individual variations (-3 h to +105 h). Gilts had shorter estrus and ovulated earlier (p<0.01). Late weaning-to-estrus interval was associated to earlier ovulation, and shorter estrus. Weaning to estrus or last altrenogest-to-estrus intervals where the best predictors of estrus duration and ovulation time (p<0.01) in 3 of 4 farms. Previous litter size was unrelated to ovulation criteria but lactation length impacted weaning to-ovulation interval. BF at AI had no effect on sows but was related to last altrenogest-to-ovulation interval (p<0.05) in gilts. Fertility was high (83.6 to 96 % according to farms) and poorly related to ovulation criteria.
However, it increased (p<0.05) with the number of AI falling into the interval of [-24; +12 h] around ovulation.
Low BF at AI (≤13 mm) was associated with lower fertility in gilts.
Results confirmed variability of ovulation and the importance of good estrus detection procedures to adapt AI protocols. Impact of parity, BF and previous lactation should deserve further attention.

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2013

Systèmes de production du porc en Europe. Relations aux productions végétales. Rôle des politiques publiques

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visuel d'intervention.

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2013

Résultats 2012 des élevages : Une bouffée d’air mais la crise perdure

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Grâce à une forte augmentation du prix du porc, les élevages français ont connu une augmentation de leur rentabilité en 2012, avec une forte dispertion. La faible progression des performances techniques et des prix d’aliment toujours très élevés pèsent néanmoins fortement sur la situation de nombreux élevages. De lourds investissements sont nécessaires pour pérenniser les outils de production. 

PDF icon 2013bpn432-duflot.pdf
2013

Le travail en élevages de porcs

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Boris Duflot, bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 42

La question du travail en élevage est devenue centrale car elle touche aux enjeux majeurs de la compétitivité et de la durabilité.
Les évolutions structurelles des élevages mènent en effet à une augmentation du travail salarié, une spécialisation accrue des tâches en élevage, et de nettes économies d’échelle.
Les changements ont des conséquences multiples :
• augmentation de la productivité du travail et gains de compétitivité
• évolutions des compétences requises pour mener un élevage : du statut d’éleveur à celui de « manager d’équipe »
• besoin en recrutement de salariés compétents et autonomes
• plus grande souplesse dans l’organisation du travail de l’exploitant
• risques de lassitude ou d’épuisement des salariés spécialisés, effectuant des tâches répétitives

PDF icon Boris Duflot, bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 42
2013

Caractérisation des élevages à partir de BDPORC

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80

Fiche n° 53

La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires faites à l’élevage porcin conduisent à une évolution rapide des structures d’élevage en France, qu’il est important de suivre en temps réel.
Depuis juillet 2009, les éleveurs doivent notifier les mouvements (entrée/sortie) des porcins de chacun de leurs sites d’élevage dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
Cette étude s’inscrit dans le prolongement du travail exploratoire mené jusqu’en 2009 sur les valorisations envisageables pour BDPORC. Elle vise à calculer la spécialisation et la dimension des élevages, à partir des données de flux de porcins enregistrés dans la base de données.
L’objectif est de suivre l’évolution des structures d’élevage, en complément des enquêtes statistiques nationales.
Les indicateurs calculés sont comparés, pour un échantillon d’élevages, aux descripteurs fournis par la Gestion Technico-économique (GTE), afin de tester la fiabilité des algorithmes de calcul et de déterminer les paramètres de calcul les plus appropriés.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80
2013

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77

Fiche n° 50

Pour faire face à un contexte économique mondial toujours tendu, la filière porcine doit développer sa compétitivité et la maintenir. Aussi, les performances des élevages doivent sans cesse être mesurées et analysées.
Les performances technico-économiques des élevages de porcs en France sont calculées à partir du dispositif national de références, géré par l’IFIP.
L’analyse de ces données, couplée à celle d’autres indicateurs économiques et financiers, permet de réaliser les études nécessaires pour accompagner les acteurs dans leurs décisions et situer le niveau des performances françaises par rapport à celles de nos concurrents.

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2013

Clés et trajectoires de la réussite des élevages en France

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Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 78

Fiche n° 51

Ces dernières années, les performances techniques des élevages de porcs se sont améliorées plus vite dans d’autres pays qu’en France.
Devant ce constat, et alors que des choix d’évolution sont nécessaires, l’IFIP a réalisé en 2012 un diagnostic précis de l’excellence technique en France.
L’analyse porte sur les élevages naisseurs-engraisseurs suivis en GTE en 2010.
Le niveau technique est synthétisé dans une marge sur coût alimentaire standardisée (performances techniques individuelles mais prix standardisés d’aliments et de base du porc).
Une enquête postale a été réalisée auprès des 20 % meilleurs élevages et une analyse économique menée avec le CER France Bretagne.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 78
2013

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances in 4 pig farms

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances. The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction of young gilts.

PDF icon salle2013esphm3.pdf
2013

Tentative index model for the assessment of technical performances in french swine farms

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Decision to vaccinate against pathogens inducing subclinical troubles is not easy. The aim of this study was to set up a synthetic index to summarise weaning-to-slaughter pig performance based on growth, feed efficiency and mortality to help making this kind of decision.

PDF icon aubry2013.pdf, PDF icon aubry2013-2.pdf
2013

Les élevages de porcs en France métropolitaine en 2010 : 11500 élevages porcins détiennent la quasi-totalité du cheptel national

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En 2010, la France métropolitaine compte 22300 exploitations qui élèvent des porcs, contre 59500 en 2000. Mais 99 % de la production est réalisée par 11500 élevages qui détiennent plus de 100 porcs ou 20 truies. La moitié des exploitations s'inscrit dans le modèle naisseur-engraisseur.

2013

Développement et utilisation d'un outil de description des pratiques humaines et des réactions des animaux lors de manipulations en élevage de porc

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Poster. La qualité de la relation entre l'éleveur et ses animaux a des impacts sur le travail, les résultats de l'élevage et le bien-être des animaux, mais c'est un objet difficile à appréhender. Les études s'intéressant à la relation Homme-Animal prennent rarement en compte simultanément l'homme et l'animal en situations de travail (Boivin et al., 2012). Elles s'attachent souvent à interroger les hommes sur leur perception de l'animal ou à mesurer la réactivité de l'animal en présence d'un homme, en conditions standardisées.

PDF icon courboulay_poster2013jrp.pdf
2013

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
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2013

Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin

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Poster. Avec l’épuisement prévisible des gisements de déchets ayant les meilleurs potentiels méthanogènes, la petite méthanisation agricole, autonome en intrants, pourrait être envisagée. Conjointement, l’évacuation du lisier frais semble se développer dans la filière porcine, notamment pour des raisons de gestion des déjections. Des synergies pourraient exister avec la méthanisation compte tenu d’une production de méthane plus élevée de ces effluents.
PDF icon Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin
2013

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