La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Un dispositif audio de réalité augmentée en maternité : DREAM

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Alexia Aubry, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 102

Dans un contexte économique toujours exigeant, les éleveurs de porcs doivent maîtriser les performances techniques de leurs animaux ; des outils de suivi et d’évaluation des résultats performants peuvent les y aider, en mobilisant pour cela des technologies innovantes.
L’enjeu du projet DREAM est d’évaluer en élevage l’intérêt d’un procédé de réalité augmentée : il s’agit de développer un boîtier connecté, utilisant la réalité augmentée auditive, permettant à la fois d’enregistrer les performances des truies en maternité et de les consulter en direct, via diverses applications et un serveur spécifiquement développés.
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2019

Dynamique des élevages de porcs en France création d’un tableau de bord à partir de BDPORC

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Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115

Sous l’effet de la concurrence, des évolutions réglementaires ou sociales (pyramide des âges), les structures d’élevage peuvent évoluer rapidement.
Jusqu’à la création de BDPORC (base de données nationale de l’identification porcine) en 2009, les principales sources de données pour suivre ces évolutions étaient le recensement agricole (RA, exhaustif, tous les 10 ans), les enquêtes sur les structures des exploitations agricoles
(sondage entre deux RA) et sur le cheptel porcin (sondage, 2 fois/an). BDPORC offre l’opportunité de suivre ces changements en temps réel. Financé par INAPORC, un observatoire de la structure des élevages porcins en France et dans ses régions a été créé par l’Ifip en 2018 à partir des données de BDPORC. Il fournira aux acteurs de la filière un suivi de l’évolution du nombre, de la taille et de l’activité des sites d’élevage.
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2019

Co-construire l’amélioration des pratiques de gestion de la santé dans les élevages : UniFilAnim Santé

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 99

Le projet régional UniFilAnim Santé co-financé par la région Pays de la Loire et l’Union européenne a débuté en 2018 ; il est construit comme un projet collaboratif multifilières (avicole, porcine et ruminants) sur la problématique de la santé animale en élevage. Pour ce projet, l’IFIP est impliqué dans le 1er volet du projet visant à apporter aux éleveurs des clés leur permettant d’intégrer une démarche efficace de pilotage de la santé du troupeau, en collaboration avec les intervenants sanitaires (conseillers, vétérinaires, etc.). Un premier objectif est de faire l’inventaire des outils et démarches de pilotage de la santé déjà existantes. Puis la mutualisation des expériences de chaque filière va permettre collectivement d’améliorer ou de créer de  nouveaux outils / démarches.

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2019

Evolution entre 2006 et 2016 des dépenses de santé dans les élevages à partir du dispositif GTE

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112

La maîtrise des dépenses de santé permet tout à la fois de réduire les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques pour diminuer la génération de résistance bactérienne et préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé.
L’Ifip analyse depuis plusieurs années l’évolution de ce poste (dépenses préventives et curatives) dans les différentes zones géographiques (marquées par des densités de production contrastées).
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2019

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire pour le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95

Entre 2010 et 2013, les truies étaient la seule catégorie de porcins pour lesquels les usages d’antibiotiques augmentaient. Alors que le mode de logement des truies est réputé protecteur vis-à-vis des infections urinaires, les pathologies uro-génitales représentent à la fois le motif de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (71% des élevages) et la majorité des doses (65% du nombre de doses journalières /animal). La prévalence des pathologies urinaires n’a pas été évaluée en France au cours des 10 dernières années. Elle varie selon l’étude et le pays de 15 à plus de 40% des truies. Les conséquences des bactériuries font l’objet de controverses, avec des portages asymptomatiques sans conséquences cliniques. Au contraire, dans certains troupeaux les impacts sont réels : troubles de reproduction, problèmes de mise bas et mortalité. En élevage, le diagnostic repose sur des tests rapides (bandelettes Nitrite et examens visuels), confirmés en laboratoire. Après plusieurs années de monitoring régulier, ces examens sont moins prescrits. Faut-il y voir les bénéfices des mesures préventives mises en place ou au contraire un moindre suivi en élevage ? En effet, la collecte d’urines individuelles en fin de gestation est devenue plus chronophage depuis la mise en groupes. L’objectif de ce projet est de proposer une méthode permettant aux éleveurs de collecter de l’urine plus rapidement et de façon plus systématique à l’aide d’un tampon vaginal.

