La base documentaire de l'IFIP

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Les enjeux et les travaux sur le traitement de l'air

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visuel d'intervention présenté par Nadine Guingand et Solène Lagadec, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Nadine Guingand et Solène Lagadec, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Les évolutions possibles de la controverse autour de l’élevage dessinent cinq futurs contrastés : une analyse prospective à l’horizon 2040

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Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages

De 2014 à 2017, le projet ACCEPT a étudié la controverse autour de l’élevage par l’analyse de ses acteurs, de son audience et de la manière dont elle contribue à transformer les perceptions de l’activité par les citoyens. Dans cette synthèse nous explicitons ce qu’est une controverse et montrons comment elle se déploie sur l’élevage en décrivant les incertitudes autour desquelles elles se structurent et les positions des parties en présence. Nous précisons les points de vue des citoyens et proposons une typologie de leurs attitudes autour de cinq profils. Pour finaliser et synthétiser ce travail, un exercice de prospective a été réalisé autour des évolutions possibles de la controverse et de leurs conséquences sur l’avenir de l’élevage. Le premier scénario correspond au développement d’une agriculture européenne productive devant faire face à des dérèglements planétaires globaux (climatiques, géopolitiques, énergétiques, etc.). Le second scénario est celui de la généralisation de la junk-food, avec une relégation des préoccupations alimentaires derrière l’attrait pour les nouvelles technologies et les loisirs. Le troisième scénario correspond à la co-construction de démarches de progrès en élevage par les acteurs de la société et des filières, dialoguant ensemble dans une logique proactive et constructive. Le quatrième scénario prévoit le développement d’un élevage produisant « moins mais mieux » avec une montée en gamme qualitative et de fortes valeurs ajoutées sur les produits. Enfin, le cinquième scénario correspond à une diffusion de la pensée végane conduisant à une marginalisation des consommateurs de viande.

Possible evolutions of the controversy on livestock farming draw five contrasted futures: A foresight analysis by 2040

From 2014 to 2017, the ACCEPT project has studied the controversy around livestock farming by analysing its stakeholders, its audience and the way it contributes to transform citizens’ perception of the activity. In this paper, we explain what a controversy is, the main topics and actors of the controversy about livestock production and the uncertainties on which it is built. We focus then on the citizens’ points of view and describe 5 profiles of attitudes. To synthesize and finalize our research work we carried out a foresight exercise on possible evolutions of the controversy and their consequences on the future of livestock farming. The first scenario consists in the development of a productive agriculture that must face global deregulations (climate, geopolitics, energy, etc.). The second scenario is a generalisation of junk-food: society’s preoccupations on alimentation come after new technologies and hobbies expectations. The third scenario is a co-construction of progress guidelines for livestock farming by stakeholders from both society and agricultural sectors. The fourth scenario consists in the development of farms that produce “less but better” with high quality standards and high added value. At last, the fifth scenario is a diffusion of the vegan way of thinking that leads up to a marginalization of meat consumers.

PDF icon Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages
2018

Les filières d'élevage au Brésil

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Le Brésil, pays aux dimensions d’un continent, est le 3° exportateur mondial

de produits agricoles.

Profitant d’avantages comparatifs (terres pour le pâturage, disponibilité en grains, main-d’œuvre peu coûteuse…), le Brésil s’est hissé durant la dernière décennie au rang de 1er exportateur mondial de viandes, surtout bovine et de volaille.

Le développement de grandes entreprises brésiliennes, devenues des multinationales du secteur, a favorisé ce succès.
PDF icon Les filières d'élevage au Brésil
2011

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60

La vivacité des débats sur l’élevage dans la société française conduit à une multiplication des démarches, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés, et à leur évolution rapide. Une des études du projet ACCEPT a consisté à les analyser.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60, fiche n° 29
2018

Les groupements de producteurs de porcs en France : une organisation originale

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L’organisation de la production porcine varie beaucoup entre pays. En Allemagne et aux Pays-Bas, la coordination verticale entre les éleveurs et leurs partenaires est peu formalisée ; le marché est très libéral, individuel et relativement opaque. En Espagne, les trois quarts des porcs sont produits sous contrat (intégration) pour des fabricants d’aliments ou des abatteurs. Au Danemark, près de 90% de la production est réalisée par les sociétaires de Danish Crown, coopérative d’abattage devenue Société Anonyme.
PDF icon Les groupements de producteurs de porcs en France : une organisation originale
2011

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements

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Christine Roguet, 17es Journées d'études de Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

