La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 21 à 40 de 183 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Prévalence des Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) sur carcasses de porc en abattoirs

Consulter le resumé

Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83

En France en 2015, l’agent responsable de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) le plus fréquemment suspecté ou avéré était l’entérotoxine staphylococcique (33% des 1 390 foyers de TIAC) (InVS, 2015).
Staphylococcus aureus appartient au groupe des staphylocoques à coagulase positive (SCP), pathogènes pour l’Homme. S. aureus est un germe commensal de la peau et des muqueuses de l’homme et de la plupart des animaux.
Staphylococcus aureus peut être considéré comme un agent zoonotique, cependant les souches isolées lors d’intoxinations ont très majoritairement une origine humaine (contamination de l’aliment par l’homme au cours du procédé ou lors de sa préparation avant consommation) (Anses, 2011). Le rôle pathogène de S. aureus est lié à la production d’entérotoxines (ES) staphylococciques. Vingt-six ES (SEA à SEY) ont été décrites et sont toutes hautement toxiques.
Il existe un Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), ce variant est pratiquement résistant à toutes les bétalactamines.
En France, les résultats des différentes enquêtes disponibles montrent que les porcs sont d’importants réservoirs de souches de SARM.
En 2014, une étude menée par l’Ifip a montré que dans un abattoir, sur 189 carcasses prélevées par chiffonnage d’une demi-carcasse (1 m²) avant entrée en découpe, réparties sur 10 journées d’abattage, les staphylocoques à coagulase positive (SCP) étaient dénombrés sur 43,4% [36,5 - 50,5] des carcasses, avec des nombres très faibles compris entre 0,01 et 2 UFC/cm2. Cependant, les souches isolées n’ont pas été caractérisées pour leur appartenance à l’espèce S. aureus ni leur capacité de production d’entérotoxines.
Les SARM étaient quant à eux isolés sur 87,3% [82 - 91,5] des carcasses. La très forte fréquence de SCP et de SARM observée sur carcasse dans cet abattoir nous a amené à nous interroger sur l’origine de cette contamination : liée à un portage cutané ou à des contaminations croisées localisées lors de la manipulation des têtes en sortie de réfrigération.
Ces résultats préliminaires nécessitaient d’être confirmés dans un plus grand nombre d’abattoirs.
Ainsi ce projet visait à déterminer le taux de prévalence de SCP et SARM sur carcasses en fin de chaîne d’abattage, avant réfrigération dans 4 abattoirs afin de consolider les résultats obtenus dans un seul abattoir.
Il visait également à caractériser les souches de SCP isolées pour : (1) leur appartenance à l’espèce S. aureus et (2) leur capacité de production d’entérotoxines, afin de confirmer le risque d’intoxination lié à la présence de Staphylococcus aureus d’origine porcine.

PDF icon Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83, fiche n° 45
2018

Découpe virtuelle des carcasses de porc

Consulter le resumé

Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38

Le marché de la viande de porc est séparé aujourd’hui entre la filière amont qui est rémunérée à la carcasse à l’abattoir et la filière aval qui achète désormais majoritairement des pièces aux abattoirs. Les 4 pièces principales n’ont pas la même valeur économique et leurs critères de qualité basés sur la composition corporelle sont différents. Afin d’avancer sur la composition corporelle des pièces de découpe industrielle, il est nécessaire d’obtenir des données précises de cette composition. Le tomographe à rayons X ou scanner RX a démontré sa capacité à mesurer la composition corporelle avec une précision proche de celle de la dissection (IFIP, Daumas et Monziols, 2011). L’étude avait pour objectif d’essayer de s’affranchir de la découpe lors d’une mesure de composition de pièce au scanner. Il s’agissait donc de réaliser une découpe dite « virtuelle ».

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38, fiche n° 10
2018

Détection automatique de la perte de conscience à l’abattoir : CET’Automatique

Consulter le resumé

Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39

L’évaluation de l’efficacité de l’étourdissement est un élément clé de la protection des animaux dans les abattoirs. Cependant, les procédures de routine peuvent parfois être perturbées en raison de problèmes de sécurité pour les opérateurs, de fatigue ou de détournement d’attention et de réactions douteuses des animaux. L’objectif du projet CET’Automatique était d’évaluer la possibilité (« preuve de concept ») de développer un système automatique pour détecter les signes de conscience après l’étourdissement et assister les opérateurs sur chaîne.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39, fiche n° 11
2018

Réalisation d’un document d’aide au contrôle de l’étourdissement en abattoir

Consulter le resumé

Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 27

L’article 5 du règlement CEE 10099/2005 impose des contrôles d’efficacité au poste d’étourdissement sur un échantillon représentatif. C’est aux exploitants de mettre en place ces contrôles et d’en définir les modalités.

