La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 61 à 80 de 183 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Development of high throughput methods to predict pork quality at industrial scale

Consulter le resumé

Abstract.

This project aimed at providing new precocious and non-invasive predictors of pork quality usable in abattoirs, in order to orientate use of carcasses and cuts and optimize their economic value. For this purpose, the project included development, testing and validation of various methods under industrial conditions on both purebred and crossbred pigs. Usual meat quality traits (ultimate pH, colour, drip loss) were available on the Longissimus muscle (LM) from 2,679 carcasses. In addition, Magnetic Resonance Imaging (MRI) technology was used to estimate the LM intramuscular fat (IMF) content and marbling. Image analysis method was automated to improve measurement rate (70 samples scanned per hour) and ensure data traceability. This automatic image processing was validated on a large scale (2,679 samples). MRI was also used to study the representativeness of IMF content determined at the 13th rib to assess average IMF of the whole LM (38 entire loins scanned). Results showed high repeatability and good predictive ability of LM average IMF content with determination at the 13th rib level (R²=0.88). Near Infrared Spectroscopy (NIRS) was used to predict the LM cooking yield. NIRS measurements were recorded on 157 fresh loins, of which 98 were individually processed to estimate cooking and slicing yields and structural defects. NIRS technology could predict slicing losses caused by paste-like and cohesion defects on processed loin slices. Finally, the expression level of 22 genes previously identified as quality biomarkers was quantified on LM samples taken early after slaughter on the same 157 carcasses to validate these biomarkers differentiating 3 pork quality categories: low, acceptable and extra technological and sensory quality levels.

PDF icon 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 août-04 septembre 2015
2015

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

Consulter le resumé

Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

PDF icon fiche_bilan2014_051.pdf
2015

De nouveaux capteurs pour maîtriser la qualité des viandes de porc

Consulter le resumé

visuel d'intervention.

Les abattoirs font le lien technologique et économique entre les attentes des marchés et la production de l’élevage. Les technologies nouvelles apparaissent dans l’industrie de la viande et sont expérimentées dans plusieurs directions. La tomographie X détermine la composition d’une carcasse dans ses trois tissus principaux, le maigre le gras et l’os. Elle est déjà utilisée pour réaliser des dissections virtuelles afin de calibrer les appareils de classement. Cette technologie RX est expérimentée en ligne sur des chaines de désossage et sert à programmer les robots de désossage selon la conformation individuelle des pièces. Des caméras en lumière visible installées dans les abattoirs pour classer les carcasses selon des épaisseurs de maigre et de gras permettent la répartition des plus-values aux éleveurs. Les spectres NIRS de réflexion ou de réfraction sont utilisés pour mesurer la composition de mêlées en gras et en maigre. Leur utilisation est en cours de validation en substitution du pH pour prédire au stade abattoir la qualité technologique des jambons. L’analyse hyperspectrale (incluant les ondes visibles et infra rouge) devient possible grâce aux vitesses des calculateurs aujourd’hui disponibles. Elle devrait renforcer la précision de l’analyse NIRS et améliorer la qualité de caractérisation des viandes porcines.

PDF icon nassy2014jmstv.pdf
2014

De nouveaux capteurs pour maîtriser la qualité des viandes de porc

Consulter le resumé

Les abattoirs font le lien technologique et économique entre les attentes des marchés et la production de l’élevage. Les technologies nouvelles apparaissent dans l’industrie de la viande et sont expérimentées dans plusieurs directions. La tomographie X détermine la composition d’une carcasse dans ses trois tissus principaux, le maigre le gras et l’os. Elle est déjà utilisée pour réaliser des dissections virtuelles afin de calibrer les appareils de classement. Cette technologie RX est expérimentée en ligne sur des chaines de désossage et sert à programmer les robots de désossage selon la conformation individuelle des pièces. Des caméras en lumière visible installées dans les abattoirs pour classer les carcasses selon des épaisseurs de maigre et de gras permettent la répartition des plus-values aux éleveurs. Les spectres NIRS de réflexion ou de réfraction sont utilisés pour mesurer la composition de mêlées en gras et en maigre. Leur utilisation est en cours de validation en substitution du pH pour prédire au stade abattoir la qualité technologique des jambons. L’analyse hyperspectrale (incluant les ondes visibles et infra rouge) devient possible grâce aux vitesses des calculateurs aujourd’hui disponibles. Elle devrait renforcer la précision de l’analyse NIRS et améliorer la qualité de caractérisation des viandes porcines.

