La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 11 de 11 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Additive and dominance genomic parameters for backfat thickness in purebred and crossbred pigs

Consulter le resumé

Mohammadpanah M (Shahid Bahonar University of Kerman, Iran) et al., 70th Annual meeting of the European Federation of Animal science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 291, poster

In pig crossbreeding programs, genetic evaluation has been based predominantly on purebred data accounting only for additive genetic effects, whereas improving crossbred performance is the ultimate goal. Theoretically, a combined crossbred and purebred selection method is advised if genetic correlation between purebred and crossbred populations differ from unity. If dominance effects are large enough, assortative mating strategies can enhance the total genetic values of the offspring. Hence, estimates of genetic parameters for purebreds and crossbreds are needed to assess the best selection crossbreeding scheme strategies. In this study, additive and dominance genetic variance components and additive and dominance genotypic correlations between a Piétrain and a Piétrain × Large White populations were estimated for backfat thickness (BFT). A total of 607 purebreds and 620 crossbred BFT records were analysed with a genotypic bivariate model that included hot carcass weight and inbreeding coefficient as covariates, an additive and a dominance genotypic effects, and a pen nested within batch random effect. Genetic parameters were estimated with EM-REML plus an additional iteration of AIREML to obtain the asymptotic standard deviations of the estimates. The additive genotypic correlation between purebreds and crossbreds was high, 0.82, indicating that the genetic progress attained in the purebreds can mostly be transferred to the crossbreds. Dominance genetic variance represented about 10% of the BFT phenotypic variance in both populations, suggesting that assortative matings could slightly enhance both purebred and crossbred performances. However, the underlying genetic mechanisms responsible for the dominance effects could differ between populations since dominance genotypic correlation was 0.49.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Alimentation de la truie hyperprolifique et qualité de ses porcelets

Consulter le resumé

On attend de la truie d'aujourd'hui beaucoup de porcelets, qu'elle les fasse naître avec vigueur pour un bon départ dans la vie et qu'elle produise beaucoup de lait. Et il faudrait qu'elle fasse tout cela avec une quantité minimale et standardisée d'alment ! Ne serait-ce pas trop demander ?

PDF icon techporc_do_quiniou_n9_2013.pdf
2013

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

Consulter le resumé

Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’échographie est pratiquée en routine par un grand nombre d’éleveurs, à la fois pour piloter la reproduction et la conduite alimentaire. Or la fi abilité des
mesures dépend de nombreux facteurs : équipement, sonde, stade, opérateur… L’objectif de cette étude est d’évaluer les performances de différents
appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer les épaisseurs de lard dorsal (ELD).

PDF icon Sylviane Boulot et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 45-46, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

Les technologies à ultrasons sont largement répandues dans les élevages porcins et participent au bon pilotage de la reproduction et de la conduite alimentaire. Dans un souci de maîtrise de la biosécurité et des coûts, la majorité des élevages réalisent eux-mêmes les contrôles de gestation, et plus de 20% d’entre eux disposent d’appareils de mesure de l’épaisseur du lard dorsal (ELD). Or, la qualité des contrôles dépend de nombreux facteurs : type d’équipement, sonde, stade ou site de mesure, technicité de l’opérateur… L’objectif de ce travail est d’évaluer les performances de différents appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer des ELD.

Early pregnancy diagnosis and backfat measurements: are field equipments efficient ?

Ultrasound technologies (US) are now frequently used in pig farms for diagnosis or routine management of reproduction and feeding. Most farmers diagnose pregnancy themselves, and over 20% have specific tools to measure backfat (BF). However, the quality of US measurements depends on many factors: equipment, physiological stage, body site, operator skills, etc. The aim of this study was to evaluate different US field equipments used under the same conditions on the IFIP experimental farm. The ability to diagnose pregnancy early was evaluated for two different devices with sectorial probes, on 28 sows at three pregnancy stages: 18, 21 and 24 days after insemination (range: 16 to 26 days). The accuracy of early pregnancy diagnosis was low around 18 days, but increased during gestation with large differences depending on the equipment. BF was measured on the same sows (N=24, 2 points) with three US machines: Mode B + linear probe (reference), Mode B + sector probe + automatic BF, and Mode A Lean-meter. Within the range of BF observed (8.2-21.9 mm) field tool BF values were strongly correlated with reference values (R2>0.93). Reliable BF results depend on correctly positioning the sector probes.

