La base documentaire de l'IFIP

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Actes du colloque EMILI 2012 : Emissions of gas and dust from livestock

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Du 10 au 13 juin 2012 s’est tenu à St Malo le symposium sur les émissions de gaz et de particules des élevages (EMILI). Près d’une centaine de papiers ont été présentés sous forme de présentations orales ou de posters. Ce document représente la finalisation de ce colloque et regroupe l’ensemble des communications. Il a pour objectif de permettre leurs diffusions vers la communauté internationale scientifique et technique. 
 

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2014

Agir pour moins d'ammoniac et de particules dans l'air

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Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (IFIP) et Mélynda Hassouna (INRA), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 32-33

Réduire l'exposition des travailleurs passe avant tout par moins de particules et d'ammoniac dans les salles d'élevage. Trois leviers d'action sont concernés : l'alimentation, les déjections et le bâtiment.

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2019

Ammonia, nitrous oxide, methan emissions and v- shaped scraping system - fiel-study in a growing-finishing piggery in Brittany

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Nadine Guingand, Pascal Levasseur, Bertrand Convers et Pascal Prevost, EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster

Reduction of ammonia emission is a major concern for pig production especially in relation with the future implementation of the BREF on Intensive Rearing of Poultry and Pig (IRPP). Slurry management and especially frequent emptying of pit is one way to reduce ammonia emitted by piggeries.

A field-study was conducted to investigate the effect of V-scraping system on ammonia emitted by fattening pigs and results were compared with literature.

PDF icon Nadine Guingand et al., EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster
2017

Application d’une méthode simplifiée de détermination des facteurs d’émission en ammoniac et en GES des élevages porcins selon l’itinéraire technique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12, par Nadine Guingand et Thomas Eglin

Les engagements de la France au niveau européen vont contraindre les éleveurs de porcs à réduire de manière conséquente les émissions d’ammoniac de leurs élevages. Réduire la contribution de l’élevage porcin passe par une meilleure connaissance des émissions selon les pratiques mises en oeuvre. Un projet soutenu par l’ADEME et le CASDAR a été conduit afin de déterminer, à partir de mesures en élevages, des facteurs d’émissions d’ammoniac et de GES pour divers itinéraires techniques. La méthode simplifiée des rapports de concentrations, mise au point dans un précédent projet, a été appliquée à 12 salles de maternité, 20 salles de post-sevrage et 26 salles d’engraissement dans des élevages principalement localisés dans le Grand Ouest de la France. Pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs charcutiers, les facteurs d’émissions moyens en N-NH3 sont respectivement de 4,82 ± 1,54, 1,02±0,67 et 2,23 ± 1,12 kg N-NH3 par place et par an. Pour N2O, les émissions sont respectivement de 0,11 ± 0,11, 0,06 ± 0,04 et 0,08 ± 0,05 kg N-N2O par place et par an pour les truies allaitantes, les porcelets et les porcs charcutiers. Les facteurs d’émission en CO2 et CH4 sont de 256 ± 141, 83,4 ± 14,7 et 184 ± 23,5 kg de C-CO2 par place et par an et 57,5 ± 41,8, 15,2 ± 14,7 et 21,9 ± 28,6 kg de C-CH4 par place et par an, respectivement pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs à l’engrais. L’analyse de ces résultats montrent l’importance des choix techniques tant sur la gestion de l’ambiance (type d’entrée d’air, lavage d’air) que sur la gestion des effluents (fréquence d’évacuation) comme voies de réduction des émissions gazeuses applicables au niveau du terrain, particulièrement pour l’ammoniac. 