New captors for use in slaughterhouses and for transformation in order to measure carcass composition and characterize technological quality of meat

Slaughterhouses hold a strategic position in the center of the pork industry as they are the technological and economic link between market expectations and livestock production. New technologies, proven in other industries, have appeared in the meat industry and are being tested. X-ray tomography determines accurately and nondestructively in pig carcass, the proportion of three main tissues, fat, lean and bones. X-ray is already used to perform virtual dissections to calibrate grading devices. This X-ray technology is experienced on deboning lines to program deboning robots according to the individual conformation of pieces. Visible light cameras are now installed in slaughterhouses to classify carcasses according to thickness of lean and fat to allow the distribution of gain payments to farmers. The infrared spectra (NIRS) of reflection or refraction are quite widely used to measure the composition of mixed fat and lean. Their use is being validated for substitution to pH to predict, at the slaughterhouse stage, the technological quality of hams. Hyperspectral analysis (including visible and infrared rays) becomes possible thanks to the speed of computers available today. It should enhance the accuracy of the NIRS analysis and improve the characterization of pig meat.

2014

Comparison of in vivo and in silico growth performance and variability in pigs when applying a feeding strategy designed by simulation to control the variability of slaughter weight

Consulter le resumé

Variability in bodyweight (BW) among pigs complicates the management of feeding strategies and slaughter. Including variability among individuals in modelling approaches can help to design feeding strategies to control performance level, but also its variability. The InraPorc model was used to perform simulations on 10 batches of 84 crossbred pigs each to characterise the effect of feeding strategies differing in amino acid supply or feed allowance on the mean and variation in growth rate. Results suggested that a feed restriction reduces the coefficient of variation of BW at first departure for slaughter (BW1) by 34%. Growth performance obtained from an in silico simulation using ad libitum and restricted feeding plans was compared with results obtained in an in vivo experiment on a batch of 168 pigs. Pigs were offered feed ad libitum or were restricted (increase in feed allowance by 27 g/day up to a maximum of 2.4 and 2.7 kg/day for gilts and barrows, respectively). A two-phase feeding strategy was applied, with 0.9 and 0.7 g of digestible lysine per MJ of net energy (NE) in diets provided before or after 65 kg BW, respectively. Actual growth was similar to that obtained by simulation. Coefficient of variation of BW1 was similar in vivo and in silico for the ad libitum feeding strategy but was underestimated by 1 percentage point in silico for the restriction strategy. This study confirms the relevance of using simulations performed to predict the level and variability in performance of group housed pigs.

2014

DABESBIO : impact de la désinfection en abattoirs sur la sensibilité des bactéries aux biocides et aux antibiotiques

Consulter le resumé

Fiche n° 79 : Contribution aux politiques publiques

Dans le cadre des mesures de contrôle et de prévention des agents biologiques le long de la chaîne alimentaire, l’utilisation de biocides est primordiale.
Ils sont généralement efficaces lorsqu’ils sont utilisés dans les conditions recommandées par le fournisseur. Cependant, dans certaines situations, les bactéries sont exposées sur le terrain à des concentrations résiduelles ou sublétales de biocides qui peuvent être responsables de la sélection et/ou de l’émergence de bactéries résistantes à des antibiotiques.
Le projet DABESBIO piloté par l’ANSES Fougères et dont l’IFIP est partenaire, vise à évaluer l’impact de traitements biocides sur la modification de sensibilité aux antibiotiques de divers espèces bactériennes d’intérêt pour la filière porcine.
Au final, cette étude permettra de mieux évaluer le risque d’émergence et de persistance de bactéries résistantes. Elle contribuera par ailleurs à l’optimisation des procédures de nettoyage et désinfection en abattoirs de porcs.