2019

Echographie en élevage : quels outils et quelles applications ?

Consulter le resumé

Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 97

Les technologies à ultrasons sont largement répandues dans les élevages porcins et participent au bon pilotage de la reproduction et de la conduite alimentaire. Dans un souci de maîtrise de la biosécurité et des coûts, la majorité des élevages réalisent eux-mêmes les contrôles de gestation et plus de 20% d’entre eux disposent d’appareils de mesure de l’épaisseur du lard dorsal (ELD). Or, la qualité des contrôles dépend de nombreux facteurs : type d’équipement, sonde, stade ou site de mesure, technicité de l’opérateur… Une étude a été réalisée pour évaluer les performances de différents appareils de terrain utilisés dans les mêmes conditions, soit pour détecter précocement les gestations soit pour mesurer des ELD.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 97
2019

Effet du type génétique et du génotype halothane sur l’épaisseur de lard mesurée par tomographie RX tout au long de la carcasse

Consulter le resumé

FR

L’étude repose sur l’analyse de l’épaisseur de lard au tomographe RX d’animaux de 13 types génétiques : des races pures de type Piétrain, des croisés deux voies de type Piétrain x Large-White et des porcs charcutiers. Pour chacune des 280 demi-carcasses analysées, les épaisseurs moyennes de lard sont calculées sur la longueur totale de la carcasse et sur trois zones anatomiques (épaule, longe, jambon). Des différences d’épaisseur de lard sont observées entre zones anatomiques et entre groupes de types génétiques. Les porcs de races pures sont plus maigres que les porcs croisés deux voies, eux-mêmes plus maigres que les porcs charcutiers. Les épaisseurs de lard décroissent de l’épaule au jambon. Les plus faibles coefficients de variation des mesures d’épaisseur de lard sont observés au niveau de la longe. Les trois génotypes au locus halothane sont représentés dans cette étude. Des différences significatives entre les animaux NN et Nn sont mises en évidence : les animaux hétérozygotes présentent une épaisseur moyenne de lard plus faible de 0,7 mm par rapport aux homozygotes ; l’écart est de 1 mm au niveau des zones de la longe et de l’épaule (respectivement P < 0,05 et P < 0,01) mais n’est pas significatif au niveau de la zone du jambon. Aucune différence significative n’est observée par rapport au génotype nn, sans doute en raison du faible nombre d’animaux porteurs de ce génotype.

ENG

Effect of the genetic type and the halothane genotype on fat thickness measured with Computed Tomography (CT) throughout the carcass

The study is based on fat thickness analysis with computed tomography (CT) of animals from 13 genetic types: purebred Piétrain-like breeds, crossbred Piétrain x Large-White types and crossbred fattening pigs. For each of the 280 analyzed half-carcasses, average fat thickness was calculated throughout the carcass as well as in three body parts (shoulder, loin, ham zones). Fat thickness differences were observed between body parts and between groups of genetic types. Purebred animals were leaner than crossbred Piétrain x Large-White types themselves leaner than crossbred fattening pigs. Subcutaneous fat thickness decreased from the shoulder to the ham. The lowest fat thickness variation coefficients were seen for the loin. The three halothane genotypes were represented in this study. Significant differences between NN and Nn animals were highlighted: heterozygote animals presenting 0.7 mm less fat thickness compared with homozygotes; significant differences were seen at the loin (1.1 mm, P < 0.05) and shoulder (1.0 mm, P < 0.01) parts but differences were not significant at the ham. No significant effect was observed in comparison with the nn genotype, probably due to the small number of animals carrying this genotype.

