La base documentaire de l'IFIP

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Actions locales pour une réduction globale des émissions d’ammoniac

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Sandrine Espagnol et Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 22-24

Dossier Environnement : réduire, ajuster, produire

Un investissement pour l’environnement doit s’avérer efficace à l’échelle globale de l’élevage et pas seulement au poste d’application. Par exemple, la mise en place d’un lavage d’air en bâtiment non suivie de bonnes pratiques au stockage et à l’épandage peut voir son efficacité sur l’ammoniac fortement réduite, voire annulée à l’échelle de l’élevage. La combinaison de bonnes pratiques permet d’être efficace sur l’ensemble du cycle d production.

PDF icon Sandrine Espagnol et Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 22-24
2016
Odeurs et environnement

Dossier “Odeurs” : Odeurs en environnement + Approche globale de l'olfaction et des odeurs

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Odeurs et environnement. Cas de la production porcine. Sources des émissions, principe et mesures

Techniques disponibles pour réduire les odeurs émises par les porcheries, pendant le stockage en fosses extérieures et à l’épandage, comparaison, évaluation et contraintes. Rôle des poussières et de l’ammoniac...

Édition 1999 - Dépliant 4 pages 21 x 29,7



Approche globale de l’olfaction et des odeurs

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1999

Efficacité de bonnes pratiques sur les émissions gazeuses à l’échelle d’itinéraires de gestion Bâtiment-stockage-épandage

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Fiche n° 030 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% par l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (directive IED). Ces techniques concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, ou épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.Or, la mise en place d’une pratique dans un poste donné peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. C’est pourquoi, cette étude s’est attachée à appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des Bonnes Pratiques Environnementales (BPE). 

8 itinéraires Bâtiment (B) – Stockage (S) – Epandage (E), mobilisant chacun 60 porcs charcutiers, ont ainsi été suivis dans la station expérimentale de Romillé au cours de 2 saisons.
Chaque itinéraire combinait une ou plusieurs BPE (au plus, une/poste) :
- BPE bâtiment : laveur d’air, évacuation fréquente des déjections par flushing avec la fraction liquide d’un lisier décanté, évacuation fréquente des déjections par gravité tous les 15 jours
- BPE stockage : couverture souple, méthanisation.

Un itinéraire témoin ne disposait d’aucune BPE. Pour chacun de ces itinéraires, les émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre par les postes bâtiment et stockage ont été suivies. Le potentiel de volatilisation d’ammoniac à l’épandage a été mesuré en cellule de ventilation en laboratoire.

PDF icon fiche_bilan2014_030.pdf
2015

Efficacité de bonnes pratiques sur les émissions gazeuses aux stades bâtiment-stockage-épandage

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Fiche n° 21 : Réduction des impacts environnementaux

Les  élevages porcins sont responsables de près de 13% des émissions nationales d’ammoniac (NH₃). Ces émissions font l’objet d’objectifs de réduction au même titre que les émissions de gaz à effet de serre. Des techniques de réduction se développent pour chaque étape de gestion des effluents (bâtiment /stockage /traitement /épandage) et certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen dans le cadre de la directive IPPC (Integrated Pollution Prevention & Control). Cependant bien qu’efficaces pour réduire les émissions d’ammoniac des questions se posent quant à leur impact sur les émissions de gaz à effet de serre. De plus, certaines sont efficaces sur un poste de gestion des effluents et interrogent sur l’incidence de postes en aval. Pour ces raisons, les émissions de NH₃ d’un système porcin ne peuvent pas être abordées uniquement sur un poste et indépendamment des émissions de gaz à effet de serre (méthane CH et protoxyde d’azote NO).

Il est important in fine de proposer aux éleveurs des solutions globalement satisfaisantes pour l’environnement, efficaces sur l’ensemble des paramètres environnementaux et sur l’ensemble du cycle de production.

C’est pourquoi, il est nécessaire d’acquérir de nouvelles connaissances sur les émissions globales d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires complets (postes bâtiment, stockage et épandage) et mettant en œuvre des techniques de réduction d’ammoniac et de gaz à effet de serre.