PDF icon fiche_bilan2013_79.pdf
2014

Méthodes d’évaluation du bien-être animal en élevage, pendant le transport et à l’abattoir

Consulter le resumé

La prise en compte du bien-être des animaux est encadrée suivant les pays, les productions animales ou les différents labels, par de nombreuses démarches qui vont du simple respect des réglementations à des outils d'évaluation intégrant les différentes composantes du bien-être. Ces démarches combinent, dans des proportions variables, des indicateurs basés soit sur l'environnement des animaux soit sur une évaluation des animaux eux-mêmes. Ces démarches sont amenées à se développer mais sont mal connues des opérateurs des filières. Ce projet avait pour objectif d'accompagner les professionnels dans la connaissance de ces outils et de leurs utilisations possibles et de définir les bases pour la constitution de futurs outils, à partir d’une part d’une description et analyse de ces outils et d’autre part d’enquêtes pour préciser la perception des opérateurs vis à vis de ces démarches. Un séminaire final de présentation et discussion des résultats avec des acteurs des filières a montré leur intérêt et a fait ressortir que de futurs outils devront être spécifiques, adaptés aux besoins des différents opérateurs et co-construits. Parallèlement, une réflexion a été menée dans le cadre du projet sur la question de la relation homme-animal en intégrant des approches sociologiques, ergonomiques, éthologiques et zootechniques. Comprendre l’animal et ses réactions aux manipulations, pour améliorer les pratiques relationnelles dans le cadre contraint de l'organisation du travail, semble une voie d’entrée intéressante pour aborder la question du bien-être, en recentrant l’attention sur l’animal.

2014

Influence de la composition du groupe en engraissement (mixte ou unisexe) et du nombre de départs à l’abattoir sur le comportement et les performances des porcs et le risque d’odeurs des viandes de mâles entiers

Consulter le resumé

Dans un essai portant sur deux bandes de 120 porcs en engraissement, trois compositions de groupe (M : 10 mâles ; F : 10 femelles ; MF : 5 mâles et 5 femelles) et deux modalités de départ à l’abattoir par case (1D : 1 départ, 2D : 2 départs) ont été étudiées dans un dispositif factoriel 3x2. Dans les cases 2D, les quatre porcs les plus lourds (deux mâles et deux femelles pour les cases MF) sont abattus 2 semaines avant le reste de la case. Des notations de lésions et de boiterie sont effectuées avant le premier abattage (A1), 1 et 2 semaines plus tard. Le comportement et les postures des animaux sont relevés par scan sampling, sur une durée de 2h30, 5 semaines avant A1, puis une fois par semaine jusqu’à la fin de l’engraissement. Les animaux des cases M et MF sont identifiés et filmés à deux reprises entre 7h00 et 19h00 avant et après A1 pour quantifier les comportements agressifs et sexuels. Les teneurs en scatol et androsténone sont dosées dans le gras dorsal de l’ensemble des mâles. La mixité n’a pas d’effet sur les interactions sociales négatives mais réduit la fréquence des comportements sexuels (P < 0,01), en relation avec un effectif moindre de porcs mâles présents dans la case. Elle permet une réduction des lésions, en particulier après détassage (P < 0,05), et une moindre teneur en androsténone (P < 0,05), mais freine la croissance des animaux (P < 0,001). Le fractionnement des départs semble par contre entraîner une augmentation de la teneur en scatol dans le gras (P < 0,01).