PDF icon Marie-José Mercat et al., 48es Journées de la Rercherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 273-278
2016

Elevage de précision : enjeux et premiers acquis. Quantifier le niveau d'activité des truies

Consulter le resumé

visuel d'intervention présenté par Nathalie Quiniou et al., aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage de précision : enjeux et permiers acquis, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Gestion des réserves de muscle et de gras de la truie reproductrice

Consulter le resumé

Fiche n° 64 : Facteurs de productivité en élevage

Pour atteindre des objectifs d’état des réserves à la mise bas, la quantité d’aliment apportée pendant la gestation doit être adaptée au rang de portée de la truie et à ses poids vif et épaisseur de lard dorsal (ELD) en début de gestation.
La mesure de l’ELD est réalisée de façon très courante en élevages tandis que peu d’entre eux sont équipés de bascules.
Récemment, un nouveau critère d’évaluation des réserves corporelles est aussi apparu en élevage de sélection : l’épaisseur de muscle dorsal (EMD).
Des mesures individuelles d’ELD et d’EMD ont été réalisées vers 110 j de gestation et 21 j de lactation en élevage par le groupement Aveltis pour évaluer la relation entre les valeurs prises par ces indicateurs et les performances individuelles des truies intra-troupeau.
L’IFIP a participé, en collaboration avec la Chambre d’Agriculture de Bretagne, à l’analyse des résultats.

PDF icon fiche_bilan2013_64.pdf
2014

Le point sur la mesure de l'épaisseur de lard dorsal chez la truie

Consulter le resumé

L’un des objectifs de la conduite alimentaire pendant la gestation est d’adapter les apports d’aliment en fonction de l’état de la truie souhaité à la mise bas et de l’état à la saillie.
PDF icon Le point sur la mesure de l'épaisseur de lard dorsal chez la truie
2004

Maîtriser les réserves lipidiques des truies à la mise bas

Consulter le resumé

Fiche n° 050 : réduction des coûts d'élevage

Une tendance très marquée à l’amaigrissement des troupeaux au moment de la mise bas est observée depuis quelques années. C’est une des conséquences de l’élevage des truies en groupe pendant la gestation, qui accentue la difficulté à maîtriser l’homogénéité du troupeau. En effet, l’objectif d’éviter que certaines truies soient trop grasses à la mise bas, avec les complications qui s’ensuivent, a conduit certains éleveurs à niveler vers le bas les épaisseurs de lard (ELD). Or, si dans le même temps, l’éleveur ne parvient pas à faire consommer plus d’aliment en maternité, les réserves corporelles d’énergie à la mise bas ne sont plus suffisantes et la production de lait chute. Par ailleurs, une ration de gestation trop basse (pour limiter l’ELD à la mise bas) peut détériorer le poids de naissance moyen et pénaliser d’autant les porcelets les plus petits déjà nombreux dans un contexte d’hyperprolificité.
Depuis sa création, le troupeau de Romillé est conduit en s’appuyant sur la démarche factorielle d’estimation des besoins pendant la gestation développée par l’INRA-PEGASE. La mise en oeuvre opérationnelle de ces concepts permet d’illustrer, à l’échelle d’un élevage modèle, les progrès attendus en termes de maîtrise de l’hétérogénéité entre animaux.
Cette conduite a cependant été suspendue pendant quelques mois pendant les travaux de mise en groupes des truies conduits en 2013-2014. Pendant cette phase d’élevage relativement chaotique, les truies (hors rangs 0 et 1) ont été élevées sur paille, en groupes de 16-21. Elles ont été suivies pour tenter de mettre en relation les performances obtenues et l’état des réserves.

PDF icon fiche_bilan2015_050.pdf
2016

Sélectionner sur l’adiposité pour améliorer la qualité

Consulter le resumé

Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46

L’Ifip et l’Inra mettent l’accent sur les atouts des tissus adipeux et définissent les nouveaux enjeux en termes de stratégie de sélection porcine.

PDF icon Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46
2019