Au sein de l’Union Européenne (UE), avec un gradient décroissant du nord au sud, l’élevage fait l’objet de nombreux débats relatifs à son impact sur les milieux naturels et la santé, à la manière dont sont traités les animaux et aux modes d’élevage, jugés trop intensifs (Delanoue et Roguet, 2015, Roguet et al., 2016). Ces dernières années, les attentes autour du bien-être animal ont fortement augmenté. A l’échelle européenne, en 2015, 94 % des citoyens jugent important le bien-être des animaux de ferme (57 % très, 37 % assez) et 82 % estiment qu’il devrait être mieux protégé (44 % incontestablement, 38 % probablement) (Eurobarometer, 2016). D’après le sondage d’opinion que nous avons réalisé en juin 2016 dans le cadre du projet de recherche ACCEPT1, l’attente la plus forte envers l’élevage des Français est que les animaux aient accès à l’air libre. 60 % d’entre eux jugent prioritaire d’offrir un accès au plein air à tous les animaux et 96 % sont favorables à un étiquetage des produits selon ce critère (Delanoue et al., 2017). Les nombreuses études réalisées sur les attentes des citoyens en termes de bien&‚08;être animal montrent qu’ils sont particulièrement sensibles aux critères suivants : nourriture et eau en quantité suffisante, absence de maladies, espace par animal, accès au plein air, possibilité de se comporter naturellement, bonne relation homme&‚08;animal, bonnes conditions de transport et d'abattage (Janssen et al., 2016) 2. A l’échelle européenne, plus de la moitié des personnes déclarent rechercher sur les produits, lors de leurs achats, les labels indiquant le niveau de bien&‚08;être animal, avec de fortes différences entre pays : 73 % des Néerlandais, 67 % des Danois, 61 % des Français, 60 % des Allemands mais 37 % des Espagnols (Eurobarometer, 2016). Ceci a déjà conduit un certain nombre de pays à mettre en place des labels pour étiqueter les produits selon le bien-être animal. Leur objectif est double : permettre aux consommateurs de choisir leurs produits animaux en fonction de leurs convictions et de leur budget, et faire progresser les conditions de vie du plus grand nombre d’animaux de rente. L’étiquetage doit permettre le financement par le marché des évolutions souhaitées des systèmes et pratiques d’élevage.
Cependant le consentement à payer est limité 3, du moins dans un premier temps, lorsque les labels n’existent pas, ou manquent de transparence, et en l’absence de campagnes d’information et de sensibilisation des citoyens. En effet, lorsqu’il ne parvient pas à bien identifier les différences entre produits, le consommateur tend à choisir le moins cher.
D’après Denver et al., (2017), ceci explique en partie la faible relation entre les attentes exprimées par le citoyen et son comportement d’achat.  

PDF icon Christine Roguet, 17e JPPA, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2017

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Les lauréats du prix Eupig 2018

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Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35

EUpig est un concours ouvert aux filières porcines européennes pour partager des bonnes pratiques et solutions en élevage. Huit gagnants ont été sélectionnés en 2018 parmi 230 dossiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35
2018

Les litières en élevage : identification, test et évaluation des techniques ou des pratiques consistant à mieux gérer les litières avec moins de matériaux

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L’approvisionnement en litière devient de plus en plus une source d’inquiétude pour les ateliers d’élevage porcin et avicole. En effet, de nouvelles utilisations se développent pour les copeaux et la paille, les principaux matériaux utilisés pour les litières en Bretagne et Pays-de-la-Loire. Il est donc nécessaire de répondre à la question suivante : comment gérer mieux les litières avec moins de matériaux tout en maîtrisant les dégagements gazeux, le bien-être, les pathologies des animaux et la gestion du travail sur l’atelier. Ce projet CASDAR avait donc pour objectif de proposer des solutions techniques concrètes permettant une utilisation optimale des matériaux utilisés comme litière. Les gisements en paille et copeaux ne représentent pas des ressources inépuisables dans les bassins de production avicole et porcine de Bretagne et les Pays-de-la-Loire, bien que cet aspect ne soit pas un point critique pour tous les éleveurs. Des techniques et pratiques prometteuses ont pu être identifiées, testées et évaluées comme l’utilisation d’additifs biologiques, de matériaux « alternatifs » à la paille et aux copeaux (par exemple le miscanthus ou les menues pailles), le bétonnage des sols des poulaillers, la réduction des quantités de paille associée à l’augmentation de la fréquence de paillage en production porcine… Les principaux résultats obtenus dans le cadre de ce programme de recherche, ont été réunis sous forme de fiches afin de réaliser deux brochures complémentaires : «Élever des porcs sur litière. Comprendre le fonctionnement, améliorer les résultats » et « Vers une gestion efficace des litières, de l’approvisionnement aux techniques d’élevage avicole ».