PDF icon jrp2014-beareproconduite-courboulay.pdf
2014

Prevalence of pathogenic Yersinia enterocolitica in slaughter-aged pigs during a one-year survey, 2010–2011, France

Consulter le resumé

The prevalence of pathogenic Yersinia enterocolitica in French slaughter-aged pigs was estimated by sampling 3120 pigs from 96 batches in 16 slaughterhouses from January 2010 to February 2011. Respectively, 36 batches (20 pigs/batch) and 60 batches (40 pigs/batch) were considered during the cold period and the warm period. Tonsils were swabbed before the chilling step. Pathogenic Y. enterocolitica was detected after enrichment in ITC and streaking on CIN and YeCM media. Typical isolates were confirmed as Y. enterocolitica and biotyped by biochemical tests as described in the ISO 10273:2003 method.

Of the tested pigs, 13.7% (CI95% [10.1–17.3]) were found positive for pathogenic Y. enterocolitica and 74.3% (CI95% [64.8–83.8]) of the pig batches contained at least one positive pig. The percentage of positive pigs per batch was generally low; 60.3% of positive batches contained fewer than 5 positive pigs. The prevalence of the pathogen at the batch level remained unchanged throughout this one-year study, but the prevalence in pigs was significantly higher during the warm period than during the cold period. Biotype 4 was the most prevalent biotype among the 827 isolated strains (91.9% of the isolates), followed by biotype 3 (7.25% of the isolates). Six isolates were of biotype 5 and one of biotype 2. Biotype 4 was found in all the 16 participating slaughterhouses, biotype 3 in ten slaughterhouses and biotype 5 in four.

This study provides valuable recent figures for the prevalence of pathogenic Y. enterocolitica in French pigs. It also highlights the seasonal aspect of the carriage of this pathogen by pigs, a pattern which differs from those in other countries.

2014

Les salmonelles à l'abattoir (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

Consulter le resumé

Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2014

Tester l’efficacité de nouvelles technologies de nettoyage-désinfection

Consulter le resumé

Cette étude a pour objectif de recenser les technologies innovantes qui peuvent répondre aux spécificités de l’industrie de la viande pour le nettoyage-désinfection quotidien des outils.

PDF icon bilan_2012web_17.pdf
2013

Défauts pétéchies et hématomes, mise à jour des facteurs de variation et situation dans les abattoirs de porcs

Consulter le resumé

Certains défauts d’aspect nuisent à la qualité de la viande de porc. Cette étude s’intéresse en particulier aux défauts pétéchies et hématomes (épanchements de sang plus ou moins prononcés dans les muscles). Ces défauts présents sur la viande crue peuvent se retrouver après la transformation sous la forme de petites tâches foncées sur les tranches de jambon cuit, ce qui en dégrade l’aspect et nuit à l’acte d’achat. Afin de limiter le risque de refus d’achat, les industriels cherchent à supprimer les défauts sur les pièces de viande crues. Ces défauts qui ne sont identifiables que tardivement lors du désossage sont donc parés en abattoir ou à réception des pièces chez le salaisonnier. Lorsque ces défauts sont prononcés ou nombreux, une perte de matière est inévitable ce qui représente un surcout pour la filière. Ces dernières années, une augmentation nette de la présence de pétéchies et hématomes a été observée. En effet, les entreprises de salaisons nous rapportent que le nombre de carcasses touchées semble avoir doublé voire triplé, passant de 3% à près de 10% dans certains abattoirs.

Parallèlement à l’augmentation de la fréquence d’apparition des défauts hématomes et pétéchies, la connaissance des actions mécaniques susceptibles d’aggraver leur étendue lors de l’abattage ainsi que des facteurs de risque d’apparition de ces défauts reste limitée. De nombreuses études ont montré qu’une anesthésie électrique entraîne plus de pétéchies qu’une anesthésie gazeuse, mais d’autres facteurs semblent rentrer en compte. Avec l’évolution de la génétique porcine, et notamment l’utilisation massive de la race Piétrain porteuse du gène de sensibilité à l’halothane, les industriels suspectent une fragilisation des animaux qui seraient alors plus sensibles à l’apparition des défauts pétéchies et hématomes.