Use of a simplified method to determine emission factors of ammonia and GHG in pig units as a function of management practices

French commitments at the European level will require pig farmers to drastically reduce ammonia emissions from their farms. Reducing contribution of the pig production sector requires better knowledge of emission factors as a function of management practices. A project supported by ADEME and CASDAR was conducted to determine emission factors under farming conditions with different management practices. A simplified method, developed in a previous project, was applied to 12 farrowing rooms, 20 post-weaning rooms and 26 fattening rooms, located mainly in western France. In the project, NH3 emission factors, expressed as kg N-NH3 per place per year, were 4.82 ± 1.54. 1.02 ± 0.67 et 2.23 ± 1.12 for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For N2O, average emissions were 0.11 ± 0.11. 0.06 ± 0.04 and 0.08 ± 0.05 kg N-N2O per place per year, for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For CO2 and CH4, emission factors were 256 ± 141.4. 83.4 ± 14.7 and 184 ± 23.5 kg C-CO2 per place per year and 57.5 ± 41.8, 15.2 ± 14.7 and 21.9 ± 28.6 kg C-CH4 per place per year for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. Analysis of technical parameters shows the importance of management choices as a potential way to reduce gaseous emissions. Management of ambient air and slurry appears as a major way to decrease contribution of the pig production sector, mainly ammonia emissions, and can be encouraged under field conditions.

PDF icon Nadine Guingand et Thomas Eglin, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12
2018

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Conception d'un lavage d'air partiel et d'évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112

L’objectif du projet CleanR3 est d’imaginer un dispositif moins onéreux que les systèmes existants pour réduire les émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs des porcheries. Pour ce faire, un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé a été installé sur une salle de 60 porcs charcutiers sur la station expérimentale de Romillé. L’objectif était de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.
Le dispositif expérimental composé d’un laveur d’air et d’un système de double ventilation noté DVP (de 0 à 30 % de ventilation, pompage sous le caillebotis et lavage d’air puis de 30 à 100% de ventilation, montée en régime d’un ventilateur dans la masse qui extrait l’air directement à l’extérieur en plus du pompage sous caillebotis) a été présenté dans le bilan d’activité 2019 et les premiers résultats semblaient encourageants.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112
2021

Conception d’un lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79

Le lavage d’air est reconnu, techniquement et par la réglementation, comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, son déploiement sur le terrain est freiné par le montant des investissements et par les coûts de fonctionnement. L’objectif du projet CleanR3 est de mettre au point un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé, permettant ainsi de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79
2020

Conception d’un système de lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 345-346, poster

Poster.

Le lavage d’air est reconnu techniquement et réglementairement comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs (Santonja et al., 2017). Cependant, une des limites au développement de cette technique est son coût (entre 10 et 50 €/place de porc) auquel vient s’ajouter sa consommation d’eau (de 0,3 à 0,8 m3 /place de porc). Aussi, pour favoriser son développement tout en maintenant son efficacité sur les paramètres de qualité de l’air, un nouveau concept de traitement de l’air a été développé par l’IFIP, en collaboration avec un équipementier spécialisé en élevage porcin. L’objectif de l’étude est de mettre au point un système combinant ventilation et lavage d’air qui permette de réduire le coût du traitement tout en maintenant une efficacité sur l’ammoniac. 

ENG

Design of a partial air scrubber and evaluation of its effectiveness

Poster.

Air scrubbing is known to be an effective technique to reduce ammonia, odours and particles emitted by pig farms. It was also recognized as a Best Available Technique in the most recent BREF for Intensive Rearing of Poultry or Pigs of the European Union. Nevertheless, its cost and water consumption are the most important factors hindering development of this technique. Removing these obstacles, a new concept of ventilation combining under- and over-floor extraction was developed and connected to a classic bioscrubber one-third the size. Ambient air was under-floor extracted and treated by the bioscrubber until the airflow rate reached 30% of the maximum rate. Over 30 %, air was extracted through a chimney duct and not treated. An initial trial was performed at the IFIP experimental farm on a batch of 60 fattening pigs during winter (Nov. 2018 to Feb. 2019). Pigs were kept on a fully slatted floor with slurry stored in the pit during the entire fattening period. Monitoring of airflow rate showed proper functioning of the mixed ventilation system. Ammonia emitted by pigs before treatment was 9.9 ± 3.2 g N-NH3 per pig per day. The reduction in ammonia emissions by the partial air scrubber was 37% for the 30% extracted air. Including untreated emissions in the chimney (0.9 ±0.6 g N-NH3 per pig per day), the total reduction in ammonia emissions from the room was 34%.