PDF icon fiche_bilan2013_21.pdf
2014

Efficacité de la séparation fèces-urine sous caillebotis, bilan et sous-produits

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Cette étude a évalué l’efficacité d’un système de racloir en «V», dont l’objectif est de séparer les fèces et l’urine sous le caillebotis. Sur une période de 15 semaines, les essais ont été réalisés dans 2 salles d’engraissement de 144 porcs chacune. Chaque salle était équipée de 4 dalots munis de racloirs en « V » afin d’évacuer les déjections. Les essais ont caractérisé la composition des fractions solides et liquides.
PDF icon Efficacité de la séparation fèces-urine sous caillebotis, bilan et sous-produits
2005

Emissions gazeuses au stockage et à l’épandage du lisier collecté par raclage en V

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Fiche n° 045 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% pour l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être
maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) par la directive européenne IED (émissions industrielles). Ces techniques concernent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.
Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. Pour appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des bonnes pratiques environnementales (BPE), et pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (IFIP aux JRP 2015), l’IFIP a abordé le suivi des émissions gazeuses des étapes stockage et épandage du raclage en V à travers deux projets, l’un porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne (Efac) et l’autre porté par Arvalis (Evapro).

PDF icon fiche_bilan2015_045.pdf
2016

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues du raclage en V

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Sandrine Espagnol, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 96

En France, le secteur agricole est responsable de 97 % des émissions d’ammoniac dont 73 % incombent à l’élevage (CITEPA).

Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf

directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi

avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval.

L’Ifip s’est intéressé à l’évaluation intégrée (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) des émissions par la technique du raclage en V, en développement actuellement. Pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), 2 projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2016, mai 2017, p. 96, fiche n° 57
2017

Epandage d'eau résiduaire issue d'un traitement biologique - Effet de fortes doses de potassium sur le maïs

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La fraction liquide, obtenue après décantation du lisier aéré, représente 60 à 70 % du volume total initial.
PDF icon Epandage d'eau résiduaire issue d'un traitement biologique - Effet de fortes doses de potassium sur le maïs
2004

Gestion et traitement des digestats issus de méthanisation

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11 fiches « procédés » : épandage, transport, séchage, séparation de phases, compostage, filtration, traitement biologique, évaporation, stripping, ….

PDF icon traitement_digestat_liquide.pdf
2017

L'utilisation d'additifs du lisier de porc - Pas de petite claque franche aux mauvaises odeurs

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Les résultats d’une enquête auprès de 180 éleveurs font apparaître un niveau de satisfaction mitigé vis-à-vis de la réduction des odeurs. Moins de 50 % des utilisateurs jugent les produits efficaces, que ce soit dans le bâtiment, à l’extérieur ou au moment de l’épandage. Les éleveurs sont plus affirmatifs en matière de liquéfaction des lisiers puisque 82 % considèrent le produit efficace.
PDF icon L'utilisation d'additifs du lisier de porc - Pas de petite claque franche aux mauvaises odeurs
1998

Le phosphore en élevage porcin : des clés pour une bonne maîtrise des rejets

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Les méthodes de résorption du phosphore dans la filière porcine
PDF icon Le phosphore en élevage porcin : des clés pour une bonne maîtrise des rejets
2011

Nuisances olfactives : de la porcherie à l'épandage

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Depuis quelques années, le problème des nuisances olfactives émises par les élevages porcins sont à la base d'un nombre croissant de conflits entre proche voisinage et éleveurs de porcs. Des caractéristiques liées à la production mais aussi à des migrations de populations sont à la base de l'émergence récente de ce phénomène ancien. Si, à l'origine, les plaintes portaient essentiellement sur les odeurs émises au moment de l'épandage, les inquiétudes concernent maintenant les émissions liées au bâtiment d'élevage et au stockage.
2000

Nuisances olfactives : de la porcherie à l'épandage

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Le problème des nuisances olfactives associées à la production porcine revêt depuis quelques années une importance croissante. Dans certaines zones, particulièrement où la densité d’élevages est faible, de nombreux projets d’installations et/ou d’extension d’élevages déjà existants soulèvent des inquiétudes, des protestations voire des oppositions radicales de la part du proche voisinage.