C’est pour cela que l’interprofession INAPORC a jugé prioritaire la mise en place d’une nouvelle étude permettant d’identifier les facteurs de risques des défauts pétéchies et hématomes au niveau de la technique d’abattage, mais aussi au niveau de certains facteurs de production.

Les principales questions que se posent aujourd’hui les industriels sont :

- Quels sont les facteurs de risque d’apparition ou d’aggravation de défauts pétéchies et/ou hématomes au niveau de l’élevage et de l’abattage?

- Comment évaluer la fréquence et l’ampleur de ces défauts ?

Grâce à la connaissance de ces facteurs, des mesures visant à limiter la présence de pétéchies ou d’hématomes sur la viande de porc pourront être mises en place, ceci dès l’élevage ou lors de l’abattage. Ces mesures devraient permettre d’améliorer la qualité de viande de porc.

63 pages

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Effect of mixing entire males with females and slaughter strategy on behavior, growth and boar taint

Consulter le resumé

Valérie Courboulay et al., 64th EAAP, 26-30 août 2013, Nantes, France, visuels d'intervention

Management may influence behavior and growth performance of entire male, as well as boar taint risk. Two batches of 12 groups of 10 pigs each were used in a 3x2 factorial design based on group composition (10 males-M. 10 females-F. 5 males and 5 females-MF) and slaughter strategy (1 (10) or 2 (2D) departures per pen). In the 2D treatment, the four heaviest pigs (2 males and 2 females for MF treatment) were slaughtered 2 weeks before the others (22.5 weeks old). Pigs were 9 weeks old at the beginning of the experiment, Posture and behavior were recorded by scan sampling every 10 minutes during 2.5 h, every week from the fifth week before the first departure to the slaughterhouse (01). Gender of the recipient and the performer of social interactions were considered. Lesions and lameness were scored individually 1 week before D1, 1 and 2 weeks later. Data were analyzed with a mixed model or with the Kruskal Wallis test. Analyses were performed for both periods, before and after D1. Social and sexual behavior did not differ significantly between M and MF pens and were significantly more frequent than in F pens. In MF pens, more aggressions were observed between males than in any other combination (P<0.05). Siaughter strategy had no impact on social behavior after D1, but sexual behavior was significantly less performed in 2D pens, whatever the group composition. Consequently, lesion score was lower in 20 than in 10 pens, with a significant difference only in MF pens. Both factors affected boar taint components. Androstenone level in backfat was lower in males mixed with females than in single sex pens (P<0.05). Skatole level in backfat was higher for the 20 males at the second departure than for 10 males (P<0.01). Our results indicate that mixing pigs reduces boar taint and improves animal welfare in both slaughter strategies.

PDF icon Valérie Courboulay et al., 64th EAAP, 26-30 août 2013, Nantes, France, visuels d'intervention
2013

Défauts pétéchies et hématomes, facteurs de variation et situation dans les abattoirs

Consulter le resumé

Antoine Vautier, bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 74

Fiche n° 47

Malgré le fait que les défauts d’aspect pétéchies et hématomes ne soient pas responsables de modifications de qualité technologique de la viande et n’influent ni sur sa capacité de rétention en eau, ni sur les rendements de transformation, ces altérations visuelles dégradent notablement l’aspect des jambons cuits et nuisent à l’acte d’achat.
Certains de ces défauts peuvent être écartés de la fabrication au moment de la préparation des viandes par une opération de parage, mais leur localisation anatomique ne le permet pas systématiquement (intramusculaire).
Si la fréquence des pétéchies était jusqu’alors connue pour être stable et limitée (entre 1 % et 2 % des jambons), une certaine partie des opérateurs ont signalé simultanément une augmentation très significative de la présence de ce défaut depuis quelques années (environ 5 % des jambons) alors que les pratiques de préparation à l’abattage et d’étourdissement n’ont pas évoluées sur cette période.
Parallèlement, les types génétiques utilisés en insémination ont beaucoup évolués ces dernières années et la question d’une prédisposition naturelle au défaut de certains types d’animaux reste entière.
L’IFIP a réalisé pour ce projet 3 actions distinctes :
- la rédaction d’une synthèse des facteurs de risque décrits dans la bibliographie,
- la mise en place d’un essai en station expérimentale pour l’étude de certains facteurs comme le génotype halothane et le type d’anesthésie utilisée à l’abattoir.,
- enfin, une enquête est réalisée dans un certain nombre d’abattoirs de configuration distincte au niveau de l’anesthésie/saignée.
PDF icon Antoine Vautier, bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 74
2013