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2019

Concevoir des modèles d’élevage durables de demain : une expérience de co-construction

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Sandrine Espagnol, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 65

Les élevages sont remis en cause sur plusieurs aspects ayant trait au bien-être des animaux, aux impacts environnementaux engendrés, voire aux modèles de production eux-mêmes, jugés trop « industriels ».
Dans ce contexte, l’interprofession porcine d’Occitanie (Midiporc) pilote depuis 2016 un projet de 5 années, ambitionnant de concevoir un modèle d’élevage porcin d’avenir adapté au contexte régional.
La filière se pose ainsi en force de proposition en construisant de manière concertée de nouveaux modèles de production durables répondant aux différents aspects les plus vivement contestés.
Ainsi, l’objectif est d’imaginer un modèle d’élevage à 10-15 ans permettant d’accroître durablement la résilience des exploitations, en y promouvant l’innovation. Tous ces éléments sont difficiles à considérer simultanément, d’où l’importance de pouvoir tester différentes options dans le cadre du projet.

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2019

Echographie en élevage : quels outils et quelles applications ?

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 97

Les technologies à ultrasons sont largement répandues dans les élevages porcins et participent au bon pilotage de la reproduction et de la conduite alimentaire. Dans un souci de maîtrise de la biosécurité et des coûts, la majorité des élevages réalisent eux-mêmes les contrôles de gestation et plus de 20% d’entre eux disposent d’appareils de mesure de l’épaisseur du lard dorsal (ELD). Or, la qualité des contrôles dépend de nombreux facteurs : type d’équipement, sonde, stade ou site de mesure, technicité de l’opérateur… Une étude a été réalisée pour évaluer les performances de différents appareils de terrain utilisés dans les mêmes conditions, soit pour détecter précocement les gestations soit pour mesurer des ELD.

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2019

Particules en élevage de porc et de volaille : méthodes de mesure et acquisition de facteurs d'émission

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74

En France, l’agriculture représente 53% des émissions de particules, contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (CITEPA, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre à l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le CITEPA, le poste «cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant lié à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille < à 10μm – PM10) serait de moins de 10% de l’émission nationale. Le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% de ces émissions de PM10. Plusieurs éléments méthodologiques expliquent ces incohérences. La caractérisation des émissions de particules en élevage a fait l’objet de peu d’études, déployant chacune des méthodes de mesure et de calcul différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires. Connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages selon leurs choix techniques est une étape essentielle à la prise de décision par les éleveurs qui pourraient, à court ou moyen terme, devoir réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objectif du projet PAPOVIT est d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs des conditions françaises de production. Le projet PAPOVIT comporte 2 actions : (1) mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; (2) appliquer la méthode retenue en conditions d’élevage, pour acquérir des facteurs d’émission par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74
2019

La controverse autour de l’élevage : prospective et colloque final du projet ACCEPT

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Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64

Depuis 2012, les instituts techniques des filières animales conduisent des travaux de recherche, en partenariat avec des équipes de sociologues, pour mieux comprendre la nature, les acteurs et les conséquences des débats de société sur l’élevage. Financé par le CASDAR de 2014 à 2018 et composé de 12 études, le projet ACCEPT a analysé la controverse sur l’élevage (voir site dédié http://accept.ifip.asso.fr/). Il s’est achevé le 30 juin 2018. Cette fiche présente les réalisations de 2018 - analyse prospective et colloque de restitution finale - et les suites possibles.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64
2019

Identification de nouveaux facteurs d’élevage de variation de la qualité technologique de la viande

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Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 56