PDF icon Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 345-346, poster
2020

Conception d’un système de lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

Le lavage d’air est reconnu techniquement et réglementairement comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, sa mise en application sur le terrain est freinée par le montant des investissements ainsi que les coûts de fonctionnement. L’objectif de l’étude est de mettre au point un système combinant « ventilation & lavage d’air » basé sur un traitement partiel de l’air permettant de réduire le coût tout en maintenant une effi cacité sur l’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

Contribution de ELFE à l’établissement de facteurs d’émission d’ammoniac par les bâtiments et le stockage en élevage porcin

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24, par  Aurore Vigan (IFIP) et al.

 Un consortium regroupant des acteurs de la recherche et du développement s’est créé afin de construire une base de données (ELFE) compilant les valeurs publiées dans la littérature internationale des facteurs d’émission d’ammoniac, gaz à effet de serre, odeurs, particules et métadonnées associées. Environ 1 000 références ont été identifiées et ont permis de fournir des FE par poste d’émission (bâtiment, stockage, traitement, épandage, pâturage) et par itinéraire technique. Les FE ont été convertis dans des unités communes afin de permettre leur comparaison par espèce animale et par poste d’émission. Des moyennes de FE associées à leurs écarts-types sont ensuite calculées pour un ensemble d’itinéraires techniques définis par filière. L’analyse permet également d’évaluer l’incidence de la mise en place de pratiques de réduction et de préciser l’influence des métadonnées sur les niveaux d’émissions. Cette synthèse illustre la valorisation de la base de données dans le cas des émissions d’ammoniac des élevages porcins au niveau des postes bâtiment et stockage. Les émissions d’ammoniac en élevage standard pour les porcs en engraissement s’élèvent pour le bâtiment à 3,93 ± 1,69 kg NH3.place-1.an-1 et pour le stockage à 11,9 ± 11,0 % N stocké. Bien que ces moyennes de NH3 soient cohérentes avec les valeurs des documents officiels de référence (BREF, EMEP, UNECE), les écart-types associés valident l’intérêt d’intégrer les métadonnées pour identifier de nouveaux paramètres de variation. Enfin, cette étude permet de dresser un bilan des informations nécessaires à l’utilisation des données de la littérature. Ces informations sont ensuite comparées à celles réellement trouvées dans les publications consultées ce qui dévoile un manque d’information conséquent conduisant à l’exclusion de nombreuses données ne pouvant pas être analysées.

 ELFE contribution to the development of ammonia emission factors from building and manure storage in pig production

A consortium involving research and extension services partners was created to develop a database (ELFE) gathering international literature references on gaseous emissions in pork, poultry and ruminants productions and related metadata. Around 1 000 publications were recorded and provided emission factors according to processing steps in manure management (i.e. indoor and outdoor storage, treatment, spreading and pasture) in different technical itineraries. EF were converted to allow their comparison by animal production and manure step management. Average EF and their standard deviation were calculated per technical itinerary and EF-variability due to metadata and mitigation practices were analyzed. Technical itineraries were previously defined for each animal production and depending on the emission source. The first ammonia emission results in pig production during indoor and outside manure storage phases are presented and commented in this paper. In a standard configuration of pig farm, the calculated average NH3 emission is 3,93 ± 1,69 kg NH3.animal place-1.year-1 from building and 11,9 ± 11,0 % N stored from outside storage. These results are consistent with official reference documents values on gaseous emissions (BREF, EMEP, UNECE) but standard deviation associated to average values illustrate the importance of meta data in the determination of variation factors. Finally, this paper lists the information that remains necessary to analyze literature data. This list is then compared to information really found in the collected publications. This approach shows an important lack of data in a lot of the publications leading to emission values which could not be analyzed in this project.

PDF icon Aurore Vigan (IFIP) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24
2018

Control of biotrickling filter efficiency on NH3 emitted by piggeries

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E. Dumont (IMT Atlantique) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Gand Belgique, p. 319, poster