Yersinia enterocolitica : fréquence de contamination des amygdales, fecès, et carcasses de porc dans un abattoir breton

Consulter le resumé

Y. enterocolitica est la troisième cause la plus fréquente de diarrhées aiguës en Europe après Campylobacter et Salmonella (EFSA, 2012). Récemment, le taux d'incidence des cas de yersinioses humaines attribuables à la consommation de porc a été estimée à 2,826 cas pour 100000 habitants par an en Europe derrière Salmonella (3,374 cas/100 000 habitants) mais devant Campylobacter (2,170 cas / 100 000 habitants) (Fosse et al., 2009). Le porc représente le principal réservoir humain de souches de Yersinia enterocolitica pathogènes (Ostroff et al., 1994).
PDF icon Yersinia enterocolitica : fréquence de contamination des amygdales, fecès, et carcasses de porc dans un abattoir breton
2012

Détermination en abattoir du profil en acides gras des bardières de porc à l'aide d'un spectromètre proche-infrarouge portatif

Consulter le resumé

La qualité nutritionnelle de la viande de porc, notamment au travers de sa composition en acides gras, est un axe majeur de développement pour la filière porcine. Dans le cadre d'un programme de recherche collaboratif, une enquête menée par l'IFIP auprès d'abattoirs engagés ou non dans des filières d'amélioration du profil lipidique des porcs démontre le besoin d'un outil de détermination rapide et précoce du profil en acides gras des carcasses. Des travaux précédents menés par Gonzales-Martin et al. (2003) mettant en œuvre la spectroscopie proche infrarouge (SPIR) n'avaient pas
PDF icon Détermination en abattoir du profil en acides gras des bardières de porc à l'aide d'un spectromètre proche-infrarouge portatif
2012

Allemagne, Espagne : une main d'oeuvre low-cost dans les abattoirs

Consulter le resumé

Pour l'aval de la filière, la recherche de valeur ajoutée passe souvent par le développement de la découpe. La grande variabilité des salaires minimaux au sein de l'Union européenne influe sur la compétitivité des entreprises.

PDF icon techporc_roussillon_n7_2012.pdf
2012

La problématique : une problématique majeure pour le secteur de l'abattage

Consulter le resumé

La protection animale en abattoir prend un nouveau virage à partir du 1er janvier 2013, avec la mise en application du règlement (CE) 1099/2009, relatif à la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Pour les abattoirs, cette évolution s’accompagne d’une exigence de formation accrue du personnel. Les méthodes de gestion des animaux et les procédures de manipulation et de mise à mort seront également plus formalisées

PDF icon techporc_frotin_n6_2012.pdf
2012

Effect of feed restriction on the performance and behaviour of pigs immunologically castrated with Improvac®

Consulter le resumé

For centuries, entire male pigs have been castrated to reduce the risk of boar taint. However, physical castration of pig is increasingly being questioned with regard to animal welfare considerations. Immunization against gonadotrophin releasing hormone (GnRH) provides an alternative to physical castration. Using the currently available commercial product (Improvac®; Pfizer Animal Health), a two-dose regimen of a GnRH vaccine is administered.
2012

Protection animale : en abattoir aussi...

Consulter le resumé

Le champ de la réglementation sur le bien-être des animaux s'applique autant au secteur de l'élevage qu'à celui du transport et de l'abattage. Ce dernier n'a pas attendu 2013 pour mobiliser ses compétences à l'égard de la protection animale.
2012

Pages