Quels sont les phénomènes qui peuvent expliquer cette évolution du comportement ; quelles sont les sources du problème et surtout comment le résoudre ?
1999

Nuisances olfactives : de la porcherie à l'épandage

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Depuis quelques années, le problème des nuisances olfactives émises par les élevages porcins sont à la base d'un nombre croissant de conflits entre proche voisinage et éleveurs de porcs. Des caractéristiques liées à la production mais aussi à des migrations de populations sont à la base de l'émergence récente de ce phénomène ancien. Si, à l'origine, les plaintes portaient essentiellement sur les odeurs émises au moment de l'épandage, les inquiétudes concernent maintenant les émissions liées au bâtiment d'élevage et au stockage.
PDF icon Nuisances olfactives : de la porcherie à l'épandage
1999

Raclage en V : quelles émissions gazeuses lors du stockage et de l'épandage des issues ?

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 75

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent donc être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme « Meilleures Techniques Disponibles » (MTD) au niveau européen (cf. directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), et leur efficacité est généralement évaluée à cette échelle. Or, des interactions peuvent avoir lieu avec les émissions des postes situés plus en aval. C’est pourquoi l’Ifip s’engage dans une évaluation de ces émissions gazeuses à l’échelle d’itinéraires complets des effluents incluant le bâtiment, le stockage et l’épandage ; avec, parmi eux, des itinéraires mobilisant le raclage en V. Cette technique qui sépare les fèces des urines au moyen d’un racleur situé sous le caillebotis, est connue pour permettre une réduction d’environ 40% des pertes azotées par le bâtiment (RMT élevage & environnement, 2016). Les émissions gazeuses globales, par le bâtiment et les étapes suivantes (stockage et épandage) ont été suivies dans le cadre de deux projets impliquant l’ifip : (1) le projet EFAC (porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne) pour le suivi des émissions gazeuses d’un itinéraire incluant le raclage en V en bâtiment, le stockage des urines et le compostage des fèces et en option, la méthanisation du mélange des urines et des fèces en sortie de bâtiment ; (2) le projet EVAPRO (porté par Arvalis) pour le suivi des émissions gazeuses après l’épandage d’effluents issus des itinéraires du projet EFAC précédent.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 75
2019

Rejets des porcs de nouvelles références pour plus de précision

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Plan d'épandage. Afin de tenir compte des évolutions des conditions d'élevage, de nouvelles valeurs de rejet d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées dans le cadre d'un réseau d'"experts pluridisciplinaires : le RMT "élevage et environnement".

2016

Révision des références d’excrétion par les porcs

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Fiche n° 048 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques
actuelles d’élevage. C’est pourquoi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA pour actualiser ces références et étudier les possibilités de promouvoir le Bilan Réel Simplifié, suite à sa suppression des dispositifs officiels de dimensionnement des plans d’épandage (Arrêté du 19 décembre 2011).

PDF icon fiche_bilan2015_048.pdf
2016

Stockage et épandage du lisier : impact sur la qualité de l'air en porcheries et sur l'environnement

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En France, la production porcine est majoritairement réalisée en bâtiments fermés ; seulement 10 % des installations porcines sont en plein-air. Au niveau national, l’orientation principal des éleveurs de porcs est « naisseur-engraisseur » avec 40.9 % des élevages (SCEES, 1994-1995). L’analyse des caractéristiques des élevages naisseurs-engraisseurs de plus de 75 truies nominés au prix des Cochons d’or en 1994, 1995 et 1996 montre que 95 % d’entre eux sont équipés en ventilation dynamique et que 90 % ont des sols en caillebotis intégral (Dagorn et al, 1997).
PDF icon Stockage et épandage du lisier : impact sur la qualité de l'air en porcheries et sur l'environnement
1998

Un calculateur pour les chantiers d'épandage

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, avril, p. 27

L'Ifip et le réseau des Cuma Ouest proposent aux éleveurs un calculateur des coûts et durée des chantiers d'épandage. Présentation.

2019

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