L’objet de ce travail a été de réaliser un guide d’aide pour les abattoirs afin de réaliser ces contrôles internes notamment au niveau de l’échantillonnage.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 27, fiche n° 2
2018

Améliorer collectivement le bien-être des animaux

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22

L’Ifip développe des outils pour accompagner les professionnels depuis de nombreuses années vers une meilleure prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

Consulter le resumé

Poster présenté par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

La caudophagie est considérée comme un problème majeur en élevage de porcs mais sa fréquence d’apparition est mal connue. Cette étude a pour objectifs d’évaluer l’importance de ce phénomène via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si ces dernières peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

PDF icon Poster de Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, le 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

Consulter le resumé

50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

High load of hepatitis E viral RNA in pork livers but absence in pork muscle at French slaughterhouses

Consulter le resumé

International Journal of Food Microbiology, 2018, volume 264, janvier, p. 25-30, par Carole Feurer et al.

L’IFIP (Carole Feurer), l’INRA et l’AREPSA ont publié un article sur la charge virale de l’hépatite E dans les foies et muscles de porc dans l’International journal of food microbiology.

Cette étude avait pour but de déterminer la prévalence du virus de l’hépatite E (VHE) dans les muscles du jambon au moment de l’abattage, de façon à évaluer s’il existe un risque pour la contamination humaine par la consommation de jambon sec. C’est la première fois qu’une étude analysait plus de 1000 échantillons appariés de sang, muscle et foie dans un abattoir français. Même si 2,8 % des foies étaient contaminés, aucun muscle de jambon n’était positif pour la présence du virus. Le risque de contamination humaine par VHE via la consommation des muscles du jambon est donc limité.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00405/51647/52196.pdf

ENG

Pork ham muscle can be contaminated with HEV via blood vessels during viremia and represents a possible source of human contamination via the consumption of dried ham. This study evaluated the prevalence of HEV RNA in pork ham muscles and pork livers at slaughterhouses. Serology was determined on the corresponding serum samples. The apparent individual seroprevalence rate in the 49 pig farms studied was 59% [55.5%-61.4%]. None of the 1134 ham muscles tested was positive for the presence of HEV. HEV prevalence in paired liver samples was 2.8% with a level of contamination of up to 1.46 108copies/g. Sequences of viral strains isolated from positive livers belonged to genotype 3 and subtypes 3c, 3e, 3f and 3j. Our results confirmed that raw pork liver food products are a source of risk for humans but they also showed that there is a limited risk of human infection by HEV through the consumption of ham muscle.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00405/51647/52196.pdf

2018

Abattoirs de porcs dans l’UE Des tendances diverses

Consulter le resumé

Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer

Dans l’UE, les plus gros outils (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agran­dissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer
2018

Fiches de Bonnes Pratiques bien-être en transport de porc à destination des éleveurs et transporteurs

Consulter le resumé

RMT Bien-Être Animal "de la théorie à la pratique" Rennes, 12, 13, 14 décembre 2017, poster présenté par Patrick Chevillon

 

 

PDF icon RMT Bien-être Animal, le 12-14 décembre 2017, Rennes, par Patrick Chevillon
2017

Détection rapide des odeurs de mâle entier en abattoir

Consulter le resumé

Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45

Garantir une qualité de viande satisfaisante pour le consommateur est la principale finalité de la filière. Conformément à la déclaration d’intention européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcelets, la mise en oeuvre d’une technique de détection des odeurs, industrielle, objective et reconnue, au sein de l’abattoir et d’une gestion efficace des carcasses identifiées comme malodorantes est l’une des conditions sine qua non pour supprimer la castration.

PDF icon Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45
2017

Le porc fermier plein air «respectueux» Lur Berri à base de Duroc

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 46-48

Lur Berri et Arcadie ont osé avec succès l’utilisation de verrats Duroc purs pour une production de porcs plein air. L’objectif est de produire une viande fraîche et des charcuteries sèches à la hauteur du patrimoine gastronomique du Sud-Ouest. Serge Pinquie, le responsable filière porcs de Lur Berri, revient sur ce choix génétique. Louis Massabeau, Directeur des abattoirs Arcadie de Bayonne, nous décrit les plus de cette viande.