Ammonia emitted by piggeries can be removed using biotrickling filtration. As ammonia is a very soluble compound in water, removal efficiency (RE) around 70-80% can be expected. However, the accumulation of nitrogen salts in water leads to a decrease in RE. Consequently, there is need to improve the management of equipment by controlling the amount of water which has to be discharged and replaced by fresh water in order to limit the accumulation of nitrogen salts. Such an improvement is based on the knowledge of the nitrogen mass balance between the gas phase and the liquid phase. The objective of this study was to establish the nitrogen mass balance of a pilot-scale biotrickling filter treating ammonia emitted by a pig house. The experiment was carried out for 14 weeks on a French pig farm.
The biotrickling filter installed to treat the polluted air generated by 54 fattening pigs was filled with a structured plastic packing WAT NET 150 NC 20/48 (0.9×0.9×0.45 m). The airflow rate was of 1,350 m3/h corresponding to an Empty Bed Residence Time (EBRT) of 1 s. In the gas phase, temperature, relative humidity, ammonia and nitrous oxide concentration were hourly measured. In the liquid phase, temperature, pH, electrical conductivity, and concentration of nitrogen salts (NH4+, NO2-, NO3-) were weekly measured. Results showed that nitrogen mass balances carried out on both phases are in agreement (5% difference). A steady transfer rate of ammonia from the gas phase to the liquid phase was obtained (3.22 gN/h corresponding to 10.0 gN/pig/week). From the measured concentrations of nitrogen salts in the liquid phase, it was calculated that the nitrogen mass transfer was 9.5 gN/ pig/week. Moreover, it was also evidenced that the amount of nitrogen salts dissolved in water could be correlated to the water conductivity. As a result, the measurement of this parameter could be a useful tool to determine the amount of ammonia removed from the gas phase.

PDF icon E Dumont (IMT Atlantique), 70th EAAP, 26-30 août 2019, Gand, Belgique, poster
2019

De l'eau dans les préfosses pour moins d'émissions d'ammoniac

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Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43

Avec le lisier flottant, réduire de 30 % les émissions d’ammoniac d’une porcherie d’engraissement est désormais possible.
Une technique simple et adaptable à toutes les configurations de bâtiments.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43
2019

Des pistes pour réduire les particules dans l'air

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29

Alimentation soupe et évacuation fréquente des effluents réduisent la production de particules dans les bâtiments d’élevage. C’est le constat d’une étude terrain dirigée par l’Ifip.
PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29
2021

Development of a Database to Collect Emission Values for Livestock Systems

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AuroreVigan (Idele, anciennement Institut de l'Elevage) et al., Journal of Environment Quality, 2019, volume 48, numéro 6, novembre-décembre, p. 1899-1906

Growing demand for animal products has contributed to an increase in biogeochemical fluxes, leading particularly to gaseous ammonia, methane, and nitrous oxide emissions into the atmosphere. Developing accurate knowledge on the sources and magnitude of gas emissions from the livestock sector is essential to reducing emissions, while meeting other societal expectations, and to implementing effective regulations. To this end, a database called ELFE (ELevage et Facteurs d’Emission; i.e., Livestock and Emission Factors) was recently developed. It currently contains ?5200 gas emission measurements extracted from 345 publications of the international literature published from 1964 to 2018 from 37 countries. One of its innovative aspects is the structured and comprehensive description of both the livestock system and the measurement method associated with emission data. Ammonia emitted by livestock systems represents 40 to 80% of emission values and 45 to 81% of the values concern production systems with slurry, depending on the animal produced. This database will contribute to improved emission factors for national inventories by more thoroughly considering factors influencing emission levels and data quality. It highlights the need for shared and standardized reporting protocols for both the livestock system itself and the measurement conditions, to allow for thorough comparisons and to reduce uncertainty in unit conversions. The database is available online on the Institut national de la recherche agronomique (INRA) platform (https:// data.inra.fr/dataset.xhtml?persistentId=doi:10.15454/MHJPYT) and will be updated annually with new gas emissions.

source : https://acsess.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2134/jeq2019.01.0007

2019

ELFE, une base de données pour caractériser les émissions gazeuses

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Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 265-266, poster