2014

Les meilleures pratiques d’élevage de mâles entiers décryptées

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Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40

La commission européenne veut accompagner l’arrêt de la castration chirurgicale en finançant un guide des meilleures pratiques de production de mâles entiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40
2019

Les méthodes de maîtrise de la reproduction disponibles chez les mammifères d'élevage et leur intérêt en agriculture biologique

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La maîtrise de la reproduction contribue à optimiser la productivité de l’exploitation. La réglementation de la production biologique n’impose pas de conduite de reproduction spécifique, mais limite les pratiques autorisées parmi l’ensemble des stratégies disponibles pour les éleveurs. Les conséquences de ces limitations sont plus ou moins pénalisantes selon l’espèce animale considérée. Ainsi, l’interdiction des traitements hormonaux représente le principal obstacle pour la maîtrise de la reproduction en agriculture biologique (AB) chez les petits ruminants et les porcins.
2009

Les modèles d'élevage de porcs en France et à l'étranger

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Fiche n° 52 : Analyse des formes d'élevage

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires, sociales et sociétales.
L’élevage doit être rentable et compétitif, d’un bon niveau technique, en progrès constant.
Il doit limiter ses impacts sur l’environnement et être aux normes sur le bien-être animal (gestantes en groupe depuis 2013 dans l’UE).
Il doit offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à l’installation et les salariés.
Ces obligations nécessitent d’investir pour maintenir les outils au bon niveau, gagner en performances et se conformer à la réglementation
qui évolue.
Dans ce contexte, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités.
Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
• décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays producteurs : taille, activité, fonctionnement… ;
• évaluer les conséquences de ces choix sur les résultats technico-économiques, le travail et la perception de l’élevage par la société ;
• comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.

PDF icon fiche_bilan2013_52.pdf
2014

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Fiche n° 061 : économie des élevages

Les élevages de porcs sont confrontés à des injonctions économiques, sociales (conditions de travail, attractivité du métier) et sociétales (acceptabilité, voir fiche dédiée). Leurs influences sur les évolutions peuvent, à un moment donné, être contradictoires (compétitivité vs acceptabilité).
L’enjeu pour la filière porcine est de bien connaître ces injonctions, leur poids et leurs conséquences, actuelles et futures, et de déterminer les stratégies de réponse optimales.
Pour éclairer les décisions des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Comparer entre pays les contextes économiques, sociétaux et réglementaires ;
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur la rentabilité, le travail et la perception de l’élevage par la société.

PDF icon fiche_bilan2014_061.pdf
2015

Les modèles d’élevages de porc en France et à l’étranger

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Quels modèles d’élevages de porcs privilégier pour demain en France, car compétitifs et rentables, respectueux des réglementations et répondant aux souhaits des éleveurs ?

Les travaux de l’IFIP sur les élevages de porcs, en France et dans le monde, visent à éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français.

Ainsi, en 2006, l’IFIP fait état du vieillissement des porcheries en France, faute de croissance et d’investissements suffisants.

PDF icon Les modèles d’élevages de porc en France et à l’étranger
2010

Les modèles d’élevages de porcs en France : quels atouts et voies d’évolution ?

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet, à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Un éventail de possibilités pour la transition des élevages français, 3 décembre 2019, Paris.

PDF icon Christine Roguet, agroéconomiste, 6ème Journée d’échanges IFIP, 3 décembre 2019, Paris
2019

Les moments d'ovulation : une variabilité à gérer

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Une étude récente confirme l'importante variabilité des moments d'ovulation. Les durées et délais de venues en chaleur expliquent une partie de ces variations, mais pas seulement. Ces résultats ont des conséquences directes sur les protocoles d'insémination.

PDF icon techporc_boulot_n16_2014.pdf
2014

Les motifs des traitements antibiotiques

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Fiche n° 77 : Contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc.
Cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux).
Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement. Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a).

PDF icon fiche_bilan2013_77.pdf
2014

Les motifs des traitements antibiotiques

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Fiche n° 015 : contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc, cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux). Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement.
Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a) (voir figure).

PDF icon fiche_bilan2014_015.pdf
2015

Les motifs des traitements antibiotiques

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Dossier spécial : santé de porcs

Dans les élevages de porcs, une part importante des traitements antibiotiques cinble les motifs digestifs des porcs en croissance, les motifs respiratoires en post-sevrage et en engraissement, et les problèmes locomoteurs des porcelets en maternités. Chez la truie, la pathologie urogénitale domine.

PDF icon techporc_hemonicb_n16_2014.pdf
2014

Les niches en post-sevrage : régulation par case ou par salle

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 24-25

En 2012, des essais montraient que les niches en post-sevrage avec une régulation case par case permettaient 75 % d’économie de chauffage par rapport à une salle sans niches.
L’économie est moindre lorsque la régulation est faite à la salle.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 24-25
2016

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