PDF icon Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 46-48
2017

Nutritional values of 11 pork secondary meat-cuts and liver

Consulter le resumé

Martine Carlier et al., 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017

Analyses to establish nutrition labelling defined by the EU Regulation 1169/2011, i.e fat, saturated fatty acids, carbohydrate, sugars, proteins and salt were applied for 11 meat-cuts and liver from for pork carcasses commonly pigs produced in France. The nutritional data are compared to those from earlier studies.

PDF icon Martine Carlier et al., 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Comparison of pig classification results between entire and castrated males

Consulter le resumé

Gérard Daumas, 68th Annual meeting of the European federation of animal science (EAAP), Tallinn, Estonie, 28 août-1er septembre 2017, poster

Entire male is the alternative to pig castration chosen by some groups in Europe and in France by the leader cooperative. Since 2013 the French production of entire males has been increasing. Although the advantage in carcass composition is well known precise estimates are not easily available. Statistics per sex are regularly published by the French regional classification organisations. The aim of this work is to compare the national classification results of entire males with those of castrated males.

PDF icon Gérard Daumas, 68th EAAP, Tallinn, Estonie, 28 août-1er septembre 2017, poster
2017

Vision versus reflectance technology to estimate pork cuts composition

Consulter le resumé

Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 115-116

The objective of this article is to compare the precision of two carcass classification methods to assess the lean meat percentage (LM%) of the major pork cuts. One method is automatic by vision (CSB Image-Meater®, IM) and the other is semi-automatic by reflectance (CGM). A sample of 241 carcasses, comprising 50% of females and 50% of castrated males, was measured by both methods. The left sides were cut according to the EU procedure and the four main cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. Each LM% was regressed on the one hand on the two CGM thicknesses and, on the other hand, on the four IM thicknesses. The thickness M4 of IM was not significant. The hierarchy of the cuts has been preserved in therms of increasing residual standard deviation (RSD): ham, shoulder, loin and belly. The RSDrose about 15% for the limbs and 30-35% for the trunk. The help of carcass classification for directing cutting should turn out to be weakened.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Estimation by vision of pork cuts composition for sex and halothane genotype subpopulations

Consulter le resumé

Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 52-53

This work aims to quantify the systematic deviations for sex and halothane genotype subpopulations in the estimation by automatic vision of pork cuts composition. A sample of 208 carcasses, startified according to sex (50% castrated males and 50% females), was measured on line by the classification method CSB Image-Meater® (IM). An ear sample was analysed for halothane gene (Hal). The left sides were cut according to the EU procedure and the four main cuts were CT scanned  in order to determine the lean meat percentage (LMP) in each cut. These LMPs were regressed on six IM potential predictors and the carcass weight. For each equation were calculated the systematic deviations per level of the sex and Hal factors by mean difference between predicted and observed values. The absolute deviation per sexual types was the lowest (0.5%) in ham and the highest (1.4%) in belly. The deviations per Hal genotype ranged from 0.3% in shoulder to 0.8% in belly. In all models females and Hal heterozygotes were underestimated and vice-versa. The deviations per Hal genotype were about the half than per sex. The deviations per sex could be removed by at least a different intercept in the prediction equations.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p.
2017

Nutritional values of 11 pork secondary meat-cuts and liver

Consulter le resumé

Martine Carlier et al., 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster

Nutritional analysis for nutritional labelling has been carried out on 11 meat-cuts and liver from pigs commonly produced in France. Meat-cuts have been prepared in slaughterhouses for their use in processed meat preparations or products.

PDF icon Martine Carlier et al., 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster
2017

Vision versus reflectance technology to estimate pork cuts composition

Consulter le resumé

Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster

Sorting meat cuts is an ongoing challenge. Many pork plants use weighing and carcass grading information for pre-sorting. Automation of pig carcass classification entailed a change in the location of the measured variables. Since mid-2013 in France the thicknesses measured by reflectance (CGM) on the back, laterally to the splitline, were replaced by thicknesses measured by vision (CSB Image-Meater®) at the ham-loin junction on the splitline. The objective of this work was to compare the precision of these two classification methods to predict the proportion of muscle in the main cuts.

PDF icon Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Estimation by vision of pork cuts composition for sex and halothane genotype subpopulations

Consulter le resumé

Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster

The meat industry is interested in the prediction of the cut yields in order to drive the cutting as effi ciently as possible. These yields can be predicted
with the variables used in the compulsory task of carcass weighing and grading. Nevertheless, the factors having an effect on carcass grading could
have a different effect on the cut grading, specifi c to each cut. This work aims to quantify the systematic deviations for sex and halothane genotype
subpopulations in the estimation of pork cuts composition by the automatic vision system called CSB Image-Meater® .

PDF icon Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, pos
2017

Pages