En France, le secteur de l’élevage est responsable de 70% des émissions d’ammoniac et de 17,8% des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) (CITEPA, 2012). La caractérisation de ces émissions apparaît donc comme un enjeu incontournable du développement de ce secteur en France mais aussi en Europe. La diversité de l’élevage français résulte de différentes combinaisons d’espèces animales, de stades physiologiques, modes de logement, types d’effluents mais aussi de pratiques des éleveurs. Cette diversité conduit à des niveaux d’émissions gazeuses variables et dont les facteurs de variation sont souvent mal connus. La comparaison des facteurs d’émissions publiés dans la littérature est complexe du fait du manque d’informations sur leurs conditions d’acquisition. Ainsi, la mise en oeuvre d’une base de données regroupant uniquement les facteurs d’émissions publiés dans la littérature ou acquis au cours des projets menés par les différents acteurs du RMT Elevages et Environnement serait insuffisante pour répondre à cet enjeu. C’est pourquoi la base de données ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission) a été créée pour élaborer des facteurs d’émissions sur la base de critères spécifiques liés aux objectifs finaux et aux métadonnées disponibles.

ENG

ELFE, a database to determine gaseous emission

In France, 70% of ammonia and 18% of greenhouse gas (GHG) originate from the livestock sector. Thus, improving knowledge on the magnitude and origin of gaseous emissions is essential to reduce them, and then meet societal requirements and setup regulations at national and European levels. A consortium involving research (Inra, Irstea) and technical development (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Innovia, Arvalis) was created to implement a robust database (ELFE) gathering (inter)national literature references on gaseous emissions of poultry, pork, herbivore productions and related indicators. With the help of the database ELFE, we aim to determine emission factors (EF) for NH3, GHG, particles and odors in various technical itineraries integrating the different steps of animal and manure management (i.e. building, manure storage and treatment, spreading and pasture). Building the structure of the database was the first step of this project financed by the French Agency of the Environment and the Control of Energy (ADEME). Further on, national and international literature data were integrated into the database. At the moment, around 1,000 publications are recorded, essentially focusing on NH3 and GHG emissions. The next steps concentrate on data analysis to determine average EF’s per itinerary and EF-variability due to metadata (i.e. animal type, climate, diet, duration, storage type...). Outcomes will be published in scientific journals but also made available for stakeholders as guidance documents (i.e. fact sheets, technical reports). The purpose of these documents is to advise agricultural consultants and authorities on ways of reducing emissions and improving air quality in livestock production systems.

PDF icon Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 265-266, poster
2017

ELFE, une base de données pour caractériser les émissions gazeuses

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Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

ELFE est une base de données issue d’un consortium entre différents acteurs de la recherche et du développement.

Elle a pour but de produire des facteurs d’émission d’ammoniac, Gaz à Effet de Serre, particules et odeurs par itinéraire technique pour les élevages d’herbivores, porcs et volailles, en intégrant les différentes étapes des conduites animales et de gestion des effluents (bâtiment, stockage, traitement, épandage et pâturage).

PDF icon Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Emissions de particules en élevages de porcs et itinéraires techniques : méthodologie et facteurs d’émission

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste « cultures » serait responsable de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. 

A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données.

La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, au final, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production. Le projet est organisé en deux actions principales. Une première action visant à mettre au point une méthodologie spécifique de mesures des particules en conditions d’élevage. Dans la deuxième action, la méthodologie identifiée dans l’action 1 sera appliquée en conditions d’élevage pour acquérir des facteurs d’émissions par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42, fiche n° 14
2018

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

Evaluation des émissions gazeuses

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La bibliographie laisse apparaître des incertitudes fortes sur les émissions gazeuses en cours de stockage des lisiers ; celles-ci renvoient aux difficultés de mise en oeuvre des mesures.

PDF icon bilan_2012web_32.pdf
2013

Evolutions de l'outil sur les performances environnementales des élevages porcines : Geep

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 109

L’outil GEEP créé par l’IFIP existe depuis fin 2014 et propose aux éleveurs porcins d’évaluer les performances environnementales de leur atelier.
Il calcul 9 indicateurs quantitatifs, sur les consommations de ressources naturelles (eau et énergie), les rejets (azote et phosphore), les émissions gazeuses (ammoniac et gaz à effet de serre) et la production de déchets. En ramenant les flux environnementaux au kilogramme de porc généré sur l’élevage, l’outil permet aux éleveurs de se comparer à d’autres élevages. Le réseau GEEP est composé aujourd’hui de 500 élevages inscrits et d’une quarantaine de conseillers formés à les accompagner. Près de 680 diagnostics ont été réalisés, certains élevages s’y impliquant régulièrement.

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