Un certain nombre de facteurs de risque d’apparition du défaut « jambon déstructuré » ont été mis en évidence par l’IFIP et l’INRA ces dernières années, tels que les conditions de préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, durée de transport) ou le génotype halothane.
Néanmoins, l’hypothèse est faite qu’il existe des facteurs d’élevage non encore identifiés qui interviennent sur la qualité technologique du jambon.
Un projet a donc été construit afin de rechercher certains de ces facteurs d’élevage par le biais de l’exploitation statistique des bases de données collectées en routine par les abattoirs. A défaut de l’étude de la fréquence de déstructuration en abattoir (donnée non renseignée), les données de pH ultime ont été exploitées, cette mesure pouvant être utilisée comme prédicteur du défaut : plus le pH est bas plus le risque d’obtenir le défaut est important.
Une base de données conséquente (2,2 millions de mesure de pH ultime) en provenance de 2 abattoirs a ainsi été analysée. Le pH ultime moyen sur ces deux abattoirs est équivalent (5,71 et 5,70) et leur distribution est identique. Les facteurs d’influence du pH connus (durées de mise à jeun et de transport) n’expliquent dans cette base de données qu’une très faible part de la variabilité des pH, probablement du fait du niveau moyen de mise à jeun dépassant très nettement les recommandations (27h en moyenne). L’origine de l’élevage explique quant à lui environ 8 fois plus de variabilité du pH ultime que la préparation à l’abattage, ce qui confirme l’intérêt de l’exploration des facteurs d’élevage.
Malgré tout, entre 87 et 90% de la variabilité du pH n’est pas expliquée, ni par l’effet élevage, ni par les conditions de préparation à l’abattage.
Dans cette base de données, une soixantaine d’élevages ont été caractérisés comme ayant en moyenne des résultats pH soit supérieur soit inférieur à la moyenne. L’écart de pH moyen entre ces deux populations est de 0,14. L’analyse de données de préparation à l’abattage de ces élevages confirme les effets identifiés expérimentalement: les élevages du lot « supérieur » présentent une durée de mise à jeun des porcs plus longue et une durée de transport plus longue.
Suite à l’identification de 66 élevages d’intérêt appartenant aux groupes « supérieurs » ou « inférieurs », la stratégie adoptée consiste en la réalisation d’enquêtes terrain afin de récolter des informations sur les pratiques d’élevage, les équipements installés et le bien-être des animaux. Une analyse synthétique de ces données devrait aboutir à la construction d’un profil type d’élevage pour les deux groupes « supérieur » et « inférieur », la comparaison de ces profils permettra d’identifier des pratiques suffisamment contrastées dans ces bases de données pour envisager de les tester en station expérimentale.

PDF icon Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 56
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

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Ghylène Goudet et al., Animal, 2019, volume 13, n° 4, avril, p. 760-770

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a ‘waiting period,’ related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the ‘waiting period’ in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week –5 to week –1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the ‘waiting period’ and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the ‘waiting period.’ Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Des formations pour objectiver le bien-être animal

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Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

L’Ifip ouvre des sessions de formation pour permettre aux éleveurs d’utiliser Beep...

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Equipements d'élevage : voyage au cœur de la ventilation chez Ziehl-Abegg

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 46-47

L’entreprise allemande Ziehl-Abegg a ouvert ses portes à l’Ifip pour comprendre comment ses ventilateurs sont fabriqués, testés et leurs performances validées.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 46-47
2019

De la paille sur caillebotis, oui, mais pas n’importe comment

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Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26

L’Ifip a testé l’apport de paille en brins courts sur des caillebotis, couplé à la technique du lisier flottant pour en faciliter l’évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 24-26
2019

A field recombinant strain derived from two type 1 porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV-1) modified live vaccines shows increased viremia and transmission in SPF pigs

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Julie Eclercy et al., Viruses, 2019, 23 mars, volume 11, n° 3, 13 pages

In Europe, modified live vaccines (MLV) are commonly used to control porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV) infection. However, they have been associated with safety issues such as reversion to virulence induced by mutation and/or recombination. On a French pig farm, we identified a field recombinant strain derived from two PRRSV-1 MLV (MLV1). As a result, we aimed to evaluate its clinical, virological, and transmission parameters in comparison with both parental strains. Three groups with six pigs in each were inoculated with either one of the two MLV1s or with the recombinant strain; six contact pigs were then added into each inoculated group. The animals were monitored daily for 35 days post-inoculation (dpi) for clinical symptoms; blood samples and nasal swabs were collected twice a week. PRRS viral load in inoculated pigs of recombinant group was higher in serum, nasal swabs, and tonsils in comparison with both vaccine groups. The first viremic contact pig was detected as soon as 2 dpi in the recombinant group compared to 10 and 17 dpi for vaccine groups. Estimation of transmission parameters revealed fastest transmission and longest duration of infectiousness for recombinant group. Our in vivo study showed that the field recombinant strain derived from two MLV1s demonstrated high viremia, shedding and transmission capacities.

https://www.mdpi.com/1999-4915/11/3/296/pdf

2019

Reproductrices : quels sont les facteurs de leur longévité ?

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Brigitte Badouard, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, mars, p. 23

Après l’étude des résultats nationaux GTTT 2015, l’Ifip constate que la longévité des truies en élevage dépend de leurs performances, surtout en début de carrière, des risques d’accidents et  des choix de conduite de l’éleveur. Détails.

2019

De nouvelles règles pour stocker les effluents d’élevage

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Pierre Quideau (CRAB) et Pascal Levasseur (IFIP), Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 36-37

Le guide de calcul des capacités de stockage des effluents d’élevage a dernièrement fait l’objet d’une mise à jour. La pluviométrie est désormais prise en compte pour les fosses et fumières non couvertes.

PDF icon Pierre Quideau (CRAB) et Pascal Levasseur (IFIP), Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 36-37
2019

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